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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 27/06/2013 dans toutes les zones
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Moi : - j'ai perdu mon boulot - j'ai divisé mon salaire par 20 - j'ai dû lâcher mon appart - j'ai bouffé toutes mes économies pour pouvoir survivre - j'ai appris à tirer au PM49, une espèce de pétoire immonde parce que le famas était réservé aux engagés - j'ai appris comment une personne qui était attachée ministérielle dans le civil était traitée de manière totalement différente des autres - j'ai fait des photocopies et distribué le courrier pendant 10 mois, alors que je suis ingénieur - ......... Super école de la vie en effet, super expérience de mixité sociale. Le service militaire, c'était du flan total, et ça le serait toujours si ça redevenait obligatoire. Les bidasses n'ont toujours été bons qu'à jouer les larbins pour faire les tâches que les abrutis d'engagés avaient la flemme de faire. Le seul militaire sympa que j'ai croisé, c'était le général Rannou, parce qu'il considérait les bidasses comme des humains. Tous les autres étaient des connards, qui n'ont réussi qu'à radicaliser des gens qui l'étaient déjà bien assez.4 points
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Le seul de vos liens qui ne sort pas d'un site stipendié se fait défoncer par la critique sur agoravox et est d'une pauvreté d'analyse qui relève d'une habitude chez les adeptes du militantisme à haut-parleur pour ado de 16 ans. Triste.4 points
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Le sondage de merde. On remarquera la propension des frontiste à passer l'uniforme et à obéir comme des veaux. Chef ! Oui chef !4 points
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Lamentable de vous voir tous discuter des raisons du suicide... Excusez moi, ce n'est pas un jugement de valeur, mais un constat. Non !!!! Tous les suicidés n'ont pas une vie de merde, chômage, dettes,alcoolisme, dépression,isolement social, etc.... Quand j'ai causé de mon frère, c'était pas pour avoir de l'apitoiement, ni de la compassion, ça fait 4 ans, maintenant, et ma vie a surpassé ma peine (ainsi que celle de mes parents, de mon autre frère). Je donnais juste cet exemple pour montrer qu'un type à qui tout semble sourire peut passer à l'acte. Oui il avait galéré, oui il avait monté sa boîte et l'avait coulée, oui il avait divorcé, mais après toutes ces tempêtes, il venait de retrouver un job (en salarié, du coup, plus de souci de gérance), il avait retrouvé une petite amie (peine de coeur avant, ok, mais il était passé à autre chose) et surtout il s'occupait de mes gosses comme des siens... Peut être que la pression a été trop forte? Mais on n'en saura jamais rien. Non il n'était pas isolé socialement, oui il avait un travail, oui il avait trouvé l'amour (aussi éphémère soit il).... Dans son cas, rien ne pouvait laisser supposer qu'il se suiciderait. Tout allait mieux pour lui (et il savait qu'il pouvait compter sur ses parents, frère et soeur) et alors quoi??? Alors rien, ce sont des flics qui réveillent mes parents pour leur annoncer le décès, ce sont des voisins qui l'ont trouvé, c'est ma mère en pleurs qui me réveille un matin de juin 2009, pour m'expliquer que mon frère est mort. On cherche des raisons, on réfléchit, on se dit qu'on aurait pu, qu'on aurait du...... et puis Et puis finalement le temps passe, on accepte (ou pas) et l'on se dit qu'il n'y a pas de catégorie, qu'il n'y a aucun signe avant coureur, et que face au suicide, nous sommes tous vivants, sauf celui qui a choisi cette voie. Alors, soyez un minimum respectueux de ceux qui survivent à ce drame, et ne condamnez pas les suicidés à la lâcheté. Si cet acte vous paraît des plus lâche, n'oubliez pas qu'il faut de la force pour tout abandonner, parce que cette mort est consciente. Le suicidé sait ce qu'il abandonne, il sait qu'il fera souffrir ceux qu'il aime (et qui l'aiment), il sait ce qu'il fait, mais il ne vous dira rien. La nature humaine est ainsi faite. "Quand on veut, on peut", dit l'adage, et le suicidaire le mettra en pratique. Si vous dédaignez les suicidés, ayez un tant soi peu de respect pour leurs proches, débattez, amusez vous, mettez en avant vos valeurs, mais par pitié, pensez que ceux qui peuvent vous lire ont dans leur entourage un drame ainsi vécu. Merci.4 points
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On a beau être méprisant envers les militaires en les traitant d'imbéciles, en temps de guerre on est bien content qu'il soit dans notre camps.3 points
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Drôle de voir "certains forumeurs" tailler une bavette presque militante concernant un sujet qu'il n'ont jamais "approché" de près ou de loin. (sourire) Sinon, le rapport entre le service militaire français et la photo d'une fiction de Stanley Kubrick concernant "les fêlures" d'un marine en instruction avant son incorporation...au Vietnam...? Pour le reste, au delà de la perte de temps, la période "verte" ne fût pas subjectivement si désagréable. Il y avait "un jeu" à jouer" pour ne pas être trop secoué par "les juteux" et autres gradés ou officiers. Ceux qui ont détesté, en général, sont les sempiternelles chiâleuse dont les câlins de môman avaient cruellement manqué...En plus des "chocapics"3 points
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Je viens de lire sur le site Egalité & Réconciliation, dans la rubrique "courrier des lecteurs" , cette lettre qui m'a vraiment impressionné par son style et la profondeur de son intelligence. Je vous la soumet, j'aimerais vos impressions. Du tribalisme au nationalisme pour la liberté des peuples _______________ Monsieur Soral, Je n’ai jamais franchi le pas de vous écrire jusqu’à maintenant car j’attendais de voir si votre évolution intellectuelle et spirituelle suivrait le chemin que vous tracent le courage et l’amour de la vérité, face à la séquence historique étymologiquement catastrophique que nous commençons enfin à vivre. Je darde un pied, plutôt une main ouverte en votre direction, après avoir vu mon espoir confirmé par votre dernier entretien bimensuel. Pour que vous compreniez bien les raisons de ma démarche, je vais devoir vous parler un peu de ma famille. Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’un exercice de puérilité narcissique mais de prolégomènes nécessaires pour savoir qui parle et en quoi le singulier rejoint l’universel, dialectique honnie par la prêtrise impériale qui promeut à dessein l’individu comme totalité indépassable. Je suis né en 1979 dans une famille juive française, dans un appartement du cinquième arrondissement de Paris. La lignée de ma mère est juive séfarade de Tunisie, d’origine italienne. Elle est née à Tunis dans le quartier français et quitta ce pays pour la France à l’âge de onze ans, en 1960. Son père, lui, était un juif d’Algérie franc-maçon qui avait longtemps fricoté dans l’immobilier avec la Maffia sicilienne à Tunis. Il s’appelait « Chalom » mais se faisait appeler « Charles ». Il a fait la guerre d’Algérie aux côtés de la France, ce pays qui lui avait permis de devenir maître en pays musulman par le décret Crémieux de 1870. Lorsque les musulmans s’en insurgèrent, il plia bagages et entra dans sa nouvelle patrie, laissant cependant sur place son fils, aujourd’hui patron d’EDF pour l’Italie. Un cancer l’a emporté, laissant derrière lui sa dernière femme et toutes ses maîtresses, qui se bousculaient à son enterrement, mais aussi son fils adoptif amérindien, deux cliniques dont il était le directeur autoritaire et le sultan de ces dames et enfin des montagnes de dettes qui durent contraindre les héritiers à vendre le château du Vésinet... Sa mère, une juive italo-tunisienne, se remaria avec un monarchiste critique gastronomique de renom. En Tunisie, elle faisait la cuisine pour les amis et ennemis de mon grand-père ; une femme arabe s’occupait des enfants et Dario Moreno chantait dans le salon. Le père de cette grand-mère était directeur de la banque de Sfax... À l’enterrement de mes deux grands-pères, je revois le costume et les lunettes bleues flashy de Michou, lui aussi « ami de la famille ». Du côté de mon père, on monte deux marches. C’est comme ça dans la sociologie judaïque : nous sommes peut-être un « peuple-classe » mais cette classe elle-même est structurée hiérarchiquement. Grand-père gros marchand de tissus en association avec son beau-frère, grand-mère « femme au foyer », c’est-à-dire maîtresse de maison de luxe avec domestiques anglaises, mon père étant né et ayant grandi dans une de ces propriétés à Neuilly-sur-Seine. Mon père a fait de grandes études, Ponts et chaussées et Polytechnique, partait en vacances avec Panafieu. Son cousin germain se présentait aux élections présidentielles française avec l’argent des Rockefeller, tandis que son oncle fréquentait tout le gratin de France et de New York, par exemple M. Charlie Chaplin, un « ami de la famille ». Quant à un autre de ses cousins, il occupe actuellement un poste-clé dans le gouvernement des États-Unis d’Amérique. Ma grand-mère a appris le piano sur les genoux de Mme de Rothschild, une famille proche de la nôtre... Mes grands-parents paternels ont dû porter près de six ou sept noms de famille, le dernier étant celui que je (sup)porte, inventé par mon grand-père au sortir de la guerre. Mon grand-père était courrier dans la résistance et ma grand-mère sténographiait pour les Anglais. Elle a tenté (en vain) de me transmettre son amour pour ces derniers et leur couronne, le perfectionnement humain s’arrêtant pour elle là où commence un bon mot de Churchill. Et surtout, la haine des Allemands. La menace nazie est toujours imminente et surtout il ne faut pas que les gens sachent que nous sommes juifs. Elle salue poliment ses vieillards de voisins du sixième arrondissement avec la satisfaction intérieure toujours renouvelée de se savoir « invisible ». Mes parents sont « communistes ». 1968 est passé par là. En ce temps-là, ma mère distribuait des tracts trotskistes à la sortie des usines, tandis que mon père fréquentait assidûment la prison militaire pour désobéissance. Après quelques années consacrées à enseigner la physique et les mathématiques, il deviendra chercheur au CNRS, linguiste, professeur d’arabe et rentier. Quant à ma mère, elle exerce son métier d’avocat dans un cabinet du Boulevard Raspail. J’ai passé mon enfance dans les fêtes de Lutte ouvrière à chanter l’Internationale ; j’ai une tante qui vient d’être décorée de l’Ordre du Mérite pour services rendus à la France, c’est-à-dire au Parti socialiste. Lequel parti compte de nombreux membres dans l’entourage de mes parents « léninistes », notamment la femme de Fabius, qui est une amie de ma mère et dont les deux fils étaient avec moi à l’école. Toute la lignée de ma mère est atteinte par le cancer. Chez mon père, tous les hommes meurent d’un infarctus. La sœur de ma grand-mère est morte en accouchant d’une fille, qui se suicidera au gaz vingt-six ans après. Dans ma famille, la violence, l’inceste et la culpabilité coulent dans le sang de générations en générations. Cela est très étroitement lié à mon milieu d’origine, ce cloaque en tous points exemplaire de ce qu’il convient d’appeler la MALADIE JUIVE. Le mot « juif » est tellement tabou dans ma famille que c’est seulement à l’âge de 18 ans que j’ai entendu de la bouche de ma grand-mère que le nom de naissance de mon père était Lévy. Avec mes parents, dès que j’essayais d’évoquer le sujet, il ne fallait pas deux minutes pour que mon père me traite d’« antisémite ». J’ai toujours vécu ma judéité comme à la fois une bénédiction et une malédiction. La bénédiction, c’est la richesse et le savoir, c’est de se sentir appartenir à une élite au cœur de la masse inculte. La malédiction, c’est la culpabilité, la schizophrénie et la paranoïa qui en découlent. Je vous prie de ne pas considérer ce qui suit comme relevant de la mégalomanie ou d’un orgueil mal placé : j’ai trop rompu mon intelligence à réaliser combien je suis insignifiant ; il suffit d’ailleurs à chaque homme désintoxiqué par le poison de l’image et de l’abstraction de lever la tête au ciel par une nuit étoilée pour le savoir. A l’âge de trente trois ans, après une vie de souffrance, croyant enfin pouvoir me libérer des chaînes du « Diable », je connus mon calvaire : un cancer des os contre lequel je me bats depuis maintenant un an. Après six mois de chimiothérapie lourde, je viens de me faire retirer l’omoplate et l’épaule droite. Il me reste l’avant-bras, que je peux lever vers ma bouche car une prothèse de l’articulation de l’épaule est accrochée à ma clavicule. Désormais, je suis libre. Toute le mal que ce milieu juif, riche et savant mais pervers et avilissant engendre se concentra dans mon aile droite (l’omoplate), laquelle fût arrachée à mon corps et mon âme. En résumé, désormais, pour paraphraser l’excellent Dieudonné M’bala M’bala : « J’en ai plus rien à foutre. » Je n’ai plus peur de la mort, ni de dire à ma mère que je trouve que ce Faurisson a tout l’air d’un charmant petit vieillard écossais honnête et courageux. Il faut me comprendre : toute ma vie on m’a dit que le monde se partageait entre les « salauds » (capitalistes, curés et fascistes) et les « bons » (la gauche, et encore mieux, l’extrême gauche « révolutionnaire »). Les immigrés, ce sont les « gentils », eux il faut les défendre contre les « fachos ». Les « fachos » lorsque j’étais petit, représentaient une catégorie totalement abstraite car je n’avais pas à cet âge-là la puissance mentale nécessaire pour en saisir la profondeur polysémique. Il faut dire que celle-ci était abyssale. Le nationaliste catholique particulièrement, incarne l’archétype du sujet honni par les juifs, toutes tendances confondues. Il est doublement à châtier. Dans mon milieu, la nation, c’est provisoire : mes aïeux viennent d’Alsace, d’Italie, de Tunisie, d’Allemagne, du Portugal, etc. La nation, c’est le seul ennemi politique qu’on craint, parce que c’est la seule structure politique qui peut nous chasser ou nous pendre.Mais quand on nous demande pourquoi nous haïssons la nation, nous répondons que la nation mène à l’autoritarisme et donc au fascisme. Vous ne nous croyez pas ? Quoi, vous n’avez pas lu Adorno ? (Vous savez, l’école de Francfort, fief de la famille Bauer...) Quant au catholicisme, pour ma mère ça n’est pas compliqué : les « cathos » sont des « fachos ». D’ailleurs, elle les appelle les « curés » et fait mine avec sa bouche de vomir. Mes parents lisent « Le Monde » tous les jours, ce qui fait que toute ma vie j’ai entendu cette question : « TU AS ACHETÉ LE MONDE ? » Si la réponse était négative, ma mère s’écriait : « Mais qu’est-ce que tu fous ? » et mon père sombrait dans l’embarras. Moi qui n’en ai rien à foutre d’acheter le monde, j’ai décidé il y a longtemps de le comprendre. « Les juifs d’abord » : voilà l’injonction divine la plus respectée chez les juifs athées, antireligieux et « révolutionnaires »... En dépit de l’universalisme affiché, mes parents n’ont pratiquement que des amis juifs, leurs références intellectuelles sont toutes juives (de Marx à Rodinson, maître à penser et ami de mon père), leurs collègues sont tous juifs, mais c’est quelque chose qui n’a « aucun intérêt », dénué de sens, qu’ils disent. Ma mère adore Caroline Fourest, qui n’est pas juive. Pis, lorsque j’étais enfant, elle me lisait la mythologie grecque, Homère et me racontait des paraboles des évangiles. Je vivais dans un milieu familial tellement morbide, que j’ai compris bien tard que Jésus marchait sur les eaux et non sur les os... Récemment, le curseur de la haine s’est subrepticement déplacé du catholique au musulman, suivant en cela le mouvement impulsé par le sanhédrin séculier de cette communauté. Car il faut comprendre qu’il s’agit d’une communauté essentiellement religieuse, même quand elle se dit athée et anticléricale. Son aristocratie est de type particulier : c’est l’élite d’un peuple qui se conçoit lui-même comme élite de l’humanité. Les gens finissent toujours par développer un sentiment de haine à l’égard de l’élite quand la prédation de cette dernière devient trop visible : au bout d’un moment, la colère est tellement importante qu’on a un gouvernement patriotique qui prend le pouvoir et désigne à la vindicte populaire les juifs usuriers et fauteurs de guerres. Vu d’en haut, le sanhédrin a simplement décidé qu’il était temps que l’élite des goyim (leurs contremaîtres juifs), qui n’est autre que leur instrument de domination économique, financière et idéologique, soit sacrifiée POUR RENFORCER LEUR POUVOIR. Et les goyim chassent ou massacrent cette élite juive, nourrissant du même coup la cause profonde de leur mal Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que cette super-élite maçonnique est peut-être satanique, mais elle n’en est pas moins diablement intelligente ! Les gens qui préparent le monde concentrationnaire de demain sont tout, sauf des imbéciles : leur science est très précise et leur pugnacité extrême. Mais pour mesurer le degré de perfectionnement de leur science de la domination, il faut désapprendre à penser en termes de durée individuelle. Ces gens-là pensent en générations dynastiques, sur des siècles. Je peux vous certifier que maintenant que s’ouvrent devant nous les portes de l’histoire, nous avons grandement intérêt à élever le niveau. Vous avez l’insigne mérite d’y contribuer. Et je vous sais gré, au-delà de toute autre considération, de votre force d’exemplarité concernant une grande vertu de l’homme : le courage. Puisqu’il vous a été donné de le conjuguer à l’intelligence, vous êtes un évangile. Ce que je vais vous dire va peut-être vous sembler fleurer bon l’ésotérisme kabbalistique ou oriental, mais dans le monde des hommes il y a trois grandes catégories : les sachants, les croyants et les ignorants. Cette tripartition spirituelle est un invariant historique. Une société saine est une société où les sachants guident les croyants vers le Bien, c’est-à-dire l’amour de la Vie. Ainsi les croyants désirent à leur tour élever spirituellement les ignorants. Si les sachants méconduisent les croyants, ces derniers mépriseront le peuple et la tyrannie politique prévaudra. Quand on vient de là où je viens, on ne se pose plus la question de savoir si les hommes sont égaux. On sait bien qu’ils ne le sont pas, on regrette seulement que la « race des maîtres » ne soit pas portée par les valeurs de courage et d’amour, mais par la soif de posséder et le mensonge. Il ne s’agit plus de mépriser le peuple et de le conduire en pasteurs pervers. Il faut le guider en chevaliers. Vous êtes, monsieur Soral, un chevalier. Vous avez été choisi pour éveiller le peuple français et l’histoire vous appelle en saint Michel davantage qu’en Don Quichotte. Sachez pour finir que dans ce noble combat, un juif mi-khazar, mi-sémite, ennemi déclaré du suprémacisme yahvique et de son avatar théocratico-militaire et idéologique qu’est le sionisme, vous soutiendra coûte que coûte, au nom de la liberté des peuples. Avec toute mon amitié, Max http://www.egaliteetreconciliation.fr/Courrier-des-lecteurs-18825.html#forum4474432 points
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Ce qui ne va pas dans le sens de votre religion à échelle personnelle, c'est qu'un juif ne puisse pas émettre la même critique que ce que vous nommez un "antisémite", parce que sinon vos fils se touchent car les contours de votre compréhension telle qu'elle est construire s'effrite. Ce à quoi je vous renvoie à nombre d'intellectuel juif, qui dans le temps se rallie en tout point aux descriptions fait par le narrateur de ce texte antisémite. Du Marx dans le texte, cultivez vous un peu.2 points
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ce ne sera bientôt plus ds prisons mais des hôtels avec chambres douches et wc individuels. vachement dissuasif comme solution. c est cool quand tu sais que des honnêtes gens et peut etre même les victimes paient pour aller dans un formule 1 avec chiottes et douches sur le palier.2 points
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Ce que tu viens de dire basiquement, c'est que quand on créé des emplois on a besoin d'employés. J'ai envie de dire que c'est exactement ce dont on parle. Cette création d'emploi vient du chef d'entreprise.2 points
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C'est logique que les musulmans modérés ne peuvent condamner ceux qui se sont sacrifiés dans le entier d'Allah pour éliminer les ennemis d'Allah que sont les juifs et les chrétiens Lisez la fatiha "les chrétiens sont des égarés" "les juifs onr encourus la colère d'Allah".2 points
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dans ce monde, plus personne ne se soucie de celui qui va mal, on l'ignore quand il sombre, on l'accuse quand il craque2 points
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Tout à fait. Maintenant Parano, on ne demanderait pas aux militaires de créer du commun, mais de mettre des bornes et un cadre. Comme le dit Riposte, apparemment le service civile existe déja mais personne n'y va sans obligation... Ca en dit long sur le degré d'implication des intéressés dans la démarche!2 points
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Mon père a fait son service militaire après son cycle ingénieur. Depuis que je le connais, il m'a raconté au moins mille fois ses histoires de famas, de cantoche, de constipation parce qu'il dormais "par -23° dehors", ses gamelles avec clopes incluses...30 ans après, il s'en remet pas..quand il raconte, mélange de nostalgie et de contrition...glauque. Bon alors déjà, je vois un inconvénient à rétablir ce service: on va tous se mettre à radoter nos misère de campements pendant 107 ans... Sinon, objectivement ça pourrait être une bonne chose...niveau débrouille, on sait jamais, si un jour la situation tourne mal. Mais aujourd'hui, le rétablir ça poserait un problème de parité: pourquoi seuls les hommes seraient concernés ? Certaines femmes vont avancer qu'elles sont elles aussi capables et robustes, d'un autre côté il restera toujours des fifilles manucurées qui voudront jamais lâcher leurs éviers et leurs journées shopping... Donc bon, on en est là.2 points
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"Je veux bien aller voir ces 62% et leur demander s'ils sont prêt à augmenter leurs impôts pour envoyer une nouvelle génération aller perdre son temps à marcher au pas... ou péter une durite..." Tu voulais surement parler de ce genre de stéréoptype...? Notons qu'il émane d'une personne qui n'a "probablement" pas fait le service militaire...(sourire). A défaut de ne pouvoir lui interdire de parler pour ne rien dire, on peut s'interroger sur la pertinence de son propos et sur sa légitimité ou sur cette expérience personnelle qui pourrait lui permettre de devenir un leader d'opinion potentiel. (sourire bis) Légitime question pour une illégitime intervention...2 points
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62% des personnes interrogés se sont donc engagé dans l'armée... Parce que ce qui est finit c'est le service militaire obligatoire or il est toujours possible pour les jeunes appelés (garçons et filles cette fois) de vivre l'aventure de l'armée! Pour ma part c'est sans aucun regret, le seul argument favorable au service est de permettre à quelques individus de sortir de leur quotidien pour leur faire vivre quelque chose de différent. D'apporter peut être, l'espace d'un instant, une certaine rigueur. De l'autre coté de la balance nous avons le fait que: 1/ ça ne sert plus à rien parce qu'il n'y aura plus aucun conflit internationaux et que seuls les appelés iront résoudre des conflits nationaux ou terroristes. 2/ ça coute de l'argent au contribuable d'entrainer des civils pour un truc qui ne servira à rien. 3/ ça fait perdre du temps aux appelés qui ferait mieux soit d'entrer dans la vie active, soit de poursuivre leurs études. 4/ c'est dangereux d'apprendre à tuer à des citoyens (alors oui, l'armée c'est un peu truc qu'on apprend en plus de faire son lit au carré) 5/ c'est un truc à se faire piquer sa copine qui nous avait pourtant jurer de nous attendre pendant une année et qu'un petit coup tout les 3 mois pendant les perms lui suffirait. 6/ il est toujours possible d'intégrer une armée plus professionnelle, plus rangée, plus motivée et mieux équipée plutôt que d'avoir à nettoyer les chiottes et à garder un camps qui prend la poussière. Je veux bien aller voir ces 62% et leur demander s'ils sont prêt à augmenter leurs impôts pour envoyer une nouvelle génération aller perdre son temps à marcher au pas... ou péter une durite...2 points
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Que ceux qui regrettent le service agissent. Qu'ils s'engagent dans la réserve, histoire de montrer l'exemple...2 points
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Meric est le seul responsable de sa mort,c'est malheureux mais ont y vois plus clair ,si ça avais était exclusivement de la faute aux skins ,je l'aurais dit clairement ,d'ailleurs à Agen ça semble être les skins les agresseurs en tout cas,rien ne laisse penser ou voir le contraire à part Ayoub qui lui n'est pas une source .. Le soucis c'est que les défenseurs de Méric n'ont pas la le sens de la justice ,sauf quant il s'agit de démontrer que ce sont leurs ennemis les coupables ,ayez au moins le courage de dire que Meric est le premier responsable ,mais pourquoi je dit ça : 1: Dans le magasin ,Meric à railler les skins 2: Dans ce même magasin les antifas ont menacer de les attrapés à la sortie 3: Des témoins dont le vigile considérer comme fiable,à témoigner que les skins était venue les prévenir du danger . 4: les antifas ont attendu les skins durant 30 min à l'extérieur ,le vigile à essayer de calmé les choses mais les antifas sont aller un peu plus loin les attendre,cela inclus que les skins sont resté caché afin d'évité la confrontation . 5: La vidéo démontre une parti de l'altercation ou Esteban se bat contre deux antifas ,dès lors,rien qu'ici ont vois que Esteban était en position de défense ,2 contre un puis ensuite,Meric ,courageux qui passe derrière ,à l'antifa quoi ,pour frappé Esteban donc ce skins avais 3 assaillants contre lui ,chose qui réduit considérablement la thèse d'un nombre de skins supérieur aux antifas . 6: Il semble douteux qu'il y eu un point américain lors de cette bataille,par contre,ont sais que Meric avais dans la bouche un protège dent ,je vous demandes donc ,quant ont fait du shopping ,pourquoi avoir un protège dent ? La police à trouver deux points américain dans le logement de Esteban ,un fluo qui aurais était vu sur la vidéo et un à pointe ,ont aurais trouver des traces ,chose qui ne fut apparemment pas le cas .. conclusion : Pardonnez du peu ,mais tout porte à croire que la victime n'est pas celle que l'ont croit ,Meric pour le moment,au vu des éléments est pour moi le coupable qui à malheureusement pris un mauvais coup comme quoi ,il était fragile :( Je met un exemple en parallèle puisqu'il faut précisé la logique ,si un cambrioleur vole et tente de violé ma femme et que ma femme le tue avec un objet qu'elle trouve ,qui est la victime ? l'agresseur qui est mort ou la personne qui s'est défendu .. Je le redit ,les antifas les ont provoquer mais en plus menacer,ils ont mis les dites menace à exécution et en plus,il y était préparer si l'ont regarde les sites antifas ou il y avais les photos des skins en question avec en haut de page " demande d'identification" .. Toute vos explications pour minimiser ces faits sous pretexte qu'il etait pour le pseudo combat bien contre mal et qu'il en ai mort ne sont que des bétises ,Meric n'était apparament qu'un voyou et si ce n'est pas le cas,c'est à vous de démontrer que toutes ces preuve sont fausses .2 points
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1- Pas d'humour là dedans 2-"image de film, qui prétend pas forcément être la réalité" ; au contraire, c'est une satire... 3- ne tombe pas dans le piège de la provoc...1 point
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De rien. Le problème : ce n'est pas assez connu. Hors, ça peut être un tremplin intéressant pour les jeunes dans certains domaines (découvrant d'autres activités comme les associations par exemple) et favoriser l'accès à un premier l'emploi, puisque ces activités peuvent figurer sur un CV.1 point
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Céline avait un avis tout à fait aiguisé sur le sujet, le retour du concret toujours. Un mort c'est pas un héro, c'est jamais qu'un cadavre.1 point
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Pardon? Ou ai-je parlé des gens de couleurs ici? Que Dieu le lui préserve.1 point
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L'armée, c'est pour les fachos. Cet article est là pour attiser la nauséabondisation de l'opinion publique sarko-lepénisée. (Second degré.)1 point
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Un service civile à la limite tant qu'on a son mot à dire et qu'on ait envie de donner un peu de soi dans une association ou une communauté d'agglo... Mais l'armée... franchement...1 point
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Alors petit rappel. Le nazi meurtrier fait parti d'un groupe dont le membres s'amusent à tabasser, poser des bombes, et débarquent dans les bleds en criant "on va tuer les arabes". Je dis ça car le sujet c'est l'assassin. Sa personnalité, pas celle de Clément largement évoqué.1 point
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Fumer 1 pétard ne coûte pas 1000€... ...tu rencontres ta future femme en lui indiquant où sont les granolas, ou le magasin prend feu et vous décédez tous les deux....Bref, un tas de possibilités. Fumer un pétard avec des potes en regardant ça: ou ça Mais je ne fume pas régulièrement, je n'ai pas fumé depuis un bon mois et demi.1 point
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parler de race en critiquant des antifa qui lutte contre des néonazis c est un peu ridicule mais bon au point ou on en est ... même si c était Esteban qui etait mort .; ca n enlève en rien le fait qu il soit néonazis et qu il se ballade avec des croix gammé toute personne qui brandit des croix gammé est un criminel et un taré hors la loi , par contre le portrait de che guevarra reste et restera un exemple pour la tout les jeunes et c est ça qui énerve certain ici .. alors il tente par tout les moyens a defaut de pouvoir faire d Hitler un héros de discréditer la gauche de la gauche qui en France a toujours été a la pointe des combat pour la justice , homosexuel , sans papier , immigré , les plus faible tandis que l extreme droite la seul chose qu ils ont laissé en héritage c est la collaboration avev les nazis , alors si il faut choisir entre les nazis et les usa vive l Amérique !!! . fo vraiment être le roi des cons pour préférer Hitler aux libéralisme .. ou n avoir strictement rien compris a l histoire le jeu de l extreme droite est de tenter de mettre sur un même pied d égalité , Mandela et l apartheid ,.. qui est assez con pour croire que les black panthères sont la même chose que le kkk ??? c est exactement cela .. des gens ici sont assez pour ne pas saisir que l anti-fa est une réaction saine et normal contre le fascisme tout comme l est l aspirine contre le mal de tête . sauvons la république française éliminons les facho .. par tout les moyens1 point
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Tu m'as l'air bien tendu, "on s'fume un pétard?" Je suis sûr que malgré mais "expériences", je suis bien plus "sain" que toi, du moins physiquement(pour ne pas être méchant). *Rhétorique encore plus nulle que la mienne* Selon l'OMS, la cigarette et l'alcool sont plus dangereux que le cannabis. Effectivement, tu prends la première place devant Surimuchan. Réessaies. Je suis d'accord sur ce point, bien que de la routine, nous pouvons toujours tirer de l'expérience.1 point
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l'alcool moin nocif ? tu rigole ... c'est le seul truque qui ce régénère , y a plus de trace .1 point
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Et alors ? ça justifient que les antifas se prennent pour des justiciers ? Il y a des lois en France et une police pour les faire respecter et nul n'est autorisé à se substituer à elle.1 point
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je suis resté alcoolo pendant plus de 15 ans , j'ai consommer toute les drogue connu , héroïne , cocaïne , amphétamine , LSD , cana , extasie , mdma etc ... la seul et unique drogue que je suis resté acro étais l'alcool , j’arrivais a gérer toute les autres . sauf l'alcool , peu être que je suis un extra terrestre . enfin bon , je consomme plus , j'ai tout arrêter , sauf un joint de temps en temps , vue tout ce que j'ai pris , j'en ai pour plusieurs vie .1 point
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oui j'avais compris , on est d'accord , que ce soit l'alcool , ou le cana , les deux sont une drogue , mais les deux sont pas sur le même pied , soit on interdit les deux , soit on autorise les deux , les jugement personnelle , c'est illégitime . non mais sa c'est juste le matin , l'après midi je fait mieux , je suis en pleine forme . c'est valable pour toute les drogue , même l'alcool , vous cherchez a diaboliser le cana , alors qu'il n'est pas pire que les autres .1 point
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oui mais ta le droit de boire , dans ce cas ta pas le droit de fumer au volant tout comme l'alcool , la ta essayer de faire un rapport identique avec les deux produit , tu t'est foiré .1 point
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Il ne s'agit pas de trouver des excuses, bien sur que l'on fume si l'on veut. Il s'agit de changer les mentalités et la loi qui ne sont une atteinte a la liberté.1 point
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c'était de l'ironie, je vois pas ce qu'il y a de mal a parler de cette affaire, sinon tu peux fermer les 3/4 des sujets de ce forum1 point
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qu'est ce que sa change de qui est responsable ?! oui tu as raison clément meric est mort, Esteban l'a tué au diable les enquetes de police, hop direction prisons a perpétuité1 point
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On accuse les suicidés d'être des lâches, mais le sont ils plus que ceux qui se dédouanent de toute responsabilité par cette excuse ? Trop facile de demander a quelqu'un d'endurer plus qu'il n'en peut supporter au nom de son petit confort1 point
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C'est comme toute chose de la vie, si tu en abuses, tu seras un jour ou l'autre confronté a des difficultés venant du produit. L'usage ou la consommation n'est pas pour tout le monde ( comme avec l'alcool, ou la nourriture etc), une personne fragile mentalement, ne devrait pas en consommer. Il peut être une façon de ' déguster" de temps en temps, par plaisir, je dis déguster, car je n'ai pas trouver d'autre terme plus approprié, comme si tu bois un verre de vin par semaine, ou tu fais un entorse a ton hygiène alimentaire pour déguster une tablette de chocolat de temps en temps. Je sais que les produits que je compare, au fond, ne sont pas comparable de certains point de vu, je comprend tout a fait, j'insiste plutôt sur le mode de consommation. Il y a une différence entre celui qui va fumer 10 joints par jour, et une personne qui va en fumer un petit ou deux par mois. La dépendance du cannabis n'a pas encore été prouvé de cette façon a pouvoir dire que dès qu'on en fume une fois, on tombe dans la consommation "dure" ou habituelle ( fumer tout les jours ..). Une parenthèse que j'ai voulu souligner, même si elle est un peu hors sujet, vu que Pasdepseudo appuie sur le fait qu'elle apporte un intérêt médical.1 point
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L'extrêmisme c'est l'extrêmisme, point. Si on était intelligents, il n'y aurait pas besoin d'en arriver là. Je conchie les extrêmes quels qu'ils soient et pour le coup, l'Histoire nous démontre ce que ça a pu donner d'un côté comme de l'autre.1 point
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On n'oublie par trop souvent que le plus fort taux de suicide ce sont des jeunes de moins de vingt cinq ans, dont plus d'un tiers sont la conséquence d'un rejet par les parents. Nous en avons parlé sur un autre thread. En second lieu ce sont des vieux isolés ayant leur appartement comme seul horizon1 point
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Bonjour plus haut :) Paroles et traduction de "I'm Your Man" de Leonard Cohen I'm Your Man (Je Suis Ton Homme) If you want a lover Si tu veux un amant I'll do anything you ask me to Je ferai tout ce que tu me demanderas And if you want another kind of love Si tu veux un autre genre d'amour I'll wear a mask for you Je porterai un masque pour toi If you want a partner Si tu veux un partenaire Take my hand Prends ma main Or if you want to strike me down in anger Et si tu veux me frapper parce que tu es colère Here I stand Je suis là I'm your man Je suis ton homme If you want a boxer Si tu veux un boxeur I will step into the ring for you Je monterai sur le ring pour toi And if you want a doctor Et si tu veux un docteur I'll examine every inch of you J'ausculterai chaque centimètre de ton corps If you want a driver Si tu veux un chauffeur Climb inside Tu n'as qu'à entrer Or if you want to take me for a ride Ou si tu veux conduire You know you can Tu sais que tu le peux I'm your man Je suis ton homme Ah, the moon's too bright La lune est trop claire The chain's too tight Les chaînes trop serrées The beast won't go to sleep La bête ne s'endormira pas I've been running through these promises to you J'ai passé en revue toutes les promesses That I made and I could not keep Que je t'ai faites et n'ai pu tenir Ah, but a man never got a woman back Mais un homme n'a jamais fait revenir une femme Not by begging on his knees En la suppliant à genoux Or I'd crawl to you baby Sinon je ramperais à toi bébé And I'd fall at your feet Et je tomberais à tes pieds And I'd howl at your beauty Je hurlerais pour ta beauté Like a dog in heat Comme un chien en rut And I'd claw at your heart Et je te grifferais le coeur And I'd tear at your sheet Et Je déchirerais tes draps I'd say please, please Et je te dirais s'il te plait, s'il te plait I'm your man Je suis ton homme And if you've got to sleep Si tu dois dormir A moment on the road Un instant sur la route I will steer for you Je prendrais le volant And if you want to work the street alone Si tu veux arpenter seule la rue I'll disappear for you Je disparaîtrai de ta vue If you want a father for your child Si tu veux un père pour ton enfant Or only want to walk with me a while Ou si tu veux juste marcher un instant avec moi Across the sand Sur le sable I'm your man... Je suis ton homme...1 point
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Des gens qui se mêlent de la vie des autres sans qu'on leur demandent quoi que se soit.1 point
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