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De la logique

- Tu l'as foutu où, du con ? - Elle était juste là... - J'te demande d'y garder un oeil cinq minutes, cinq foutues minutes, et t'es capable de merder ! C'était pas compliqué : simplement poser tes deux putains d'yeux sur la gonzesse morte ! - Bah, à ce sujet... Si elle n'est plus là, c'est que... - Elle était morte. - Sûr ? - Sûr. - Tu crois que c'est une morte-vivante, du coup ? Parce qu'on ferait bien de se barrer vite fait, dans ce cas ? - Arrête tes conneries et suis-moi, elle doit

Jedino

Jedino

Confession

Bonjour "petite fleur". J’avais envie de t’emmener dans un lieu qui défit la morale. Inventer une histoire de sang, de sexe, de violence et de tous les stupéfiants interdits qui nous sont tabous. Sans conscience ni scrupule, je voulais bousculer les esprits et les rendre perméables à un peu d’immondice pour que tu sentes ma véritable puanteur. J’aurais craché sur ta pitié et ri de ta souffrance, sadique à m’en trancher la gorge devant l’innocente vierge violée, je ne vis que pour détruire. Tel

Loopy

Loopy

Jeux d'enfants

Ce temps est si loin. Où les mondes baignaient de choses étranges. Autant de créatures et d’inconnues imaginaires, produits des rêves tissés par nos yeux d'enfants. Nous foulions les grandes étendues sauvages, nous les partagions de vallées en montagnes. Les plus petits espaces se transformaient en immenses contrées, verdoyantes souvent, enneigées parfois. Puis quand les fabriquer ne suffisaient plus nous sautions à en perdre les altitudes au fond de ces images. Et cette chaise, qui était un dra

Loopy

Loopy

Arménédia

A l’ouest palpitent les néants. Scylla Ri et dans le noir – mon cher ami – Miroitent ses sourires où s’accroche le Nid Ephémère d’une trop ancienne alchimie. Nul doute qu'au plus sombre l’Eden Embrume encore mon coeur atone. Danses ton frénétique mobile perpetuum, Irreversible, danses encore sans céder Aux tristesses enragées, Arménédia

Loopy

Loopy

Terrain de jeu

La vie, ce réservoir infini d'expériences, Ce territoire illimité, Qui à mesure qu'on l'explore avec sincérité Nous offre une vision de plus en plus large, Des espoirs jusqu'alors même pas imaginés. La vie, ce terrain de jeu fantastique Dont on ne saisi les règles qu'en jouant, Nous offre après chaque déception une nouvelle épreuve, Nouvelle occasion de comprendre. La vie, je ne sais pas qui a eu cette idée Mais bon Dieu, elle est sacrément bien ficelée...

Marioons

Marioons

Spoiler (billet sans grand intérêt)

Yo, Après presque trois semaines à tenter en vain de renouer avec Erato, ou à défaut avec Pégase, j'en viens à la conclusion, évidente à crever les yeux d'un cyclope borgne, que je risque fort de me heurter à une page blanche pendant encore quelque temps avant de pouvoir enfin écrire la suite de Douze mois d'avril. Comme j'imagine, ironiquement parlant bien entendu, que vous brûlez de découvrir le fin mot de l'histoire, je vais glisser la solution en spoiler en commentaire dudit poème. A la re

konvicted

konvicted

D'un clic ou d'une claque

Abstrait. Ils disaient que ce n'était que trop hermétique, que derrière ces simagrées se terrait en fait une réalité chaotique. Difficile, toujours, de dire si le pire tenait dans l'erreur ou la fausse agitation que cela provoquait. Erreur, car personne ne serait allé croire que le malheur se répandrait. Mais fausse agitation, également, puisque de toute façon nul n'y échapperait. Essence universelle, donc. Cela tient finalement d'une incandescente vérité : les chemins sont faits pour être cab

Jedino

Jedino

Chapitre Universe 205 : L'ombre d'une personne inconnu (HS)

Bonsoir tout le monde. Voici le chapitre 205 de Chapitre Universe que verra-t'on aujourd'hui ?. Je vous laisse le deviner et bonne lecture. Ne faîtes pas attention, Ce hs ne va certainement pas durer longtemps. Chapitre : Un étrange homme se tient au aguet de la colline et dit : " Aujourd'hui ce monde m'appartiendra, je prendrai contrôle de ce foutu monde." L'étrange homme pose sa main au sol et invoque un dragon immense et puis l'étrange homme dit au dragon : " Déchaine toi comme bon te semb

Haku

Haku

Requiem

Te voilà qui arrive, arrogante et fière sur ton nuage noir, Ton outil à la main qui ma tête tranchera. Viens voir. Viens voir les Dieux que je vénère, plein de panache Encore, dans le dernier souffle que tu m'arraches... Note bien, divine faucheuse, impatiente dramatique, Dans le creux de ta mémoire, mes dernières rondes. Ah tu voudrais entendre de tristes musiques, Quand enfin mon corps restera en ce monde Cependant que mon âme fugue, discrète Toccata ? Mais non, je veux des Adieux au

Loopy

Loopy

La Vieille et la Mandragore

I. La Mandragore La Lune, Rousse, éclaire majestueusement la campagne des environs. Une chouette ulule seul affront au calme qui règne depuis longtemps déjà. Glissés sous les chuchotements du vent caressant l'herbe et le feuillage, quelques pas feutrés, étouffés s'approchent. C'est une horrible vieille, petite, courbée, ployée, rabougrie, estropiée, boitant, sale et odorante, qui marche à reculons avec un rictus infâme. Si elle ne s'aidait pas d'une canne, sans doute s'écroulerait-elle contre

Loopy

Loopy

Voir au-delà

Puissé-je Derrière la froideur, voir la peur d'être blessé Derrière les critiques, voir l'inquiétude Derrière le repli, voir la souffrance de ne pas être compris Derrière l'orgueil, voir la crainte de se mettre à nu Derrière le fatalisme, voir les espoirs trop souvent déçus Derrière la colère, voir la tristesse Derrière la volonté de contrôle, voir le sentiment d'insécurité Derrière la violence, voir l'appel à l'aide Puissé-je, Parce que je veux voir clair, Parce que je veux voir au

Marioons

Marioons

Cinq sens (Partie V : Impromptue)

La nuit était claire. On se serait cru en plein jour. Un jour grisonnant, certes, légèrement argenté même. Mais cette lumière à demi teinte offrait à la campagne un manteau original, un maquillage étrange digne des plus mythiques contes. Il imaginait déjà les chevaliers chassant les sorcières à l'orée du bois, là bas des elfes nocturnes dansaient autour d'un feu blanchâtre dans leurs légers voilages blancs, tout en souplesse et volupté, des farfadets plus loin charmés par ce spectacle tombaient

Loopy

Loopy

Cinq sens (Partie IV : Folie innachevée)

C’est un endroit fantastique Qui pourtant a toujours existé Le moment où la plume artistique Lancée telle une épée Au blanc vierge de la toile Etire les traits d’un geste frénétique On dirait des lueurs d’étoiles Qui naissent aux éclats féeriques Brisent les lignes étroites, et meurent Dans l’infini d’une ligne de fuite Quand la folie des ardeurs S’éteint avec elle. Alors, Ne touchant plus guère A la parfaite imperfection Nous laissons’échapper l’air Reprenons notre respiration

Loopy

Loopy

Cinq sens (partie III : Jouissance)

Sur la table, une dizaine de flacons ouverts. Les étiquettes, un peu effacées par le temps, Eurent révélé certains de ces secrets sous verre, Si la vue n'était bridée par un noir enivrant. Dans les oreilles, des bouchons solidement ancrés Bloquant ces microscopiques vibrations aériennes. Entre le Marteau et l'Enclume, pas une persienne. Les pieds bien encrés dans l'Étrier. Sous la langue, une pastille d'un puissant Anesthésique, local. Cela fait maintenant Longtemps qu'aucun goût n

Loopy

Loopy

Cinq sens (partie II : Heroïne)

J’ai encore sur les lèvres, le goût de ta peau, Les frissons caressants d’une pénombre plus claire Que la transparence de tes sourires. Dans mon dos Tes ongles se plantent, me piquent et me lacèrent. J’ai encore sur les lèvres, le goût des tiennes, Offertes en sacrifice aux plaisirs facétieux Des douceurs transpirantes d’amours pérennes. Elles brilleront toujours au fond de tes cieux. J’ai encore sur les lèvres, le goût de ton sang La couleur du soir, dans les matins, vacillant, D’étra

Loopy

Loopy

Cinq sens (Partie I : Le frissons)

C'est dans le pinceau lumineux D’une porte restée entrouverte Que je vis, mouvement silencieux, Un sommeil plein de découvertes. On devinait le sourire, posé En fine plume sur tes lèvres A peine sèches. Une envie réprimée De t’embrasser, plein de fièvre. Recouvrantes, les âmes volages De tes rêves calmes, libéraient La pièce toute entière de sa cage. Ta présence rayonnait dans l'obscurité. Oui, dans cette pénombre, Tu avais une force certaine. Unique merveille de mon monde, Con

Loopy

Loopy

Te souviens tu ?

Te souviens tu, aujourd'hui, de ces jeux, Imaginaires perdus des enfants Pays des rêves qui nous rendit heureux Et que n'estompe pas le présent ? Te souviens tu, ici, de ces voyages De ces tromperies à la vérité Que nous pardonnaient nos jeunes ages Aventuriers rêveurs de nos pensées ? Te souviens tu, de si loin, avant le Nous Du toi et du moi ? Là, juste avant Que nous quittions ces mondes fous Et que les distances ne rallongent le temps ? En panne au bord de la vie, je m'en souvie

Loopy

Loopy

Amour et mécanique :P

Amour-raison, je roule en quatrelle. Calme, tranquillité, sécurité, peu de sensations fortes. Souvent l'impression frustrante de me brider, mais si accident il y a, au moins, il se sent à peine, ne touche que la carapace d'orgueil, et l'on est vite remis sur pieds... Amour-passion, je roule en Ferrari. Sensations grisantes, coeur en extase. Mais le choc, quand il n'est pas mortel, laisse souvent de profondes séquelles... Dois-je renoncer à la passion ? Au lien fusionnel et magique avec

Marioons

Marioons

De curieux glaçons pour les filles

:cool: SOUVENIRS D'UNE EPOQUE REVOLUE... Etudiants, avec des amis, nous faisions régulièrement des soirées. Un de nos condisciples de l'école des Beaux-Arts, Laurent, était fils de restaurateur. Nous avions donc la possibilité d'organiser nos petites "sauteries" dans l'arrière salle du restaurant de ses parents. Nous étions un noyau d'une dizaine d'amis. Issus de différentes facultés, il y avait donc toujours pas mal de monde à nos soirées festives. Jean-François s'occupait des disq

Oncle_Julien

Oncle_Julien

Chapitre 1

J'étais fatigué. Extrêmement fatigué. De cette fatigue qui vous écrase la poitrine et vous fait suffoquer. Cette fatigue infatigable que rien ne fatigue. Je devais partir. Je ne pouvais plus respirer dans cette ville, je ne pouvais plus y marcher. Je ne pouvais plus entendre les plaintes venant des entrailles de cette ville. Chaque bruit, chaque odeur m'insupporte. Chaque ordre, chaque restrictions me remplissait de haine. Au final, je ne savais pas si je détestais cette ville ou cette vi

Florent.

Florent.

Chapitre Universe 204 : La flamme célèste

Bonsoir tout le monde. Comme prévu j'ai beaucoup de trucs à faire et du coup le chapitre a eu un petit décalage. Veuillez m'en excuser mais pour le moment autant vous permettre de lire ce chapitre et bonne lecture. Chapitre : Des flammes violentes approchent Shiroi et Shiroi se dit : " je ne peux toujours pas bouger... Qu'est-ce que ça signifie ?." et les flammes touchent Shiroi et l'homme masqué se dit : " Impossible. Il a pris les flammes de pleins fouet. Il pouvait aisement les absorber

Haku

Haku

RIP

RIP En collaboration avec Beaumarchais (Bibi pour les intimes) Dans un établissement de briques rouges et de miradors, Vastement étendu, savamment barbelé, pensé pour la ronde, Un homme crie son amertume au fond d'un des six corridors, Cerbère, accoutumé aux hurlements de douleurs, n'en fait lors Un moyen de quitter ses niches où veillent de froids regards, Glace sous casque, qui capte toute ombre dans l'absolu. Au pavillon 53, lieu d'insensés et d'opposants, misérables et

Eventuellement

Eventuellement

  • Commentaires des blogs

    • Oui je reconnais ce que tu dis, notamment le fait que l’attitude corporelle et la manière de se mouvoir expriment une beauté ou une laideur perceptible, et que cela dépend beaucoup de l’intention et de la moralité qui accompagne les gestes. Sur ce point on est en accord : l’expression du corps est un support concret de ce qu’on fait subir à soi-même et à autrui. Là où je distingue les choses différemment c’est sur le statut de la souffrance. Pour moi, la souffrance n’est pas un moyen qui se
    • Bonjour Fhink, Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire en
    • Bonjour @sirielle, J'aimerai te proposer une analyse aidée par une IA à qui j'ai imposé le cadre de mes billets 😀 ; Chatgpt ; Ton texte illustre très bien que nos actes et nos choix ne restent pas isolés : ils se reflètent sur nous-mêmes, sur autrui, et laissent des traces visibles dans le corps, l’attitude et l’expression. La moralité ne se limite pas à des règles abstraites, elle s’incarne dans l’apparence et dans l’effet que l’on produit autour de soi. On peut le lire selon d
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