Jedino

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À propos de Jedino

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  1. C'est plus subtil que le simple fait de pouvoir tenir une conversation puisque aujourd'hui tu trouves déjà des programmes capables de tenir une conversation plus ou moins maladroitement. Ce qu'il doit être en mesure de faire, c'est être capable d'imiter la conversation que tiendrait un humain, de façon à ce que son interlocuteur ait l'impression de parler à un humain. Du coup, oui, s'il est capable statistiquement de converser de façon à être pris pour un humain, il aura passé le test de Turing. Mais le test de Turing ne sera pas une preuve d'intelligence, ça ne fait que prouver que le programme est capable de simuler assez finement les réactions et la sémantique d'un humain pour tromper un humain, chose qui n'est pas nécessairement si difficile si on considère que l'humain n'est pas forcément toujours aussi fin et adroit de pensée que ce qu'on a pu imaginer à d'autres époques. C'est pourquoi la recherche dans le domaine s'est pour l'essentiel détourné de cet objectif aujourd'hui. A noter que Turing lui-même a avancé plusieurs objections au fait qu'une machine réussira à passer un jour ce test. Watson est jusque-là davantage utilisé pour mener des traitements complexes (chose qui est plus intéressante à exploiter derrière pour avoir des applications concrètes et assez illimitées tant qu'on a l'imagination et les moyens pour ça). Du coup, ce qui est à la mode aujourd'hui est davantage de battre l'humain à ses propres jeux (capacité d'adaptation, créativité, etc.) que de passer le test de Turing. C'est bien pour cela qu'on entend davantage parler de joueurs qui perdent au go ou au poker que de programmes qui ont approché le passage du test de Turing, même si ponctuellement certains l'affirment, comme ce paraît-il passage du test de Turing d'un programme de chat qui aurait réussi à passer pour un adolescent de 13 ans il y a quelques années.
  2. A quel titre pouvons-nous condamner le criminel ? Si on considère le libre-arbitre, le problème est assez facile à traiter. Si on exclut le libre-arbitre, on peut le faire au nom du principe selon lequel la survie et cohérence du collectif dépasse celle de l'individu. Autrement dit, d'un certain conformisme, en tout cas qui exclut les comportements trop éloignés de ladite norme pour être acceptés. Car, en effet, la justice juge un criminel au nom du collectif, ce n'est donc pas une justice faite par un individu sur un autre. Ensuite, quand bien même le déterminisme est complet, la capacité à expliquer ce comportement ne tient pas lieu d'excuse pour la raison précédemment exprimée. C'est le garant d'une certaine cohérence qui n'a pas que des avantages mais qui est nécessaire pour garantir une vie collective un minimum sûre. Pour le reste, tu le dis assez justement : les lois déterminent en partie notre comportement. En tous les cas, elles sont une des composantes qui peuvent l'expliquer, que ce soit par son acceptation ou son refus, que ce soit temporaire ou constant. Est-ce dès lors injuste que de condamner celui qui, par un concours de circonstances déterminées, est en faute ? Si le collectif prévaut sur l'individu, nullement, d'autant qu'il ne l'est généralement pas éternellement et peut, en tout cas les espoirs sont mis, évoluer dans sa personne pour davantage correspondre à ce que le collectif attend de lui. Si en revanche on pense l'individu au-dessus du collectif, la justice dont nous parlons est injustice par essence et il serait dès lors plus raisonnable en effet de laisser chacun vivre selon ses propres inclinations. Le problème de cette situation serait que bien que juste individuellement elle serait injuste collectivement. De fait, j'en conclus qu'il est un tort de penser à l'échelle proprement individuelle la justice puisque la justice est par essence faite au nom d'un collectif et pour le collectif, sauf en cas de tyrannie. Si on n'ajoute pas cet élément au débat, la discussion entre déterminisme et libre-arbitre sur le fait qu'il soit ou non juste de condamner quelqu'un selon l'un ou l'autre cas est assez difficile à trancher et, à mes yeux, presque une fausse question. Ce n'est donc pas la liberté humaine qui est à supposer comme étant nécessaire pour pouvoir penser la justice, c'est l'intégrité d'autrui mis en rapport avec la cohérence et le vivre-ensemble d'un collectif/d'une société. Une société sans la moindre liberté pourrait malgré tout être juste dès lors que cela se fait dans le respect du collectif et, en second plan, des individus qui le composent, c'est-à-dire par l'assurance que les relations interpersonnelles soient telles qu'elles doivent l'être pour que le collectif soit cohérent et stable.
  3. Je te taquine mais tu as raison : le programme que propose IBM a vocation à effectuer des tâches qu'on pense naïvement réalisable que par un humain, éventuellement en faisant mieux (comme le diagnostic de cancer).
  4. Bah il est vrai que le travailleur humain est désuet : trop cher, trop peu productif.
  5. Quel étrange mélange
  6. T'aurais pu t'économiser le titre en anglais, mais classe, sinon ! Comme le bonhomme !
  7. "Watson peut composer de la musique, conseiller des médecins ou même tenter d’évaluer l’humeur de son interlocuteur. Zoom sur cette célébrité parmi les IA [intelligences artificielles]." Voir l'article complet !
  8. Tes camarades peut-être pas, mais ailleurs pourquoi pas ? C'est ce que ceux qui sont plus concrets que moi ici te proposent. Tu peux très bien le faire par ici, par exemple, sur le forum. Tu n'auras sans doute aucun mal à trouver des passionnés sur des sujets très divers sur internet, nombres de forums ou sites spécialisés existent. D'ailleurs, si je devais prêcher pour ma paroisse, je te dirais que tu es le bienvenu dans le mag du forum pour faire des articles sur des sujets qui te plaisent, ce qui t'obligerait à apprendre et comblerait ton besoin d'être reconnu Ce que je voulais te dire par ma réponse à ton affirmation disant que tu aimes être libre, ce qui est parfaitement paradoxal avec la "dépendance" à la reconnaissance qu'éclaire très bien Magus et que tu exprimes juste après, c'est que tu te tortures à tenter de maintenir deux contradictions ensemble. D'ailleurs, tu parles très justement en exprimant la "recherche" d'un remède, comme si tu avais quelque chose à soigner, un symptôme dont tu aimerais te défaire pour sortir d'un état pathologique, alors que tu n'as peut-être besoin que d'une réponse. Et ton cerveau fonctionne comme l'essentiel des cerveaux : il intègre ce qu'on lui apprend à intégrer. Si ta logique est pavlovienne, il sera pavlovien. Si tu souhaites en modifier le fonctionnement, il faut se faire violence au départ et prendre plaisir, idéalement, par la suite. Le rêve d'un môme s'imaginant être une rock star est bien douloureux la première fois qu'il doit se mettre à apprendre à seulement jouer de la guitare. Mais s'imposer un rythme, que ce soit par la planification, par l'envie, permet d'atteindre la "rigueur" magusienne qui t'aidera à terme à passer de la souffrance de l'effort au plaisir naturel d'une activité qui te semblera être une habitude pour toi. Moi-même je me souviens très bien que me mettre à lire n'avait pas été une mince affaire les premières fois. C'est long, parfois compliqué, et on ne se sent pas changé à la fin de la lecture dans l'essentiel des cas.
  9. Je vois là une dépendance forte à l'action en vue d'une fin sociale, que celle-ci soit un résultat, une contrainte, une réaction, etc. Pour réaliser une activité propre à soi, deux solutions s'offrent à toi : 1) Apprendre à mener une activité seule et pour toi seule, et de fait apprendre à y prendre plaisir, une sorte d'auto-satisfaction 2) Mener les activités dont tu parles collectivement puisque si la lecture n'est pas forcément aisée à faire en groupe, élargir sa culture peut très bien être fait, notamment par la lecture en vue par exemple de la partager à d'autres Est-ce choquant que tu sois à ce point dans le besoin d'un regard attentif d'autrui à la moindre de tes actions ? Si j'étais individualiste, cela me semblerait incohérent, et le 1) me semblerait nécessaire. Si j'étais au contraire partisan d'un humain profondément socia(b)l(e), je te dirais qu'il n'y a rien de plus normal et que le 2) reste le meilleur choix. Si j'étais moi-même, je te dirais que pour être véritablement libre, encore faudrait-il te libérer de la notion de liberté elle-même. Et, tu verras, la question ne se posera plus. Je dirais même que la réponse s'imposera d'elle-même.
  10. Et les liens peuvent revenir, mais je m'attache en effet à être exhaustif sur ce que j'ai pu utiliser comme sources. Cela dépend de ce que tu cherches, à vrai dire. Précise-moi ta demande et je te trouverai quelque chose d'exhaustif, dans les liens ou ailleurs !
  11. Dans le première chapitre je vais décrire brièvement la Légion étrangère, son histoire avec les plus célèbres batailles, son patrimoine culturel et sa structure. 1. L’histoire de la Légion étrangère Le mot «légion» est utilisé à partir de la Republique romaine et il signifiait à ce moment-là “grande unité de l'armée romaine comprenant des fantassins et des cavaliers[1]”. Avec le temps ce terme s’est restreint à “corps de troupes de l’armée française” et aujourd’hui il est associé surtout à la Légion étrangère. Il faut remarquer que cette association n’est pas nouvelle dans l’Histoire de la France parce qu’au XVème siècle déjà Charles VII avait deux campagnes [pas sûr du sens mais ce serait pas plutôt “companies” ?] composées du peuple écossais. Depuis ce moment-là le recrutement des étrangers est devenu une tradition. En effet, mis à par les Français servaient aussi des citoyens d’autres pays p.ex. Allemands, Italiens, Belges, Espagnols, Suisses, Polonais, Russes, Autrichiens et d’autres de partout dans le monde. Ils représentèrent pendant trois siècles un quart de l’armée française (P. Montagnon, 2009). La Légion dans sa forme actuelle a été créée en 1831 par le roi français Louis-Philippe. C’était un bon moment pour le recrutement des amateurs parce qu’en Europe il y avait une crise sociale et économique qui convainquaient nombre de personnes à se joindre à la Légion. Le contrat durait 3 ans et un soldat devait remplir les exigences, c’est-à-dire qu’il devait avoir entre 18 et 40 ans, mesurer plus de 1,55 mètres et être sportif. A ce moment-là, la connaissance du francais n’était pas obligatoire parce que chaque régiment rassemblait les personnes parlant la même langue. La première occasion d’utiliser cette nouvelle armée fût en Espagne pendant la guerre civile où ont été engagées les armées de nombreux pays. La France a envoyé là-bas environ 6000 soldats et, après 4 ans, presque toute l’armée a disparu. Dès lors, une même troupe servira à participer à de nombreuses batailles. Cela commence en Algérie, qui était un centre important avec la ville Sidi-Bel-Abbès fondée par les Français, à travers la Crimée, l’Italie, le Mexique et beaucoup d’autres endroits en Afrique ou en Asie. La décision que la Légion étrangère ne peut combattre qu’en dehors du territoire continental du Royaume a persisté jusqu’à nos jours, à l’exception des Guerres mondiales.
  12. Peut-être pourras-tu pousser jusqu'à la Lune selon tes économies, patience