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À propos de Jedino
- Date de naissance 03/04/1993
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Jedi pas oui, jedi pas no
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Homme
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Qui est, selon vous, la plus belle plume Française ?
Jedino a répondu à un(e) sujet de Corto.Maltese dans Littérature
Guillaume Musso. -
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"Tu racontes n'importe quoi !!!" Vous racontez n'importe quoi en effet. "Tout ce qui est administration est généralement mal géré, elles imposent des normes en n'en plus finir, le mille-feuilles administratif est plantureux, les communes, les intercommunalités, les les départements, les régions, les agences en tous genres, etc, en finale qui décide, tout est lent et les responsabilités sont souvent partagées entre ces différents "acteurs" avec comme conséquence que l'on ne sait plus qui est qui." L'administratif est un terme qui veut tout et rien dire puisqu'il en existe aussi dans le privé, y compris pour de la gestion interne et indépendamment des normes héritées des lois. Votre jugement de valeur sur le "trop" ou le "pas assez" n'apporte rien ici. Il serait irresponsable, et j'insiste, irresponsable, de supprimer l'administratif, c'est-à-dire les procédures, au sens large du terme, dans des domaines aussi variés que le nucléaire, la santé et autre. Globalement, l'intérêt est évident quand il s'agit de sécurité. Le niveau de décision n'est pas plus clair dans le privé : entre le N+1, le N+2, le N+3, le N+4, etc., cela revient au même que d'avoir une commune et autres stratifications à l'échelle d'une nation. Mais à votre niveau il importe peu de savoir qu'untel a la responsabilité de gérer les transports ou untel de gérer les finances de ceci ou cela, etc. De la même manière que personne ne sait ce que fait le N+4 ou +5 dans une entreprise, et inversement. C'est l'essence même d'une structure verticale/centralisée. "Ce délire administratif coûte des milliards au pays pour un efficacité de plus en plus douteuse!" L'efficacité des services baisse parce que les moyens, notamment humains, baissent. Vous ne pouvez pas vous attendre à réduire les fonctionnaires encore et encore et espérer en retour un meilleur "retour sur investissement". Une infirmière sera bien en peine de se dédoubler si sa collègue, ayant pris la retraite par exemple, n'est jamais remplacée. "Et que dire de la réforme de la retraite, indispensable mais sans cesse reportée..." Affirmation fausse à deux titres : d'abord, le fait d'augmenter l'âge de départ n'est pas le seul moyen d'ajuster ça (ce qui a toujours été présenté ainsi, à tort) ; ensuite, le budget se fait globalement pour l'Etat, donc il peut avoir des lignes déficitaires et d'autres bénéficiaires sans que ce ne soit un problème. Enfin, puisque la France est souvent comparée à l'Allemagne, il suffirait de s'aligner sur son taux de remplacement net des pensions par rapport au nôtre et donc baisser de 15% les pensions touchées, dans un contexte où les revenus des personnes âgées françaises sont plus élevées par rapport à l'autre côté. Mais curieusement, je suis sûr que ce serait mal vécu aussi en ce sens. "Contrairement à ta propagande, toutes les entreprise paient et paient même beaucoup !!! Les entreprises peuvent être "riches" en actions, faudrait quand même faire un effort pour comprendre de monde de l'entreprise avent de raconter n'importe quoi ! Tu as déjà été indépendant, tu as une entreprise ?" Suis-je en train de parler à un milliardaire ? Si tel n'est pas le cas, vous ne profitez effectivement pas des atouts des holding, des optimisations fiscales taillées sur mesure et autres joyeusetés du système qui permettent aux personnes physiques comme morales les plus fortunées de largement baisser ce qu'elles paient, que ce soit la TVA, l'impôt sur le revenu ou celui concernant les sociétés. Je vous invite à vous pencher sur comment fonctionnent les holding pour comprendre comment la consommation à des niveaux aussi riches se fait. Typiquement, la TVA qui disparaît de façon magique pour les avions et les bateaux de ces gens qui en ont à des prix au-delà de la centaine de millions l'unité. Et je ne parle même pas des paradis fiscaux. Auxiliairement, une entreprise n'est riche de rien. Seuls les gens ou les entités derrière le sont par acquisition de ces titres de propriété. Je vous invite à comprendre le monde de l'entreprise, comme vous le dites si bien. En petit florilège, j'ai pu voir de moi-même : des entreprises qui se font rembourser de l'inter-contrat par de la "recherche" ; des simples travailleurs devenir des "chercheurs" ; des travailleurs presque offerts que sont les alternants ; des petits arrangements sur les primes non-taxées. Et quand on sait ce qu'il se pratique encore plus haut, les chiffres deviennent intéressants. En revanche, il est évident que si certains ne jouent pas le jeu, et quand ils sont si hauts, cela coûte très cher. Il est de fait nécessaire de compenser le manque à gagner pour l’État. C'est donc là que les entreprises en-dessous, tout comme les individus, rentrent en compte. Si demain vous achetez une maison dix et que chacun apporte 10 000 euros, ce qui est le principe même d'un système collectif et solidaire, mais que quelqu'un finalement se retire, il faudra bien que les neuf autres compensent la somme manquante. Le raisonnement est le même ici. -
Et l'Irlande illustre parfaitement pourquoi ces chiffres ne sont pas suffisants pour analyser la situation puisque tout le monde sait que c'est un paradis fiscal pour les entreprises qui, apparemment, risquent de se volatiliser : https://societe-france-irlande.com/fiscalite-irlande/ -
Merci d'avoir rappelé que les démocraties les plus saines du monde ont un taux équivalent au nôtre et que les paradis fiscaux ou les pays plus en difficulté en sont plus éloignés. -
La seule différence entre le fait de payer une entreprise privée ou un service public pour un même besoin, par exemple la santé, les transports en commun, les routes, la police, la retraite ou que sais-je, est qu'avec une entreprise privée ceux qui la possèdent peuvent grossir les milliards dont ils n'ont de toute façon aucun usage puisqu'ils ont déjà largement tout. Et quand on sait combien ils "optimisent", exilent et profitent d'aides à des hauteurs incomparables, c'est d'un cynisme et d'un égoïsme abject. S'ils payaient à hauteur de ce qu'ils devraient payer sans quelques tours de magie, le seul problème que nous aurions est de savoir qu'en faire. -
"Je juge son pragamatisme sur ce qu’elle dit pas sur sa formation." ==> Elle vient du même moule et quelqu'un avec qui nous sommes en accord paraît toujours plus pragmatique qu'un autre "Ok c’est vrai mais peut-être anecdotique, ce qui compte pour son travail est qu’elle connaissse les dépenses de l’état." ==> De L'Etat, peu importe dans son contexte, mais au moins de l'endroit où elle prétend vouloir être maire. Et il est difficile d'estimer que le coût des transports en commun est un sujet anecdotique. Tous les ans des articles sont faits sur le sujet, de sorte que même des gens en dehors de l'IDF ont une certaine idée de son prix, c'est dire (mais quelqu'un qui le paie n'a aucun doute sur son prix, elle n'en fait donc pas partie sans surprise) "Oui, en effet, mais elle répondait juste à une question, ce que je veux dire c’est que ses positions budgétaires ne me semblent pas au service d’une idéologie mais du simple bon sens." ==> Toutes les questions économiques sont idéologiques et politiques par essence puisque l'économie elle-même, et donc le budget, est traversé par des courants et amène à faire des choix. Par exemple, le "bon sens" pour un libéral de la première heure sera de réduire les dépenses, notamment sociales, là où le "bon sens" pour un non-libéral accentuera l'inverse "Je le dis avec mes mots, écouter le podcast pour une formulation fidèle." ==> Non merci, elle pourrait avoir un budget génial dans l'absolu que cela n'excuserait pas son appartenance à un parti par essence problématique
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"Je suis conquis par son pragmatisme, c’est rafraichissant par rapport aux politiques idéologues" ==> Science Po et ENA comme tous les autres qui, apparemment, ne sont pas pragmatiques. Contradiction dans les termes " (sans compter qu’elle est charmante!). " ==> Macron, qui a été présenté ainsi en 2017 aussi, tout comme Marion par le passé. Je ne vois pas en quoi c'est d'un quelconque intérêt ici "Elle connait et travaille ses dossiers, et elle sait compter (elle est d’ailleurs passée à la cours des comptes)." ==> Elle le maîtrise tant qu'elle a fait une erreur de deux ordres sur un calcul qui touche la vie de millions de gens "Par contre je ne suis pas du tout d’accord avec son soutien d’Israel." ==> Je croyais qu'elle n'était pas idéologue ? "Un truc intéressant aussi qu’elle dit: elle reprend le concept des 3 vexations de l’homme de Freud (blessure copernicienne, darwinienne, psychanalytique) et y ajoute une quatrième, l’IA qui conteste l’exclusivité des capacités cognitives au genre humain" ==> Je serais bien curieux de voir la définition de ce que sont les capacités cognitives ici parce que ça me paraît très limité "J’aime cette capacité à mettre en perspective son époque." ==> Ses idées cardinales sont mortifères et devraient rester dans les livres d'Histoire
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1. Un simple programme déterministe peut paraître conscient si c'est bien fait. De la même manière qu'une corrélation n'est pas une causalité. 2. Nous ne savons pas précisément ce qu'est la conscience humaine et comment elle naît, et hormis quelques indices nous ne savons pas si un animal voire une plante en a une et comment cela peut être vécu. On ne sait même pas si c'est une meme forme de conscience. Alors supposer que ce serait facile avec une chose qui fonctionne totalement différemment me paraît douteux, et avoir le sentiment de ou avoir une réponse laissant entendre que ne fait pas preuve.
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C'est surtout très classique dans notre langage de faire de l'anthropomorphisme. Typiquement, j'en ai fait un volontairement en employant le mot "ami" plus tôt. J'irai même plus loin en affirmant que chercher une conscience semblable à la conscience humaine est en soi un anthropomorphisme. En revanche, je cerne très bien l'intérêt marketing de dire "regardez, peut-être que la nôtre d'IA est consciente" pour attirer l'attention sur soi et donc des clients, de la même manière que le patron de Chat GPT disait ne pas revenir des performances de sa nouvelle version 5 à l'époque.
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Demandons donc à son ami ce qu'il en pense : Ce n'est pas parce que la rétro-action paraît complexe qu'elle l'est davantage.
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Une fonction récursive est auto-reflexive par essence, je n'y verrais aucun signe de conscience là-dedans. Ce n'est pas parce que les algorithmes génératifs paraissent magiques qu'ils le sont davantage.
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Cela ne change rien, un utilisateur peut être artificiel. Les premiers algorithmes avant même le génératif, par exemple pour du go ou des échecs, apprenaient en simulant des parties avec eux-mêmes. Personne ne disait qu'il était conscient parce qu'il faisait la question et la réponse.
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Ces programmes répondent à une attente. Donc si le client souhaite faire raconter n'importe quoi, c'est possible. Et attribuer une émotion à un programme qui les singe ne veut pas dire qu'elle le ressent. Quand on dit d'une table qu'elle nous fait mal car on a tapé par mégarde dedans, on n'imagine pas un instant que la table avait l'intention de le faire. Si vous vivez dans la solitude et attendez de ce programme une déclaration amoureuse, c'est facile à obtenir puisque c'est votre demande. Le programme, lui, ne fait que répondre comme il répondrait à une question à propos de n'importe quoi. Autrement dit, la perception de ces émotions est uniquement dans notre tête, le résultat de l'interprétation d'un texte généré avec des mots qui, probablement, evoquent ces choses chez nous. C'est une mécanique classique pour maximiser l'engagement d'un utilisateur, et cela existe par équivalence déjà sur les réseaux sociaux.
