Aller au contenu

Marioons blog

  • billets
    70
  • commentaires
    168
  • vues
    51 358

Faites-nous peur !

Marioons

94 vues

Faites nous peur : "la maladie, la vieillesse, la solitude, la mort vous guettent ! "

Infantilisez-nous : "au fond, n'oubliez pas que vous êtes incapables de réfléchir et de prendre de bonnes décisions par vous-mêmes !"

Endormez-nous : "ne vous plaignez pas ! Il y'a bien pire !"

Culpabilisez-nous : "vous n'aviez qu'à manger bio et faire du fitness !"

Orientez nos rêves vers tout ce qui est extérieur à nous : "aaah quand vous serez enfin propriétaires... Quand vous aurez des enfants... Quand vos seins seront refaits... Quand vous aurez trouvé l'Ame soeur... " 

Et tentez ainsi de nous faire oublier à quel point nous sommes des êtres libres, généreux et puissants. 

:angel:



3 Commentaires


Commentaires recommandés

Nous ne sommes pourtant ni libres, ni généreux, ni puissants.Car dans l'absolu, ces notions sont relatives.

Malentendus clarifiés, repartons à zéro si tu veux bien ? ;)

Pourquoi selon toi ces notions sont relatives ? Qu'entends tu par là ?

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

La liberté est l'illusion suprême, une puissance miroitée devant nos yeux, palpable, sensible mais réellement inatteignable.

La contingence se réduit à chaque seconde d'une vie, à chaque succession infinitésimale d'instants défilant inlassablement. Elle se réduit en un événement précis, à chaque moment, déterminant ainsi la vie et l'existence de toute chose dans cet univers.

La liberté est une notion absolue et relative. Absolue dans le sens où il s'agit d'une idée (qui transcende donc toutes les images que nous pourrions avoir de la liberté et lui apporte son unité), mais relative, car la liberté n'a de sens qu'en chaque être, et elle n'a aucune commune mesure.

La liberté, c'est défier l'oppression du temps, la finitude d'une vie et de la pensée même, cela qui nous définit en tant qu'Hommes. Pourtant, c'est sans doute également l'acceptation de notre condition humaine, puisque défier le temps, c'est défier son inexorabilité, son caractère fataliste : nul besoin de vivre l'infinité pour en moquer sa futilité. L'homme libre n'est-il pas celui qui a accepté de ne pas donner d'importance aux choses car elles lui ont été imposées ? L'homme libre n'est-il pas celui qui a dépassé la recherche du temps perdu ?

Après tout, la liberté n'est mieux approchée qu'en vivant l'instant plutôt qu'en le fantasmant.

Partager ce commentaire


Lien vers le commentaire

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Invité
Ajouter un commentaire…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×

Information importante

Ce site internet utilise des cookies pour améliorer l'expérience utilisateur. En naviguant sur ce site vous acceptez que des cookies soient placés sur votre navigateur. Conditions d’utilisation Politique de confidentialité