Le Diable a dansé, hier
Et j’étais sa cavalière
Le Diable danse encore
Solitaire aux abords
De l'enfer, en trans
Le Diable est beau quand il danse
Virevoltant et voltant face
Virant et occupant la place
Il trace, il efface, il inscrit
Dans ses gestes son corps cri
Et décrit sans le son le décor
Et peint sans couleur de l’or
Le Diable tente ma chance
Qu’il est beau quand il danse
La musique d'une pluie fine
La compagne assassine
L’accompagne à la cime
De forêts qu’il dessine
Dan
Balancier régulier, sur miroir d’argent,
Transcendant les espaces habités
Par quelques monstres errants,
Tu avances, sans craindre les devants.
Assis sur une berge tranquille
J’admire ce courage délibéré.
Dans ma main, une vieille jonquille,
(De celle que tu ne connus jamais).
J’écoute ton « Invitation Au Voyage »…
La décline, et m’en retourne vivre
Au gré de quelques nuages…
J’attends un jour, petit radeau ivre,
Où tu joindras ton éternité à la mienne.
Je te vois remplir l'océan p
Suis-je fou ? ...
Quand je me promène aux bords des ravins
Caressé par la brise marine, quand au petit matin
J’attrape la timide lueur naissante de la citée
Qu’un temps certains appelèrent Phocée.
Quand la fumée épaisse de mon amour
Qui se consume entre mes doigts jaunis
Me rappelle qu’il ne reste plus qu’un tour.
Quand nous voguons à l’astre qui pâli
Sur les calmes océans de blé…
Quand malgré cela, je plonge aux tourments
Des esprits Humains… Fourmis aveuglées.
Je te demande…
Est-c
Prend ma main et va, maintenant...
Comme le soleil poursuit sa route
File sa toile de rayons au couchant
N’aie ni crainte ni doute
Au fond de mon regard, Marie
Tu danses
Tu souries
Ô ma reine des silences
J’irai revoir les instants volés
A Diane qui s’éveille
Au feu de son frère brûler
Une dernière fois nos ailes
Au bout du monde
Ne connaître aucune loi
Rêver des colombes
Et me prendre pour un Roi
Et même si
L’Atlantique brûlant
Et même si
Les chutes Argentines
Ont maintenan
J'ai le choix
A chaque instant
De m'ouvrir comme une fleur ou de me fermer comme une huître
La vie m'offre un présent
Qu'on appelle le présent
Champ infini des possibles
Je peux choisir d'y voir ce qui me déplaît
Je peux choisir de craindre
Je peux choisir d'envier
Je peux choisir de haïr
Mais je peux aussi choisir d'y voir ce qui me plaît
Je peux choisir d'apprécier
Je peux choisir d'admirer
Je peux choisir d'aimer
C'est de ce choix
C'est de la qualité de mon amour ici et mainten
- Allez, dis quelque chose !
- ...
- Fais au moins semblant ! Un geste, si tu veux !
Il tire au même moment sur la ficelle en haut à gauche, faisant bouger son bras.
- Ah ! Enfin ! Je te reconnais bien là : une vraie taquine !
Il se lève, va se chercher à boire. Il la regarde, esquisse un sourire. Qu'elle est belle, se dit-il, heureux. Il n'aurait pu rêver meilleure femme. Il revient s'asseoir.
- Je repensais à notre premier voyage. Tu te souviens ? Quand nous étions partis ensemble,
On ne reste jamais bien longtemps, et finalement, nous serons pour elle des anonymes et elle pour nous qu’une fille en boite, en boite d’allumette. C’est mieux ainsi. Dans sa boite elle dévalise quelques pièces à ceux qui souhaitent emprunter ses voies. Nous qui voguons d’un départ à une arrivée, on pourrait la plaindre ainsi coincée dans sa boite, entre deux destinations, au passage. Mais elle, elle aime voler de brefs instants de vie à ceux qui ne la voient pas. Elle se demande où iront-ils ?
C’était une journée de septembre, qui sentait l’été.
Des âmes éteintes, mues par d’invisibles ficelles
Coulaient vers leurs cercueils de rues en ruelles.
Dans le tumulte fluvial de ces vies, j’errais…
Le soleil, résigné, inondait la ville bouillonnante
Des ultimes instants à s’affairer dans la foule bruyante.
Seul comme tous, les yeux rivés sur le sol,
La musique guidant mes jambes ballantes,
La main moite, le regard fuyant, la tête molle
J’esquivais les « non-présences » environnantes
Bonjour tout le monde.
Le chapitre n'est malheureusement pas sorti ce samedi, j'avais du boulot et ça arrive mais n'ayez pas peur. ce chapitre a été décalée que de quelque jours rien de grave enfin pour moi mais pour vous je m'en excuse sincèrement.
Chapitre :
L'étrange homme avance avec le dragon et se dit : " Je m'attendais à quelque chose de plus exceptionnel... Quoi qu'il en soit deux kages ont été battu. Il en reste trois".
Au grand tournois. l'alarme se met en route et l'arbitre écoute
Comme des enfants
Nous sommes apeurés
Par ce monde que nous ne maîtrisons pas toujours
Comme des enfants
Nous sommes attirés
Par ses phénomènes qui nous surprennent chaque jour
Nous jetons un caillou dans la marre
Et sommes tout étonnés des ondes créées
Nous comprenons peu à peu que cette étendue d’eau
Calme, trouble ou agitée
N’est autre que le miroir de nos états d’âme
Notre âme d’enfant, au fond, sait déjà tout
Mais elle a pourtant gardé, bien au creux de nous
Ce trésor qu’est
Adieu boulets d’orgueil
Qui m’empêchent de pardonner
Adieu fardeaux de culpabilité
Qui m’empêchent de me pardonner
Adieu charges des obligations
Poids des conventions
Brouillards de doutes
Voiles glacés de peurs
Vous pouvez lâcher, vous dissiper
Cesser de vous agripper
Laissez-vous fondre au Soleil...
Je n’ai plus besoin de vous
Plus besoin de vos œillères, de vos réserves d’illusions
Plus envie de vous dans ma vie
Il y a tant de mondes à découvrir
Tant de beauté, tant d’intensité
Elle me disait à quel point j'avais raison dans mes choix, que je devais poursuivre ainsi si je voulais réussir. Je me sentais grandi, enfin valorisé par quelqu'un. Vous savez, nous avons tous un peu tendance à créditer d'importance ceux qui semblent nous pousser à aller au bout de nous-mêmes, à faire confiance à ces personnes-là alors qu'elles peuvent être en train de nous tromper. Il est difficile de sortir de cet engrenage censé nous laisser dans l'illusion qu'il a effectivement de l'intérêt
Il est des gens comme des bêtes : un coup de trique et ça se remet en marche. L'autre stratégie, plus vicieuse et moins radicale, c'est d'aguicher la proie comme on appâte un poisson : une promesse, et vous voilà devenu prophète, homme à mener ses fidèles jusqu'à la Voie Sainte. Bref, il suffit de manier quelques tours de main pour arriver à ses fins.
Il est autre chose de chercher à vraiment faire le Bien. Celui des philosophes et des sages, vous savez. Bien pour tous, et tous par un. Autreme
- Tu l'as foutu où, du con ?
- Elle était juste là...
- J'te demande d'y garder un oeil cinq minutes, cinq foutues minutes, et t'es capable de merder ! C'était pas compliqué : simplement poser tes deux putains d'yeux sur la gonzesse morte !
- Bah, à ce sujet... Si elle n'est plus là, c'est que...
- Elle était morte.
- Sûr ?
- Sûr.
- Tu crois que c'est une morte-vivante, du coup ? Parce qu'on ferait bien de se barrer vite fait, dans ce cas ?
- Arrête tes conneries et suis-moi, elle doit
Bonjour "petite fleur".
J’avais envie de t’emmener dans un lieu qui défit la morale. Inventer une histoire de sang, de sexe, de violence et de tous les stupéfiants interdits qui nous sont tabous. Sans conscience ni scrupule, je voulais bousculer les esprits et les rendre perméables à un peu d’immondice pour que tu sentes ma véritable puanteur. J’aurais craché sur ta pitié et ri de ta souffrance, sadique à m’en trancher la gorge devant l’innocente vierge violée, je ne vis que pour détruire. Tel
Ce temps est si loin. Où les mondes baignaient de choses étranges. Autant de créatures et d’inconnues imaginaires, produits des rêves tissés par nos yeux d'enfants. Nous foulions les grandes étendues sauvages, nous les partagions de vallées en montagnes. Les plus petits espaces se transformaient en immenses contrées, verdoyantes souvent, enneigées parfois. Puis quand les fabriquer ne suffisaient plus nous sautions à en perdre les altitudes au fond de ces images. Et cette chaise, qui était un dra
A l’ouest palpitent les néants. Scylla
Ri et dans le noir – mon cher ami –
Miroitent ses sourires où s’accroche le Nid
Ephémère d’une trop ancienne alchimie.
Nul doute qu'au plus sombre l’Eden
Embrume encore mon coeur atone.
Danses ton frénétique mobile perpetuum,
Irreversible, danses encore sans céder
Aux tristesses enragées, Arménédia
La vie, ce réservoir infini d'expériences,
Ce territoire illimité,
Qui à mesure qu'on l'explore avec sincérité
Nous offre une vision de plus en plus large,
Des espoirs jusqu'alors même pas imaginés.
La vie, ce terrain de jeu fantastique
Dont on ne saisi les règles qu'en jouant,
Nous offre après chaque déception une nouvelle épreuve,
Nouvelle occasion de comprendre.
La vie, je ne sais pas qui a eu cette idée
Mais bon Dieu, elle est sacrément bien ficelée...
Yo,
Après presque trois semaines à tenter en vain de renouer avec Erato, ou à défaut avec Pégase, j'en viens à la conclusion, évidente à crever les yeux d'un cyclope borgne, que je risque fort de me heurter à une page blanche pendant encore quelque temps avant de pouvoir enfin écrire la suite de Douze mois d'avril. Comme j'imagine, ironiquement parlant bien entendu, que vous brûlez de découvrir le fin mot de l'histoire, je vais glisser la solution en spoiler en commentaire dudit poème.
A la re
Abstrait. Ils disaient que ce n'était que trop hermétique, que derrière ces simagrées se terrait en fait une réalité chaotique. Difficile, toujours, de dire si le pire tenait dans l'erreur ou la fausse agitation que cela provoquait. Erreur, car personne ne serait allé croire que le malheur se répandrait. Mais fausse agitation, également, puisque de toute façon nul n'y échapperait.
Essence universelle, donc. Cela tient finalement d'une incandescente vérité : les chemins sont faits pour être cab
Bonsoir tout le monde.
Voici le chapitre 205 de Chapitre Universe que verra-t'on aujourd'hui ?. Je vous laisse le deviner et bonne lecture. Ne faîtes pas attention, Ce hs ne va certainement pas durer longtemps.
Chapitre :
Un étrange homme se tient au aguet de la colline et dit : " Aujourd'hui ce monde m'appartiendra, je prendrai contrôle de ce foutu monde." L'étrange homme pose sa main au sol et invoque un dragon immense et puis l'étrange homme dit au dragon : " Déchaine toi comme bon te semb
Te voilà qui arrive, arrogante et fière sur ton nuage noir,
Ton outil à la main qui ma tête tranchera. Viens voir.
Viens voir les Dieux que je vénère, plein de panache
Encore, dans le dernier souffle que tu m'arraches...
Note bien, divine faucheuse, impatiente dramatique,
Dans le creux de ta mémoire, mes dernières rondes.
Ah tu voudrais entendre de tristes musiques,
Quand enfin mon corps restera en ce monde
Cependant que mon âme fugue, discrète Toccata ?
Mais non, je veux des Adieux au