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zeugma

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  1. l'intelligibilité mathématique nous enferre dans la matérialité et donc dans une vision additionnelle "des réalités" possibles, nul doute que de rechercher à comprendre le monde par ce biais ne finisse par rendre toutes compréhensions aussi absconses que l'auteur de la question... P.S et de tout accord avec Loufiat sur sa crypto-analyse de ce qui nous tient "ensemble"...
  2. Bonjour, pourriez-vous regarder le message oprivée ?

      aa
  3. elle regroupe c'est vrai un peu rapidement les intouchables et les serviteurs... mai ces distinctions sont assez nettement en fonction encore aujourd'hui pour ne pas passer sous silence cette particularité de la société de l'Inde moderne... quand à Açoka, je maintient que son effort fut louable mais impossible à tenir dans le temps...
  4. http://www.jukebox.fr/jacques-brel/clip,jaures,vz38x.html
  5. rhooooo encore cette rancœur au sujet de l'âme...? mais rassures-toi si ce débat doit avoir lieu il se fera... allons allons, même si ce n'est pas le roi Açoka qui a posé les castes comme structure indépassable de la société indienne, mais "l'Histoire" par la hiérarchisation des quatre états nécessaires de la présence humaine dans la nature, le prêtre, le soldat, l'agriculteur, le paria... ce bon roi a quand même régit son empire comme un édifice centré sur ses propres qualités d'administrateur, en sachant surement que ses successeurs n'aurait pas son talent...et que le chien retourne à son vomis... c'est aussi pourquoi je ne suis pas rousseauiste, et encore moins darwiniste, le premier faisait de "l'humanisation" une émergence nécessaire de la nature et le deuxième une évidence évolutive, et perso, être humain n'est une disposition naturelle à la contemplation acquise ou infuse... alors quant tu dis: " Il y a trois malentendu dorénavant entre nous. Ton darwinisme (automatiquement teinté d'athéisme), l'âme et le livre qu'on a pas besoin pour apprendre." c'est de toi même que tu tires ces malentendus, car je suis croyant et l'évolution est à comprendre comme moyen et pas comme fin, tout autant que l'âme existe belle et bien comme réalité immatérielle, et les livres sont (comme le lait) mes amis pour la vie, mais ne vivent pas à ma place... dès lors rassures toi je ne t'en veux pas de ces malentendus déduits et induits, mes participations ne visent pas ceux qui cherchent mais ceux qui maintiennent de fausses trouvailles, donc pas toi... bonne constitutionnalisation d'un monde de sagesse...
  6. en effet, toute la question de l'importance des vertus se trouve là bien sûr, mais votre question est curieusement posée, puisque elle suggère que les vertus étant la stabilisation de la pensée et de l'agir dans le bien, leur manque ou leur excès soit cause univoque de toute mauvaise action, hors il en est qui ne sont pas générées ni par l'excès, c'est à dire une morale des valeurs ou par un manque, c'est-à-dire par une propension à ne suivre que ses envies, mais certaines mauvaises actions proviennent de la déformation de ces vertus, explicitement : quand le courage personnel est diluer et caricaturer dans l'intérêt supérieur de la nation, comme dans le cas des guerres, où l'on ordonne à des milliers de soldats de monter au front, tout en sachant qui sont sacrifiés sans que la victoire soit assurée... quand la justice distributive permet légalement l'accroissement des fortunes individuelles, alors qu'elles ne se forment que par le travail de milliers de personnes, maintenues dans une relative pauvreté salariale, les obligeant à continuer ce travail pour ne pas sombrer dans la misère... quand la prudence personnelle est formater par l'éducation dans la peur du gendarme et la soumission à des lois restrictives trompeuses et menteuses, tant sur l'amplitude de la liberté personnelle que sur les moyens de modifier ces lois...la prudence devenant dès lors un positionnement approximatif de son agir (morale et pratique) se conformant sur l'agir majoritaire... quand la tempérance personnelle est ensevelie sous une masse de sollicitations publicitaires et consensuelles, qui déforment les vrais besoins, envies, projets et même les désirs des personnes...la tempérance étant de déterminer par soi même la qualité et la quantité de ses consommations, pas uniquement alimentaire, mais aussi informatives, de services, de mouvements, de loisirs, de relations et même de travail... bref, nous avons construit une civilisation de la consommation et de la responsabilisation diluée où les vertus ne font plus "tampon"positivement entre l'individu et son milieu de vie, mais extrapole ou interpose un fonctionnement de conformité par lequel les vertus ne sont ni utiles, ni sollicitées puisque un système d'auto-valorisation se substitue à l'acquisition de ces vertus personnelles, les citoyens n'ont plus à être vertueux, mais juste à se conformer à la norme de la consommation, qui elle repose sur l'échange de valeurs plus ou moins "équivalentes", cette "équilibre approximatif" de l'échange, uniquement recentrer sur la faculté de consommer, a fait oublier que l'humain n'est pas qu'un consommateur, mais aussi un être qui se donne sans contrepartie et que la gratuité de sa présence est aussi le fruit d'une vie vertueuse...un monde soumis à l'argent notamment ne peut être vertueux, c'est un monde qui est antinomique à la justice commutative, à une prudence naturelle, au courage physique et assertorique, à une tempérance de toutes consommations...
  7. je note que dans le domaine de l'organisation politique, les principes : d'égalité citoyenne, de liberté personnelle et de fraternité universelle, sont toujours un ajustement à ce que la civilisation tient pour bases fondamentales dans : 1/l'établissement des droits et devoirs des individualités respectives...pour l'égalité... 2/l'amplitude des relations et des interdépendances entre personnes responsables...pour la liberté... 3/le projet de vivre en commun et de partager des biens naturels et ceux produits par les personnes...pour la fraternité... si un "modèle" ancien fût approuvé comme étant apte à assumer et assurer ces trois formes de participation démocratique, égalité, liberté, fraternité, c'est aussi l'ordre par lequel elles se mettent en place "concrètement" qui semble en donner l'amplitude et la stabilité... cela veux dire que, si une société se donne comme ordre de faire que la liberté soit mesure de l'égalité et tende vers une fraternité, les écueils seront que chaque individu essayera d'accroitre sa zone de liberté selon le bien qu'il à jugé le meilleurs pour lui...et de faire ainsi de la liberté communautaire, une réplique de sa liberté personnalisée... si c'est l'égalité qui est mesure de la liberté collective et individuelle, il faut que l'accord préalable sur les spécificités de chaque individu ou plus exactement de chaque modalité d'implication individuelle dans la société, soient connues, reconnues acceptées par chacun (le vote démocratique) et deviennent normatives, ces spécificités étant en constante reformation puisque l'agir morale et pratique l'est aussi, cela exige une remise cause régulière... enfin si c'est à partir de notre existence fraternelle, pas seulement en t'en qu'espèce, mais en t'en que vivant singulier, que se forme la formation consensuelle de la démocratie, l'équilibre entre la liberté de chacun citoyen comme vivant, l'égalité de droit et de devoir entre les eux, peut devenir une source de stabilité élective, car la vie est ce que tous nous partageons, et elle est donc notre bien commun universel... conclusion, à vouloir imposer des modèles complexes du gestion du bien commun, il peut arriver que nous oublions ce qui est l'évidence de notre vie en commun, à savoir la vie elle même, et que de vouloir performer notre organisation sociale en gérant les problèmes qu'elle génère comme système, nous ne puissions plus inventer une politique basée sur des réalités positives, c'est pour moi le syndrome de la médicalisation, car cette gestion part du présupposé que le corps social est malade nativement à cause de l'assemblage d'éléments en opposition...mais cela est une vision sociale que je ne partage pas... ainsi la question des esclaves dans la Grèce antique n'était pas uniquement la gestion sociale d'une partie de la population, mais la défense de l'identité territoriale de la cité, ainsi il y avait un participation distincte à la responsabilisation du bien commun, et certains "esclaves" qui pouvait êtres mathématiciens ou précepteurs, participaient quand même à la vie de la cité par leur travail respectif et étaient respectés en tant quel tels... ..."Sans nier la souffrance des êtres humains qui ont été pendant cette époque soumis à la vente, aux humiliations, aux châtiments et à tous les autres aspects de la déshumanisation, il faut reconnaître l'abîme qui nous sépare des anciens en ce domaine. Pour eux, l'esclavage est "normal" et, avant l'ère chrétienne, on ne trouve aucun texte qui remette fondamentalement en question son principe. Il faut aussi noter que contrairement à ce qui s'est passé pendant la période qui, du début du XVI° à la fin du XVIII° siècle, vit les nations d'Europe occidentale fonder leur prospérité sur le trafic triangulaire, l'esclavage, à Athènes, ne repose sur aucun critère ethnique ou racial. Il n'existe pas de cloison étanche entre la liberté et l'esclavage et on peut, par exemple, être libre et citoyen dans sa cité mais vendu dans une autre, à la suite de quelque infortune, parfois à quelques lieues de chez soi. On peut aussi être réduit en esclavage à la suite d'une condamnation en justice pour dettes ou fraude. La servitude est donc un état infra-humain dans lequel tout homme libre peut tomber un jour et dont tout esclave peut espérer sortir. Les esclaves affranchis ne devenaient pas pour autant citoyens ; ils prenaient le statut de métèque.
  8. allons allons tout ne connait pas uniquement par la lecture...certaines réalités ne le sont que par l'expérience personnelle...l'âme en est une ...
  9. je ne vois pas les singes s'exterminer volontairement ou par les conséquences de leurs productivité désordonné... vous percevez l'instinct et les élans vitaux comme des causes de domination, alors que dans la nature ils sont à l’œuvre comme une régulation dépendante du milieu de vie, alors que le notre, est tellement artificiel que notre sens de la domination est devenu monstrueusement destructeur, et l'organisation efficace des moyens de productions et de gestions des services en est la preuve... "indigne de gens qui prétendent posséder une grande intelligence." ne confondez pas l'intention et la motivation dans notre organisation du monde...
  10. allons allons, aucun livre, même un livre de recettes de cuisine ne va éplucher les légumes ou affiner une sauce à votre place, les livres donnent au mieux un état des lieux de la pensée d'un auteur, et au pire une somme affirmative difficilement démontable... mais en ce qui est de la preuve de l'existence de l'âme,( et qui n'équivaux en aucun cas à la preuve de son inexistence,tout comme celle d'un dieu), nous devons personnellement faire le boulot, et être attentif à ce qui ne se donne qu'en présence des rares points de contrôles de l'existence d'une réalité immatérielle, car là est bien le dilemme de l'existence de l'âme, si vous voulez l'affirmer en continuité de l'existence du corps, quelque chose vous échappe encore sur son existence, et si vous envisager de saisir son existence hors de toute présence du corps, vous risquer de l'affirmer en déformant sa nature individuée...personnelle... les points de contrôles de l'existence d'une réalité immatérielle sont ceux qui nous font connaitre l'unité entre le diverse et le multiple, ceux qui nous font vouloir un bien pour lui même, et enfin, ceux qui rendent possible la qualité du choix comme permanence d'une relation... ces point de contrôles étant en partie communs à toutes les personnes, mais aussi uniquement actifs chez certaines et pas d'autres, posent aussi la question de notre réceptivité au "monde spirituel" mis entre guillemets justement parce qu'il n'est pas évident sensiblement, ni même raisonnablement...d'affirmer l'existence d'une réalité immatérielle... seules les personnes ayant par leur vie, une acceptation de l'unité, du bien et de la relation choisie se prédisposent à connaitre ce qu'est leur âme et par extension ce qu'est l'âme, puisqu'elle n'est pas "conceptualisée" comme objet mais comme suréminente présence du sujet...puisque le sujet est une unité, un bien (vital) et un être de relation...
  11. hummmm non les pulsion animales sont toujours soumises à l'instinct de survie(sauf rare cas comme ce que l'on nomme le suicide des baleines...) ce que vous dites ensuite, est juste, mais la cause en est une surexploitation de la fonction efficiente du "savoir" qui devient en effet ingérable et déviante...là où l'organisation permet de rationaliser les ressources, une surévaluation de cette fonction opère l'extension de programmes qui ne prennent plus en compte les strates biologiques de la nature, le Tout du milieu de vie...
  12. ce qui peut être parfois utile dans un recul, qui serait le signe de l'expectative, c'est que l'on puisse quand même s'attendre à un mieux... mais dans la forme d'irresponsabilité que certains établissent entre la raison et la finalité, il se pourrait que ce recul ne soit pas un service à leurs rendre, tout au plus un mépris, qu'ils méritent, mais ne suffit pas à entraver leurs dires outranciers... la raison en effet peut tellement se fourvoyer dans une logique interne se prenant elle même comme seule mesure d'intelligibilité, que cette cohérence tourne vers une légitimité orgueilleuse, une autosuffisance morbide assujettie uniquement à la recherche de domination, et toujours en vue de satisfaire leur ego... c'est pourquoi relever l'incohérence et l'inepte logique de ces esprits est un cas de santé public, une défense de la vérité en tant que bien commun, car ce qu'ils disent, souvent ils le font et c'est même à ça que l'on reconnait les orgueilleux, ils rayonnent de cette aura d'erreur dans leurs dits et leurs faits... ainsi dans cette liste... Le manque de raison, n'est pas "raisonnable". sauf que les personnes qui manquent de raison peuvent être de bonne personnes quand même...la raison n'est pas la qualité première de la personne humaine... La déraison n'est pas "raisonnable". tautologie inepte... Le sophisme n'est pas "raisonnable". et pourtant les sophistes raisonnent, sans savoir où ils vont mais ils raisonnent, comme l'auteur de cette liste évidement...les sophistes sont des jongleurs de définitions et de ph(r)ases logiques, ils font des listes pour ne pas oublier un point de leur échafaudage, mais ils ne savent pas à quoi sert cette construction factice et artificieuse...bref le sophiste se regarde dans le miroir de sa raison et se traite de sophiste...logique non ? L'illogisme n'est pas "raisonnable". c'est un aveux de la toute puissance de la logique ou bien ? Les biais cognitifs ne sont pas "raisonnables". vague allusion aux théories connexionnistes ou simple rémanence d'une psychologie socialo-dominatrice...? mais que reste-t-il de la raison quand on a mis de coté tous les biais cognitifs...? l'IA ...? et encore c'est pas sûr, si encore ces gens qui veulent faire de la raison un pur diamant savait que le "diamant brûle" aussi...c'est avec une autre conscience qu'ils aborderaient le problème du conditionnement de l'intellect... L'irrespect/l'intolérance n'est pas "raisonnable". et c'est pour cela que l'auteur de cette liste se plut à rayer des mots dans le texte de certains autres forumeurs... La méchanceté n'est pas "raisonnable". mais la bonté de dire du mal des autres sans avancer un seul argument contraire, c'est très raisonnable sans doute... La domination n'est pas "raisonnable" alors relisons le sujet "souligné", et évaluons raisonnablement où est la cause de domination majeure dans les différentes interventions... La sacralisation n'est pas "raisonnable". la vie est sacrée et c'est très raisonnable de ne pas atteindre à celle des autres, à la sienne et au milieu de vie... Tout miser sur la raison, n'est pas "raisonnable" si se contredire n'est pas par cette liste, la mise en perspective que l'auteur est "inconsciemment"en train de tout miser sur la raison, alors quel logisticien de génie peut en saisir tout le caractère opportun ? Il est où le mauvais côté ? cherchez plus... le mauvais coté de la raison est dans cette volonté de s'affirmer comme le centre le plus stable de l'intelligence, et qui permet à l'auteur de faire passer le noir pour un blanc différent, de dire par des contre sens, que la définition suffit à tout comprendre et surtout de passer du temps à déformer le bon sens en une grimace que son pseudo signe sans vergogne... il y a toujours un cœur derrière chaque raison, et une raison derrière chaque intention, celle qui veut faire passer "la raison" pour la garantie du bien commun est celle là aussi qui justifie tous les programmes et projets d'asservissement et de destruction de la nature ainsi que la liberté humaine... et comme preuve que tout ce qui est raisonnable n'est bénéfique, l'auteur de cette liste peut la relire...et réévaluer à partir de ma correction ces erreurs de "raisonnement"... mais l'orgueilleux peut-il se désavouer ? si l'on sait que l'orgueil de la raison est la pire des prisons, puisque construite par le prisonnier lui même ?
  13. Réponse à ceux qui ne voient que le bon coté de la raison... ce qui devient stérile dans le raisonnement, ce trouve être son asservissement à une projection d'une volonté de domination du monde... cette volonté peut utiliser l'esprit scientifique ou une forme de représentativité politique, ou un pouvoir économique, voir juste financier, mais toujours cette volonté de domination se découvre dès lors où nous lui opposons un petit peu de bon sens ou une réflexion plus soutenue sur tel ou tel lieux où elle ambitionne sa domination...ici l'enseignement, là la morale, ailleurs les rapports humains... bref, partout où l'antique loi du plus fort veut se substituer à un ordre de justice fraternelle, la volonté de puissance de certains relève la tête... ici, c'est assez clair pour ne pas cibler ses protagonistes, ils se désignent déjà tout seul par leur aberrations, contre sens, non sens, invectives et autres pertes de temps, car ne sachant pas construire sans détruire, ils posent des questions inutiles et ne tolèrent pas la diversité d'expressions... si il est un lieu où la raison a le plus à perdre, c'est là où ces personnes veulent en faire un outil de domination...
  14. C'est tellement agréable à lire ! Ce n'est pas du tout un tas de mots soutenu mis à la suite les uns des autres pour faire intello (juste d'apparence), ou pour nous faire vomir des yeux. ... On ne dit pas : "en ce que nous sommes comme être vivants animés d'une complexité historique stratifiée par une épigénétique évolutive, spécifique à notre espèce, c'est ainsi, nous devons assumer les pensées et les actes de nos prédécesseurs autant que de faire face au choix discutables de nos contemporains, ce qui nous est autant une motivation pour notre agir, qu'une intentionnalité pour notre intelligence volontaire à vivre malgré tout, h e u r e u x..." Mais : "Notre espèce à évoluer, et nous continuons d'agir pour notre bonheur." nous voyons mieux maintenant "l'esprit"de critique stérile de Demonax,... une réduction stylistique qui fait fi des phases explicatives et du travail d'analyse des autres intervenants... je vais donc me positionner avec beaucoup plus de netteté sur tous ces posts car il recèle le vice de son intelligence et la mauvaise volonté de son auteur, ce qui explique autant son intention d'imposer une logique binaire : "vous êtes d'accord avec moi ou vous êtes nul", que de ne pas prendre honnêtement le temps de répondre à ce qui lui demanderais un effort, d'où la stérile paresse de son esprit critique... donc je le cite : Conscience ou pas, tout être vivant à une motivation à agir : L'existence ! (que se soit pour la continuer, ou la terminer) Non? bah non... mais oui quelle ineptie nous avons là....! dire que la motivation à agir est d'exister...! comme si le fait de rechercher dans le réel ce qui est susceptible de réaliser sa finalité, était l'existence....!!!!, alors que "exister" pour les vivant c'est "être en vie" et que c'est l'état individué de départ justement qui prédispose à agir...à partir de là, la motivation sera le lien volontaire, le mouvement vers telle réalité en vue de réaliser, par cette relation, une permanence et une plénitude, qui est appelé bonheur pour nous autres humains ... ce que dit l'auteur, ce n'est plus de la tautologie réductive, c'est passer à coté de la loi de finalité qui régit toute forme de vie, et pire encore, sous un aspect de logique bon teint, incluant sans moufter en une seule phrase, une contradiction entre la volonté de vivre et l'acceptation de mourir, un contre sens sur la notion de motivation, et un sous entendu ambigu sur l'équivalence entre "continuer" et "terminer"son existence rendu possible par la motivation à agir... ...se permettre autant d'erreurs de raisonnement en une seule phrase en dit long sur les raisons qui animent l'auteur... ensuite c'est encore plus poilant de bêtise : Cette "chose" différente serait l'interprétation de l'existence. Chacun voit midi à sa porte (pourquoi/comment/quand/but). Mais, il reste des motivations identiques pour tous : Manger / Dormir / Sécurité. Non ? en disant que la distinction entre les personnes ne serait que dans "l'interprétation de l'existence", revient à faire de l'intelligibilité du réel, la cause factuelle de toutes les recherches contradictoires, voir oppositionnelles entre les personnes, alors que c'est là justement qu'elles ont à réunir leurs connaissances personnelles du réel pour coopérer... ce n'est pas seulement une défiguration de la qualité spécifique de l'intelligence que l'auteur suggère là, mais aussi une confusion entre ce qui peut être divergeant entre plusieurs personnes, c'est à dire les positions distinctes des jugements (les opinions), et l'existence, qui elle n'est pas soumise au jugement singulier, mais nous est commun par nature, comme le donné "brut", tant biologique que relationnel, car tout individu est en partie vivant par ses relations... c'est pourquoi sans doute il commet encore une erreur de définition majeure en disant à la fin que : dormir, manger et vivre en sécurité sont des motivations, alors que ces trois déterminations naturelles sont en fait ce donné biologique relationnel, à partir desquelles la motivation va établir le positionnement personnel en les prenant en compte...pour la troisième phrase, l'erreur de raisonnement est encore plus patent, mais malheureusement logique vu ce que l'auteur soutient dans les deux premières, il dit : Mais il y a une différence entre "ce je cherche (moi) ", "ce que l'on cherche (groupe) " et "ce que l'espèce cherche (être vivant)". Mais, quand chacune de ces recherches sont égale, c'est mieux. Non ? encore une fois l'ambiguïté est évidente sous un aspect d'implication causale apparent, car dire qu'il y a une différence entre "ce que cherche un individu", "ce que cherche le groupe" et "ce que l'espèce cherche comme manifestation d'ensemble de vivants" suggère que la fin de ces trois "singularités"est différente et donc a une possible divergence de recherche et donc de motivation, mais c'est l’apothéose d'une logique dialectique qui confond ce qu'est l'individu, le groupe et l'espèce avec ce que veut tel individu, ce que peut tel groupe et ce qui uni telle espèce en t'en qu'espèce... là encore, la fin de la phrase de l'auteur souligne la fausseté et la superficialité de sa réflexion, puisqu'il ose dire, "mais quand chacune de ces recherches sont égales, c'est mieux" il prétend donc qu'il y a une possibilité d'équivalence entre ce que cherche l'individu, le groupe et l'espèce tout en ayant dit qu'il y avait une différence, lors sans avoir préciser si cette différence était au niveau des spécificités, de l'agir, de la motivation, ou de l'intentionnalité, il suppose qu'une équivalence serait "mieux", c'est vraiment pire qu'une assertion consensuelle de "politicard"c'est une dilution de l'intelligibilité de chaque niveau de singularité, et donc une réduction de la diversité de la graduation ontologique, sous une apparence de nivellement unitif... conclusion: alors non, non et encore non, cette logique primale qui pose les éléments distincts par nature comme différent par volonté ou par intentionnalité et admet ensuite leur unité comme un mieux possible, me fait réagir en conséquence et dénoncer ce qui est plus qu'une erreur en fait mis belle et bien une perversion de l'intelligibilité du réel...
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