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Anna Kronisme

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  1. Là, juste au dessus, n'as-tu pas vu ? Il est corrigé, ton texte... il n'y a aucun problème, mohammed
  2. Double dose de wifi et du sexe... je pense que je vais rebrancher ma webcam...
  3. Et une petite paire de boucles d'oreilles, assorties... #fashionista Dis simplement merci à querida sans te poser de questions ! =)
  4. Mais tu n'as rien courrigé, querida !!!
  5. Je trouve ton exemple mal choisi pour exprimer une manifestation de l'inconscient... Moi, j'y vois surtout de la mauvaise conscience. Oui, avoir mauvaise conscience d'être bordélique car ton éducation ne te le permet pas, ne t'y autorise pas et ton travail en est affecté car ton esprit est tourmenté par la "faute". Si nous voulons vraiment chercher une manifestation de ton inconscient dans cet exemple, nous pourrions nous interroger plutôt comme ceci : Pourquoi laisse-tu ta chambre en désordre alors que cela te gêne pour travailler ? Est-ce que ton inconscient ne chercherait pas à manifester un besoin d'inactivité mentale parce que travailler, finalement, c'est bien fatigant et qu'il préférerait rester oisif et créatif ? Je suis sûre que tu aimes écrire et/ou dessiner... L'inconscient est une entité redoutablement mystérieuse et attirante. J'avais beaucoup aimé lire Psychopathologie de la vie quotidienne de Freud, il y aborde essentiellement les lapsus et les actes manqués (ouais parce que le sexe et les rêves, c'était juste pour effrayer les bondieusards afin qu'ils ne s'emparent pas de la psychanalyse... y a déjà assez de psy qui l'ont transformée en dogme, la pauvre... :/ ) et donc, les lapsus, les actes manqués, autant de manifestations troublantes qu'inquiétantes qui nous parlent quand on veut bien écouter.
  6. Anna Kronisme

    Qui m'aime?

    Et voilà comment créer un monde d'amour... Un peu de croyance par-ci, un peu de miel sementique par là... **Arc-en-ciel**
  7. Anna Kronisme

    Qui m'aime?

    Les gens n'aiment pas ni ne détestent ni ne haïssent ce et ceux qu'ils connaissent. Ils aiment ou détestent ce qu'ils croient. De même, tu peux croire être aimé ou détester... Soit parce que ça te fait du bien de le croire (voire que tu en as besoin), soit parce qu'ils sont habiles à te le faire croire (car ils en ont besoin). Si je te dis que je t'aime, me croiras-tu ?
  8. La liberté est un thème récurant dans les préoccupations humaines... J'ai, moi aussi, longtemps cherché et me suis longtemps révoltée. Puis un jour, j'ai lu ça : "Je ne crois point, au sens philosophique du terme, à la liberté de l'homme. Chacun agit non seulement sous une contrainte extérieure, mais aussi d'après une nécessité intérieure." [Albert Einstein] La liberté n'existe pas réellement. Ce qui existe, c'est le sentiment de liberté. Ce qui te procure ce sentiment, c'est à toi de le trouver. Tu peux le chercher en restant dans le cadre ou carrément en sortir ; mais il me semble que peu importe où tu trouves, en vérité, car alors que nous pensons que ce sentiment dépend de ce qui nous est extérieur, qu'il dépend des autres, de notre environnement, de notre système, etc. il s'avère que nous le générons dans notre pensée et notre croyance. Tu es libre et l'as toujours été.
  9. Les vrais maîtres sont ces entités que nous avons "construites" de toutes pièces, des entités qui nous dépassent, qui sont bien plus grandes que nous. Nous les appelons valeurs, morale, vertus, croyances, civilisation, humanité, etc. et elles servent toutes un maître encore plus grand qu'elles, cité plus haut par Roger_Lococo :
  10. La vraie liberté serait davantage celle d'être délivrés de la peur que notre véritable personne, dénuée de rôle, soit détruite par un système. Là, il serait plus facile de "jouer" un rôle, d'en changer à volonté et même d'y prendre plaisir... Mais la coopération n'est pas encore à l'ordre du jour alors ceux qui se posent des questions, qui réfléchissent, qui ne savent pas se conformer qu'à une pensée, qui vont à contre-courant, qui ne se satisfont pas d'une idéologie et qui n'ont pas peur, ceux là, deviennent marginaux. Soit par choix, soit par exclusion du plus grand nombre. L'union fait la force mais ne si tu as la force, tu perds l'union.
  11. Oui. Et les vrais maîtres ne sont pas là non-plus, d'ailleurs.
  12. "A bon chien, bon maître." Rends sa liberté au chien et il deviendra loup. Prends son chien au maître et il deviendra seul. C'est un duo pervers où les rôles s'alternent perpétuellement. Le dominant a besoin du dominé pour être dominant et le dominé a besoin du dominant pour être dominé. Tous deux sont dépendants l'un de l'autre. Aucune de ces deux places n'est à envier, en réalité... vois comme tu es déjà dominé par ton désir intrinsèque d'être un bon maître, optimisant ses actions afin que la relation à ses esclaves soit parfaite. Pour l'image, nous pourrions faire appel aux grands philosophes Italiens, Luciano Vincezoni et Sergio Leone qui ont mis en lumière une vérité binaire semblable à la tienne dans un scénario qui compte pourtant trois protagonistes bien distincts : "Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent... toi, tu creuses." Clint Eastwood dans Le bon, la brute et le truand (1966) Mets ce type avec son pistolet chargé et une pelle tout seul dans un désert et dis-moi qui va creuser ? Si tu souhaites comprendre un esclave, il te suffit de comprendre un maître.
  13. Anna Kronisme

    La famine

    "Celui dont le ventre crie famine ne peut converser avec celui qui est repu." Proverbe Chinois. Je pourrais aussi mettre en avant notre fameux dicton de sagesse populaire Loin des yeux, loin du coeur, afin d'amener un peu d'émotion à toute cette histoire mais, la philosophie ne s'y prête guère. Dans chaque pays de ce monde, des gens ont faim - certains plus que d'autres - et des enfants meurent. Des peuples migrent depuis l'aube de l'humanité pour survivre, faisant parfois (toujours) la guerre pour s'approprier les terres les plus fertiles. Tantôt vainqueurs, tantôt vaincus... Mais il y a ceux qui ont souhaité rester. Peut-être étaient-ils trop faibles pour cette quête ou peut-être trop confiants d'espérer qu'un miracle se produise - la foi n'a pas besoin d'un estomac plein pour se manifester avec superbe, n'est-ce pas ? Alors comment vivre "ça" ? Que faire ? Moi, être humain lambda, qui suis très certainement l'héritière d'une lignée de féroces combattants, forcément, je ne peux que les encourager à se battre afin de gagner leur pain... mais s'ils sont trop faibles ou s'ils sont trop confiants alors j'aurais crié mon courage dans le vide.
  14. Moi, je préférerais faire tuer des robots par des robots. Et que ça passe au cinéma... Mais tant que tous les pays en guerre ne sont pas équipés de la même façon, envoyer une I.A tuer des humains, ça reste totalement dégueulasse... bien plus ignoble qu'un humain tuant un autre humain... éthiquement, c'est monstrueux.
  15. Le mythe de l'imbécile heureux... J'ai longtemps pensé que c'était la solution. Mais il faut faire avec ce que l'on a. Veux ce que tu peux.
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