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  1. zoupette

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  1. Homosexuels de père en fils... La grande classe du n'importe quoi en action... Sent from my Nexus 5 using ForumFr mobile app
    4 points
  2. Marrant tout le monde parle de la peur d'intervenir directement..mais personne ne s'est dit qu'il suffisait de se mettre un peu en retrait pour faire une alerte efficace par téléphone à la police. Là, rien! ça me sidère.
    3 points
  3. En dehors des domestiques de très grandes maisons qui passaient souvent leur vie entière au service du même maître, il existait beaucoup de « bonnes » et de domestiques occasionnels, qui venaient pour la plupart de la campagne, de la province, venus à Paris dans l’espoir de gagner plus. On retrouve rarement plus de trois personnes au service d’un bourgeois aisé. La majeure partie des domestiques sont employés par de grands aristocrates et de très riches particuliers. Chez les d’Harcourt il y a 15 à 20 personnes en 1877. En 1906, 35 domestiques servent la maison parisienne du prince Murat et 80 sont occupés, à l’aube de la Première Guerre mondiale, dans ses domaines d’Ile-de-France. Le domestique représente d’abord un prestige social. Beaucoup de ménages font des sacrifices financiers disproportionnés à leurs revenus, pour pouvoir montrer leur appartenance à la bourgeoisie. Et bien sûr les domestiques ont une fonction utilitaire. C’est la totalité de l’entretien de la maison et des personnes qui leur échoit.Suivant le niveau social, le travail sera réparti entre les domestiques et les services (bouche, appartement de réception et table, appartements privés et linge de maison, écurie et remises, plus les institutrices et gouvernantes) ou cumulé par la bonne. Un bon serviteur… Un bon serviteur doit être discret. Il doit savoir protéger les secrets de la maison, et, mieux encore, en apprendre le moins possible. Le serviteur doit être « invisible ». L’usage de la sonnette facilitera ceci. Un bon serviteur doit être honnête. L’obsession du vol prend une ampleur sans précédent dans ces foyers où l’on n’entretient qu’une seule « bonne à tout faire » au prix de sévères privations. Les morceaux de sucre sont comptés dans le sucrier, on vérifie le nombre de couverts etc.., le serviteur est voué à vivre dans une ambiance de suspicion permanente. Un bon serviteur doit être d’une patience à toute épreuve et subir sans moufter remontrances, accusations, mépris, mauvais traitements,supporter le monologue de son maître tout-puissant (qui use de la troisième personne pour s’adresser à lui, c’est la règle générale). Un bon serviteur doit avoir le physique de l’emploi : La prestance et la beauté font toujours partie des critères de recrutement (pas trop non plus : on craint la bonne trop jolie). La force, l’allure, la constitution correspondront, dans la mesure du possible, à la fonction qu’on lui destine. Un bon serviteur doit être propre. Malgré des conditions d’hygiène rudimentaires, le domestique doit se laver régulièrement. Les femmes portent un bonnet sur leurs cheveux et pour servir à table, le port des gants blancs (cachant souvent des ongles noirs) est obligatoire, ainsi que celui d’un tablier propre. Un bon serviteur doit être constamment disponible. La journée de travail compte de 15 à 18 heures. Dans la première moitié du XIXe siècle, on permet des « repos » utilisés pour l’instruction ou l’éducation religieuse. Après 1850, on ne s’encombrera plus de ces préoccupations. Le domestique est corvéable à merci et on attend de lui un dévouement absolu ! C’est ainsi que les domestiques sont logés par leurs maîtres, dans l’appartement même, ou dans les fameuses « chambres de bonnes » (le plus confortable) au dernier étage des immeubles, de façon à être disponible en permanence. La plupart du temps, un débarras s’ouvrant sur la cuisine sert de logement. Et ceci est encore confortable, car bien des bonnes n’ont qu’un lit pliant dans la cuisine. Toute vie personnelle de la bonne est ainsi confisquée. Le logement Les domestiques sont éloignés de l’intimité familiale, dans les chambres mansardées du dernier étage, « les sixièmes », accessibles par le seul escalier de service. Pas de chauffage, peu de lumière, et en été on étouffe sous les mansardes. Dans le meilleur des cas, un point d’eau unique alimente l’étage où l’on peut trouver jusqu’à plus de trente « chambres ». Lemanque d’hygiène et l’insalubrité sont tels que les sixièmes deviennent de véritables foyers de tuberculose, dénoncés par les médecins. La promiscuité qui règne entre domestiques des deux sexes achève de faire des « sixièmes » un monde physiquement et psychologiquement difficile à supporter. Le salaire, le travail Les salaires sont très bas, surtout en province. Comme par le passé, ils sont réglés par l’usage, et liés à la capacité, au crédit du domestique et à son sexe. Il s’agit bien d’un salaire, rétribuant une location d’ouvrage, et non plus de gages. A ce salaire s’ajoutent le pourboire (de plus en plus interdit), les étrennes (1 à 1,5 mois de salaire en 1900), les gratifications et cadeaux, et les avantages reconnus : le don de vêtements, la vente des graisses et des cendres, le « sou du franc ». La nourriture fait partie des avantages en nature, mais (sauf dans les grandes maisons) elle est souvent médiocre et insuffisante : soupe, pain et restes de la table des maîtres. Sur ce poste l’on fait de sordides économies, afin de pouvoir s’offrir une servante supplémentaire qui ajoutera au prestige social… Dans les grandes maisons, la répartition précise des tâches permet un travail moins pénible. Mais pour la bonne à tout faire c’est autre chose… Imaginons ce que représente la corvée de bois et de charbon, la corvée d’eau pour le nettoyage de l’appartement, la toilette, la cuisine, la lessive…quand l’eau courante n’existe pas. Pas de produits d’entretien performants pour laver et frotter les parquets, astiquer les cuivres, traquer la poussière dans les appartements croulant sous les tissus, encombrés de petits meubles et de bibelots en tous genres. La cuisine n’a d’autre aération qu’une petite fenêtre sur cour, la pièce est surchauffée par le fourneau et la lessiveuse, saturée d’humidité par les vapeurs et le linge qui sèche… La cuisinière, la bonne à tout faire qui passent leur vie là, dans une atmosphère viciée, attrapent le fameux « rhumatisme des cuisinières », la tuberculose, et s’intoxiquent à l’oxyde de carbone. La condition psychologique La crainte et la méfiance des maîtres s’accompagnent d’un mépris profond. Les serviteurs sont considérés comme des inférieurs, des sous-hommes, porteurs de tous les vices et capables de tous les excès. Indispensables, ils sont pourtant gênants. Tout l’effort du XIXe siècle tend donc à les rendre invisibles : ils sont dépersonnalisés, on leur confisque leur prénom, on les écarte le plus possible des lieux de vie, ils sont niés en tant qu’individus, privés de toute vie personnelle. Le domestique connaît la plus terrible des solitudes, dans une situation de dépendance totale. Il en résulte jusqu’à des troubles mentaux : la « névrose des domestiques », pouvant mener au suicide. Dans certaines grandes maisons, la promiscuité des sixièmes, les traditions de la campagne (d’où sont issues les bonnes, en majorité) favorisent ces névroses. Le contraste est frappant avec l’apparente austérité de la bourgeoisie et de la noblesse provinciale. Apparente seulement : le « forçage » des jeunes bonnes est «presque une tradition dans certains milieux de province ». La bonne est ainsi soumise aux désirs de son patron, ou du fils de la maison. Une grossesse (vite survenue vu les moyens de contraception de l’époque) provoque en général le renvoi, l’avortement ou même l’infanticide, le suicide parfois, souvent la prostitution. Vers 1900, la moitié des prostituées sont d’anciennes bonnes. Les maîtres ne sont pas les seuls responsables. D’autres domestiques, plus âgés, ou chargés du recrutement dans les grandes maisons, abusent de leur position. Le nombre d’enfants naturels des servantes s’accroît. L’abandon, l’avortement, l’infanticide sont fréquents. Dans les maternités créées après 1850 pour recevoir les filles enceintes, la moitié au moins des patientes sont des domestiques. On voit augmenter considérablement l’infanticide à partir de la suppression des « tours », sorte de guichets qui permettaient d’abandonner un enfant à l’hospice de façon anonyme. Les grandes maisons, moins nombreuses au fil des années, réduisent leur train après 1870 : le personnel masculin diminue sans cesse, notamment à cause du progrès technique (il faut moins de serviteurs pour conduire et entretenir une voiture que pour s’occuper de plusieurs chevaux et carrosses). Parallèlement, le nombre de foyers de petite bourgeoisie, avec « une bonne à tout faire », s’accroît sensiblement. La religion enseignait aux maîtres à laisser du repos au domestique et à respecter certains jours fériés, mais l’obsession de rentabiliser au maximum le temps de travail des serviteurs fera qu’une demi-journée de repos par mois paraîtra suffisant à la fin du siècle. Ce n’est qu’après la guerre que l’on reviendra à un peu plus d’humanité. On pourrait croire que l’évolution technique contribuerait à alléger les conditions de travail, mais non. Quand les ascenseurs existeront, la bonne continuera d’emprunter l’escalier de service. Le début d’un progrès ? Au XIXe siècle, la prise de conscience de l’isolement grandissant des servantes, le problème posé par leurs grossesses, voit se multiplier les organismes de charité se chargeant de l’accueil et de la réinsertion des servantes malades, enceintes ou au chômage. Peu à peu va naître l’idée que pour répondre aux difficultés, il est nécessaire de former les domestiques. Les premières écoles ménagères apparaissent au début du XXe siècle. Curieusement, l’Etat s’abstient de toute intervention jusqu’en 1914. La domesticité semble toucher de trop près à la famille pour qu’il s’y risque. Manque d’intérêt électoral ? Les domestiques n’ont pas le droit de voter (jusqu’en 1848), ils sont inéligibles et sont sous la contrainte du livret jusqu’en 1890 (livret aboli en 1930). Socialement les domestiques ne s’inscrivent dans aucune des grandes lois sur la protection ouvrière (travail des femmes et des enfants, accidents du travail, repos obligatoire, repos desfemmes accouchées – il faut attendre 1909 pour que la grossesse ne soit plus un motif légitime de renvoi). Même l’âge limite d’embauche des jeunes (13 ans) ne s’applique pas : on peut employer un enfant à tout âge s’il va à l’école. La domesticité s’inscrit trop bien dans la société et elle est trop mal organisée pour se rebeller. Avec retard sur le monde ouvrier, naîtra tout de même le syndicalisme des gens de maison : les premiers journaux datent de 1885, la première chambre syndicale de 1886. Encore s’y intéresse-t-on essentiellement au problème du placement, d’ailleurs le seul domaine dans lequel l’Etat va réellement tenter d’intervenir : règlementation des bureaux de placement, lutte contre l’escroquerie à l’embauche par l’institution de bureaux gratuits dans chaque arrondissement de la capitale. Un échec, les institutions municipales n’ont jamais réussi à concurrencer sérieusement les bureaux de placement privés. La guerre de 1914 marque la vraie rupture. Le nombre des domestiques baisse nettement. Les femmes, qui avec la guerre ont pris le chemin des usines et des ouvroirs, préfèrent cela à la place de « bonne à tout faire ». Les plus instruites trouvent un débouché dans les emplois de bureau. Après la guerre, les jeunes refuseront de devenir domestiques : un travail trop dur, des contraintes trop fortes, pour un salaire trop bas, et surtout le manque de considération en sont cause. Le mépris est devenu insupportable.
    2 points
  4. Je lis bien des choses en ce moment sur la violence faite aux femmes. Comment lutter? Pourquoi restent-elles avec leur bourreau? Il faut punir, il faut éduquer... (oui, bien sûr) N'oublions pas que le v i o l est la pire des violences:et là, on ne peut pas dire qu'elles le veulent bien ! ( du moins j'ose le croire!) Le vrai noeud du problème, la vraie question est : quel type de société fait que ça perdure??? Réponse : dans les sociétés machistes. La France reste une société machiste. Il suffit de voir : - les commentaires des députés sur la robe fleurie d'une députée. - les commentaires des journalistes sur l'arrivée en jean à l'Assemblée d'une autre - les cris de volatiles à l'Assemblée pour protester contre unE députée - le " c'est qui cette nana?" prononcé à voix haute pendant qu'une députée a la parole - les manifs homophobes Quel lien direz-vous? Mais les machos et les homophobes partagent les mêmes valeurs rétrogrades : le rôle de monsieur, le rôle de madame! Et en prime, une dévalorisation de ce qui est "féminin". Tant que nous vivrons dans des sociétés machistes, les femmes seront victimes de violence. C'est dans les pays où l"homosexualité est punie et même punie de la peine de mort que les femmes sont le plus victimes.... cherchez l'erreur!!
    2 points
  5. Le patriarcat expliquait au fils qu'il fallait être déniaisé au bordel par des prostitués...ce n'est pas du X mais c'est quand même de l'exploitation de la femme bon ton par le patriarcat. Ce même patriarcat qui expliquait que les femmes ne devaient pas voter parce que soit elle votera comme le curé, soit elle votera comme son mari. Donc le patriarcat a largement contribué à faire de la femme un objet ou -au bas mot- une incapacité pour elle de se posséder entièrement.
    2 points
  6. Tu aurais envie d'être sanctuarisé toi, quelle que soit ta définition du sanctuaire? Non, et bien je crois que les femmes non plus, ne veulent être ni sanctuarisées ni violées mais considérées pour ce qu'elles sont, des êtres humains ayant les mêmes prérogatives et les mêmes devoirs que les autres êtres humains. C'est si simple que cela ne devrait même pas faire débat.
    2 points
  7. Tu veux "faire comprendre" que toi seul connais la vérité, toi seul sais aimer, toi seul blablabla, dictateur virtuel parmi les gourous et autres maîtres à penser... mais as-tu seulement encore le temps d'aimer pour de bon, sans parader sur un forum ?
    2 points
  8. Tel que je le présente je focalise sur une partie des cathos, d'où le "de" et pas le "les". Je n'amalgame rien, je constate des cathos qui crie à la dégradation de l'oeuvre de Dieu, je constate Civitas, je constate ces culs bénis qui n'ont rien d'autre à faire que d'emmerder le monde et qui trompe allègrement leur donzelle avec la première prostituée venue...Non franchement, j'en peux plus des religions et surtout des extrémistes !
    2 points
  9. je suis tout à fait d'accord avec l'analyse d'Olympe de Gouges. Le machisme est à l'origine du rejet des homos considérés comme trop efféminés et les femmes souvent encore concentrées sur des tâches ménagères et l'homme sur rien d'autre que sa tronche.
    2 points
  10. 2 points
  11. Je pense, oui. Le sexisme a un point commun avec l'homophobie qui est le rôle et les comportements liés à chaque sexe. En effet, un homme homosexuel, n'est pas réellement un homme, il s'agit d'une femmelette, le terme n'est pas choisi par innocence. A partir du moment où c'est déshonorant pour un homme d'avoir un comportement de femmes (aimer un homme bah c'est sale, et puis en plus s'il a dans le rapport sexuel le "rôle de la femme" ( = se faire prendre), quelle honte !) démontre bien le fait que c'est considéré comme inférieur le fait d'être une femme, de se comporter, ou de se vêtir comme tel.
    2 points
  12. Pas tellement (sans compter qu'agiter le HS est facile quand on n'a pas deux rond de culture scientifique en fait). On parle de science en l'état, à savoir l'opposition entre les concepts innéistes qui affirment l'existence de prédispositions génétiques aux moindres comportements, dont homosexuels, et les concepts constructivistes qui exposent les nombreuses, trèèèèèèèès nombreuses réfutations par des faits observables dans les sociétés et l'histoire qui contredisent finalement comme quoi le comportement humain est tout sauf instinctif. C'est le débat ici : si l'homosexualité est innée, est-ce que les autres formes de sexualité le sont également ? Est-ce que la plupart de nos attitudes sont innées ? Ou partiellement ? Dans quelle mesure l'inné a-t-il du poids dans nos rapports sociaux ? Pourquoi les contre-exemple historiques ou culturels exposent-ils une réalité différente ? Même chez les animaux, on commence à douter sérieusement d'un comportement uniquement déterminé par le biologique. Alors chez l'humain ? Être vivant qui s'est affranchi de l'état de nature ?
    2 points
  13. C'est vous qui avez commencez à parler "d'idéologie" du genre et de "bricolage social". Ne nous prenez pas pour des imbéciles : on sait d'avance à quoi s'attendre avec vous.
    2 points
  14. C'était évident que vous alliez bifurquer sur ce sujet... Vous avez publié cette étude et article uniquement pour taper sur les nouveaux mouvements sociaux, à savoir les féministes, etc. Et le caractère inné de l'homosexualité ne fait pas du tout consensus dans la communauté scientifique, contrairement aux bas de plafond pseudo-scientifiques qui ne pige pas un 1/100ème des méthodologies exploitées. C'est fatiguant à quel point vous ramenez tout à vos petits combats idéologiques. Du coup, si c'est purement inné comme question, j'aimerai une explication : pourquoi à une époque de Sparte (dans la Grèce Antique) l'homosexualité était la norme sexuelle et non l’hétérosexualité ? Pourquoi la sexualité fait l'objet de normes très variables d'une culture sur l'autre ? Pourquoi l'homosexualité est depuis toujours tolérée, voire acceptée dans certaines contrées et pas les nôtres ? Tout ça pour des raisons génétiques ? Foutaises ! Ces simples éléments de contradictions historiques et culturelles démontrent non seulement que le caractère inné de l'homosexualité est largement réfutable, mais que vos délires essentialistes sont fondés sur un moralisme et non un raisonnement scientifique, ce qui permet de montrer rapidement leurs limites.
    2 points
  15. quand je vois la source de l'article, je m'étonnes même pas du ramassis de conneries qui y sont cités atlantico.... la pure propagande FN qui raconte pas mal d'intox
    2 points
  16. c est du n importe quoi ce sujet ! chacun trouve son calme sa sérénité son équilibre, soit avec un mec, une fille, ou deux mecs deux filles ou en couple, ou chacun chez soit et on se voit que pour les bons moments ou week end,
    2 points
  17. encore un sujet qui va faire ramener les homophobes du forum et où ça fait se taper dessus
    2 points
  18. Fun fact: la légitime défense EST autorisée. Enjoy \o/ Faux. Il est autorisé de se défendre personnellement, et OBLIGATOIRE de porter assistance à personne en danger.
    2 points
  19. Tu ne fais donc pas la différence entre une agression et une discussion ??? Wow ! tu crains méchant toi !!! Si cela t'arrive un jour, tu reviendras ici nous expliquer (lol)
    2 points
  20. Et blablabla... et si, au lieu d'en parler si haut, si fort, si... souvent, vous le faisiez, vous, les spécialistes ?
    2 points
  21. Pas mieux que Badboy et la Nouille. Vous avez tous les deux franchi les limites pour un début de relation, le retour en arrière pour ne pas aller crescendo risque d'être très compliqué.
    1 point
  22. Atlantico n'est pas tellement du même bord politique que le FN : c'est plutôt un média libéral-conservateur. Et concernant la véracité de leurs infos, c'est en demi-teinte : ils sont plutôt regardés d'un oeil méfiant, à juste titre, car plus d'un article a fait l'objet de critiques sur la méthode... Mais c'est loin d'être le pire.
    1 point
  23. Bonjour, Bon je vois qu'on parle beaucoup de ton "mec", qui tourne mal quand il boit, qui n'est pas très sérieux, qui a quelques soucis comportementaux, rien n'excuse la violence pas même l'alcool, soit. Je vois aussi que même si tu exprimes ta violence autrement que par des coups concrets, tu es assez instable émotionnellement, le problème vient peut-être de votre relation, à moins que cela se répète assez fréquemment. Vous êtes partis d'un mauvais pied, ça n'a pas collé pour X raisons, mais tu te poses encore des questions, ça n'ira pas en s'arrangeant car tu es rongée par ses comportements et lui ne trouve comme moyen de te répondre que des coups... Alors oui, il est temps de prendre le large... Pour lui comme pour toi...
    1 point
  24. Y'a pas d'homophobes sur le forum C'est déjà le cas. Ptet pas partout, mais en France c'est le cas, les hommes et femmes bénéficient de mêmes droits, dès la naissance. Leur orientation sexuelle ne détermine pas le gain ou la perte de droit. Au cas où tu souhaiterais me contredire en brandissant le mariage pour tous, sache qu'il a donné non pas de nouveaux droits aux homos mais à tout le monde. Si je veux me marier avec homme, j'en ai le droit aujourd'hui, c'est pas réservé aux homos, de même qu'un mariage homme/femme n'a jamais été réservé qu'aux hétéros. Donc niveau égalité des droits, j'ai du mal à voir que certains ont plus de droits que d'autres en fonction de leur orientation sexuelle.
    1 point
  25. En plus c'est ridicule ces trucs de province nous au moins à Paris quand on a des histoires de viol c'est carrément une canadienne et des flics de l'antigang à la préfecture de police c'est déjà plus la classe merde!! On doit se faire chier grave à Lille!!
    1 point
  26. Mais ta belle soeur se shoote à quoi pour ne même pas se rendre compte d'un truc aussi grave ?
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  27. 1 point
  28. L'alcool n'explique pas tout... tous les mecs un peu avinés ne violent pas forcément, n'agressent pas systématiquement. Non c'est une bande d'enculés, faut le dire. Et ceux qui assistent à ça sans broncher, ils sont encore pire.
    1 point
  29. Yes, Sir. Ou alors les gens s'ennuient tellement qu'il y a un besoin de plus en plus malsain de s'emparer d'histoires sordides. Ce qui contribue aussi bien largement à entretenir terreur et parano, saupoudrée de lâcheté.
    1 point
  30. Ils proposent quoi , les gens de ton bord grandfred ? Je veux dire, y a du concret à part vandaliser des quartiers de temps en temps? Vous savez que la politique c'est du réseau, et le votre ?
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  31. "Changer d'Europe" c'est à peu près le crédo d'au moins 5/6 partis. C'est du brun. Merluchon, capable d'échapper aux sables mouvants en tirant sur son propre col, tel le baron de Münchhausen, je dois bien avouer que tu m'as égayer la journée, Transporteur.
    1 point
  32. Il y a plusieurs listes dont certaines plus anti européenne ou pour une europe nouvelle et sociale type FG ou debout la république par exemple. S'abstenir et ne pas voter pour eux revient a ne pas vouloir changer cette Europe.
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  33. Alors pourquoi est-ce à l'ouest qu'on voit des croix gammées sur la porte d'un parti , tu sais ceux que tu nommes les gentils? Faudra que tu m'expliques (ce sera pas facile je te préviens) Et pour le reste , lors du soulèvement y'avait de gentils snipers non identifiés et ne faisant pas parti des snipers de l'ex président russe , qui tuaient les manifestants Histoire d'incriminer les snipers du gouv russe lors du soulèvement https://fr.news.yaho...-081901644.html Rassure toi c'est un classique , l'armée française a fait la même chose en Algérie et c'est un ex officier qui l'a confessé dans un doc d'Arte Mais bon, qu'importe ce qui se passe , ce sera toujours trés bien pourvu que ça vienne des gentils , n'est-ce pas ? on rigole on rigole Les familles des dommages collatéraux des gentils te saluent bien en regardant les cercueils
    1 point
  34. Alors on danse... (je trouve Stromae, "le Jacques Brel moderne" :smile2: -tu m'en diras tant- parfait pour fêter une lapidation, un licenciement, un enterrement, ou une élection à l'UE, bruxellois qui plus est, ils devraient y penser, Van Rompuy, à Stromae). Alors le type qui n'a pas compris ce qu'est de l'entrisme en politique et pose et repose toujours la même question ("bah, pourquoi que le FN se présente si y veut pas du bouzin ?") devient lassant. J'ai voté Montebourg aux primaires PS, suis-je du PS ? Est-ce que je suis fan de Montebourg ? faut savoir voter quand il le faut, faut savoir faire de l'entrisme quand il le faut. De même que je ne vais pas voter quand ça n'a vraiment aucun intérêt (élections présidentielles par ex.).
    1 point
  35. Parcequ'elle s'est défendue en le repoussant sans arrêt !! et si elle n'avait pas (enfin) été secouru par un jeune automobiliste (18 ans) , ça aurait pu se terminer par un viol , voire pire parceque l'énergumène n'avait apparemment pas l'intention de lâcher prise (30 minutes c'est long) et qui sait si à la fin , la victime ne se serait pas résignée à se laisser faire , pour abréger son calvaire
    1 point
  36. Amusant de voir des gens voter pour un parti anti européen et dont les élus en sièges quasiment jamais au parlement mais empoche bien le pognon au passage.
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  37. ouais !!! continuer à financer la grande mascarade !! continuer à financer la sarl ""la haine en partage"" qui se démerdent pour faire acte de présence au prétendu parlement européen et palper notre pognon !!!! continuer à financer ces bourgeois dont le métier est de jouer un rôle : la dynastie le pen dans le rôle de l'anti système vue d'extrême droite la méluche dans le rôle de Robespierre qui ne voyage qu'en 1ière classe en avion !! quelle belle mascarade !!! en ce moment c 'est la ""haine en partage"" qui est mis en avant par les merdias !!!! les nantis et le grand patronnat ont besoin de ces diviseurs du salariat !!!
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  38. On l'a entendu parler aux infos , elle dit qu'elle a crié , pleuré , "Ne me faites pas de mal , j'ai des enfants" On dit ça à son copain ?
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  39. C'est clair , de plus , ma belle-soeur pouffe de rire quand elle voit que mes grands enfants sont encore à la maison (étudiants) , je lui réponds que je préfère les voir partir tard avec un bon bagage , que de les voir partir tôt pour se retrouver à la rue. Elle ne comprend même pas que je fais allusion au fait qu'elle ait mis ses filles dehors (Où elle fait semblant) C'est dire si elle a bien compris ce qu'elle a fait Bref , Lily.A , fais tes études et profites bien , tout le monde n'a pas cette chance
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  40. tout est vérifiable -> http://en.wikipedia.org/wiki/Walter_Hallstein > http://fr.wikipedia.org/wiki/Walter_Hallstein > http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Schuman
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  41. Sinon il y a aussi les héros de la révolution ukrainienne. Ils se sont présentés sous cette étiquette flingue à la main et ont organisé un vote à flingue levé pour savoir si les russophones pouvaient continuer d'exister. Ils ont voté non.
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  42. Nan, je te donne juste un conseil pour éviter de te trainer tout seul dans la boue.
    1 point
  43. Affirmation qui ne repose sur rien. Tu es juste quelqu'un qui ne parvient pas à faire le deuil de son père et cherche des responsables sur qui focaliser colère, frustration, impuissance.
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  44. Votre hiérarchie? Je ne suis même pas catholique. T'es tellement aveuglé par la hargne et la connerie que tu ne sais même pas à qui tu t'adresse.
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  45. Bonjour Aliena, La négation du français comme être vivant n'a rien de "très franco-française" c'est simplement l'idéologie du métissage connue en France principalement sous le titre "anti-racisme". Cette idéologie veut que le métisse vaille plus que le non-métisse par ses cultures "plurielles". Bien entendu la culture venant d'un art de vivre typique, cette valeur supplémentaire est gommée si elle n'est pas transmise. Il convient donc afin que ce ne soit pas un pur sophisme que les parents soient "des souchiens". Par ailleurs cette idéologie suggère aussi que "le souschien" est une race inférieure. Afin de ne pas se mélanger les pinceaux dans leur doctrine eugéniste et raciste, les "anti-racistes" ont décidé qu'il ne fallait surtout pas reconnaitre ses différences, mais au contraire décider que nous sommes tous pareil, tous identiques, là ou une doctrine de type "différents mais égaux" eut été bénéfique pour tous dans la lutte contre le racisme et à chacun dans la reconnaissance de sa personne, le "tous pareil" ne reconnait personne et interdit la spécificité de chacun. Depuis la fin des années 90 il est perçu comme immoral, raciste ou ridicule de se définir autrement que par le métissage. Les eugénistes "antiracistes" te demandent donc effectivement de renoncer à ce que tu es et essayeront de t'anéantir ou te faire taire pour n'être pas conforme au dogme qui est le leur. Car ils haissent les gens comme toi qui démentent leurs croyances en existant simplement.
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  46. et c'est quoi leur conviction ? on peu savoir ? continuer a voter des traître a qui sa fait 40 ans qu'ils ce foute de la gueule du monde ? touts effets a des causes , on dirais que tu veut criminaliser les gens qui vote FN , c'est pas que je suis pour FN , je vote pas , mais je peu tout a fait comprendre , les cause ! . a d'accord par ce que les autres correspondent tout a fait a leur reflet , ben oui , bien sur , au bout de 40 ans , on a eu le temps d'admirer leurs sincérités , ils ont fait tout ce qu'ils pouvaient , sa ce voie ...
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  47. Une fois un soir en rentrant chez moi avec le train, comme je m'arretais à une gare pas très fréquentable la nuit et où il y'a il me semble déjà eu des viol. Je me suis déjà dit que j'espère que j'tomberais pas nez à nez avec une fille en train de se faire violer. Parce que je saurais pas quoi faire, j'aurais peur de faire un truc et en même temps ça me ferait chier de passer en douce pour l'abandonner à son triste sort...Compliqué ça...
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  48. Je crois qu'il n'y a pas particulièrement de "fait divers" et qu'on parle de non assistance à personne en danger De l'avis de ptite pao, c'est facile de dire "moi je - ceci cela". Seulement tout seul devant des types blindés de cutters on fait quoi exactement ?
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  49. L'Éducation nationale c'est comme la conduite d'un pétrolier de 500 000 tonnes et chaque ministre de l'Éducation voudrait que cela réponde au doigt et à l'œil aux petites réformettes du moment, comme la conduite d'un Zodiac sur une rivière. Certes, je reconnais que c’est un peu caricatural, mais combien de ministres entreprennent des réformes s’imaginant que leur nom restera gravé comme un Jules Ferry à la fin du XIXe siècle, alors que les enseignants viennent à peine d’appliquer les consignes des ministres précédents, qu’il faut déjà les modifier. Le raz le bol général chez les enseignants est, me semble-t-il de cette nature-là. Un ministre de l'Éducation nationale, c'est une durée politique de passage de quelques années, alors que pour l'application des réformes, non seulement il faudrait les financer au préalable, mais il faudrait une période plus longue pour les appliquer complètement que la durée de mandat d'un ministre de l'EN. Cette façon systématique de traîner les pieds en face de toute réforme pour l'EN s'inscrit, à mon sens, dans cette observation-là.
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