Badboy_

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  1. Si... "Autiste", ça ne veut rien dire, pour toi ? Et bien tant qu'à faire, enlève la définition des mots pédophile, maladroit, insomniaque, hypersensible, etc. Après tout ce ne sont que des mots à qui on a mis une étiquette par effet de mode ! [Je viens de démontrer par l'absurde, que ton raisonnement est illogique] Ce sont tes propres propos ! Ce n'a jamais été ma logique de comparer ! J'ai juste dit que mettre une étiquette à tous les maux ne solutionnaient rien. Maintenant, oui on peut ranger par catégorie, mais étiqueter schizo, parano, psychopathe, bah ça n'aide en rien. Quitte à comparer, autant comparer des symptômes similaires ! Parano, schizo, la différence est très subjective tu avoueras, à moins d'être spécialisé en psychiatrie. Mais traiter quelqu'un de schizo n'est pas fait pour l'aider je suis désolé. Oui mais raisonnement par l'absurde qui n'a pas lieu d'être et qui fausse ton raisonnement du coup... Et tu ne fais que démontrer justement que ton raisonnement ne tient pas, ce qui valide mes arguments ^^ Non mais... Il y a une différence entre ne pas mettre des étiquettes à tout va, et ranger les maux par catégorie, c'est complètement différent. Tu ne vas pas traiter une insomnie comme tu vas traiter un défaut de motricité (maladresse), au moins tu vois par rapport au symptôme. Maintenant, si tu sors du contexte médical, et que tu reviens au contexte social, quand on te traite de maladroit, de fainéant, ou autres, on met bien des étiquettes à tout. Ces mêmes étiquettes utilisés médicalement utilisée à tort et à travers, et ce n'est qu'une des conséquences. C'est aussi une manière de fataliser les choses. Genre je peux pas ranger une assiette sans la faire tomber, ou je peux pas travailler, bon bah je suis maladroit, puis c'est tout. Je n'arrive pas à m'intégrer socialement, je suis "schizo", je n'arrive pas à avoir la moyenne en classe "je suis nul", on peut tout normaliser comme ça. Bah peut être que si on arrêtait de mettre des étiquettes à tout va, on fataliserait moins les choses, on mettrait peut être plus de claques, et on avancerait sans doute un peu mieux. Le manque de volonté ça peut être le facteur commun aussi et ça explique davantage de choses à mon sens que les étiquettes. On a tendance à s'en remettre à des spécialistes pour tout et n'importe quoi maintenant. Je ne dis pas que le problème ne peut pas être sérieux, mais faut parfois s'admettre que les soucis peuvent venir de soi même. Non mais... On parle d'étiquette abstraite ! Bah.... Un petit peu quand même. Mais surtout, ça développe des buisness ! Les psy, ils pensent à toi quand ils barbottent dans leurs piscines Non mais sérieusement, c'est voulu aussi ! Plus on étiquette les maux, plus on banalise, plus on banalise, plus on lance une mode, plus on persuade les gens qu'ils ont des maux, étiquettes, specialistes... Au contraire... Si tu prends au cas par cas, si tu enlèves l'étiquette "psychopathe", tu te fies plus aux symptômes, qui sont sans doute différents d'un psychopathe à un autre, comme d'un schizo à un autre. L'étiquette "schizo", ça ne définit pas son mal ! Pareil quand tu qualifies quelqu'un de "manico-dépressif", bah c'est bien nan sérieux ! Et puis ? Bah ça fait une belle jambe non ? Il en faut 2 pour marcher Non sérieusement, "maniaco dépressif", on s'en fout, ça ne dit pas ce qu'il a, ni pourquoi il est comme ça, par quoi il est passé pour en arriver là... L'étiquette ne définira pas le traitement adapté... parce que si il suffit de prescrire des anti dépresseurs, bah dans ce cas là, je peux faire psy aussi... Justement, l'autisme est l'exemple même d'une étiquette qui ne sert à rien. On ne connait rien à cet handicap, à ce jour, on n'explique pas ce qu'est l'autiste concrètement, ni ce qui fait qu'on devient comme ça. Donc on ne connait aucun traitement. Apparemment c'est complexe. Je ne vois pas en quoi ça aide mais bon Bah tu les juges je suis désolé ! A mes yeux, tu ne les aides pas du tout. Explique moi la différence entre "incapacité" et "déficience mentale" ? La personne ne sera pas plus avancée, tu l'auras jugé, et tu n'auras fait que confirmer qu'elle n'a plus qu'à se mettre une balle. Je suis désolé, toi tu le penses à bien, mais faudrait que tu réalises que mettre des étiquettes peut blesser... Condamner quelqu'un dans son étiquette, c'est presque l'inciter au suicide. Combien accepteraient de vivre condamner ? Enfin tout dépend du mal ou de l'handicap évidemment. Mais je trouves ça ultra blessant. Je préfère me faire traiter de connard que de dyscalculique... Ce qui sous entend que tu le traite de mongolien... Bah j'en suis conscient, mais je tiens encore une fois à nuancer entre trier les maux par symptômes, et leurs donner des étiquettes. On en a besoin de quelques unes, mais pas 36000, c'est l'idée en fait, par une par symptôme. Parfois ça m'arrive d'avoir des baisses de régimes, d'avoir des idées noires, ça ne fait pas de moi un maniaco dépressif, ça m'arrive d'avoir la rage, d'avoir des envies de meurtres, ce qui ne fait pas de moi un psychopathe, ça m'arrive de faire tomber des assiettes, ça ne fait pas de moi un maladroit, etc. Oui toi apparemment, l'autisme c'est surtout par rapport à ça que tu parles. Mais non je suis désolé, tu auras beau me le répéter 10 000x, ça ne rendra pas la chose plus crédible à mes yeux. Autiste, ça ne veut rien dire, je suis désolé. En soi, ça ne veut rien dire. On peut présenter les symptômes sans forcément être autiste. On peut avoir des soucis moteurs, des troubles du langage, être lent d'esprit, ou simplement être un peu dans son monde, sans forcément être autiste. C'est justement parce qu'on étiquette que ça favorise la stigmatisation... Mais ça n'appartient qu'à soi... La force de caractère, elle n'est pas innée. Ou on accepte la fatalité, et on fait avec, où on ne l'accepte pas, et on envoie les gens se faire foutre. Je sais pas si tu as lu mon sujet, j'ai longtemps été bègue. Un trouble du langage peut s'apparenter à une forme d'autisme, puisque ça rentre dans la définition. Et d'ailleurs on me l'avait suggéré, entre ça et trouble psychiatrique (eh oui puisque les schizo présentent des troubles du langage aussi), ce qui a entrainé de faux diagnostique, de faux traitement, de mon mal n'avançait pas. J'ai progressé le jour où j'ai commencé à me le prendre en main moi même et le jour où j'ai arrêté d'écouter les autres. Dis toi qu'à cause des étiquettes, j'aurai fait 6 tentatives de suicide... Et pourtant on reconnait ma force de caractère. Donc rends toi toi compte à quel point tu blesses les gens. Beaucoup de gens comme toi pensaient sincèrement m'aider. Sauf que concrètement, ça n'a fait que renforcer mon sentiment de culpabilité, j'avais honte de begayer, et je pouvais rien y faire. Comment veux tu que je ne sois pas incité à en finir ? Entre la pendaison, et la fois où je me suis mis un fusil sous le menton, j'ai appuyé sur la détente, si mon père n'avait pas dévié l'arme in extremis je serai mort à l'heure actuelle. Ce n'est que mon témoignage, mais ça montre à quel point les étiquettes sont destructrices.
  2. Bah l'orthophoniste, j'ai tenté, mais à un certain age, il faut passer par des orthophonistes spécialisés bégaiement. Ils vont te prendre une fortune, ça ne sera pas remboursé par la sécu, et tu risques de tomber sur des escrocs. Déjà la meilleure manière de travailler cet handicap (je profite du topic pour en parler), c'est déjà de le reconnaitre, et d'apprendre à vivre avec. Parce que plus on begaie, plus on s'énerve, ensuite on croise le regard de l'interlocuteur, on s'angoisse, ce qui accentue le problème, pour le peu que l'entourage ne nous soit pas favorable, ça peut vite s'aggraver. Après quand je l'avais travaillé (je l'ai travaillé tout seul), j'avais fait beaucoup d'exercices de lecture à voix haute, en me forçant à ralentir, j'avais fait beaucoup d'exercices de respirations (le begaiement peut venir ou s'amplifier suite à une mauvaise respiration), mais c'est à partir du moment où j'ai commence à me filmer en train parler que j'ai réellement pu avancer. Comme je l'ai dit on ne se rend pas compte car on ne s'entend pas parler, on le voit mieux sur une vidéo, et on voit les tics aussi. Devenir muet... Je ne sais pas si c'est vraiment un handicap plus lourd. Si tu t'es habituée à son bégaiement, tu peux t'habituer à son mutisme. Si tu l'avais connu muet plutot que bègue, ça aurait changé la donne ? Après c'est tout à ton honneur, mais j'ai pu constater que très peu de gens tolèrent le bégaiement, ils l'associent soit à une faiblesse d'esprit (donc moquerie), soit à un problème psychiatrique (et on me l'a réellement suggéré, on pensait que j'étais schizo quand j'étais au lycée, parce que je bégayais. Le fait que ce soit méconnu malheureusement, et que ce soit continuellement ridiculisé au cinéma, ça n'aide pas).
  3. Franchement, je ne sais pas vraiment quoi en penser (d'où le topic en fait ). Mais c'est vrai que l'idée m'a traversé l'esprit. Aurai je mieux vécu le fait d'être muet que d'être bègue. Si tu analyses bien, muet, tu ne te fatigues pas en fait. Que veux tu t'en prendre à un muet ? Il ne parle pas, il ne parle pas ! Mais un bègue sera plus cible de moquerie et d'attaques gratuites, et se fatiguera beaucoup plus plus, d'autant que le souci ne touche que 1% de la population française, donc méconnu. Après, ce n'est nullement une complainte de ma part, je ne me lamente pas, je ne veux pas que les choses soient interprêtées ainsi, ça fait des années que je parles très bien, et très peu s'en aperçoivent maintenant. Simplement, ça me fatigue beaucoup plus plus. Une collègue à moi, qui a une élocution plus naturelle, fera la même journée que moi en se fatiguant moins. Je suis obligé de me concentrer sur ce que je dis, et à ma manière de parler. Parce que cette expérience de cet handicap, qui m'a touché une bonne partie de mon enfance, n'a fait que me démontrer à quel point la faiblesse n'était pas tolérée en ce bas monde. J'ai vu les masques tomber très jeune en fait. Ensuite on s'y fait. Mais est-ce qu'une opération de ce genre peut se faire ? Techniquement ?
  4. Je n'ai rien de plus à ajouter, tu as tout dit. Certains associent "franchise" à la méchanceté gratuite. Beaucoup de gens qui se disent franc, c'est limite si ils n'avouent pas eux même qu'ils sont cons mais que faudra faire avec. Faut pas oublier que la franchise appelle la franchise. Moi je veux bien entendre mes 4 vérités, mais faudra que la personne s'attende à ce que je lui dises les siennes. Dans mon esprit, j'ai été capable d'entendre les miennes, il doit être capable d'entendre les miennes. Si tout le monde était réellement franc, ça partirait continuellement en baston, on est un peu obligé de se tolérer les uns les autres, avec une certaine limite !
  5. Je n'ai pas vraiment connu ce forum, je n'y ai fait qu'un bref saut. Je n'avais pas spécialement kiffé... Pas forcément à cause des membres, mais des fonctions inexistantes. Rien que le fait de ne pas pouvoir editer, c'était lourd, c'est limite si ça ne m'a pas incité à penser que ça traduisait un esprit troll du forum. Après on aime on n'aime pas, perso, je n'avais pas aimé.
  6. Ou pas... T'imagine pas ce par quoi je suis passé avant d'arriver à corriger et tu n'imagines pas les efforts que ça me rajoute au quotidien, et la phobie de pouvoir déraper à n'importe quel moment, la phobie de prendre la parole... Ca me rappelle une blague où un mec répond à un bègue "le mieux pour ne plus que tu bégaies, tu fermes ta gueule". Ca peut être absurde à première vue, n'empêche que c'est vrai. Ne pas parler, c'est une solution pour ne pas bégayer en faisant moins d'effort. Et même si je fais évoluer, je me dis que ce sera encore des efforts, qui ne meneront à rien, parce que le bégaiement, j'ai lu partout qu'on ne pouvait pas le faire disparaitre totalement.
  7. Je ne vois pas en quoi c'est une absurdité, au contraire c'est logique... La peur de mourir, c'est une phobie universelle chez l'homme. Donc les croyances qui découlent de la vie après la mort, c'est une façon de se rassurer. La réalité, le fait qu'il n'y ait rien derrière, cette possibilité nous terrorise, d'où cette instinct de survie, qui fera qu'on sacrifiera n'importe qui et n'importe quoi si ça peut nous permettre de rallonger notre sursis. Je me suis déjà imaginé en train de mourir. On a beau dire, mais réaliser qu'on respire pour la dernière fois, et qu'on va s'éteindre... aaaahh ça doit être affreux ! Quand à mourir sur le coup, je ne sais pas si c'est mieux... On passe direct à trépas, sans avoir le temps de comprendre ni de se préparer.
  8. Le collège c'est une horreur. Ca te rajoute du stress, et le stress c'est justement ce qui véhicule l'handicap. Si tu ajoutes les moqueries, les humiliations permanentes, pire les regards de pitié, pour moi c'était le plus insupportable. Mais malheureusement, c'est un exemple qu'il vaut mieux être muet justement. Muet, ton copain aurait passé son collège avec beaucoup moins traumatisme. Après faut pas se mentir, même pour toi, c'est pénible à écouter, surtout au resto, pour le peu que ce soit une ambiance calme, que tout le monde entende, et que tout le monde se retourne.... Le pire, c'est les remarques du genre "parles moins vite" ou "parle leeeeennteeement", ah putain.... Une fois j'avais dérapé, et j'avais répondu "et toi, si tu veux moins grossir t'as qu'à moins bouffer", et j'avais réussi à le dire nettement, sans trébucher. C'est peut être cruel comme remarque, parce que les gens qui te disent ça ne pensent pas mal, mais c'est la même chose.
  9. Sauf qu'ils sont moins pris au sérieux je trouve. C'est justement le fait d'être bègue, surtout que le cinéma les présente toujours soit comme des imbéciles heureux soit comme des psychopathes, du coup les gens associent forcément le bégaiement à l'un des deux. Du coup ils jugeront d'abord le handicap avant d'apprendre à connaitre la personne, ça présente des difficultés voire une impossibilité de s'intégrer socialement. On peut s'exprimer sans parler... J'ai connu beaucoup de muets, ils sont parfaitement autonomes, et je remarque qu'on se moque pas d'un muet. Que d'un bègue, essaie de t'imaginer dans la peau d'un bègue. Bah je te comprends... as tu essayé l'orthophoniste ? Malheureusement, ça va plus loin que de simples moqueries. Dans le monde du travail, ou dans le monde des adultes, on ne te dira rien, ou pas forcément. Autant on n'aime pas trop se moquer, autant ça parle... J'ai commencé à chercher du taf, avec cet handicap, que j'avais réussi à corriger, mais pas suffisamment. Du coup ça se remarquait, et on me refusait des postes, ou on ne me gardait pas. Genre les postes de vendeurs, ou des métiers où l'élocution est primordiale, c'est mort... Désolé, c'est aussi la réalité des choses, un aveugle, tu n'en feras jamais un pilote de course... C'est con à dire, mais ça ferme des portes, ça réduit les possibilités. En plus, moi ce qui me gène, dès que je fatigue par exemple, j'ai du mal à controler, et là les gens me regardent d'un air surpris, et parmi mes ex, une m'a confié qu'elle se sentait carrément génée, quand je parlais devant ses parents, ou devant ses amis. Personne se moquait, néanmoins, ça suscitait une gêne... Et je peux reconnaitre que c'est chiant pour l'interlocuteur, faut aussi se mettre à leur place. C'est pourquoi je te parlais d'orthophoniste. Est-ce qu'il existe des moyens pour rééduquer la parole ? Parce que le problème du bredouillement, c'est que je ne me rends pas compte justement, les autres percevront comme un débit ultra rapide, que moi ça ne me choquera pas... Quand j'avais commencé à travailler mon bredouillement justement, j'avais eu l'idée de m'exprimer en me filmant (les caméscopes sont d'excellents outils), là tu te rends compte, tu peux corriger, et surtout tu peux te mettre à la place des gens qui t'écoutent. C'est parfois très dur, mais néanmoins c'est assez efficace. Pour le corriger seulement, pas pour l'effacer.
  10. 9ans. Maintenant j'arrive à m'exprimer sans que ça se remarque, ou sans plus. Ca m'arrive d'accélérer le débit ou de trébucher mais j'arrive à le corriger. Simplement, ça m'est ultra fatiguant, et ça se rajoute à la fatigue du travail, du quotidien... Parce que je dois d'avantage me concentrer. Ce qui fait que je fuis inconsciemment les rapports sociaux, de peur que ça se découvre,et qu'on me juge à travers.
  11. Non tu viens surtout de démontrer que tu mélanges tout... Déjà comparer la pédophilie à la maladresse ou à l'insomnie... c'est bizarre en plus d'être malsain. Bah c'est ce que je dis... Ce n'est pas la différence le problème, donc l'autisme, mais bien le regard des autres. Mais nul besoin d'être soit disant autiste pour ça, on est tous soumis aux jugements des autres. On a tous des défauts. Il n'existe pas de personnes parfaites, tant sur le plan physique, que mental. Chacun aura sa propre croix, ses propres capacités, ses propres défauts. Un asthmatique aura peut être plus de difficultés dans les disciplines sportives, maintenant des asthmatiques, sportifs de haut niveau ça existe. Des gens qui surmontent leurs handicaps, ça existe, les gens qui ont la flemme, qui néanmoins se bouge le cul, ça existe aussi. Pareil, si on va par là, des gens qui parviennent à contrôler leurs pulsions, ou qui gèrent leurs troubles psychiatriques, ça existe aussi, et qui arrivent à avoir des relations sociales, comme les autres. En gros, les étiquettes, non seulement, elles n'existent pas, c'est l'homme qui les crée, tout n'est pas qu'étiquette, mais en plus, elles ne servent à rien. Une personne qui est psychopathe, dire qu'elle est psychopathe, ou mettre un nom sur son mal, bah ça ne résout rien, et ça ne dit pas ce par quoi il est passé pour devenir psychopathe, ou si il est simplement né comme ça, et tous les psychopathes ne se ressemblent pas, je suis désolé. C'est du cas par cas... Ca ne sert à rien de vouloir mettre une étiquette à chaque mot, et ce n'est pas pour ça que ça implique qu'on ne reconnait pas la difficulté ou la souffrance, ça permet simplement de moins banaliser la chose et de ne pas mettre tout le monde dans le même panier. Les étiquettes n'aident pas les gens, ça ne fait que les enfoncer. Dis à une personne souffrant d'un trouble psychiatrique "tu es un psychopathe", je suis désolé, tu ne l'aides pas.... Tu ne fais que souligner à quel point elle est différente, comme si elle n'en était pas déjà consciente. Mais je ne dis pas que ce n'est pas un problème ou que je ne reconnais pas les difficultés que peuvent engendrer certaines différences. Mais mettre une étiquette, c'est futile, je suis désolé. On se fiche des gens, si on voit la chose sous un bon angle, on peut considérer que quand on est différent, on dispose d'un radar anti-con... Ca peut être difficile le sentiment de rejet... Mais ça permet de voir les gens tel qu'ils sont réellement. Sans leurs masques d'hypocrite. Tout le monde ne jugera pas, tout le monde n'aura pas le même degré de tolérance. Je ne dis pas non plus qu'il faut se complaire dans ses difficultés, non, il faut les prendre à bras le corps, reconnaitre déjà qu'on en a, se forger un mental d'acier, et trouver les solutions pour les combattre ou comment vivre avec... Pleurnicher sur son sort, ça ne résoudra rien, et ça ne fera pas avancer les choses. Ca ne fera que changer le mépris des gens par de la pitié, ce qui est pire à mes yeux.
  12. Bah c'est juste de la connerie de se dire que parce qu'on ne mangera plus de viande, on ne chassera moins les animaux ! Ils seront juste morts pour rien, au lieu d'être manger, ils seront jetés à la poubelle. J'aime la viande, et je n'ai pas à en avoir honte ! De plus, je préfère les animaux quand ils sont bien dorés au four, ou encore roti à la broche ! Hmmmmm !
  13. Voila, c'est justement ce genre de faits divers que je trouve révoltant, et qui me fait dire que la justice ne défend que les criminels et ne condamnent que les victimes. En plus, là, les faits ne parlent que d'une batte et non d'une arme à feu, et il n'a fait que défendre son domicile, et se retrouve en garde à vue et passera devant le tribunal ?? Non mais WTF ??? Désolé, c'est de l'entière faute de l'individu qui s'introduit dans le domicile des autres. Qui en plus aggrave son cas en attaquant le propriétaire ! D'une part, le cambrioleur est dans son tort suite à la violation de domicile, il est dans son tort de fouiller les affaires, il est dans son tort en ne pas assumant s'être fait prendre, donc si la conséquence a été une bagarre qui s'est terminée par une lourde chute du cambrioleur dans les escaliers, c'est de son entière faute, et de son entière responsabilité ! On fait les conneries, on assume ! Le propriétaire aurait du recevoir une médaille, puis une prime pour avoir mis hors d'état de nuire un dangereux malfrat, au lieu de ça, il risque la condamnation et de devoir payer un dédommagement ! Justice de merde... Quand aux gens qui défendent le cambrioleur, on verra ce qu'ils feront le jour où on s'introduira chez eux Perso, si je vois un mec chez moi, en train de fouiller mes affaires, je ne vais pas penser à aller lui demander gentiment d'attendre pendant que j'appelle la police... Oh les gars, bisnounours, c'est une fiction ! La réalité, vous ne savez pas qui est la personne se trouvant chez vous, si elle est dangereuse ou non, la logique veut que vous lui rentrez dedans...
  14. J'ai réussi également à m'améliorer. Néanmoins, parler me demande plus d'effort. Moi je ne begaie pas ! Ca s'appelle le bredouillement, longtemps considéré comme une forme de bégaiement. Sauf qu'à la place de trebucher sur les syllabes, je vais me mettre à parler ultra vite, à macher les mots, sans m'en rendre compte justement, c'est là le piège. Donc j'arrive à maitriser le débit, sauf que ça me demande de la concentration, je dois me concentrer sur la manière et sur ce que je dis, c'est loin d'être simple, et ça me rajoute de la fatigue, en plus du taf, car je bosse à la même cadence que les autres, sauf que ça m'use à la longue. Je sais pas si je fais bien comprendre mon problème. Ok, je parles beaucoup mieux, je vois moins les gens plisser des yeux quand ils m'écoutent, sauf que ça me demande une énergie considérable, et j'en ai simplement marre ! Donc j'en viens à me demander si ma vie ne serait pas plus simple si je devenais muet...
  15. Moi aussi ! Il en existe d'autres du même genre ? Je trouve que Dexter se la joue trop complexe, dans son rituel et il prend beaucoup trop de risques !