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  4. PASDEPARANOIA

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 31/03/2013 dans toutes les zones

  1. Je sais de quoi que je cause. maintenant j'ignorais qu'elle postait sur le forum.... Et pis si vous pouviez arrêter de me souffler dans les bronches ça serait bien gentil. Désolé de ne pas considérer les homosexuels comme des bêtes en dehors de l'humanité. Désolé de ne pas croire à l'inégalité des races. Désolé de ne pas croire aux vertus de la phrénologie. Désolé de ne pas avoir peur des musulmans et de me méfier des intégristes. Désolé d'avoir désapprouvé les tarés qui ont brûlé des cinémas lors de de la sortie de "la dernière tentation du christ". Désolé de penser que le message christique ne se retrouve pas dans les démarches des obsédés "anti" qui bloquent sur le mariage homo. Désolé de n'être pas de votre avis.
    5 points
  2. je te rappel que le mariage pour tous a pour but de donner les mémes droits au mariage pour tous(d'ou le nom),tu as oublié?et ils manifestent contre cette idée!
    3 points
  3. Tu ne comprends pas. Il n'est pas question du fait qu'ils manifestent ou pas, il est question que leur mouvement ne fera pas reculer quoi que ce soit car il n'est pas justifié, vu qu'ils ne sont pas touchés par la réforme. Contrairement à celles du CPE ou des retraites...
    3 points
  4. Arrête d'empêcher g_pu_rien de s'exprimer.
    3 points
  5. Tu n'as pas compris grand chose de la conversation... Mais ce n'est pas grave, on ne t'en veut pas.
    3 points
  6. Un mec qui charge avec une paire de ciseau, c'est pas ce que j'appel un "moindre problème." C'est une tentative de meurtre sur un agent de la force publique. Et ca merite une doublette dans la zone pelvienne. Bonne chance de rémission si le Samu arrivent suffisamment tôt, sinon tant pis. Les flics n'ont pas a mettre leur vie inutilement en danger pour protéger celle de leur agresseur. Ce n'est PAS leur job.
    3 points
  7. Ancien réserviste, tireur sportif a ces heures. Il m'est arriver de tirer plus de cartouches en une journée qu'un flic en 5 ans de carrières....Pas pour rien que toute les flics qui veulent se donner les moyens d’être vraiment opérationnel prennent une licence de tir et se payent, sur leurs deniers perso, des formations de tir.... C'est pas en attendant sur l’état qu'ils vont devenir compétent, en quoi que ce soit.... Et toi tu devrais te renseigner un peu plus. De un la formation corps a corps de la police, c'est assez léger. De deux même a 4 et entrainer contre un mec qu'a la niaque, c'est pas évident de le faire sans dommage, d'un coté comme de l'autre. De trois, l'action a du durer au maximum une dizaines de secondes. T'a beau être 4, sans coordination, c'est parfois pire que d’être tout seul... et on coordonne pas grand chose quand ont n'a même pas le temps de la réflexion.
    3 points
  8. Pi cela ne serait pas la première fois que les fans de "la grande racaillerie" pesteraient contre la flicaille à grands coups de mauvaise foi.(sourire) Personne n'était sur les lieux au moment des faits. ça, c'est un fait. Par conséquent, tout cela reste de la petite jonglerie rhétorique ou de la grande masturbation intellectuelle qui n'aboutira à aucune pertinente éjaculation. "Messieurs les inspecteurs des travaux finis", vous pouvez remballer vos kleenex.
    3 points
  9. Avant de partir dans les délires sur l'existence de Jésus. Il serait bon de relire lire Tite Live qui en parle dans ses écrits. Le suaire de Turin serait authentique ? Pourquoi pas. Mais j'aimerai bien que l'on m'explique comment venant des mains de Joseph d'Arimathie il est réapparu à Turin. C'est juste une question.
    3 points
  10. Ça semble moins t'offusquer que l'inoffensif happening seins nu à Notre-Dame, puisque tu te permets une petite ironie... Là, c'est une vraie menace que l'on peut prendre au sérieux, du moins dans l'intention de faire mal. On ne pourra pas dire que les Femens sont inutiles : si elles défrisent les islamistes simplement parce qu'elles sont femmes et qu'elles militent en s'exhibant, elles ont le mérite d'exister.
    3 points
  11. Pas dit. Sous-entendus. C'est pareil, mais je te l'accorde ce n'est pas la même chose (un peu comme: "Je ne suis pas homophobe, mais quand même, je ne veux pas que les homos aient les mêmes droits que moi"). C'est un royaliste: il vit encore au moyen-âge. Du coup, vu qu'il arrive à notre époque juste à l'instant, il ne sait pas ce qui s'est passé depuis près de 400 ans.
    2 points
  12. donc manifester pour considérer une cathégorie inférieure!bravo!mais sinon vous étes pas homophobe,nooonnnnnnnn!!!
    2 points
  13. aaaaaaaaaahhhhh c'est çaaaaaaaa!!!(éclair de lucidité)
    2 points
  14. @yazid2 : Si vous devez faire un copié-collé, faites le convenablement parce que là c'est illisible.
    2 points
  15. Ouais ouais. Les Femen n'ont pas pratiqué d'actes visant à tuer, donc ton comparatif tombe à l'eau. Et ton "deux poids-deux mesures", je te laisse l'assumer... Je viens de t'en donner les raisons : parce qu'elles sont femmes, parce qu'elles dévoilent leur corps, parce qu'elles revendiques et qu'elles blasphèment. Mais il est évident que même si elles étaient plus calmes et sages, elles feraient braire les barbus. L'utilité ? Ça permet de garder en vue certains traditionalismes et état d'esprit qu'on essaye de camoufler ou de faire oublier, ou encore de banaliser. Elles font du rentre-dedans et prennent des risques, plus que toi et moi réunis en tout cas. C'est méritoire, même si je les trouve maladroites et prônant plus le spectacle que le fond.
    2 points
  16. Ok, mais tu es un peu dur sur les résultats, quand-même. J'ai souvent vu des cartons de flicards, c'est plus souvent 95 % dans "la bouteille". Ensuite, "des manches", il y en a partout, même à l'Elysée. Pour le reste, + One point. Quand on sait que la flicaille n'est même pas autorisée à tirer avec sa propre arme de service dans le cadre de prise de licence sportive, c'est aberrant, en effet. Arfff..Laisse tomber...Pour causer ça cause, mais pour oser, ça ose, tu crois..?? (sourire) Sacré Parano' (sourire bis)
    2 points
  17. Son propos est clair, il faudrait juste, avec tout le respect que je te dois, l'anarcho, que tu changes de neurones.
    2 points
  18. Le " je tire dans les jambes" c'est juste une blague, tactiquement parlant. De un c'est impossible a viser sur un mec qui ne fait que marcher( alors celui qui te charge...), de deux, il y a l’artère fémorale qui la traverse. Dans le genre zone non vitale ont a déjà vu mieux.... Même les "force spéciale de la mort qui tue" ne visent pas les jambes quand ils veulent prendre vivant, mais les épaules. Un mec avec une balles dans la jambe peut encore tres bien se servir de ses mains. Nos flics, c'est 50 cartouches par ans. Quand ils arrivent a en mettre 40 dans une silhouette humaine a 15 mètres, c'est la fête.... La proportionnalité ne s'applique pas a l'outil de défense mais aux conséquence de son utilisation. Et heureusement, la gamine de 16 ans 45 kilos, si elles doit se défendre a mains nu contre un violeur de 120 kg alors qu'elle a un couteau dans la poche, ça le fait moyen..... C'est comme le flic qui a descendu un supporter du PSG parce que lui et ses copains voulaient lyncher a mains nu je ne sait plus qui, il a été acquitté, légitime défense retenu. Si je risque la mort, j'ai le DROIT d'utiliser des moyens potentiellement létaux pour faire cesser la menace.
    2 points
  19. Lorsqu'au lieu de s'exprimer, on se contente d'un copier/coller, on indique sa source. Merci.
    2 points
  20. Ces deux évènements font partie de la même période de crise qu'actuellement c'est d'ailleurs pour cela qu'il n'est pas bon d'utiliser le mot crise en acceptant ce mot, on accepte les idées derrière comme quoi nos problèmes proviendraient d'évènements récents alors qu'en réalité on subit les mêmes politiques depuis longtemps et que ce sont ces politiques qui sont en cause. Et c'est depuis cette date que l'extrême droite progresse en effet. Après la seconde guerre mondiale l'extrême droite s'est effondrée, en France le PCF culminait à 27%, elle n'a repointé son nez qu'à partir des années 60 en France, dans d'autres pays ça a du mettre plus ou moins longtemps, ils n'ont pas la même histoire et ont connu d'autres régimes / d'autres dictatures. Le FN a percé en 1988 avec Jean-Marie Lepen lors de la 2ème victoire de Mitterrand. Avant il ne dépassait pas les 1%.
    2 points
  21. Tu ne comprends vraiment pas... Je te montre combien c'est ridicule de demander à quelqu'un de prouver que quelque chose n'existe pas. Je pourrais tout aussi bien te demander de me prouver que tous les corbeaux sont noirs.
    2 points
  22. La Création (au sens large du terme) est si belle et harmonieuse que cette dernière doit être l'oeuvre d'un Être dont la grandeur dépasse notre entendement.
    2 points
  23. Aïe aïe aïe ! "Un bon père de famille" éméché qui attaque des flics bla bla... Pour info, Parano, un "BON" père de famille ne se "dégoupille" pas la tête au whisky au point de l'amener à agresser la flicaille à grands coups de hachoir. C'est pour cela qu'il est considéré, par essence, comme un BON père de famille... je m'excuse.(sourire)
    2 points
  24. Le but du topic c'est pas de faire des commentaires, juste mettre des dessins.
    2 points
  25. Je suis Dieu, donc j'y crois.
    2 points
  26. Je doute que cette paire de ciseaux fût utilisée initialement pour pratiquer une retouche sur l'uniforme du flicard. Il a voulu se faire un flic, il a joué, il a perdu... Toute larme pour ce genre d'individu est, à mon sens, une émotion déplacée. Et je préfère ne pas me prononcer sur les violences, dégradations, détériorations et destructions qui ont suivi, rapport aux Saintes CGU.(sourire)
    2 points
  27. On ne se prostitue pas par plaisir. Le débat sur la prostitution transcende les clivages politiques. Certains militent pour la prohibition ; d’autres pour la sanction des prostitué(e)s et/ou des clients ; d’autres encore considèrent les prostitués comme des « travailleurs sexuels » à qui il faut reconnaître des droits ; d’autres, enfin, ne souhaitent que pénaliser les abus de ces activités - proxénétisme, réseaux mafieux, etc. Au-delà de ces approches juridiques, on sous-estime souvent la dimension sociale du phénomène. par Lilian Mathieu, février 2003. Un des progrès majeurs du féminisme aura été de faire perdre à la prostitution beaucoup de ce qui, autrefois, la faisait aller de soi. Désormais, du côté de la « demande », recourir aux services de prostituées n’est plus une activité anodine, une composante ordinaire et banale de la sexualité masculine, mais une véritable déviance. Au point qu’un pays comme la Suède l’a rendue susceptible de poursuites judiciaires, en 1999. Du côté de l’« offre », c’est-à-dire des personnes qui exercent la prostitution, le regard a également évolué : la condamnation morale qui affectait les « femmes de mauvaise vie » s’est effacée au profit d’une vision davantage empreinte de commisération. Non plus coupables d’inciter à la débauche et de diffuser les « maladies vénériennes » au sein de la population, les prostituées sont avant tout perçues comme des victimes (de difficultés socio-économiques, de carences psychologiques ou encore de la violence de souteneurs). Cette évolution, positive, n’en reste pas moins fragile et partielle. Fragile parce que des retours en arrière demeurent toujours possibles, comme le montre la décision récente du ministre français de l’intérieur, M. Nicolas Sarkozy, de ressusciter le délit de racolage passif, disparu du code pénal en 1993 (1). Une logique de répression revient à l’ordre du jour, en contradiction avec l’approche d’assistance adoptée par la France depuis 1960 ; ses conséquences néfastes pour les prostituées (accroissement de leur clandestinité, de leur précarité, de leur insécurité, de leur exposition au VIH et de leur dépendance à l’égard des proxénètes) ne font, dès à présent, aucun doute. L’évolution de l’image de la prostitution demeure également partielle, car la plupart des abolitionnistes (2) oublient le plus souvent un de ses aspects pourtant essentiels, sa dimension sociale. Cet oubli conduit non seulement à une représentation tronquée du monde de la prostitution, mais surtout condamne à des prises de position en décalage avec les attentes, les préoccupations et les besoins réels des prostituées. Economie informelle Les liens entre prostitution et précarité sociale ne sont pas seulement oubliés, ils sont carrément déniés. Ainsi peut-on lire sous la plume d’une auteure abolitionniste que « les prostituées appartiennent à toutes les couches sociales » et que « la prostitution n’est plus l’apanage des seules catégories économiquement défavorisées (3) ». Une affirmation que démentent pourtant toutes les études tant soit peu attentives aux origines et aux trajectoires sociales des prostitués. Ainsi, celle qu’a conduite François-Rodolphe Ingold auprès d’un échantillon de 241 femmes et hommes prostitués parisiens montre une nette surreprésentation (41 %) des personnes issues « de milieux sociaux modestes ou très modestes, parfois marginaux (4) ». De son côté, l’enquête norvégienne de Cecilie Høigård et Liv Finstad conclut que « ce sont les femmes de la classe ouvrière et du Lumpenproletariat qui sont recrutées pour la prostitution (5) ». Le niveau scolaire des prostituées est également très limité, comme le montre François-Rodolphe Ingold : « Si la formation professionnelle a eu lieu (dans 52 % des cas), elle a été le plus souvent élémentaire (apprentissage, CAP), ne se traduisant que rarement par un diplôme (6). » De même, les conditions d’existence des prostitués sont des plus précaires. Une étude conduite en 1995 auprès de 355 femmes et hommes prostitués exerçant dans différentes villes françaises montre que 61 % sont dépourvus de couverture sociale ; un sur deux seulement dispose d’un logement stable, tandis que 41 % vivent à l’hôtel (2 % étant sans domicile fixe) (7). L’étude souligne également la fréquence des agressions : un tiers des personnes interrogées signalent avoir été agressées au moins une fois entre les mois de janvier et de mai 1995. Ces données invitent à appréhender la prostitution non seulement comme une des expressions les plus brutales de la domination masculine, mais également comme une des manifestations les plus extrêmes des rapports économiques et sociaux. C’est en regard de la fermeture du marché du travail aux fractions de la population (spécialement féminines) les plus démunies économiquement et culturellement que la prostitution prend son sens. Vendre son corps, ou plus exactement le louer pour un usage sexuel, constitue un des derniers recours possibles lorsque les moyens légitimes d’acquisition économique (principalement par le travail ou par des prestations d’aide sociale) sont inaccessibles. La prostitution relève de l’économie informelle au même titre que des activités (dont elle n’est pas exclusive) telles que le vol, la revente de drogue, la mendicité ou encore - dans des pays comme les Etats-Unis, où elle est rétribuée - la vente de son sang. En ce sens, et contrairement à ce qu’avancent certaines organisations de prostituées, ou certaines féministes promotrices de la « liberté de se prostituer », l’engagement dans la sexualité vénale n’est jamais un acte volontaire et délibéré. Produit de l’absence de moyens alternatifs d’existence, il résulte toujours d’une contrainte ou, au mieux, d’une adaptation résignée à une situation marquée par la détresse, le manque ou la violence. Cette dimension de contrainte se fait plus directement sentir au sein des couches les plus précaires et les plus dominées : jeunes en errance à qui le RMI est interdit tant qu’ils n’ont pas 25 ans, toxicomanes qui doivent réunir dans l’urgence du manque les sommes nécessaires à l’achat du produit dont ils et elles dépendent, mères de famille isolées ou étrangères en situation irrégulière pour lesquelles les prestations d’aide sociale sont insuffisantes ou inaccessibles... Les uns et les autres ne voient souvent d’autre recours pour survivre (et éventuellement faire survivre leurs enfants) que d’accepter les sollicitations d’hommes proposant de payer un rapport sexuel. Mais la contrainte, on le sait, n’est pas qu’économique ; elle peut aussi être celle, mêlant à des degrés divers chantage affectif et violence physique, qu’emploient les proxénètes. L’apparition récente de réseaux étrangers de proxénétisme mafieux aux méthodes particulièrement violentes ne doit pas pour autant conduire à opposer les deux logiques. Non seulement le proxénétisme, comme l’ensemble des activités relevant du banditisme, fournit une occasion d’enrichissement rapide pour hommes des classes populaires dépourvus d’avenir dans l’économie légale, mais la prostitution remplit un rôle similaire pour les femmes qui leur sont soumises. Que celles-ci aient été abusées par de fausses promesses d’emploi ou qu’elles aient été conscientes de quitter leur pays pour se prostituer (tout en sous-estimant la violence et l’exploitation auxquelles elles allaient être soumises) ne change rien au fait qu’est recherché, dans chaque cas, un avenir meilleur dans un autre lieu que le pays d’origine à l’économie souvent dévastée et au système de protection sociale en ruine. Cependant, toutes les personnes prostituées ne sont pas soumises à des contraintes aussi directes et brutales. La frustration sociale constitue une autre importante logique d’entrée et, surtout, de maintien sur le « marché du sexe ». La prostitution représente en effet une des rares voies d’accès à un niveau de vie auquel une origine sociale modeste et un faible niveau de compétence professionnelle ne permettent pas d’arriver. Ayant, toujours dans la douleur, franchi le pas et accepté d’endosser l’indignité et le stigmate, certaines personnes prostituées n’envisagent pas de quitter le trottoir, car elles savent pertinemment que le monde du travail leur est fermé, et que même l’accès à un emploi « normal » ne leur permettrait pas de maintenir le même niveau de revenus. C’est parmi ces prostituées en situation relativement favorisée que se font entendre le plus fortement les revendications de reconnaissance de leur activité comme un « métier à part entière », une reconnaissance qui, selon elles, passe prioritairement par l’accès à la Sécurité sociale et aux allocations retraite dont elles sont, en tant que telles, exclues. Ces exigences sont souvent suspectées de répondre à une logique de rejet des prostituées les plus précaires, accusées, par celles qui se considèrent comme de « vraies professionnelles », de casser les prix, d’accepter les passes non protégées demandées par de nombreux clients, et donc de mener une concurrence déloyale. Elles n’en témoignent pas moins de l’extrême précarité de l’ensemble des prostitués. Leur activité leur permet soit de survivre au jour le jour, soit de s’intégrer au moins économiquement à la vie sociale (dans le meilleur des cas), mais toutes se trouvent dépourvues de protection devant des aléas de l’existence (maladie, agression, accident...) auxquels ils et elles sont tout particulièrement exposés. « Pas dans ma cour ! » En ce sens, la prostitution relève pleinement de cette logique de la désaffiliation sociale si bien décrite par Robert Castel (lire également page 3) : située à l’écart du monde du travail et de ses protections, elle représente une zone de vulnérabilité, tendue entre intégration et exclusion, au sein de laquelle les individus sont réduits à des activités dégradantes, risquées et souvent clandestines pour ne pas totalement sombrer dans l’inexistence sociale. Dans ces conditions, on comprend que l’option du cantonnement de la prostitution dans des lieux (maisons closes) ou des zones urbaines spécifiques soit dépourvue de pertinence. Parfois réclamée par des associations de riverains victimes des « nuisances » causées par les prostituées, cette option relève en fait de la pure logique NIMBY (Not in my backyard! - « Pas dans ma cour ! »). Tout comme la répression du racolage, elle a pour seul objectif de chasser la prostitution de l’espace public pour la reléguer dans des lieux clandestins ou des zones isolées, où les prostitués seront encore plus vulnérables. Faute d’intégrer cette dimension sociale, et d’exiger une véritable politique sociale en faveur des prostituées (8), les partisans d’une disparition de la prostitution ne peuvent rendre intelligibles les logiques qui conduisent et maintiennent tant de femmes et d’hommes sur le trottoir. En témoigne leur double vision des prostituées - dépendantes de souteneurs dont elles ne feraient que relayer et défendre les intérêts, ou inadaptées nécessairement victimes de traumatismes psychologiques. Cela disqualifie a priori toute prétention des prostitués à la prise de parole publique et à l’expression de revendications. Du coup, certains abolitionnistes se condamnent à des prises de position inacceptables pour les prostituées, qui voient en eux des adversaires aux motivations puritaines, et se privent de l’appui que représenterait leur soutien au combat, aussi légitime que nécessaire, contre la politique de criminalisation de la pauvreté engagée par le gouvernement. Lilian Mathieu (1) Est défini comme « racolage passif » le fait « par tout moyen, y compris par sa tenue vestimentaire ou son attitude, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération » ;, désormais passible d’une amende de 3 750 euros et d’une peine de prison de deux mois (six dans le projet initial). (2) On désigne ainsi les organisations favorables à une abolition de la prostitution, dont les principales sont en France le Mouvement du Nid, la Fondation Scelles et le Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie. (3) Claudine Legardinier, La Prostitution, Milan, Toulouse, 1996, p. 16. (4) François-Rodolphe Ingold, Le Travail sexuel, la consommation des drogues et le HIV, IREP, Paris, 1993, p. 54. (5) Cecilie Høigård, Liv Finstad, Backstreets. Prostitution, Money and Love, Polity Press, Cambridge, 1992, p. 15. (6) Op. cit., p. 54. (7) Anne Serre et al., « Conditions de vie des personnes prostituées : conséquences sur la prévention de l’infection à VIH », Revue d’épidémiologie et de santé publique, Masson, Paris, 1996, vol. 44. (8) Des pistes pour une telle politique ont été esquissées dans l’article « La prostitution, zone de vulnérabilité sociale », Nouvelles questions féministes, Paris, vol. 21, n° 2, 2002. Le Monde Diplomatique
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  28. Les preuves ont été examinée par le juge d'instruction et seront présentées devant le tribunal. Les éructations des frères de la Sainte Eglise Sarkolique n'y changeront rien.
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  29. Si vous détenez la preuve du contraire et notamment que tout le personnel de la dame avait menti sur les visites de Nico, il faut immédiatement les communiquer au juge. On ne voudrait en aucun cas se retrouver devant une erreur judiciaire.
    1 point
  30. Justement : à ce propos aucun évangile ne parle du sudarium.... Mais les supers spécialistes en théologie et en histoire antique vont être capable de nous expliquer pourquoi....
    1 point
  31. Tiens, je suis surpris qu'il ne se vante pas des récentes "découvertes" sur la composition euh l'âge du chiffon. Je préfère l'évangile selon st Jean qui parle de... bandelettes ! Jésus a tendance à faire sa momie, avec cette histoire de linceul, à défaut de nous faire suer.
    1 point
  32. Anonymous pirate le site officiel du Mossad ! Anonymous pirate le site officiel du Mossad ! Une équipe de hackers turcs nommée The Hack-Rouge et membre du groupe de pirates informatiques Anonymous, connu pour le célèbre masque de Guy Fakes que portent ses membres, a lancé une attaque contre le site du Mossad. Le hack a démasqué le réseau du Mossad, quelques jours après que le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan ait accepté, «au nom du peuple turc», les excuses présentées le 22 mars par son homologue israélien, Benyamin Netanyahou, pour le meurtre de neuf Turcs par les forces israéliennes, lors de l'arraisonnement d'une flottille humanitaire à destination de Gaza en 2010. Il semble que le peuple turc n’accepte pas ces excuses… Anonymous a ainsi publié des milliers de noms, numéros d’identification, des adresses électroniques et des informations géographiques correspondant à des hommes politiques israéliens et à des officiers de l’armée sioniste. Ces données ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Ceci a évidemment provoqué des perturbations du site officiel du Mossad, réseau sioniste d’espionnage. Le régime israélien a réagi à cette attaque en lançant des menaces contre Anonymous. Le Mossad est connu pour perpétrer des actes de terrorisme et pour espionner mais moins connu pour pratiquer le contrôle de la pensée. L'organisation compte 30 000 agents secrets dispersés à travers le monde, presque tous formés à l'utilisation d'explosifs et d’engins de démolition, aux voitures piégées, à l’enlèvement et à l'assassinat politique ou économique. Il est connu pour tuer certes, mais surtout pour s'en tirer à bon compte : tous les jours, on nous rapporte des dizaines de tués au Pakistan, en Irak, ou ailleurs commis par ces agents qui ne sont jamais inquiétés par la justice… Cette attaque intervient alors que le Président américain Barack Obama a promis de combattre la cybercriminalité ! http://www.partiantisioniste.com/actualites/anonymous-pirate-le-site-officiel-du-mossad-1445.html
    1 point
  33. pfff ouais personne en fait :D C'est vrai qu'on vit dans une autre époque ma foi, chacun se marie avec qui il veut, bah écoute, si ça rend les gens heureux comme ça !
    1 point
  34. La vie privée des gens est intime de toute façon, chacun est libre de concevoir sa sexualité comme il veut, et là n'est même pas la question. La question, c'est si les homo ont le droit de se marier ? Si on se refère aux valeurs du mariage, non ; puisque le mariage est désintéressé, et a pour but de fonder une famille. Les homo peuvent adopter, mais ne peuvent pas fonder quoique ce soit, on est bien d'accord là dessus ? C'est pas critiquer LA CHOSE mais constater LE FAIT. Si pour certains, le mariage, ce n'est qu'un contrat, non une valeur, bin il y a le pacs. Là c'est un contrat. Ou on se se fout du mariage, et on se marie carrément pas (ils auront bien raison ma foi, ça économise de l'argent pour voyager). Donc ça devrait clore l'éternel débat une bonne foi pour toute non ?
    1 point
  35. Et d'autres ont le droit de dire qu'ils pensent qu'il y a beaucoup d'homophobie et de manipulation autour de cette manifestation. Point barre
    1 point
  36. Je ne dis pas le contraire, je dis simplement que cette manifestation est majoritairement à tendance religieuse. Ce qu'ont nié bec et ongles tous les opposants depuis le début de ce débat... Ah mais la religion n'a pas le monopole de la morale, c'est certain, elle sait même se montrer immorale.. Dans un état laïc, la crédibilité de ce mouvement, empreint de religion, me pose question. Alors 700 000 signataires sur plus de 60 000 000 de français, je dirais maxi 700 000 manifestants dimanche dernier (y'avait même moins de monde qu'en juillet 98 alors c'est pour dire) Si tu veux te faire une idée, regarde les photos aériennes du concert ses Stones à Rio de Janeiro, plus d'un million de participants, et foule hyper compacte.... Tu vois vite la différence. Les organisateurs ont joué sur la densité, ils ont bien géré la foule, mais faut vraiment avoir de la merde dans les yeux pour y voir ne serait-ce qu'1 million de manifestants... Combien sont pour? Je n'ai pas plus de chiffres que toi, c'est à dire les sondages. Ce n'est pas moi qui parle d'un "bon nombre de gens", c'est toi je te rappelle.. En tout cas, nous n'avons pas encore vu la majorité, ni même la moitié des français réagir contre ce projet de loi. Ah mais tout à fait, mais on se rend compte aujourd'hui que notre pays, du moins une partie de sa population, est toujours très ancrée dans la tradition chrétienne. Et connaissant le traitement de l'homophobie par les religions, par TOUTES les religions, excusez-moi mais on pourrait presque, je dis bien presque, dire que la majorité de ces gens sont homophobes, ou du moins hostiles aux homosexuels.:p Les gens ont le droit de manifester pour leurs croyances, mais je ne vois pas de quel droit on les laisserait influencer les décisions politiques, surtout concernant l'homosexualité, dans un pays laïque. Ben la manif pour tous elle sert à faire connaître Frigide Barjot et son petit mouton gay, à lui faire vendre des livres, à faire la promo de l'Eglise (et des autres religions au passage) à ramasser de l'électorat. Ils créent des assos pour faire croire à un gros soutien associatif et populaire, alors que leur assos sont vides pour beaucoup, et liées à l'Eglise. Ils ont minutieusement orchestré la manif, fait en sorte de jouer sur la densité, d'espacer les groupes, afin de gonfler le nombre... Si ce n'est pas une mascarade... Oui, ils manifestent pour défendre leur idéologie religieuse leurs opinions, c'est tout à leur honneur, mais il ne se rendent même pas compte, ou alors ne veulent pas voir, que cette manif était un spectacle organisé qui n'avait pas l'ampleur que ses organisateurs lui donnent. Heureusement, tous les opposants ne sont pas dupes. J'ai eu l'occasion de discuter avec des "antis" qui n'adhéraient pas au mouvement "manif pour tous", justement à cause de tout ça, et je leur trouve une bien plus grande cohérence et crédibilité que n'importe quel manifestant.
    1 point
  37. Jacquolive est celui qui règle les messages du forum et qui accorde la permission d'écrire . Il est généreux. Ce qu'il écrit n'est jamais égaré. Sarkozy risque largement de perdre sa carrière.
    1 point
  38. J'aime la France moi, ma France, celle open et heureuse. Une France que tu ne peux pas comprendre, un endroit où tu peux vivre sans renier tes racines quand elles sont diverses.
    1 point
  39. Rien que ça ? Et Satan régnera sur la Terre, aussi ?
    1 point
  40. Oui, soyons bons avec les esclaves. Une douche, un peu de savons, de la nourriture.
    1 point
  41. T'as des arguments toi ??? T'en arrive à dégoûter les gens d'être français, comme un truc obscène dont il faudrait avoir honte. Super.
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  42. Je pense que sur un fotum et sous un pseudo, ça doit être possible. Sans vouloir les dedouaner en aucune sorte.....je peut juste dire que c'est un retour de 50 ans en arriere.
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  43. J'allais le dire On en est où? 440è page de discussions. Judicieuse question Bran Ruz Bonjour au passage :)
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  44. Parce que tu ne choisis pas les clients. Alors que le client choisi sa pute. Faut lire les témoignages de prostitués pour s'en convaincre. Il n'y a aucun plaisir, hormis celui du fric donné à la fin. Si c'était par plaisir, elles le ferait gratuitement. Faut arrêter l'hypocrisie.
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  45. La réinsertion par la prostitution ? On fait comment ? On va voir la conseillère d'orientation entre deux passes ? Alors que c'est les facteurs économiques qui poussent à cette extrémité, je crois qu'il conviendrais d'abord de s'attaquer aux causes du fléau en garantissant à tous un revenu descend ainsi qu'une protection sociale universelle. En amont, veiller à une scolarisation suivi. Frapper durement les réseaux mafieux, et pourquoi pas aussi la clientèle. Le client donne son fric aux mafias, pas aux prostituées. Ce qui est accepter pour la drogue ne l'est plus pour ce trafic ?
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  46. Comme si les maisons closes allaient empêcher la prostitution de rue, comme si les coffee shop en Hollande empêchait le deal de cannabis de rue. Comme si les nigérianes, roumaines, chinoises, bulgares ou autres albanaises allaient déposer leur CV dans ces maisons closes. "Monsieur le mac', je vous fais parvenir ce recommandé afin de vous informer que notre collaboration s'arrête en date de demain. Ainsi, je ne vous appartient plus, veuillez donc résilier dès à présent le contrat "d'assurance" me liant à votre entreprise et me rendre la caution payée en mains propres à votre supérieur hiérarchique. Salutations mafieuses.". Bah oui...
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  47. Pour vous répondre, je vais vous parler des femmes à différentes périodes jusque dans les années 80.Commençons par les "femmes d'autrefois". La femme autrefois (on va dire, jusque dans les années trente) n'épousait pas toujours (et même rarement dans certains milieux) un homme de son choix à elle, mais du choix de son papa. C'est un grand malheur de devoir coucher et d'avoir des enfants avec un homme qu'on a pas choisi comme on peut aisément le comprendre. Si cet homme avait la facheuse habitude de fréquenter les bordels (légaux et nombreux à l'époque) et d'en revenir avec les poches aussi vides que le reste, avec parfois en prime une maladie vénérienne, ou bien de picoler, de siroter toute la paie à l'assomoir du coin, d'être injurieux ou violent... Voici l'alternative qui se présentait à son infortunée épouse : divorcer et être mal vue, ce qui pouvait l'amener, si ses parents -honteux- ne souhaitaient pas lui rouvrir leur porte pour l'héberger, à finir dans une maison close à son tour, ou bien fermer sa gueule et endurer. Autrefois, quand une jeune femme se donnait à un homme avant le mariage, parce qu'elle l'aimait, qu'elle avait confiance en lui, et que -revirement de situation- après être parvenu à ses fins le profiteur la larguait, elle était considérée comme une "fille perdue". Ce qui pouvait l'amener dans ce cas également, à se retrouver dans une maison close, quand ce n'était pas dans un couvent. Et c'était pire si, de cette union très mal vue, naissait un enfant, parce qu'alors elle était reléguée à n'être qu'une "fille mère", et à se retrouver au ban de la société. Remarquez, elle pouvait toujours se faire avorter par une "faiseuse d'ange" mais elle risquait d'y passer avec le foetus. Tout comme la faiseuse d'anges d'ailleurs, puisque cette pratique illégale était passible de peine de mort. Enfin, cette société d'autrefois était de toute façon conçue par les hommes, pour les hommes, et les femmes n'y pouvaient rien changer : elles n'avaient même pas le droit de vote ! Passées les années quarante, les choses ont évolué, déjà parce que les femmes ont obtenu le droit de vote. Mais tout n'était pas gagné pour autant ! En effet, la politique, la justice, l'armée, la police, la médecine, l'industrie, etc., sont longtemps restées la chasse gardée des hommes... Un océan masculin où les gouttes de voix féminines se noyaient très facilement. A vrai dire, beaucoup de gens en étaient encore au stade du "maman ou putain". Il a fallu lutter pour avoir le droit à la pillule. Cela a même déplu à De Gaulle qui s'est étonné "qu'elles veuillent baiser", les femmes... Savez-vous que, jusqu'en 1971, en France, les maris avaient le droit de tuer leur femme quand ils la surprenaient avec leur amant. C'était légal, eh oui, mais pas l'inverse parcontre. Même le droit de cuissage était légal : on ne dénonçait pas un patron à l'époque ! Je me souviens de cas de femmes qui avaient tué leur mari dans les années 70 parce qu'elles étaient maltraîtées, et qui se sont retrouvées avec des peines de 20 ans de prison. Alors que des époux qui tuaient leur épouse à force de les battre n'en récoltaient pas autant. Je me souviens de la France des années 70 avec sa police de mecs, qui ne savaient pas écouter les victimes de viol, qui comprenaient les maris violents mais pas les femmes violentées... et puis des médecins qui, bien souvent encore, ne dénonçaient pas les incestes "pour ne pas briser les familles"... Et puis aussi, de cette réponse qu'on donnait aux fillettes de l'époque, qui se demandaient pourquoi ces métiers n'étaient exercés que par des hommes. C'était, leur répondait-on avec de gros yeux très impressionnants, parce les femmes avaient leurs règles, et qu'à cause de ça il ne fallait pas trop leur en demander. Je me souviens des ignobles insultes qui ont fustigée Simone Veil pendant ses plaidoyers pour le droit à l'avortement, et je me souviens des larmes de Simone Veil, aussi. Je me souviens encore de toutes ces méchancetés que bon nombre d'hommes pouvaient dire à l'encontre des premières femmes flics qu'on a commencé à voir, de plus en plus, dans les rues dans les années 80. Des femmes flics bientôt suivies de plein de femmes médecins, de femmes ingénieurs, de femmes militaires, de magistrates, d'avocates... Un matin j'ai vu des hommes s'arrêter pour regarder le nouveau jardinier du parc : c'était une femme... Bin ça alors ! Et j'ai encore de la peine pour certaines pauvres femmes que j'ai connues, qui doivent être décédées maintenant, pour l'existence de boniches sous-considérées qu'elles auront mené jusqu'au tombeau, alors que monsieur avait droit à la sieste, au billard avec les copains et à la promenade du côté des filles de joie ! Je m'arrête là, car il faudrait un livre entier pour évoquer tous ces souvenirs, mais tous ces souvenirs, je peux vous les résumer en une seule petite phrase : "Vive le féminisme !". Cela dit, en ce qui concerne "l'écartèlement" de la femme entre son job et ses gosses, c'est voulu. Suffirait de construire suffisamment de crèches et de centres aérés pour remédier à cette situation, ou bien de former davantage de nourrices et de réduire les charges de garde, mais bien entendu, ce n'est pas la priorité de l'Etat ! On préfère voir les femmes en chier, pour les punir d'avoir gagné leur indépendance. Il faudrait que les femmes soient plus solidaires entre elles pour y remédier : en s'organisant, par exemple, pour garder les enfants entre elles.
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