Abstrait. Ils disaient que ce n'était que trop hermétique, que derrière ces simagrées se terrait en fait une réalité chaotique. Difficile, toujours, de dire si le pire tenait dans l'erreur ou la fausse agitation que cela provoquait. Erreur, car personne ne serait allé croire que le malheur se répandrait. Mais fausse agitation, également, puisque de toute façon nul n'y échapperait.
Essence universelle, donc. Cela tient finalement d'une incandescente vérité : les chemins sont faits pour être cab
Bonsoir tout le monde.
Voici le chapitre 205 de Chapitre Universe que verra-t'on aujourd'hui ?. Je vous laisse le deviner et bonne lecture. Ne faîtes pas attention, Ce hs ne va certainement pas durer longtemps.
Chapitre :
Un étrange homme se tient au aguet de la colline et dit : " Aujourd'hui ce monde m'appartiendra, je prendrai contrôle de ce foutu monde." L'étrange homme pose sa main au sol et invoque un dragon immense et puis l'étrange homme dit au dragon : " Déchaine toi comme bon te semb
Te voilà qui arrive, arrogante et fière sur ton nuage noir,
Ton outil à la main qui ma tête tranchera. Viens voir.
Viens voir les Dieux que je vénère, plein de panache
Encore, dans le dernier souffle que tu m'arraches...
Note bien, divine faucheuse, impatiente dramatique,
Dans le creux de ta mémoire, mes dernières rondes.
Ah tu voudrais entendre de tristes musiques,
Quand enfin mon corps restera en ce monde
Cependant que mon âme fugue, discrète Toccata ?
Mais non, je veux des Adieux au
I. La Mandragore
La Lune, Rousse, éclaire majestueusement la campagne des environs. Une chouette ulule seul affront au calme qui règne depuis longtemps déjà. Glissés sous les chuchotements du vent caressant l'herbe et le feuillage, quelques pas feutrés, étouffés s'approchent.
C'est une horrible vieille, petite, courbée, ployée, rabougrie, estropiée, boitant, sale et odorante, qui marche à reculons avec un rictus infâme. Si elle ne s'aidait pas d'une canne, sans doute s'écroulerait-elle contre
Puissé-je
Derrière la froideur, voir la peur d'être blessé
Derrière les critiques, voir l'inquiétude
Derrière le repli, voir la souffrance de ne pas être compris
Derrière l'orgueil, voir la crainte de se mettre à nu
Derrière le fatalisme, voir les espoirs trop souvent déçus
Derrière la colère, voir la tristesse
Derrière la volonté de contrôle, voir le sentiment d'insécurité
Derrière la violence, voir l'appel à l'aide
Puissé-je,
Parce que je veux voir clair,
Parce que je veux voir au
La nuit était claire. On se serait cru en plein jour. Un jour grisonnant, certes, légèrement argenté même. Mais cette lumière à demi teinte offrait à la campagne un manteau original, un maquillage étrange digne des plus mythiques contes. Il imaginait déjà les chevaliers chassant les sorcières à l'orée du bois, là bas des elfes nocturnes dansaient autour d'un feu blanchâtre dans leurs légers voilages blancs, tout en souplesse et volupté, des farfadets plus loin charmés par ce spectacle tombaient
C’est un endroit fantastique
Qui pourtant a toujours existé
Le moment où la plume artistique
Lancée telle une épée
Au blanc vierge de la toile
Etire les traits d’un geste frénétique
On dirait des lueurs d’étoiles
Qui naissent aux éclats féeriques
Brisent les lignes étroites, et meurent
Dans l’infini d’une ligne de fuite
Quand la folie des ardeurs
S’éteint avec elle.
Alors,
Ne touchant plus guère
A la parfaite imperfection
Nous laissons’échapper l’air
Reprenons notre respiration
Sur la table, une dizaine de flacons ouverts.
Les étiquettes, un peu effacées par le temps,
Eurent révélé certains de ces secrets sous verre,
Si la vue n'était bridée par un noir enivrant.
Dans les oreilles, des bouchons solidement ancrés
Bloquant ces microscopiques vibrations aériennes.
Entre le Marteau et l'Enclume, pas une persienne.
Les pieds bien encrés dans l'Étrier.
Sous la langue, une pastille d'un puissant
Anesthésique, local. Cela fait maintenant
Longtemps qu'aucun goût n
J’ai encore sur les lèvres, le goût de ta peau,
Les frissons caressants d’une pénombre plus claire
Que la transparence de tes sourires. Dans mon dos
Tes ongles se plantent, me piquent et me lacèrent.
J’ai encore sur les lèvres, le goût des tiennes,
Offertes en sacrifice aux plaisirs facétieux
Des douceurs transpirantes d’amours pérennes.
Elles brilleront toujours au fond de tes cieux.
J’ai encore sur les lèvres, le goût de ton sang
La couleur du soir, dans les matins, vacillant,
D’étra
C'est dans le pinceau lumineux
D’une porte restée entrouverte
Que je vis, mouvement silencieux,
Un sommeil plein de découvertes.
On devinait le sourire, posé
En fine plume sur tes lèvres
A peine sèches. Une envie réprimée
De t’embrasser, plein de fièvre.
Recouvrantes, les âmes volages
De tes rêves calmes, libéraient
La pièce toute entière de sa cage.
Ta présence rayonnait dans l'obscurité.
Oui, dans cette pénombre,
Tu avais une force certaine.
Unique merveille de mon monde,
Con
Te souviens tu, aujourd'hui, de ces jeux,
Imaginaires perdus des enfants
Pays des rêves qui nous rendit heureux
Et que n'estompe pas le présent ?
Te souviens tu, ici, de ces voyages
De ces tromperies à la vérité
Que nous pardonnaient nos jeunes ages
Aventuriers rêveurs de nos pensées ?
Te souviens tu, de si loin, avant le Nous
Du toi et du moi ? Là, juste avant
Que nous quittions ces mondes fous
Et que les distances ne rallongent le temps ?
En panne au bord de la vie, je m'en souvie
Amour-raison, je roule en quatrelle. Calme, tranquillité, sécurité, peu de sensations fortes. Souvent l'impression frustrante de me brider, mais si accident il y a, au moins, il se sent à peine, ne touche que la carapace d'orgueil, et l'on est vite remis sur pieds...
Amour-passion, je roule en Ferrari. Sensations grisantes, coeur en extase. Mais le choc, quand il n'est pas mortel, laisse souvent de profondes séquelles...
Dois-je renoncer à la passion ? Au lien fusionnel et magique avec
:cool:
SOUVENIRS D'UNE EPOQUE REVOLUE...
Etudiants, avec des amis, nous faisions régulièrement des soirées.
Un de nos condisciples de l'école des Beaux-Arts, Laurent, était fils de restaurateur. Nous avions donc la possibilité d'organiser nos petites "sauteries" dans l'arrière salle du restaurant de ses parents.
Nous étions un noyau d'une dizaine d'amis. Issus de différentes facultés, il y avait donc toujours pas mal de monde à nos soirées festives.
Jean-François s'occupait des disq
J'étais fatigué. Extrêmement fatigué. De cette fatigue qui vous écrase la poitrine et vous fait suffoquer. Cette fatigue infatigable que rien ne fatigue. Je devais partir. Je ne pouvais plus respirer dans cette ville, je ne pouvais plus y marcher. Je ne pouvais plus entendre les plaintes venant des entrailles de cette ville. Chaque bruit, chaque odeur m'insupporte. Chaque ordre, chaque restrictions me remplissait de haine. Au final, je ne savais pas si je détestais cette ville ou cette vi
Bonsoir tout le monde.
Comme prévu j'ai beaucoup de trucs à faire et du coup le chapitre a eu un petit décalage. Veuillez m'en excuser mais pour le moment autant vous permettre de lire ce chapitre et bonne lecture.
Chapitre :
Des flammes violentes approchent Shiroi et Shiroi se dit : " je ne peux toujours pas bouger... Qu'est-ce que ça signifie ?." et les flammes touchent Shiroi et l'homme masqué se dit : " Impossible. Il a pris les flammes de pleins fouet. Il pouvait
aisement les absorber
RIP
En collaboration avec Beaumarchais (Bibi pour les intimes)
Dans un établissement de briques rouges et de miradors,
Vastement étendu, savamment barbelé, pensé pour la ronde,
Un homme crie son amertume au fond d'un des six corridors,
Cerbère, accoutumé aux hurlements de douleurs, n'en fait lors
Un moyen de quitter ses niches où veillent de froids regards,
Glace sous casque, qui capte toute ombre dans l'absolu.
Au pavillon 53, lieu d'insensés et d'opposants, misérables et
Ma récurence de thèmes m’attriste
Pourquoi une chaise en plastique
Ne pourrait elle pas, elle aussi
Avoir sa Grande Poésie ?
Est elle laide, indigne de nous
Qui l’avons enfantée ?
Et s’il était, pour l’aimer, un fou
Au regard enflammé ?
Le poète veut s’aventurer
Dans de complexes idées
Sonder l’âme, le sentiment
Et s’oublier dans le courant
Mais se peut il qu’un jour,
Une plume maitrisée
S’arrête à l’entour
De la simplicité
Y découvre les sens
Les recouvre d'essence
Les enfla
Si tout est langage, alors tout parle d'amour.
De manière détournée, cachée, déplacée, démesurée, révoltée ou apaisée
Mais toujours, l'amour est au centre.
L'amour est tout à la fois, le noeud et le dénouement.
Bonjour ou bonsoir tout le monde.
Le tournois univers mondial qu'est-ce que c'est ?. Eh bien dois-je vous l'expliquer ?. Ce n'est pas un nouveau projet ou la suite du chapitre univers mais simplement un remake qui est beaucoup mieux imaginé que l'original ainsi plus complet et constructif pourquoi je fais ça ?. Eh bien vous devez savoir que vous avez toute les semaines le samedi un chapitre univers et j'ai donc décidé de faire une remake pour voir ce que vous en pensez. Tout d'abord je vais in
Bonjour tout le monde.
Veuillez m'en excuser pour la semaine passée, je n'étais pas en forme et je n'avais aucune envie de poster un chapitre mais ne vous en faîtes pas je n'ai pas décidé d'abandonner pour l'instant. Bien à présent voici le chapitre !.
Yamamoto le regarde et se dit : " Manipule-t-il le feu ?. Dans ce cas ses attaques ne marcheront pas contre moi !." et Shiroi tend son épée et puis frappe plusieurs fois d'affilés pour créer une vague de feu. Yamamoto pose son épée et encaisse
Chamonix, Juillet 2012.
Un éboueur trouva au sol un sac de sport noir. A l’intérieur, près d'un million d'Euro. On ne sait si c'est par honnêteté ou maladresse mais on eut vent de cette découverte et ce sac fut remis au service de police... Le sac disparut avec tout ce qu'il contenait.
Quelques jours plus tôt, un très gros casse fut orchestré par une équipe de quatre à cinq personnes dans la région. En effet, plus de dix-neuf millions d'euro furent dérobés lors d'un braquage resté hors toute
Page blanche
On tourne la page et puis on commence
Une nouvelle, d'accord mais comment ?
J'étais parti pour écrire un roman,
Mais tout ce que j'ai c'est une romance
Et le syndrome de la page blanche.
On croit dans la vie avoir le contrôle,
C'est un film dont on écrit le scénar,
Mais qu'il soit un chef d'œuvre ou un nanar,
Les acteurs ne voudront pas jouer leur rôle.
Disons, tant qu'à pointer un responsable,
Que c'est une erreur de distribution,
Que j'ai lésiné sur les auditions
En c
Lorsque les raisons de nos peurs nous apparaissent dérisoires
Lorsque l'illusion de séparation ne nous vole plus nos espoirs
Alors nos yeux voient pour de vrai
Notre coeur s'ouvre tout entier
Et enfin la place est faîte
Pour le divin plaisir d'être
Ici et maintenant
Dans cet infini présent
Bonjour et joyeuse année 2026
Le matin, beaucoup d'entre nous ont pour habitudes d'ouvrir leurs fenêtres pour aérer leur habitation.
C'est une bonne habitude et qui devrait, à mon sens, avoir sa pareille dans un autre domaine.
Le matin, au levé, pourquoi ne pas prendre la bonne habitude d'aérer notre esprit pour le dégager de toutes les mauvaise nouvelles qui s'y accumulent de la journée précédente.
Vous remarquerez que sur ce forum, FourmFr, il existe de nombreux sujets pour