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Hystérie maternelle grave

yacinelevrailefou

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Etat d'âme  au commissariat ou hystérie maternelle grave.

«- Allo  ?...oui, bonjour  ; je suis le brigadier Schminhg de Villeneuve d'Ascquon...- Oui... - Madame Zapati Mouche  ?- Oui...-Voilà  : je vous appelle car j'ai devant moi la fiche de recherche que vous avez faite concernant votre fils. Il a 57 ans, grand, une cicatrice sur le nez et un regard belliqueux, c'est bien ça? - Oui...-...Psychopathe et sociopathe, il est armé et fait parti d'une secte mondiale terroriste liée à l'extrême centre, responsable entre autres de la tarte à la choucroute, de la mélasse de St-Pierre-et-Miquelon en novembre 1999 et de l'omelette aux yaourts  ?- Ah oui  ! J'en pleure de joie, encore et déjà  ! ...Et vous l'avez abattu où  ? Sûrement dans un bois... C'est à côté de chez moi  ? A quelle heure aura lieu l'office funéraires  ? Il faut quand même que je lui dise au revoir, c'est que je suis mère  ; et pour avoir été la sienne, la meilleure et la plus digne, croyez moi  ! Surtout que les derniers sacrements n'ont sans doute pu être donnés vue l'état avancée de la présence du malin en mon cher fils dont l'agressivité à provoquée le juste trépas...- Euh, non Madame, comment dire  ; ce n'est pas...- … Comment  ?! Vous voulez interdire à sa mère de faire honneur à son sang, de mon rang, la dernière jetée de terre sur le tombeau de la chair de ma chair que j'ai tant aimé  ?! Il faut bien que tout cela finisse  !- Ce n'est pas...- ...Dites-moi au moins à quand remonte le décès... si il a beaucoup souffert et quel est le grade de l'officier me rendant ainsi justice, faisant de lui le héros de La France de toujours. Ainsi que dès à présent je désire le citer aux dictionnaires des noms propres et en faire le titre de tous les manuels scolaires d'Histoire de France et Navarre  ! Que l'on se souvienne de lui comme le sauveur de naguère  ! Vous savez, je suis française  et, bien plus je suis La France et encore bien plus  ; je suis une femme, une mère sacrée qui a énormément souffert de ce démon que j'ai chié à la maternité s'en retrouvant souillée. Grâce à vous, La France, Monsieur le Brigadier, et le monde entier en est sauvé. Que l'on dise bien loin que vous nous avez sauvé, nous et le monde, de la folie que portait hélas, mon fils adoré. Je n'ai eu de cesse de le maintenir en vie malgré son mal incurable... Votre nom, Monsieur le Glorieux  ! A moi le sauveur, laissez moi embrasser votre couronne de laurier dont je vois proche s'avancer vos ornement  ! Venez à moi, vous, la gloire que retient encore le devoir  ; celui, achevé, du sang impur de cet être maintenant répandu qui se fut mon fils malgré moi  ! Et pour vous le redire en toutes justices et l'affirmer plus grandement en d'autres thèmes appartenant au mérite invincible  : je ne suis en rien responsable de lui tant ses atrocités se firent dans toutes les villes qui l'ont pu voir traverser, violer, égorger... et que savons nous de ce qu'il ne peux plus avouer de pire encore  ?... D'ailleurs j'ai alerté toutes les autorités de ce pays – quand on est femme  ; vous savez, Monsieur le Brigadier... -… Schminhg...- Oui, Schminhg  ; dans ce monde d'hommes  , on ne peut que guère de choses mais ce peu est souvent assez grand pour sauver le monde...-...Oui, je comprend...- Nous sommes d'accord, vous connaissez ma valeur superbe pour avoir vous aussi une mère formidable  !... Concernant sa description physique, je m'y suis appliqué, ne connaissant que trop sa folie furieuse, criminelle et sa morale de violence maladive, de ses pulsions meurtrières... Et c'est moi qui mis à la beauté du monde ce monstre...  ! Ô rage  ! ô désespoir  !ô vieillesse ennemie  ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie  ?, juste ciel,... J'aurais préféré, vous savez, qu'on l'enferme en prison, qu'on lui laisse la vie  ; c'était quand même un fils... Mais le sort en a voulu autrement... Vous même en votre arme furent la volonté de Damoclès, fière et fatale justice dont déjà je ressent, sur mon chef, les bienfaits de son cadre.- Je comprend bien, Madame Mouche...-… Zapati, Madame Zapati...- Excusez moi, Madame, et écoutez moi  : sachez que je suis de tout cœur avec vous et que je vous comprend très bien. Et à ce propos, en vous écoutant, considérez que la cible vous a entendue, car, et j'en suis navré, il est devant moi vivant. Mes agents l'on interpellé  ; un habitant de l'immeuble (Monsieur Frissons-Roches, élu du Front National en Savoie) nous l'a dénoncé la main tendue vers le ciel, les doigts «  éclairs  » en ordre et l'alerte en bouche d'abord au téléphone, chez lui aux étages, puis à la police en voiture faisant mine d'une tranquille patrouille. La perspicacité et la sagacité de ce brave homme égalent la haute altitude de vos principaux sentiments contre le «  prévenue  »  : votre fils, en son très lourd sommeil, a été cette nuit à 1 heure 40 du matin, un élément très dangereux, sournoisement placé, discrètement allongé dans l'entrée du hall. Il menaçait d'ailleurs son labrador joufflu de ses yeux fatigué par la route incessante, étant S.D.F.. A sa décharge, il me soutient ne pas pouvoir mieux faire, vous, l'y contraignant par des motifs cachés dont mon service en est ce matin, véritablement informé, ...je suis, en ma très haute hiérarchie, brigadier comme vous le savez Madame... Ceci dit, j'ai une question à vous poser  : il me dit, en toute cohérence avec une politesse des plus rare, qu'il fait grands efforts pour ne pas sombrer dans un comportement antisocial grave alors qu'il a toutes les raisons de l'avoir... On le pousse à hésiter, me dit-il entre le AK 47 à la sortie du Mac DO' et "la villageoise" à la sortie de la banque... Et tout cela est bien entendue improuvable, accusant non l'invisible mais d'obscure autorité  ; bien loin du mysticisme à la mode où sortie de son esprit... Un très court récit de ce qu'il vécut ailleurs m'en a assurer la réelle matière qu'il ne put inventé et correspondant à ce qui est fait et appartenant à des protocoles qui sont, outre plausibles, vérifiés... ailleurs.- Ah  ?! Mais comment  ?!... Méfiez-vous  !!!! C'est un Docteur Hannibal  !... Sous ses airs inoffensifs, il vous manipule pour ensuite combler son appétit et avoir le champs libre pour commettre encore d'autres de ses crimes affreux dont chaque instants il tempère les pulsions et en rumine que mieux la perversité et l'horreur...- Ah  ?- Attention  !!! Je vous aurais prévenue  !- Ah  ?- Oui, oui, oui  ! Je vous le dis  ! Arrêtez le  ! Il veut me tuer  ! Et toutes les femmes avec  ! Vous même aussi  !... et, de source sûr, il prépare un attentat sur J.P. II  !!!- Hein  ?- Oui, sa pathologie le pousse à vouloir tuer sa mère  ! J'ai, ici chez moi, un grand dossier de psychiatres très importants (et comme dirait Molière  : très éminents  ! ). Dans ce dossier que j'ai du mal à porter  ; il pèse une humanité et demi ( d'ailleurs je vous le laisse à disposition. Vous devez venir ici le consulter, je vous invite!), cette douzaine de professeurs attirés de toute la francophonie ainsi que leurs docteurs asservis aux doigts d'étudiants des derniers cycles l'affirment  ; Freud à l'appuie  ! Arrêtez le  ! Il est dangereux  !- Ah, vous avez monté un dossier médical contre lui ?- Oui ! Il a une cicatrice sur le nez et mesure plus de la moyenne... Je n'ai plus le fax mais je peux vous montrer son visage la dernière fois que je l'ai vu... J'avais très peur et pour mieux le coincer une fois qu'il m'aurait tué, pour vous facilité la tache, j'ai trois dizaines de clichés quand, au toilette, il s'est curé le nez... Je peux vous prouver aussi, par la facture du vivarium du quartier, remplacé il y a de ça neuf ans et demi par une boutique qui change de franchise tous les ans...bref, encore de la faute de ses arabes de bases  (!) qu'il a toujours eu une prédominance au mal et à la folie, et ce depuis la maternelle  : plus jeune donc, son serpent favori s'appelait Roberto Succo  ! Alors, là, personne ne peut plus dire quoique ce soit... Une bavure, Monsieur, juste une, la seule de votre carrière  ; ce n'est pas demander autre chose que votre avancement et la paix investie en votre ville, en La France toute entière  !- Oui,... c'est cela... Oui, on l'a attrapé, et ma foi,...- Ses propos incohérents ne vous ont pas échappés... Ah la fierté que d'être policier...  ! J'en étais sûr  ! C'est lui  ! Enfermez le  ! Arrêtez le  ! Tuez le  ! Il est dangereux et fais courir de très grave risque à quiconque s'en approche car c'est en lui même Le Mal, il est le mal en soi et ne peut plus courir de risque autre que sa mort à laquelle je vous somme de procéder... ou extradez le au Texas où en Érythrée -je ne sais où-, un crime en porte-figure... Je ne sais plus quoi faire... Je suis dépassé, j'ai peur, extrêmement peur. Peur de lui  !- De qui  ? (je n'ai pas entendu  …) De vous  ?- Non  ! De ce monstre  ! - Roberto Succo  ?- Oui  ! ...Euh, non... presque,... peut-être pire  : mon fils  ! Il n'a plus le droit à la vie, ne l'a jamais eu, c'est un imposteur  ! Ce n'est pas mon fils... On l'a échangé pendant mon sommeil à la maternité et son père, complice, m'a volé mon véritable fils... Il me manque, lui que je n'ai jamais pu connaître, le fruit de mes entrailles disparu avant que je puisse pour la première fois le porter  ! La seule fois que je n'ai pas eu l'occasion d'avoir  ! Et me voilà sur les bras ce monstre  ! Cet être d'imposture... Même pas français  ! Et musulman communiste avec ça  ! Quel toupet  ! Faut vraiment le tuer, ou... l'enterrer vivant, tiens ! Ça ne se verra pas et puis, loin d'être un crime déguisé, ce ne sera pas un meurtre non plus...  ? On l'aura laissé respirant, attaché certes mais en vie... Je lui mettrais des biscuit à côté, avec un peu de lait  ; ça lui fera plaisir, et puis l'honneur sera sauf  ! Ah la Ste Mère que je suis, que je vous dis être et dont vous comprenez les meilleures et les plus grandes aspirations  ! Que je suis «  humaine  »  ! Ne trouvez vous pas  ? Et pour vous en dire rassuré, tenez  : dés à présent, de par ma signature, je m'engage à faire tout mon possible pour qu'il soit maudit par son ordre islamiste de musulmans cancer de mon pays, pourriture de communiste chiant sur la cathédrale comme sur ma Jeanne de France que je suis... Qu'on l'enterre maudit ! Il est encore plus malfaisant que ce que, d'après mes dires, vous en avez compris toute l'horreur de ce type, de ce parasyte, criminel, imposteur, trafiquant international, corrupteur des mœurs, de la morale, de nos ancêtres, de l'histoire de l'humanité, communiste, extremiste, islamiste, integriste, terroriste... Vous avez la haine contre qui, vous, Monsieur  ? - Moi  ?- Oui, quelles sortes de haine animent vos peurs  ?- Bin,.. je hais les araignées  !- Et bien, Monsieur, saviez vous que ce qui se prétend Homme face à vous, Monsieur, vous trompe ainsi que tout le monde ? Malgré son apparence semblable à vous, aux hommes, aux vrais, il n'est en fait que le produit d'une manipulation génétique entre la semence de mon ex-mari biologiste - meurtrier aussi (les chien ne font pas des chats) – et une araignée appelée «  Phyton  ». Phyton qui, pour les besoins du labo' alors basée dans la forêt burkinabé, avait déjà au préalable reçu des rayonnements radio-actif appelés «rayonnement  Marvel-Ponti  » par injections destinées à faire de «  Phyton  » la première mygale mi-poilue mi-poilant. Et je vous le jure sur la République et sur mes ancêtres morts à la guerre, en martyr, face aux allemands, pour défendre le pays  ! Avec ses yeux, mon ex-mari, a pu, à force d’expérimentations, fabriquer le laser le plus sophistiqué de l'histoire et, en l'essayant sur sa semence, la technologie sur son support biologique «  Phyton  » se réalisa en cet être, «  homme  » assis, je suppose, devant vous. Regardez bien au-dessus de ses yeux, vous y verrez alors la preuve des restes de Phyton la poilue... Le connaissant bien, je suis sûr que là, il vous cligne de l'oeil, non  ?- Si fait  !- Attention  ! Cela veut dire que si dans 3 heures il n'a pas son traitement que son père à mis au point , il sera automatiquement en proie à des accès de folie pure et où son regard surgira, le chaos et le feu portera  ! Vite  ! Monsieur le Brigadier  ! ...appelez les urgences psy' et enfermez le dans une cellule sûr à la maison d'arrêt des dangereux triple X ceux là qui au 7ème chromosome se partage en une nouvelle paire, unie à ce chromosome qu'en apparence  ! … C'est une question de temps avant qu'il ne soit trop tard  ! Courez  ! Faites ce que je vous dis  ! C'est une priorité nationale, code noir foncé  ! Une question de vie ou de mort  !- De mort surtout...- Oui  !!! Je vois que vous êtes intelligent et que vous respectez la femme et la grandeur de Mère  ! Faites moi honneur et du votre défendez moi..., je vous sens admirateur de la vertu  ! A moi  ! A moi  ! Tuez ce fléau avant qu'il ne vous tue  ! C'est lui ou l'humanité  !- Ne bougez surtout pas Madame  ! Nous arrivons... Allumez votre télé et regardez tranquillement votre série, ne raccrochez cependant pas votre téléphone et éloignez vous de la gazinière et de vos fenêtres  ; renversez toutes vos chaises et tabourets, faites un peu de ménage...Mais surtout Madame, surtout, ayez confiance en nous... Nous sommes quand même policier  !- Et pour l’exécution de mon fils  ?... Il est dangereux et il faut...- Oui, oui... Tiens d'ailleurs mon collègue vient de glisser et sans aucune gloire vient de lui loger une balle en pleine tête  ! Sale mort et sale histoire, enfin... C'était pas beau à voir, mais, que voulez vous... notre devoir avant tout  !- Vive La France  !- Comme vous dites, Madame Zapati, vive la France et ne raccrochez pas, j'envoie une équipe.- Très bien, j'attends... Vous croyez que c'est sans doute un peu tôt pour me vêtir de noir  ? Mmm  ? Ne croyez vous pas  ?- Un peu, oui, en effet... [la main sur le combiné, discrètement, Brigadier Schminhg s'adresse à son collègue  : "... Euh, Christophe, tu m'envoies une équipe du Samu chez Madame Zapati Mouche, elle est en grande souffrance psychique, et appelle une unité, qu'ils les accompagnent, direction les urgences psy... Aller  !... On se dépêche  !... Euh, pour vous Monsieur, c'est bon, comme vous l'avez entendu Madame votre mère va mal... vous pouvez y aller, j'enlève l'avis de disparition «  personne dangereuse  » et bonne chance pour le logement... De rien... Au revoir... Vous aussi..." ] ...- Allo  ?... Allo  ?...- Oui madame... Vous allumez la télé  ?- Ah oui..., je vous attend alors  ?- Oui, voilà, c'est ça... On va s'occuper de vous. Attendez nous...



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