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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 26/01/2014 dans toutes les zones
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Je suis de plus en plus convaincue que c'est le nom qu'il faudrait changer pour que tout le monde sache le rôle et la fonction qui lui revient. L'éducation c'est à la maison que cela s'apprend et se met en pratique. c'est le rôle des parent d'inculquer à leurs enfants la politesse et le savoir vivre en communauté. L'enseignement c'est à l'école qu'il se donne. En l'appelant "Éducation nationale", c'est un faux message qui est envoyé dans la tête de beaucoup de monde. Merci.4 points
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Tu renforces cet a priori que j'ai sur toi. Cette suffisance dont tu fais preuve témoigne réellement d'un regard condescendant que tu as sur les autres. L'âge est-il un argument d'autorité ? Peut-on juger de la capacité qu'a l'autre d'engager une discussion en ne connaissant que son âge ? Non seulement tu juges tout en ne sachant pas, mais de plus tu refuses tout dialogue avec les avis qui divergeraient des tiens (ou même les complèteraient). Pour ma part, tu perds en crédibilité en agissant de la sorte. Et en passant, rien n'est plus sûr qu'une information donnée sur le net...4 points
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Les discussions ont eu lieu quand la loi Veil est passée. On va pas remettre ça sur la table régulièrement. Maintenant: dura lex sed lex.3 points
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Hey, je viens de comprendre un truc. Encéphale se bat contre l'avortement en lui-même (IVG & IMG). En fait, il est près à protéger des femmes de la vie en les laissant crever histoire d'être sur qu'elle ne souffre pas la vie avec un avortement. C'est de l'humanisme pur et dur messieurs dames !3 points
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Le jour où tu sortiras de ta tour d'ivoire et que tu auras l'occasion d'arpenter le monde avec moins d'étroitesse d'esprit, tu comprendras qui sont les véritables esclaves dans cette histoire...3 points
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A l'attention d' éclipse partielle C'est extrêmement grave ce que vous dites madame. Non les enseignants ne se foutent pas de la violence et du harcèlement que peuvent subir les élèves. au contraire nous faisons de la prévention et sanctionnons les élèves responsables de ces faits. Vous ne rendez pas service à vos enfants en les laissant être insolents. Bien au contraire. Ne vous étonnez pas si un jour, ils vous disent:"j't'emmerde , casse moi pas les couilles", vous l'aurez bien mérité. Je plains sincèrement les enseignants qui ont vos enfants en classe. Honte à vous.3 points
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Je me rappelle la première fois que je me suis trouvé en situation de confrontation directe avec la réalité de l'avortement J'avais a peine 17 ans, c'était une amie, elle avait 19 ans et un problème hormonal qui faisait qu'elle ne pouvait pas prendre la pilule, un soir de câlins avec son mec, le préservatif a craqué, chose qui peut arriver a n'importe lequel d'entre nous. Résultat, une grossesse accidentelle, des parents pas spécialement tolérants, des études a peine entamées et un petit ami qui a disparu plus vite qu'un islamiste devant un jambon de pays en apprenant la nouvelle, de plus elle n'était pas du tout prête a être mère. Elle a choisi d'avorter, les premières démarches elle les a faites seule, mais la peur et la solitude, ça ronge, un jour elle s'est littéralement effondrée devant moi et m'a tout dit, elle n'en pouvait plus, a partir de la je l'ai soutenue. Le pire fut le jour de l'IVG proprement dit, elle est entrée en clinique le matin et ressortie le soir, elle était épuisée mais pas de fatigue physique, elle était arrivée au bout et avait simplement besoin d'une épaule pour s'accrocher et pleurer. Elle s'est remise de cette épreuve mais pour autant que je saches ne l'oubliera jamais, je ne prétend pas comprendre intimement ce qu'elle a vécu, mais une chose est sure, je n'ai pas vu une fille qui allait se faire avorter comme on va acheter son pain ou une robe.3 points
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Le truc marrant quand on parle a des partisans de la MPT c'est qu'ils crient au scandale et exigent le droit de penser "différemment" Des gens qui militent pour la discrimination d'une partie de la population qui exigent de la tolérance ..... La logque vient de se faire violer en levrette sur un parking2 points
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Prendre en compte le système de classe n'implique pas une dictature du prolétariat, ça c'est un fantasme politique. Depuis quand hommes contre femme c'est du marxisme ? A aucun moment le marxisme n'implique l'identité sexuelle, l'âge, ou l'origine. Il induit de raisonner en terme de pouvoir d'achat ce qui ne place pas la bourgeoise au même rang que la caissière en vertu de la communauté de leur sexe. Je veux bien connaitre l'alternative à la grille d'analyse marxiste, moi.2 points
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Sauf que Hollande n'est pas marié, donc pas de divorce. Beaucoup de bruit pour rien.2 points
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C'est une manière de nous dire que t'es pas parisien? Non parce que faire passer le mariage gay pour un truc de bourgeois, bobo, parisien et toute la rengaine.... c'est très limité.2 points
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Ce n'est devenu une affaire que parce que la presse la plus nauséabonde et futile s'en est mêlée. Puis la populace fouille merde s'est empressée de jubiler pour oublier un temps à quel point elle même est médiocre. (Tiens, je fais encore me faire des amis sur ce forum). :D2 points
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Il ne t'est pas venu à l'esprit que c'est aussi à toi de poser les limites devant ta fille, de lui dire que n'importe quelle personne mérite respect et considération, y compris si son autorité fait plus ou moins défaut ? Mes parents, devant moi, n'ont JAMAIS critiqué les professeurs, je n'ai su qu'une fois devenu prof qu'ils ne pouvaient pas en piffrer un bon nombre, sauf qu'ils se disaient : "si je dis ça devant mon enfant, il va se sentir confirmé dans sa critique de l'autorité et continuera à tenir tête à ce prof, ce qui lui causera des problème".2 points
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2005 Triweiller commence se relation avec Hollande alors que celui vit avec Royal alors qu'elle même etait mariée..(elle ne divorce que 2 ans après) En clair cette femme n'a pas hésité à détruire le couple de hollande et son propre couple et là parce que c'est madame la cocue, on devrait avoir de la sympathie pour elle. C'est légérement exagéré non ? Elle vit ce que bon nombre de couple peut vivre et qu'elle même a fait vivre a son couple et celui de Royal, saut qu'elle contrairement à bon nombre de femmes sera à l'abri financièrement (entre la pension alimentaire que lui verse on ex et ce que va lui verser hollande et le metier qu'elle fait, elle risque pas de se retrouver au restau du coeur pous survivre). Et pour ma part hollande que Hollande soit célibataire m'importe peu à partir du moment qu'il se décide enfin de faire du bon boulot..2 points
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et après il crie au "pogrom" contre lui, non mais sans rire, tu cherches quoi ? parce que la, c'est collector quand même2 points
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A l'époque il y avait encore des résidus d'intelligence en France, ça n'a pas duré2 points
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t'as conscience que tu es au degré zéro de la crédibilité en fait ? navré de te l'apprendre mais tu te plantes de A a Z et c'est pas en collant des intentions sur des mots que ça va les rendre vraies La manif pour tous est un rassemblement de bigots aux idées aussi larges que l'épaisseur d'une feuille A4 industrielle, nous taxer de pogrom est encore plus grotesque dans la mesure ou chacun y est allé spontanément de son contre argument (lesquels n'ont jamais été démentis) alors t'es gentil mais nous la jouer Cosette, bah on a du mal a y croire, même en faisant un effort2 points
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"Je trouve que cette histoire est d'une extrême violence..." "La répudiation, c'est maintenant. Mais où sont les féministes?" (Valérie Boyer, députée UMP).2 points
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Ce qu'il faut retenir de cette histoire: non pas que Hollande et Trieweiler ...ceci...ou cela. Cela ne m'intéresse pas. C'est cette histoire de statut de première dame qui n'en est pas un et que l'on a essayé de nous imposer par la petite porte. Je vote pour un président ou une présidente, pas pour son mari, sa femme, son concubin, sa concubine ou toute une tribu. La première dame ou le premier monsieur de France n'a pour moi aucun statut juridique d'une part et en tant qu'électeur je ne me sens pas concerné et ne veux pas me sentir concerné. Si on veut le respect de la vie privé, ce qui est normal et légitime, il faut être conséquent et ne pas jouer sur plusieurs tableaux.2 points
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Ah ouais quand même.... quand même..... waow Donc en gros tu encourage ta filles a être insolente pour qu'elle se sente acceptée? Car tu as peur qu'elle le vive mal? La priorité ne serait pas lui apprendre à s'accepter telle qu'elle est ..plutôt que l'encourager à se conformer à la connerie des autres? C'est dingue ça.2 points
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De ce que je retiens du discours des "pro vie" et de Sergueï en particulier, on a qu'a retourner aux années 50 voire avant, la femme reste vierge jusqu'a son mariage, la elle se contente de pondre et tenir la maison, les femmes non mariées qui tombent enceinte ont l'obligation de porter a terme puis d'élever l'enfant sans aucune aide, les homos ont le droit d'exister a condition de rester sagement et honteusement cachés en évitant le mauvais goût d'afficher d'aucune manière leur amour, quand a l'adoption, réservée a des couples mariés bien sous tout rapports, toute personne non mariée devient bien sur suspecte, particulièrement en cas de féminité. Manque plus que le racisme au tableau même si je soupçonne que ce n'est pas loin derrière, du genre "je suis pas raciste mais j'aime bien que les bronzés ça reste a leur place" Si c'est ça ton paradis Sergueï, franchement tu te le gardes, ça ressemble a une dictature pour moi2 points
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Oui, ça fait drôlement peur. Et sinon, avec 7000 mariages gay, la France s'est effondrée ? J'ai vu que c'était élargi à la PMA aussi. Étant donné que c'est une manif pour défendre la famille et que c'est un moyen d'en construire une, moi je dis bravo : top crédibilité !2 points
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Bonjour à tous, C'est un sujet très important mais dont on ne parle pas assez je trouve, je vous propose donc de lire plusieurs arguments en faveur ou en défaveur de cet accord . " Pour ou contre un accord de libre-échange ? Dans son discours sur l'Etat de l'Union, le Président américain s'est dit favorable à un accord de libre-échange avec l'Europe. Barack Obama est déterminé à engager des négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Elles pourraient aboutir à la création d'une des principales zones de libre-échange dans le monde. L'idée n'est pas neuve, elle est évoquée depuis plusieurs années, mais elle trouve aujourd'hui un nouvel élan, la chancelière allemande Angela Merkel y est favorable. En revanche, elle suscite de nombreuses réserves auprès d'économistes et d'altermondialistes. Nous avons choisi de donner la parole à deux personnalités engagés aux points de vue radicalement opposés : Godelieve Quisthoudt-Rowohl et Susan George. Interviews réalisées par Annette Gerlach et Evelyne Herber. Godelieve Quisthoudt-Rowohl Godelieve Quisthoudt-Rowohl, députée européenne. Elle est membre de la CDU, les Chrétiens Démocrates allemands, groupe rattaché au Parti Populaire Européen. La députée conservatrice est favorable à un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Europe. Elle pense qu'il renforcerait les Occidentaux dans leurs négociations avec la Chine et d'autres nations émergentes. Susan George, écrivaine franco-américaine, présidente d'honneur d'Attac. Figure de l'altermondialisme, elle est aussi auteure de nombreux livres. En 2012, elle a publié "Cette fois, en finir avec la démocratie". Pour elle, la proposition de Barack Obama n'est pas vraiment une surprise. Mais elle recèle de nombreux dangers pour les peuples et les Etats. ARTE Journal : Barack Obama veut un accord de libre-échange entre l'Union Européenne et les Etats-Unis, qu'en pensez-vous ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Il était grand temps ! Au Parlement européen, on se disait bien que ça arriverait un jour. Et le fait qu'Obama évoque ce point dans son allocution sur l'Etat de l'Union confirme ce qu'on pensait ces dernières semaines. Début décembre, nous nous sommes rendus à Washington avec une délégation. Les politiciens européens ont parlé avec Miriam Sapiro, la représentante adjointe des États-Unis pour le commerce extérieur. Les signaux étaient clairs. Pour la première fois depuis des années, car auparavant les signaux étaient différents. C'était évident. Susan George : Ma première réaction, c'est qu'il existe depuis très longtemps, quelque-chose qui s'appelle « The transatlantic business dialog ». Ce sont des dialogues entre entrepreneurs, hommes d'affaires américains et européens. Ils ont formé de vingt à vingt et un comités pour les différents secteurs de l'industrie. Ce sont les transnationales qui vont dicter les règles de cette entente. Ils sont à l'oeuvre depuis une bonne dizaine d'années. L'autre chose que ça m'inspire, c'est qu'aujourd'hui, tous les accords de libre-échange comportent une clause qui est extrêmement nuisible. C'est quelque-chose que nous avons combattu à la fin des années 1990, si vous vous souvenez de l'AMI (l'accord multi-latéral sur l'investissement). L'une des principales raisons de notre combat à cette époque, c'était que l'AMI avait une clause qui permettait aux entreprises de porter plainte contre les Etats devant des tribunaux spéciaux. Cette clause visait toute mesure, loi ou ordonnance, qui pouvait entamer leur profit actuel ou futur selon leur définition. Tous les accords de libre-échange comportent cette clause. Il y a maintenant dans différents Etats, des disputes devant des tribunaux où l'entreprise demande jusqu'à deux milliards ou cinq milliards de dollards à des Etats parfois très pauvres. Et on s'expose à cela. Je n'imagine pas un accord de libre-échange européen ou américain qui fasse l'économie de cette clause. Je pense qu'il faudra surveiller ça de très, très près. ARTE Journal : Si cet accord aboutissait, qui serait gagnant, qui serait perdant ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Les gagnants seront des deux côtés de l'Atlantique, c'est sûr. Je ne vois pas de perdants. Susan George : Qui serait gagnant, ce sont évidemment les grandes entreprises. Beaucoup moins les PME-PMI, qui sont des sous-traitants et qui sont déjà exploités par les très grandes entreprises qui ne les payent pas très régulièrement, qui peuvent comprimer les prix. Les perdants, ce sont les citoyens qui seraient complètement laissés en dehors et ce sont les Etats. Parce que ce genre d'accord enlève à l'Etat sa capacité de gouverner. On parle beaucoup de cette histoire de viande de cheval en ce moment. Imaginez que les Européens ou un Etat européen décide que désormais on va interdire tel ou tel fournisseur américain ou qu'on va interdire tel ou tel procédé. Aussitôt l'entreprise engage un procès parce que ses profits sont entamés. Ça peut être une mesure pour la santé publique, pour protéger les consommateurs, mais vous pouvez être certain qu'il y aura un procès. Non pas devant un tribunal français mais devant un tribunal d'arbitrage. Ce sont des tribunaux spéciaux qui ont des avocats spécialisés, c'est quelque-chose de très cher et puis c'est très souvent biaisé, en faveur des entreprises. Malheureusement, tout ce qui s'est passé jusqu'ici nous donne l'impression que ce sont les entreprises qui seraient les très grands gagnants et je ne vois pas d'autres gagnants dans cette affaire. ARTE Journal : Des deux côtés de l'Atlantique, il y a des secteurs protégés. En Europe, c'est l'agriculture. Certains pays ont interdit des produits OGM, comme le maïs transgénique. Que pourrait-il se produire pour ces secteurs protégés ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Il ne faut pas voir le maïs transgénique de façon isolée, mais le replacer dans l'ensemble du secteur agricole. D'après les chiffres, l'agriculture est le plus petit secteur, mais c'est aussi le secteur qui pose le plus de problèmes. Il y a quelques années, je crois que c'était sous Clinton, nous étions en négociation avec les Américains à propos du soja transgénique. La commission qui dirigeait les négociations a dit : "Nous pouvons, comme vous le souhaitez, laisser les marchés réguler la situation, à condition que vous précisiez sur l'étiquette qu'il s'agit de soja transgénique. On verra bien si le soja transgénique se vend ou pas en Europe. Aux marchés de réguler les échanges". A l'époque, ça n'a pas marché parce qu'il était impossible de séparer le soja transgénique du soja non-transgénique. Depuis, la technologie a progressé. Je crois qu'il faut ouvrir les marchés, tout en veillant à ce qu'on ne nous impose pas des produits que nous ne voulons pas acheter. Et c'est possible grâce à des labels, un étiquetage raisonnable. On a fait des progrès en la matière. Il y a quelques mois, nous sommes parvenus à un accord sur le "High Quality Beef", un accord commercial qui porte sur plus de 50.000 tonnes de boeuf par an. C'est peu comparé à la consommation globale de l'Union européenne. Mais c'est un signal qui indique que l'Union européenne a, pour la première fois en 15 ans, ouvert ses frontières à l'importation de boeuf américain. Et pas du boeuf aux hormones ! Les Américains se sont engagés, ils ont accepté des contrôles vétérinaires, ou du moins des prélèvements d'échantillon. Et cela est passé par le parlement. J'étais rapporteuse et je sais combien c'est difficile. Susan George : Ca serait immédiatement l'invasion. Vous ne pouvez pas interdire, si c'est décidé une fois et accepté partout, c'est partout ! Vous ne faites pas exception parce que vous ne voulez pas de coton OGM. Aux Etats-Unis maintenant, le maïs OGM représente 80% de la production. C'est la nouvelle offensive tous azimuts des entreprises transnationales quel que soit leur domaine. Et puis pour l'agriculture, vous savez que le prix américain est le prix international, sauf pour l'Europe. Je vous laisse imaginer quel serait cet avenir. Ça serait la ruine de tous, sauf des très grandes fermes, des très grandes exploitations en Europe. ARTE Journal : Si cet accord voyait le jour, est-ce qu'il aurait un impact sur la croissance, sur l'économie mondiale ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : L'enjeu est le suivant : le renforcement de l'espace commercial transatlantique. Le potentiel de développement est limité parce que les deux marchés sont relativement saturés. Evidemment, on assistera à un nouvel essor lorsque toutes les barrières commerciales seront tombées. Mais on restera loin des taux de croissance relevés dans les pays émergents. Reste que les Etats-unis ou l'Amérique du Nord, car il faut intégrer le Canada, sont les pays qui nous sont le plus proches en matière d'Etat de droit, de démocratie. Ma vision, ou mon souhait, c'est que l'Union européenne ou les Etats-Unis soient un jour en mesure de négocier avec la Chine. Cela renforcerait énormément la position occidentale. Susan George : C'est difficile à dire. Mais la question qu'il faut toujours poser quand on utilise le mot croissance, c'est quelle croissance ? Si c'est la croissance d'industries polluantes, d'OGM, de substances chimiques, on préférerait ne pas avoir à les supporter ou à les respirer. Mais ce que je voudrais souligner, c'est qu'il faut examiner les termes de l'accord. Prenez l'exemple de l'accord Europe-Canada, il est extrêmement difficile de connaître le détail de cet accord. Mais ce que l'on sait, c'est que cette clause sur la possibilité des entreprises de porter plainte contre un Etat dont les lois pourraient entamer les profits actuels ou futurs, cette clause est présente. Il faut examiner tout, absolument à la loupe, parce que les dangers vont se cacher dans les clauses de cette nature. Ce que je peux dire, c'est qu'actuellement, ce n'est plus le libre-échange comme on le concevait au XVIIIe siècle. Autrefois, il y avait des règles comme "vous devez employer tant de personnes localement, vous devez avoir un contenu dans votre produit qui est produit à X % chez votre partenaire européen, vous devez suivre les règles de santé publique, de protection, vous êtes assujettis aux mêmes lois que les entreprises sur place". Tout cela est balayé, c'est l'ordre-du-jour des grandes entreprises qui compte maintenant. Nous allons vers un gouvernement qui est de plus en plus influencé notamment par les banques. Nous aurions là aussi dans les services financiers, les règles américaines sur les banques. Ça serait très, très difficile de légiférer sur les services financiers. Car ça ne concenrne pas que les voitures, l'agriculture, c'est aussi le commerce des services et comme le PNB des Etats-Unis et de l'Europe est maintenant très largement axé sur les services, là aussi, je crains le pire. ARTE Journal : Vous pensez qu'un accord de libre échange pourrait renforcer le poids des Etats-Unis et de l'Union européenne dans leurs négociations avec la Chine ou les pays émergents ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : L'union fait la force. Mais nous ne devons pas être trop stricts. Les relations commerciales sont des relations économiques. Et ces relations ont leur propre façon d'appréhender la société, l'Etat de droit. Elles constituent le fondement d'un ordre économique défini. Dès lors que les volumes économiques augmentent entre les Etats-unis et l'Europe, nous pèserons ensemble d'un poids plus important. Ce qui signifie que nous serons mieux placés pour imposer notre mode de fonctionnement. Ce serait un énorme progrès si l'on pouvait intégrer des standards sociaux et environnementaux à nos relations commerciales avec la Chine. Les Etats-unis n'y arrivent pas tout seuls, nous non plus. Et cela profiterait aux travailleurs chinois. Susan George : Vous savez, l'Europe est un marché de 500 millions de personnes. On est un marché très important pour la Chine. Il suffirait d'un peu d'unité en Europe pour obtenir ce qu'il conviendrait d'obtenir. Je ne pense pas qu'on ait besoin des Etats-Unis pour avoir une position de négociation. Nous sommes le premier marché de la Chine. Mais il faudrait un peu d'unité en Europe et avoir une idée précise de ce que ça veut dire de protéger les citoyens, les travailleurs et les consommateurs. " Autres arguments en faveur : " UE-USA: le libre-échange comme plan de relance le "moins coûteux", estime Karel De Gucht Mis en ligne le 02/03/2013 à 18h40 Un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne constituerait le "moins coûteux" des plans de relance pour juguler la crise et dynamiser l'économie des deux côtés de l'Atlantique, a déclaré samedi Karel De Gucht, le Commissaire européen au Commerce. "C'est le plan de relance le moins coûteux qu'on puisse imaginer", a-t-il déclaré lors d'un discours à l'Université de Harvard, dans le Massachusetts (nord-est), ajoutant qu'un tel accord créerait des "centaines de milliers" d'emplois en Europe. Après le feu vert donné fin février par le président américain Barack Obama, la Commission européenne doit formellement donner son accord pour donner le coup d'envoi des négociations visant à créer une des plus importantes zones de libre-échange dans le monde. "La fonction première d'un accord maintenant serait d'apporter une réponse appropriée à la crise", a-t-il ajouté, dans un discours transmis à la presse. M. De Gucht a toutefois reconnu que les négociations devraient rencontrer de fortes résistances, attendues notamment dans l'agriculture ou les marchés publics. "Les puissants groupes d'intérêts des secteurs protégés essayeront toujours de mettre des bâtons dans les roues. L'ampleur de l'accord réveillera de nombreux sceptiques", a admis le commissaire européen. "Et reconnaissons-le, les mots 'Europe' et 'Amérique' ne sont pas toujours salués par des applaudissements auprès de chacune de nos populations", a-t-il ajouté. Selon le Commissaire européen, l'enjeu de l'accord ne sera pas seulement de supprimer les doits de douane, déjà très faibles, entre les deux blocs mais surtout de libéraliser les échanges de services et de lever les barrières réglementaires. (JUG)" "Un « accord historique » USA/UE ? Certes, ces accords sont moins porteurs que les accords mondiaux, ils peuvent cloisonner le marché mondial, mais ils constituent un progrès. C’est dans cette logique qu’il faut lire le projet de négociation entre l’Europe et les États-Unis. Ils se sont engagés à ouvrir avant l’été des négociations portant sur ce que Le Figaro appelle « un accord historique » : la plus vaste zone de libre-échange de la planète (en attendant l’APEC), soit le tiers des échanges mondiaux et la moitié du PIB mondial. Contrairement à ce qu’on aurait pu craindre, Obama a poussé ce projet, dont il a parlé dans son discours sur l’état de l’Union, souhaitant qu’un « commerce libre et équitable vienne soutenir des millions d’emplois bien payés ». Selon les estimations de Bruxelles, un tel accord boosterait la croissance de 0,5% la première année et de 1% ensuite : une bénédiction face à la croissance zéro actuelle. L’accord ne sera pas aisé à négocier car le plus facile (la baisse des droits de douane) a déjà été fait et on s’attaque au noyau dur, celui des réglementations et normes. Selon le commissaire européen au commerce, le poids de ces réglementations équivaut à 10 ou 20% de droits de douane et freine les échanges. Les choses seront aussi difficiles pour l’agriculture, secteur protectionniste, maintenu à coup de subventions et de règles paralysantes (à propos des OGM par exemple) ou pour la culture. François Hollande n’a pas manqué de rappeler qu’il se faisait le défenseur de « l’identité culturelle » de l’Europe. De même, la France a peur que l’accord permette les échanges d’OGM." ""Un chiffrage de salon" Cependant la Commission européenne semble -au goût de Nicole Bricq - un peu trop pressée de parvenir à un accord présenté comme mutuellement avantageux. Certes, selon une étude indépendante commandée par la Commission européenne et publiée le 12 mars, cet accord pourrait rapporter quelque 119 milliards d'euros par an à l'Union européenne et 95 milliards d'euros aux Etats-Unis. D'après les calculs de l'institut londonien Center for Economic Policy Research, cela se traduirait "en moyenne par un supplément de revenu disponible de 545 euros par an pour une famille de quatre personnes dans l'Union européenne". Cet accord serait même bénéfique pour le reste du monde, reconnaît la ministre. Le PIB mondial augmenterait en effet de 100 milliards d'euros. L'accord semble également alléchant du fait de la croissance américaine estimée à 2% qui pourrait sans doute donner un coup de pouce à celle - atone - de l'Union européenne, concède encore Nicole Bricq. " Autres arguments en défaveur : "Un mauvais accord Le potentiel accord avec les Etats-Unis pose d’innombrables problèmes. Tout d’abord, il est probable qu’il ne prendra pas en compte la question des parités monétaires, alors pourtant que l’euro est au moins trop cher de 15 à 20% par rapport au dollar. Il est parfaitement délirant de négocier sur des tarifs qui sont à 3% en moyenne, sans prendre en compte les parités monétaires. On peut également douter du fait que les Etats-Unis remettront en cause la protection de leurs marchés publics, alors que l’Europe l’a déjà démantelée et que l’Etat français achète des Ford et des Volkswagen. Pire, comme d’habitude, cet accord risque de se faire au détriment des consommateurs. On a vu récemment que l’UE a fini par accepter l’importation de viandes étasuniennes nettoyées à l’acide, dans un nouveau geste qui montre que la mondialisation tend à provoquer une uniformisation vers le bas. On parle également d’une reconnaissance réciproque des médicaments, qui risque de pousser les autorités nationales à favoriser leur champion et non la santé des patients. Moins de contrôle, c’est plus de scandales, comme on l’a vu avec la viande, comme avec les farines animales. Une Europe étasunienne ? Le Général de Gaulle disait qu’il était le seul à vouloir construire une Europe européenne, quand ses opposants de l’époque voulaient en réalité construire une Europe étasunienne. C’était le sens de la mention absolument scandaleuse de l’OTAN dans le TCE puis dans le Traité de Lisbonne, pour qui « leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord ». Un tel accord renforcerait encore cette mauvaise logique occidentaliste. Comme le notait Lior Chamla dans un billet du blog la théorie du tout, le parlement eu1ropéen a voté une résolution assez incroyable en 2008 qui dit que « le partenariat transatlantique est une pierre angulaire de la politique extérieure de l’Union européenne, ainsi que de sa politique économique globale ». "Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique : - la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques, - l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire, - une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA, - la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes. Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation… Ainsi : 1. Le marché transatlantique uniformise tout ce qui est nécessaire à la libre circulation marchande (biens, services, investissements…) d’un côté à l’autre de l’Atlantique, en choisissant de renforcer prioritairement la « libre-concurrence » et la compétitivité. Cela signifie que les marchés financiers et les firmes multinationales peuvent agir de plus en plus librement sur un espace géographique de plus en plus étendu. 2. Par cette extension géographique de la compétition économique, le marché transatlantique favorise les fusions/acquisitions d’entreprises, donnant aux firmes multinationales un contrôle de plus en plus grand de l’économie et de la finance (en 2005, les 500 plus grandes entreprises contrôlaient déjà la moitié du commerce mondial !) au détriment de nombreuses PME et d’indépendants. 3. Le marché transatlantique menace l’autonomie politique des élus locaux. D’une part, il renforce le pouvoir financier des multinationales alors que certaines d’entre elles sont déjà aussi puissantes que des Etats (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...). D’autre part, les accords transatlantiques font le choix de ne pas harmoniser les normes sociales, fiscales ou environnementales, instaurant ainsi une concurrence entre systèmes législatifs qui favorise les pratiques de dumping... au détriment des finances publiques, des conditions de travail, des salaires, de la santé et du bien-être général des populations. 4. Renforçant le pouvoir des marchés financiers et des multinationales sur les pouvoirs politiques locaux, le marché transatlantique menace d’intensifier la privatisation des services publics et de la Sécurité sociale. L’accès universel à des services essentiels (enseignement, transports, culture…), le droit à des pensions dignes, des soins de santé accessibles, des allocations de chômage et des aides sociales minimum et inconditionnelles… Toutes ces conquêtes sociales solidaires, pour lesquelles des générations se sont battues, sont mises en péril. Le marché transatlantique appauvrira donc considérablement une large partie de la population, et accentuera d’autant plus la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail. 5. Le marché transatlantique ne répond pas par hasard aux exigences des firmes multinationales. En effet, les décisions politiques qui président à la création de ce marché sont le fruit direct du lobbying de puissantes firmes privées, qui agissent tantôt de façon officieuse, tantôt à titre d’experts officiels. La soumission d’une partie du monde politique aux intérêts privés est ici en cause (à titre d’exemple, près de 8% des parlementaires européens sont membres d’un lobby défendant les intérêts des multinationales : le Transatlantic Policy Network). 6. Loin d’être un espace de liberté pour tous, le marché transatlantique prévoit d’importantes mesures sécuritaires : pour défendre le droit à la propriété intellectuelle, mais aussi pour surveiller plus étroitement les populations. Au nom de la lutte anti-terroriste, les Etats-Unis et l’Union européenne mettent en place des ententes judiciaires, pénales et policières qui contreviennent gravement aux principes même de la démocratie (droit à la vie privée, procès équitable, séparation des pouvoirs…). En définissant l’acte terroriste comme la volonté de déstabiliser un Etat ou de l’influencer dans ses décisions, les législations sécuritaires transatlantiques peuvent être utilisées à des fins répressives contre les syndicats, ONG et mouvements sociaux. Avec, à la clé, des méthodes d’enquêtes spéciales, un fichage généralisé des populations et une remise en cause de certains droits élémentaires de la défense (comme l’interdiction d’accès à des pièces classées « secret défense »). 7. Enfin, le marché transatlantique a également pour but d’étendre les logiques de marché compétitif à l’ensemble de la planète, accordant ainsi aux firmes multinationales un droit d’exploiter les populations et les ressources naturelles sans limites. Le marché transatlantique contribuera donc à l’aggravation de la pauvreté et des inégalités « Nord/Sud », tout en détériorant de plus en plus gravement les écosystèmes, la biodiversité, le climat. Se faisant, il multipliera les réfugiés climatiques, renchérira le prix des denrées de base et hypothèquera l’avenir et le bien-être des générations futures. 8. La dynamique transatlantique poursuit en l’élargissant le processus européen de marché unique, soutenu par les gouvernements nationaux qui occultent trop souvent leurs responsabilités en se cachant derrière les autorités européennes. Pourtant, les pouvoirs nationaux ne sont pas sans pouvoir, ainsi que le prouve leur veto à la décision de la Commission européenne d’autoriser l’importation en Europe de poulets américains traités à l’aide d’agents chimiques (poulets chlorés). Un projet que les Etats sont parvenus à arrêter, même si le bras de fer se poursuit au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce. Plus que jamais, le danger est grand de voir les rapports sociaux soumis à une logique de plus en plus marchande." Pour Jean-Luc Mélenchon , cet accord signerait " l'enterrement définitif du projet d'une Europe sociale et l'alignement de l'Europe sur les valeurs anglo-saxonnes opposées à la solidarité organisée par l'Etat " .1 point
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Même le premier mariage n'a pas eu lieu à Paris. Pour le " parigocentrisme " faudra repasser.....Les députés qui ont voté la loi venaient de toute la France.1 point
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en lisant ce thread je pense à une chanson de mowgli par baloo dit «il en faut peu pour être heureux» les paroles sont fausses c'est : Il en faut peu pour faire parler les imbéciles qui n'ont rien à dire1 point
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Bah, la peste marxiste en vaut bien d'autres, surtout une certaine peste brune propagée en ce moment par ton copain Dieudo.1 point
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C'est la la grosse différence entre nous mon gars, moi j'ai pas d'a prioris sur le sujet du mariage gay, de l'homoparentalité, de la PMA, de l'IVG et j'en passe, je base mes opinions sur des faits et ce de façon objective, certainement pas a l'aune d'une idéologie qui n'admet rien d'autre qu'elle même, je ne me cache derrière rien ni personne et j'assume mes mots As tu UNE raison, une seule et unique raison valable de vouloir interdire a des humains d'être heureux et de vivre leur vie pleinement entre adultes consentants, de leur interdire de fonder une famille et de donner de l'amour a des enfants ? J'ai bien dit une raison VALABLE, pas la peine de me sortir des salamalecs religieux, c'est rejeté d'office au niveau objectivité1 point
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Perso je ne la plaint pas un instant et je penses surtout au mal qu'elle s'est permise de faire à Ségolène - au moins dorénavant plus black listée à l'Elysée - Les pieuvre lâche rarement prise, espérons que gorgone ne se répandra pas en fiel dans les jours qui viennent......1 point
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Et oui j'y suis Madame Boyer!!! on nous prend on nous jète, et il en a des kleenex à son palmarés le Président!!! Mais faut attendre la fin de son mandat pour l'effacer sans regrets de notre quotidien!1 point
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Je trouve que si, fermer les yeux sur ce genre de comportement, c'est l'encourager. C'est dire à sa fille : "la fin justifie les moyens". En grandissant, une telle ligne de conduite peut se révéler bien plus dangereuse que protectrice...1 point
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S'il y a deux mots (intègre et intégriste) c'est qu'il y a deux sens. L'intégriste n'est pas l'intègre. Quelqu'un d'intègre respecte ses principes mais l'intégriste désire imposer ses principes, est rigide, ne remet pas en cause sa façon de penser ou d'agir, même au point de nuire. Transposé au sens d'intégriste islamique, ça revient à décrire une rigidité sur sa lecture et l'application du Coran (et autres hadiths), ainsi qu'une intolérance à d'autres façons de faire, voire un hermétisme. Au vu de ce que dit rafa147, on peut le penser... Il y a aussi des musulmans intègres qui essayent de trouver le compromis entre ce qu'il peuvent accepter et ce qui leur paraît non transigible dans leur religion. Pour ma part, je pense que toutes les lectures de l'islam ne sont pas compatibles avec les valeurs demandées par la France pour vivre ensemble. Les lectures les plus progressistes de l'islam devront aussi trouver leur place dans notre société, et à nous d'y ménager une place honorable également. Des accommodements raisonnables. Un intégriste dira qu'il n'y a qu'un Islam et qu'il doit s'imposer à la nation, et pas muter pour plaire. Et que les islams compatibles avec la laïcité française et les valeurs nationales sont de faux islams.1 point
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..............Ils n’étaient pas Mariés, mais LUI le Président avais fait Campagne sous le Slogan « Moi Président » et ajoutais entre autre je serais un Président Normale Apres le Mariage pour Tous..............Sauf pour Lui, je comprends Mieux Imaginons un Président Homosexuel vivant avec une personne du même « Sexe » (Marié(e) et/ou Pacsé(e)).............Son Epoux (se) ou Compagne (on) pourraient-ils êtres « Premier Homme » ou « Première Dame » de France ?1 point
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Perso cela m'indiffère totalement, que les politiques arrêtent de nous parler de leurs coucheries et font ce pour quoi ils sont élus, relancer l'économie, baisser le chomage pour commencer1 point
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Déjà qu'entre Hollande et les français le divorce est consommé , maintenant c'est Hollande et Trierweiller qui se quittent peut-être Il va faire comme Sarko et vite se trouver une nana pour les voyages officiels , Cécilia l'avait quitté aussi Décidément , entre Sarko et Hollande les points communs ne manquent pas1 point
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ce qui est surtout méprisable c'est qu'on fasse de ça une affaire nationale, y'a vraiment rien de plus urgent a se préoccuper ? c'est sur ?1 point
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Parce qu'actuellement, il y a beaucoup de Français qui mangent de la viande plus de deux fois par jour ? Un lapsus a dû se glisser quelque part.1 point
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Ils peuvent faire toutes les manif' qu'ils jugeront nécessaires d'organiser pour assouvir leur esprit gangréné... Ce n'est pas ça qui empêchera le monde libre d'avancer et au final d'avoir le dernier mot. Ils mènent une " guerre " qu'ils savent perdue d'avance. La " dernière marche des Dinosaures " en quelque sorte lol.1 point
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si seulement ils pouvaient rêver en silence ça nous ferait des vacances1 point
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Ce n'est pas la conscience des gens que vous allez finir par réveiller (car cette dernière est d'ores et déjà réveillée et qui plus est bien éclairée)... Ce que vous allez réveiller (une fois de plus), c'est leur mépris à l'égard de ceux et de celles qui refusent de se décrasser le cerveau afin de vivre (enfin) dans un monde davantage en adéquation avec lui-même. Une société un peu plus juste t'imagine ?1 point
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Ça pour réveiller les consciences rassurez vous vous l'avez fait ! Mais pas dans le sens où vous le croyez ! Vous avez effectivement réveillé les consciences sur le fait que des courants de penser comme le vôtre est gravement dangereux et pernicieux pour un démocratie. Celle que vous haïssez Merci de ce service1 point
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Réveiller les consciences ;D La seule que vous faîtes c'est au mieux de faire rire au pire d'ennuyer. Tu imagines que tu es le détenteur de la vérité car selon tes croyances l'homosexualité c'est mal, et que tu vas faire "prendre conscience" de cela aux français? Cela ne fait que donner une image négative, intolérante et ridicule de la religion. Dommage. Après si tu veux te battre contre des moulins à vent, tel un don quichotte version civitas, libre à toi.1 point
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"Que pensez-vous d'une telle parution dans Closer ? Inadmissible ? Normal ? " aimerais tu qu'on divulguent ta vie privé comme ça?1 point
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Que peut faire la France face au triumvirat USA-ANGLETERRE-ALLEMAGNE ? Nous n'avons même plus de souveraineté monétaire et nous ne ferons pas le poids pour empêcher les OGM de venir sur notre sol .Ce plan qui commence à devenir visible à été lancé, probablement, au début des années 70 . c'est peut être le sens de l'histoire ? pas sûr ! observons que les plus faibles n'ont jamais gagné contre les plus fort.....1 point
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