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Tout le monde ne comprend pas la même chose, le mieux est donc de laisser décider chacun selon ses convictions. La loi est faite pour ça.3 points
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Parce que nous ne sommes pas d'accord sur un sujet, ou parce que selon toi je fais preuve de mauvaise foi ? Dans tous les cas, j'en suis désolé, mais je ne vais pas non plus me mettre à penser différemment pour satisfaire une représentation. Si, c'est aussi le cas de la GPA (il s'agit bien d'apporter une solution médicale à un handicap). Ce n'est pas pour autant que je mets sur le même plan GPA et don d'organe, si c'est cela qui te choque : de même que je ne dis pas que la GPA est équivalente à la PMA, ni que la GPA est équivalent à l'adoption. Au final, il y a là aussi un peu de moisissure argumentative : on peut parler d'handicap à la fois pour la GPA et le don d'organe, sans forcément dire que ce sont deux contextes totalement équivalents. Ce que je dis est beaucoup plus nuancé (enfin selon moi), et encore une fois je n'ai jamais dit que j'étais "à fond pour la GPA" : je dis juste que je suis a priori pour et que le débat me semble légitime (je sais, je me répète ... mais ce n'est pas par mauvaise foi). Ce que je dis également, c'est que la GPA touche à des questions que l'on rencontre actuellement dans la PMA, le don d'organe et l'adoption, dans des contextes certes différents. Bref ce à quoi je m'oppose, c'est de rejeter par principe la GPA sous prétexte qu'elle touche à chacune de ces questions (la marchandisation, la mise en cause d'un tiers, la parentalité, ....), comme le fait même d'aborder ces questions était en soit un sacrilège ou une monstruosité ... alors qu'elles ont été abordées dans les domaines pré-cités. C'est là dessus qu'effectivement je ne suis pas votre argumentation, qui relève davantage de la posture de principe j'ai l'impression. C'est pour cela que j'ai cherché à comparer les ressorts de principe éthiques de la GPA à d'autres. Ce n'est pas tout à fait vrai (ne soit pas de mauvaise foi non plus ^^). J'ai répondu à son second post, celui qu'elle a posté dans la foulée, et je ne suis pas revenu en effet sur les 3 points. S'il n'y a que ça : J'espère que ce n'est pas cet argument que tu jugeais d'imparable. Là, il faudrait demander à Dino quelle moisissure s'applique (je t'avouerai, je n'ai pas retrouvé la liste). Déjà, c'est faux. Un don d'organe n'est jamais sans danger. Prélever de la moelle ou un rein, ça n'a rien d'une balade de santé faites à la va vite. Et cet argument sous entend que la GPA entraîne des risques de danger de mort pour la mère porteuse. Bref, argument de mauvaise foi, pour le coup. J'ai déjà répondu sur ce point : l'absence d'utérus est bien un handicap pour une femme qui serait capable de procréer sinon. Là aussi, déplacement rhétorique : ce n'est pas l'absence d'enfant la maladie, c'est l'absence de l'organe qui permettrait d'en avoir. Alors, certes, une femme n'est pas obligé d'avoir des enfants, surtout si elle ne le veut pas, mais la question n'est pas le vouloir (vision sociologique), mais le pouvoir (vision biologique). Et nier que ne pas pouvoir avoir d'enfant pour une femme ne relève pas d'un handicap, ça se pose là. Allez donc le répéter aux femmes qui sont dans ce cas (et Théia, avant que tu t'insurges encore contre ma mauvaise foi, je sais que tu en parle dans ton message, j'y réponds plus bas). La seconde partie de la phrase est la seule partie qui vaille réellement le coup (enfin, selon moi, perdu au milieu de l'implacable), car tout le sujet tourne là dessus : la "proportionnalité entre la lourdeur" [les risques] et "le but recherché". C'est pour le coup une réelle question dans le débat, et je préfère me voir opposé cela et discuter autour de cette question, que voir brandir des simplifications ou des réductions malhonnêtes sur les dérives de la GPA dans d'autres contextes et pays. Comme c'est la cas à la toute fin avec la notion de "don et de contrat de vente". Bon, sur ce point, j'ai déjà répondu (par rapport à son second post), que je trouvais assez malhonnête de comparer le don d'organe comme il est encadré en France (alors que dans d'autres pays, les dérives de marchandisation que vous dénoncer existent bel et bien) avec la GPA, non pas comme elle pourrait être encadrée en France .... mais comme elle est laissée à la dérive en Inde (second post de Benbow). Un argument a déjà été donné aussi plus tôt : seriez vous opposé à une forme de bénévolat, comme pour le don d'organe. Là, toi même Théia tu avais reconnu que Benbow69 était "un peu aussi" de mauvaise foi (ce qui ne t'embête pas pour reprendre ce propos plus bas ...) Donc, je réponds aux deux à la fois : Bon, donc, déjà, je rappelle que je ne mets pas les deux sur le même plan, je compare les principes éthiques similaires auxquels ils font appel. Ensuite, là, on nage en pleine mauvaise foi. Et pour le coup, tu fais comme si nous n'avions pas eu d'échanges précédemment. Bon bref, voyons encore une fois toute la pourriture argumentative de si peu de mots : "Inciter une mère à abandonner son enfant" : - Déjà, on laisse supposer par cette phrase que l'enfant est déjà là, qu'il existe. Et non pas que la décision a lieu en amont. Ce qui est bien sûr faux. - Le sens le phrase laisse aussi présumer que la mère biologique n'est pas a priori consentante. Encore faux. - Le terme "inciter" signifie qu'un tiers extérieur a poussé la mère biologique à faire ce choix, bref qu'une femme serait incapable de faire ce choix elle-même, par altruisme. Ou cela laisse entendre qu'être pour la GPA serait forcément être pour un modèle de pression ou de marchandisation (mais apparemment, selon certains, il serait impossible de penser les deux idées à la fois ... avec des arguments j'en suis sûr encore implacables) - Le "son" enfant nie l'aspect plus complexe de la filiation : il s'agit de l'enfant biologique de la mère, mais de l'enfant génétique et surtout l'enfant du désir d'une autre mère et de son compagnon. Mais bon, je me répète. - Enfin, le terme "abandonner" qui généralise l'avis de ceux qui sont contre la GPA comme un état de fait, une perception objective. Alors que ce n'est absolument pas ainsi que peuvent le percevoir celles qui choisissent ainsi de prendre en charge une grossesse pour une autre. Là, c'est de la mauvaise foi. Je ne suis pas tout à fait d'accord sur le début, mais je suis d'accord sur la fin. Un handicap n'est pas forcément social ... ou plutôt, il existe des handicaps médicaux bien réels (et la stérilité en est un) d'une part, et des handicaps sociaux d'autre part (dont certains sont l'extension sociale des premiers, et dont d'autres sont purement sociétaux). Bref, un handicap n'est pas toujours social : une femme qui désire un enfant - mais ne peut pas en voir - ne le veut pas parce que la société l'exigerait d'elle. Et elle ne vit pas son handicap vis-à-vis de la société, mais vis à vis d'elle même. Une femme qui ne veut pas d'enfant face à une société qui lui impose le modèle de la femme destinée à procréer, là, oui, cela relève d'un handicap purement social (contre lequel nous seront je pense au moins d'accord pour le dénoncer). Ensuite, concernant les couples homosexuels : non, il ne s'agit pas d'un handicap (sauf dans le cas de lesbiennes dont aucune ne pourrait porter d'enfant, sinon le problème se résout pour elles via la PMA). Un homme n'a pas d'utérus : un homme qui n'en a pas non plus n'est pas plus handicapé qu'un autre. Bref, j'en profite pour le préciser, je ne suis pas pour la GPA dans le cas de couples homosexuels masculins. Je pense qu'il est légitime d'étudier la question, de savoir si une femme peut choisir d'en aider une autre à avoir un enfant par son aide, en permettant la gestation du foetus. Je pense qu'il est légitime de mesurer ce que cela implique d'un point de vue médical, éthique et sociologique, mais je ne m'y oppose pas a priori. Des féministes - certes en minorité, mais dans la logique de leurs idéaux féministes - se sont prononcés pour la GPA. La question n'est pas aussi binaire que la manière dont tu la présente.3 points
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"La critique ne peut pas me toucher, puisque seule l'opinion que j'ai de moi compte." S. FREUD3 points
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il a raté 2 fois l'ENA, mais il a finalement trouvé comment prendre sa revanche sur les "élites" qu'il méprise mais dont il rêvait de faire partie... pour un égo visiblement surdimensionné (ce qui sert souvent à masquer un complexe d'infériorité, fin de la minute psychologie de comptoir...), "faire le buzz", c'est effectivement une bonne manière d'exister...3 points
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J'ai avorté en septembre 1968, avec l'aide et l'accord de ma mère et celle d'un étudiant en dernière année de médecine que ma mère a su convaincre de venir ( je n'avais pu convaincre seule aucun médecin ni aucun gynécologue ), et qui a posé les sondes chez nous, en cachette de son 2è mari(plus vieux de 14 ans qu'elle).2 points
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1) Une folklorisation n'est pas un élément constitutif de culture. Acheter au supermarché des plats exotiques ne revient aucunement à conclure que la culture de leurs aires de création est respectée. C'est comme prétendre que le fait que les Européens se soient mis à fumer au XVIIe siècle prouvait qu'il existait alors une culture unique et mixte en Europe et dans l'espace américain . Définis sérieusement ton concept de culture mondiale et explique nous ensuite en quoi il se distingue de celui d'occidentalisation. 2) Tu ne sembles pas capable d'énumérer les trois éléments constitutifs d'un Etat. Apprends que pour qu'une puissance soit effective, il est nécessaire qu'elle dispose d'une population et des ressources d'un territoire. Sans mines et industries, la force de frappe de ton Etat reste toute théorique. Développerais-tu une vision ésotérique d'existence purement virtuelle, indépendante de tout environnement physique ? Connais-tu au moins l'étymologie de géostratégie et viendras-tu nous expliquer qu'elle tourne le dos à toute géographie physique ? Au fond, sais-tu un seul moment de quoi tu parles ou n'est-ce qu'une litanie de propos en l'air ?2 points
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Il y a une différence entre avoir participé à des guerres et avoir planifié à grande échelle l'extermination systématique de populations. Prétendre que les crimes de guerre et contre l'Humanité des Américains se retrouvent chez toutes les autres nations relève d'un relativisme qui confine au négationnisme historique. Les Français, lorsqu'ils régnaient sur la moitié de l'Amérique du Nord dans le cadre de la Nouvelle-France, n'ont absolument pas commis les génocides perpétrés par les Anglais et leurs successeurs américains à l'encontre des populations amérindiennes. Les Français ne leur ont jamais fourni des couvertures infectées par le typhus ni déportés dans des contrées sans ressources. Quant à justifier les bombes nucléaires sur le Japon, en ce cas chaque crime de guerre devient défendable. On se demande du coup quel était l'objet des tribunaux de Nuremberg et de Tokyo.2 points
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Il semblerait qu'Hélène et les Garçons ne soit pas le seul pb de Zemmour... selon cet article du Monde: ça serait risible si cette zemmourisation des esprits n'était pas aussi dramatique, car le "politiquement incorrect" dont Zemmour s'est fait le chantre (j'allais dire le chancre !) est en train de devenir la norme... Oui, Zemmour est un chancre, il symbolise à lui tout seul le pourrissement de la société française par l'idéologie réactionnaire et rance qu'il dissémine un peu partout dans les média... la décadence de la France, c'est lui et ses semblables!2 points
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Misogynie et misandrie toutes deux misanthropes. Où quant on reproche au monde d'être ce que l'on est. Alceste resta seul, se détestant lui même. La haine de l'autre c'est la haine de soi. Névroses.2 points
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Tu dis n'importe quoi ,Van Gogh n'a été reconnu qu’après sa mort ,sa peinture n'était pas du gout de l'époque ,ce sont les marchands d'art qui l'ont promu ou il est maintenant ,et tjrs cette même rengaine ,puisqu'il n'est pas de ton gout il mérite les "flammes de l'enfer " .Ton fantasme de Robespierre tu ferais pas mal de le remballer parce que tu serais de la première charrette si un autre arrivait . oui il y a ceux qui disent de la merde et ceux qui tirent la chasse et j’espère que des discours comme le tien passeront dans la fosse sceptique un jour ,ce sont des insultes au genre humain ,de ceux qui déclenchent des guerres et qui font des collabos .....2 points
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Ah, zut alors .... je ne voulais pas écorner la réputation internationale de ce fameux label qui fait pourtant autorité dans le débat public Désolé si c'est le cas, mais je ne fais que, comme d'habitude, donner mon avis qui vaut ce qu'il vaut (à savoir que je le partage généralement volontiers avec moi même en premier lieu, et ensuite, avec ceux qui le souhaitent). Bon, plus sérieusement, je suis désolé si tu vois de la mauvaise foi dans mes propos, je n'ai pourtant pas l'impression d'en faire preuve plus ou moins que d'habitude. D'ailleurs, je n'ai pas bien compris ce que tu jugeais de mauvaise foi : le fait que je compare la GPA à la PMA, à l'adoption ou au don d'organe ? Ce n'est certainement pas par mauvaise foi : c'est simplement que la GPA amène de nombreuses questions éthiques, et que tu as l'air d'estimer que celles-ci relèvent de l'indépassable, de l'irresponsabilité et de l'inconscience totale. Or ces questions ne sont pas nouvelles et existent dans les sujets que j'ai énoncé précédemment. Par exemple : ... c'est fondamentalement le cas du don d'organe. Il fait appel à une Tierce Personne, sainte, à qui l'on fait subir un certain nombre de risques pour lui permettre de venir en aide à une personne présentant un handicap ou une maladie. De plus, il n'est pas non plus tout à fait vrai de dire que : .... car le premier recours à la PMA date de 1982 en France, les premières lois de bioéthiques de 1994, revues en 2004. Bref, ce n'est pas nouveau, et la PMA est aujourd'hui encadrée en France. D'ailleurs, concernant la GPA, certains membres (minoritaires certes) du conseil d'éthique se sont prononcés contre l'interdiction dans certains cas médicaux spécifiques (l'impossibilité pour des femmes de porter un enfant). C'est cette optique là que je juge défendable. Bref, je continue de penser que la question est légitime, sans pour autant tomber dans l'inconscience éthique ou humaniste, et que les arguments sur la marchandisation sont davantage des écueils à éviter par un encadrement strict que des remises en cause du principe même.2 points
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Montre moi ! Met un copié collé sur l'hégémonisme d'un autre pays ! Raconte moi l'histoire ! C'est de l'histoire, non ?2 points
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Voici une chronologie non-exhaustive des différentes interventions impérialistes des États-Unis dans le monde depuis le Manifest Destiny de 1845. Une idéologie de colonisation, sous la présidence de James Polk, selon laquelle les États-Unis ont pour mission divine d’apporter la démocratie et la civilisation vers l’Ouest, sur les terres amérindiennes. Au début du XXème siècle, le président Théodore Roosevelt a repris le concept afin de justifier l’expansionnisme et l’interventionnisme des États-Unis hors de ses frontières quand les intérêts américains étaient menacés. Il déclara notamment : « Je crois que Dieu a présidé à la naissance de cette nation et que nous sommes choisis pour montrer la voie aux nations du monde dans leur marche sur les sentiers de la liberté. » 1846 : Mexique. A l’issue d’une guerre qu’ils avaient programmées et provoquées, les États-Unis s’emparent de la moitié du territoire mexicain. Ce territoire conquis s’appelle aujourd’hui : la Californie, le Nevada, l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, le Colorado (en partie). 1852-1853 : Argentine. Les Marines débarquent et s’installent à Buenos-Aires pour protéger les intérêts américains face à une révolution. 1853 : Nicaragua. Protection des citoyens et intérêts américains pendant des troubles politiques. 1853-1854 : Japon. « Plan d’ouverture du Japon » et expédition Perry qui conduit, avec les navires de guerre américains, à forcer le Japon à ouvrir ses ports aux États-Unis. Attendant une réponse du Japon l’autorisant à se rendre dans ce pays, le contre-amiral américain Perry, opère une démonstration navale de force et débarque par deux fois. Il obtient des autorités de Naha, sur l’île d’Okinawa, la gestion d’une concession minière. Il opère la même démonstration de force dans les îles de Bonin afin d’obtenir des facilités commerciales. 1854 : Nicaragua. Pour venger une offense faite au ministre-président américain en poste au Nicaragua : destruction de la vile de Greytown (San Juan del Norte). 1855 : Uruguay. Les armées américaines et européennes débarquent pour protéger les intérêts américains au cours d’une tentative de révolution à Montevideo. 1859 : Chine. Intervention destinée à protéger les intérêts des États-Unis à Shanghai. 1860 : Angola. Intervention en Afrique occidentale portugaise pour assurer la sécurité des citoyens et des biens américains pendant une révolte indigène à Kissembo. 1893 : Hawaii. Sous couvert officiel de protéger les vies et les biens des américains, cette intervention visa à mettre en place un gouvernement provisoire sous l’autorité de Sanford D. Dole. 1894 : Nicaragua. Intervention militaire pour protéger les intérêts américains à Bluefields à la suite d’une révolution. 1898 : Cuba. Sous prétexte de libérer l’île de la tutelle espagnole, les États-Unis s’installent et imposent une base militaire, la possibilités d’investissements financiers américains et un droit d’intervention dans les affaires intérieures du pays. 1898 : Porto-Rico, Hawaii, Wake, Guam. Sous prétexte de défaire la tutelle espagnole, les États-Unis s’installent et imposent une base militaire, la possibilités d’investissements financiers américains et un droit d’intervention dans les affaires intérieures du pays. 1898 : Philippines. L’archipel est vendu aux USA par l’Espagne (décembre 1898), les philippins se soulèvent contre les États-Unis (février 1899), les États-Unis envoie 70 000 militaires qui mettront trois ans pour mater le soulèvement (des milliers de pertes humaines). 1903 : Colombie. Les États-Unis fomentent une révolution à l’issue de laquelle ils créent de toute pièce la République de Panama qui lui assure le contrôle du canal et des bénéfices qu’il génère. 1914-1918 : Première Guerre Mondiale. 1915 : Haïti. Nouvelle intervention et occupation des troupes américaines pendant 19 ans. 1916 : République Dominicaine. Quatrième intervention et maintien des troupes américaines pendant 8 ans. 1926 : Nicaragua. Nouvelle intervention et expédition de 5000 militaires pour contrer une révolution. 1940-1945 : Deuxième Guerre Mondiale. 1945 : Début de la Guerre Froide entre les États-Unis et l’URSS. 1945 : Japon. Bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki. 1945-46 : Chine. Bombardements. 1946 : Philippines. Colonie américaine jusqu’à l’occupation japonaise, les Philippines accèdent à leur indépendance en 1946 en concédant aux États-Unis un droit illimité d’exploitation des ressources naturelles du pays au titre des dommages de guerre. Jusqu’en 1992 les États-Unis conservent 23 bases militaires et participent à la répression des opposants communistes ou musulmans. 1947 : Grèce. Les États-Unis volent au secours de la dictature de colonels mise en place par les britanniques et menacée par la guérilla des gauchistes. Les États-Unis livrent 74 000 tonnes de matériels militaires et d’armements et envoient 250 « conseillers » militaires sur le terrain, assurant ainsi la victoire des forces de droite en 1949. 1950 : Porto Rico. Les troupes américaines qui stationnent en permanence écrasent un mouvement d’indépendance. Deux ans plus tard, Porto Rico se voit accorder le statut d‘État libre associé aux États-Unis. 1950-1953 : Corée. Les forces armées de la Corée du Nord franchissent le 38ème parallèle et pénètrent en Corée du Sud. A la « demande » des Nations-Unies, les États-Unis acceptent d’aider à repousser l’agression armée. 2 millions de coréens trouvent la mort au cours de cette guerre. 1950-53 : Chine. Nouveaux bombardements. 1953 : Iran. Opération Ajax, un coup d’État orchestré par la CIA est mené par l’armée et les grands propriétaires fonciers après que les britanniques aient organisés le boycott des compagnies pétrolières iraniennes suite à leur nationalisation en 1951. Les États-Unis soutiennent pendant les 25 ans qui suivent l’homme fort du pays, le Shah d’Iran. Celui-ci s’enfuira en 1978 devant le raz-de-marée de la Révolution Islamique de l’ayatollah Khomeiney en exil. Deux ans plus tard, en 1980, la guerre entre l’Iran et l’Irak sera une aubaine pour les industries d’armements, notamment américaines. 1954 : Guatemala. Opération PBSUCCESS, des mercenaires entraînés par la CIA au Honduras et au Nicaragua renversent, avec l’aide de l’aviation américaine, le gouvernement démocratique du président Arbenz Guzman remplacé par une junte militaire réclamée par Eisenhower. 1958 : Liban. Des milliers de Marines sont envoyés à Beyrouth pour empêcher le renversement du gouvernement pro-américain et protéger les intérêts américains dans la région. 1958 : Indonésie. Bombardements par les militaires et combattants islamistes appuyés par les États-Unis contre le gouvernement démocratique de Sumatra. 1960 : Guatemala. Bombardements. 1961 : Cuba. Opération Mongoose, armés et entraînés par la CIA, plus de 1000 exilés cubains débarquent dans la Baie des Cochons avec l’espoir de provoquer une rébellion contre le gouvernement castriste en place très populaire. Le soulèvement n’a pas lieu, les mercenaires sont rejetés à la mer, les États-Unis imposent un embargo à Cuba. 1961-1972 : Vietnam. Pendant 11 ans, les États-Unis, prenant le relais de l’armée française, utilisent tout leur arsenal militaire y compris des armes chimiques pour venir à bout d’un mouvement révolutionnaire nationaliste d’indépendance. La plus longue guerre dans laquelle se sont embarqués les États-Unis causera la mort de plus d’un million de combattants vietnamiens, quatre millions de civils et près de 60000 soldats américains. 1961-1972 : Laos et Cambodge. Bien qu’officiellement pas en guerre avec ces deux pays, les États-Unis y effectuèrent d’incessantes attaques aériennes et d’innombrables massacres de populations. 1961 : Congo. Assassinat du premier ministre Patrice Lumumba par les services secrets belges soutenus par la CIA. 1962 : Cuba. Crise des missiles. 1964 : Panama. Les Marines qui protègent les intérêts américains du canal de Panama écrasent une révolte visant à nationaliser ce secteur stratégique. Après avoir protégé et utilisé le dictateur panaméen pour leurs attaques contre le Nicaragua sandiniste, les USA s’en débarrassent. 26 000 soldats américains envahissent le pays sous couvert de le faire comparaître devant les tribunaux américains pour trafic de drogue. Des centaines de civils périssent sous les bombardements. 1964 : Brésil. Renversement du président Joao Goulart par un putch militaire soutenu par la CIA et instauration de la dictature du maréchal Castelo Branco. 1964 : Congo. Bombardements pour réprimer la révolte nationaliste de gauche soutenue par l’Organisation de l’Unité Africaine. 1965 : Indonésie. Prétextant une tentative de putch des communiste pourtant proche du pouvoir de Sukarno, une opération militaire sanglante dont les dirigeants sont téléguidés par la CIA est menée. Des centaines de milliers d’indonésiens sont victimes d’une chasse à l’opposant, la longue et meurtrière carrière de l’homme de paille américain Suharto commence pour culminer au Timor Oriental. 1965 : République Dominicaine. Sous le couvert de l’Organisation des États Américains, les États-Unis interviennent militairement pour contrer une prétendue menace communiste et provoquent un coup d’État contre le président Juan Bosch élu démocratiquement. La bataille de Saint-Domingue fait quelque 10 000 victimes. 1965 : Pérou. Bombardements. 1967-69 : Guatemala. Formation des forces armées guatémaltèques du président Julio César Mendez Montenegro par les forces spéciales américaines pour contrer les attaques des rebelles gauchistes. 1970 : Oman. Soutien logistique de la CIA et formation par des conseillers américains, les troupes iraniennes tentent d’envahir le sultanat pour contrer l’insurrection communiste dite Guerre du Dhofar. 1970 : Moyen-Orient. Implication militaire des États-Unis auprès d’Israël dans les guerres qui ont lieu dans cette région du globe. 1973 : Chili. Suite à la réforme agraire et aux nationalisations, les États-Unis, par l’intermédiaire de la CIA et de la firme ITT, fomentent un coup d’État militaire qui conduit à l’extermination du président élu de gauche Salvador Allende. Des milliers de morts, de femmes et d’enfants enlevés et torturés, et l’installation de la dictature d’extrême-droite du général Pinochet conseillé par la CIA. 1975-1999 : Timor Oriental. Les États-Unis soutiennent sans faillir l’invasion et l’annexion conduite par l’Indonésie de Suharto. Un tiers de la population est décimée en près de 25 années. Alors qu’en 1999 lors d’un référendum, 80% de la population du Timor Oriental choisit l’indépendance, les États-Unis soutiennent les exactions et la terreur de milices téléguidées par l’armée indonésienne qui s’opposent à l’indépendance. Les États-Unis finissent par accepter, sous la pression internationale, l’idée d’une force de maintien de la Paix de l’ONU. 1979-1989 : Afghanistan. Opération Cyclone, soutien logistique aux Moudjahidins du commandant Massoud pour contrer l’invasion de l’URSS. Soutien à Oussama Ben Laden appuyé par les services secrets pakistanais, l’ISI, dans le recrutement, la formation et l’envoi de combattants islamistes sur le front afghan. 1980-1990 : Salvador. Les États-Unis s’engagent militairement aux côté des forces gouvernementales, de l’oligarchie au pouvoir et des escadrons de la mort de l’armée salvadorienne pour contrer la guérilla marxiste du FMLN. En 1980, l’archevêque Romero, très populaire chez les pauvres, est assassiné par des hommes proches de la CIA. En dix ans, la guerre civile a fait plus de 100 000 morts. 1981-1988 : Nicaragua. Les États-Unis n’acceptent pas la série de réformes que les Sandinistes du président Daniel Ortega arrivés au pouvoir en 1979 engagent. Les États-Unis apportent leur soutien aux Contras basés au Honduras. En 1986, le scandale de l’Irangate révèle que le produit financier des ventes d’armes américaines à l’Iran a servi a financer les Contras. 1982-1984 : Liban. Les troupes phalangistes du Liban soutenues par Israël et les États-Unis expulsent et massacrent des Palestiniens. 1983 : Grenade. Opération Urgent Fury, embourbés au Liban, les États-Unis font une démonstration de force en envahissant la minuscule île de la Grenade prétextant de la sécurité de quelques citoyens américains et pour renverser le dirigeant Maurice Bishop suite à son coup d’Etat pacifique contre le régime autoritaire du Premier Ministre Eric Gairy. Huit ans plus tard, le Wall Street Journal qualifie cette démonstration d’« invasion des banques », l’île est devenue un paradis pour la fraude financière et l’évasion fiscale. 1986 : Libye. Suite aux attentats anti-américains en Europe, l’aviation américaine bombarde des villes libyennes, faisant des centaines de victimes parmi les civils et les officiels. 1986 : Les États-Unis sont condamnés pour « usage illégal de la force » contre le Nicaragua par la Cour internationale de justice de La Haye. 1988 : Iran. Opération Praying Mantis de la marine américaine contre les deux plateformes pétrolières iraniennes, Sassan & Sirri, durant la guerre Iran-Irak et suite aux dégâts de la frégate USS Samuel B. Roberts causés par une mine iranienne. 1989 : Philippines. L’aviation américaine prête main-forte aux forces gouvernementales pour contrecarrer un des nombreux coup d’État contre la présidente Corazon Aquino, farouche opposante aux communistes et aux indépendantistes musulmans. 1989 : Panama. Opération Just Cause, le président George H.W. Bush ordonne la prise de contrôle du canal de Panama et renverse le dictateur militaire Manuel Noriega, agent double de la CIA, suite au prétexte de l’exécution d’un soldat américain par des soldats panaméens. 1991 : Fin de la Guerre Froide entre les États-Unis et l’URSS. 1991 : Irak.[b][/b] Allié précieux des États-Unis dans la région durant de longues années, le dictateur Saddam Hussein envahit le Koweït sans en référer à la superpuissance. Les États-Unis, n’acceptant pas de perdre le contrôle d’une partie des ressources pétrolières du Golfe, déclarent la guerre à l’Irak en janvier 1991 et mettent en place une coalition militaire internationale qui, avec le soutien de l’ONU, libère le Koweït. L’Irak est placé sous embargo. 1993-1994 : Somalie Fiasco des opérations Restore Hope I et II, en appui à l’ONU, pour mettre fin à la guerre civile du seigneur de guerre Mohamed Aidid. 1994 : Haïti. Ayant occupé Haïti de 1915 à 1934 puis soutenus les deux effroyables dictatures de François et Jean-Claude Duvalier de 1957 à 1986, les États-Unis se montrent favorables au renversement par coup d’État, en 1991, contre le dictateur Raoul Cédras remplacé par le le président en exil Jean-Bertrand Aristide escorté par 22000 soldats américains. Parmi les militaires impliqués dans le coup d’État, le colonel François qui a été formé, comme les dictateurs latino-américains Noriega et d’Aubuisson, dans la même académie militaire américaine. Trois ans plus tard les États-Unis interviennent militairement pour remettre en scelle le président déchu. 1995 : Yougoslavie. Bombardements en Bosnie-Herzégovine en soutien aux forces armées de l’ONU/OTAN. 1996 : Somalie. Soutien de la CIA dans l’assassinat de Mohamed Aidid. 1998 : Irak. Les États-Unis et l’Angleterre reprennent leurs bombardements sur l’Irak et se fixent comme objectif l’élimination physique de Saddam Hussein et la mise en place d’un gouvernement de remplacement. 1998 : Soudan. Opération Infinite Reach, en riposte aux attentats terroristes contre les ambassades américaines de Nairobi au Kenya et de Dar-es-Salaam en Tanzanie, l’armée américaine détruit un complexe pharmaceutique d’Al-Shifa supposé servir de lieux de production d’armement chimique à des fins terroristes. 1998 : Afghanistan, Opération Infinite Reach, bombardements massifs par la marine américaine de quatre camps d’entrainement dont Al Badr, El Farouq et Zawhar Kili, dirigés par Oussama Ben Laden, ex-agent de la CIA, lors d’un sommet de hauts responsables de plusieurs milices islamistes. L’attaque américaine provoqua la mort de cinq agents secrets pakistanais de l’ISI. 1998 : Timor Oriental. Soutien logistique à l’ONU pour son indépendance. 1999 : Yougoslavie. Au mois de mars, sous l’impulsion des États-Unis, l’OTAN bombarde le Kosovo et la Serbie ou s’opposent l’Armée de Libération du Kosovo qui depuis 1998 mène des opérations de guérilla et les forces de polices serbes qui, de leur côté, prennent en otage les populations civiles. Des centaines de bombes à uranium appauvri sont testées par les États-Unis. 11 septembre 2001 : Début de la Guerre contre le Terrorisme. Lancement de l’opération Enduring Freedom à l’échelle du globe. 2001 à nos jours : Afghanistan. Opération Active Endeavour, suite aux attentats du 11 septembre attribués à l’organisation Al-Qaïda dirigée par Oussama Ben Laden, les États-Unis forment une coalition internationale, implantent des bases au Pakistan et bombardent massivement le pays. Les Taliban sont renversés. Les États-Unis ne parviennent pas à imposer leur « protégé » (l’ancien roi), un gouvernement de transition est mis en place. Les prisonniers de guerre se voient déniés par les États-Unis de leurs droits internationaux reconnus par les conventions internationales, certains sont déportés sur la base militaire américaine de Guantanamo à Cuba et subissent un régime d’exception contraire aux principes internationaux et à la législation américaine elle-même. Derrière ces événements, les États-Unis légitiment leur allié dictateur du Pakistan, assurent peu à peu leur mainmise sur le transit des ressources naturelles régionales. 2002 : Irak, Iran et Corée du Nord. Les États-Unis placent ces pays au nombre des composantes de l’Axe du Mal, la nouvelle doctrine militaro-mystique de mise en place de « guerres préventives » contre tous ceux qui ne s’alignent pas sur les États-Unis. 2002 : Phillipines. Opération Enduring Freedom, soutien économique et militaire au gouvernement philippin contre les guérillas. 2002 : Corne de l’Afrique. Opération Enduring Freedom. 2002 : Géorgie. Opération Enduring Freedom, formation de plusieurs bataillons d’infanterie de l’armée géorgienne dans la vallée du Pankissi. 2002 : Irak. Les États-Unis font pression sur la communauté internationale pour lancer un corps expéditionnaire en Irak visant au renversement de Saddam Hussein, à l’instauration d’un gouvernement favorable à leurs intérêts, à l’obtention des principales parts de marchés de la reconstruction du pays après bombardements, à l’octroi de concessions sur les immenses ressources pétrolières du pays. Fin 2002, les USA et leurs alliés anglais ont massés des dizaines de milliers de soldats sur-équipés sur place, prêts à une offensive. 2003 : Irak. Les États-Unis outrepassent les décisions de l’ONU et envahissent l’Irak dans la nuit du 19 au 20 mars, avec le soutien de l’Angleterre. Un déluge de feu s’abat sur le pays et la population dont déjà près de 500 000 personnes sont mortes en 10 ans du fait du blocus économique (800 missiles Tomahawk, 23 000 bombes à uranium, à fragmentation, mini-nucléaire). Un mouvement mondial d’opposition à la guerre et à l’agression militaire des États-Unis se développe en faveur de la paix et pour le respect du droit international. La majorité des pays de la planète condamnent l’agression américaine contre un pays souverain. Par cet acte les USA ouvre la voix dangereuse et criminelle à la doctrine de la guerre préventive permettant d’attaquer tout pays ne se soumettant pas à la conception impérialiste américaine. 2003 : Sao Tomé-et-Principe. Intervention suite à une tentative de coup d’État militaire contre le président Fradique de Menezes. 2004 : Haïti. Intervention militaire avec l’aide de la France pour chasser le président Jean-Bertrad Aristide. 2004 à nos jours : Pakistan. Début de la guerre du Waziristan contre les nombreux mouvements de Taliban. Bombardements réguliers par des drones de l’armée américaine et de la CIA. 2004 : Algérie. Soutien militaire au gouvernement dans sa lutte contre le GSPC devenu AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique). 2004 : Kyrghizstan. Opération Enduring Freedom. 2008 à nos jours : SomalieS. Bombardements de plusieurs camps islamistes d’Al-Shabaab supposés être liés à Al-Qaïda. 2008-2009 : Palestine. Soutien financier et logistique à l’armée israélienne dont l’envoi de 3000 tonnes de munitions en prélude à l’opération Plomb Durci dans la Bande de Gaza contre le Hamas. 2009-2010 : Yémen. Bombardements par l’aviation américaine de plusieurs camps de la rébellion zaïdites des Houthis soutenus par l’Iran et en conflit contre le gouvernement yéménite depuis 2004, dit Insurrection de Sa’dah.2 points
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Je ne parle absolument pas de l'exemple donné en cours de route qu'est l'incident à l'opéra, je parle bien et toujours de l'étudiante voilée à la Sorbonne qui est le sujet de départ. Et le sujet est plus complexe dans le cas du voile intégral car il ne permet effectivement pas de reconnaître la personne, ce qui peut impliquer des questions qui sont tout à fait autres que les bonnes moeurs du pays en question. Et c'est d'autant plus renforcé par le fait que chez nous, voir le visage de l'autre a un côté "rassurant" (même si au fond ça ne veut absolument rien dire).1 point
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Ou est passée "l'éducation populaire" promise par la gauche ? La voici : LGBT à l'école, plug anal, et papa porte une robe. Qu'il y ait des gens pour s'élever contre ça (des gauchiasses aujourd'hui voudraient empêcher des gens de s'élever contre la bêtise ?!?! ) je leur tire mon chapeau. Je repose ma question : ou est passée "l'éducation populaire" promise ? Et contre quel pouvoir s'érige Mc Carthy ? A qui a t-il à faire face ?1 point
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Tu sais aussi bien que moi que nos croyances sont largement projetées dans des objets ou comportements. Et tu sais tout aussi bien que moi que ce ne sont pas les plus croyants de tous qui s'insurgent de telles choses. Le terme "exhibition" marque assez la chose : d'un détail, tu en fais une montagne. Et qui est ce "on" qui demande ? Personnellement, je ne lui demande rien, dans la mesure où elle ne fait rien de plus que porter quelque chose sur la tête. Si elle y donne une symbolique, libre à elle. Si ce "on" pouvait interdire les gens qui viennent en cours pour causer plutôt que de se préoccuper d'une personne isolée au milieu de x autres personnes, je lui en serais gré. Je serais tout autant dans mon droit, non ? Vu qu'ils me dérangent, auditivement parlant, alors que ce n'est pas le lieu pour ça. Alors la question est : allons-nous interdire tout ce qui dérange monsieur X ou monsieur Y (c'est-à-dire globalement tout), ou allons-nous commencer à devenir un minimum tolérant pour des choses franchement insignifiantes ?1 point
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sophisme pure et dure !!! comparer l’érotisme de l'art avec la vulgarité d'un plug anal de 25 mètres c'est tout bonnement stupide1 point
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Mais personne veut lui interdire ses croyances !! Au pire on lui demande de faire ses exhibitions dans les endroits réservés a son culte.. J'ai même un peu de sympathie pour la dame arabe pour qui le niqab est un habit obligatoire dans son pays, j'aurai sans doute été plus tolérant a son égard.1 point
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Est-ce que tu es en train de mettre sur le même plan un plug anal et ce tableau que tu postes ? Si c'est le cas, tu as de sérieux problèmes de goûts. Je ne considère pas la pornographie comme de l'art non plus, c'est quoi le problème ? Branche tes circuits, je suis raccord moi, là où toi tu considérerais qu'il est bien normal de te faire pisser dessus au nom de la liberté d'expression (très variable d'ailleurs si j'en crois tes opinions personnelles) L'appel à la tolérance de voir des plus anal géants place Vendome. Ca c'est de la lutte. Et McCarty n'aurait jamais pu être élevé au rang d'artiste à l'époque de Van Gogh, parce que pour ce faire : il faut que nous traversions une période où l'art est à l'image de la société; de la merde qui ne signifie plus rien, un concept relatif , vaguement appuyé sur une notion de liberté que personne n'entrave évidemment, et à laquelle ne s'oppose que des clichés débilitants (nazi pétain vichy ) mais pour laquelle on (vous) se bat par pavlovisme pur. Une époque où s'enfoncer un poulet dans le vagin, gonfler un plug anal ou faire caca sur un tableau et appeler ça "art" a le vent en poupe , alors même que le spectateur, ou dirais-je l'abruti de spectateur ne se rend même pas compte de sa cécité artistique, il faut bien que ça saigne ; parce que l'on a ici l'exemple de ce à quoi mène l'art sans souffrance.1 point
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contrairement à toi, je pense qu'il s'inscrit dans le droit-fil des idées du FN, et plus généralement de la montée en puissance des nationalismes européens (on l'a vu aux élections)... (tenter de) réhabiliter le régime de Vichy pour justifier la "souveraineté" et la "préférence" nationale, jusque là, personne n'avait encore osé ! après la buissonisation de la droite, la zemmourisation des esprits creuse encore un peu plus les clivages dans la société française...1 point
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On sait très bien d'ou elle vient : de la rivière Ebola, en République Démocratique du Congo. Par contre, on ne connait pas la cause du retour de la maladie, dans les pays concernés. Il y a plusieurs types de virus Ebola. Le nom des espèces virales validé par l'ICTV a sensiblement évolué depuis l'identification de ces virus10,11,12,13,14,15. On distingue : le virus Ebola proprement dit (EBOV), de l'espèce ebolavirus Zaïre (autrefois ZEBOV), ou sous-type Ebola Zaïre, identifié pour la première fois en 1976 en République démocratique du Congo16, alors appelé Zaïre — c'est le plus virulent des cinq virus, à l'origine de l'épidémie de 2014 en Afrique de l'Ouest17 ; le virus Soudan (SUDV), de l'espèce ebolavirus Soudan (autrefois SEBOV), ou sous-type Ebola Soudan, endémiqueau Soudan du Sud et en Ouganda ; le virus Reston (RESTV), de l'espèce ebolavirus Reston (autrefois REBOV), ou sous-type Ebola Reston, identifié en 1983 dans la région de Reston, aux États-Unis ; le virus Forêt de Taï (TAFV), de l'espèce ebolavirus Forêt de Taï, autrefois ebolavirus Côte d'Ivoire (CIEBOV), ousous-type Ebola Forêt de Taï (ou encore Ebola Côte d'Ivoire), identifié en 1994 dans le parc national de Taï, en Côte d'Ivoire, aux confins de la Guinée et du Libéria ; le virus Bundibugyo (BDBV), de l'espèce ebolavirus Bundibugyo (autrefois BEBOV), ou sous-type Ebola Bundibugyo, identifié en 2008 dans la région de Bundibugyo, en Ouganda.1 point
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mais le plus grave, c'est que ce type fasse autant d'audience,1 point
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Personnellement, il me tarde qu'il s'attaque aux indemnités des élus... entre autres gabegies dont il ferait bien de s'occuper: http://www.youtube.com/watch?v=fMJMdTahC7Y1 point
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Remarquable démonstration de Théia (comme d'habitude). J'en profite pour rappeler un point à ceux qui se drapent dans un concept mal compris d'égalité : les mères porteuses sont-elles constituées de femmes qui n'ont aucun souci financier pour subvenir à leurs différents besoins ou bien de femmes pauvres voire très pauvres ? La GPA, n'en déplaise aux sophistes, revient uniquement à inciter des femmes pauvres à supporter les affres de la grossesse et à abandonner leur enfant (c'est un abandon plein et entier, prétendre le contraire est tout simplement mentir) contre une somme d'argent. Le rapport est tout sauf égalitaire et porte, de surcroît, sur une commercialisation de l'être humain lui-même dans sa partie la plus intime et fondamentale (la grossesse et l'enfantement). Exploitation de la misère et marchandisation de l'être humain (en l'occurrence femme et nouveau-né), la GPA relève donc de la restauration de l'esclavage ! Deux siècles et demi après Voltaire, les chantres de "l'évolution" nous affirment que la réactivation du commerce des êtres humains relève du progrès. Où l'on constate que l'Histoire, loin d'être linéaire, n'est jamais que cyclique, des dégénérescences succédant aux apogées civilisationnelles. Les techniques grossières des sophistes ont été cataloguées et étrillées par Aristote dans ses Réfutations sophistiques. Dis-toi que les propos des partisans de la GPA relèvent de l'exercice pratique en la matière.1 point
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Sérieusement?????!!!! Non mais ça devient grave, là...1 point
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Je décourage vivement n'importe qui d'aller faire carrière dans l'armé. C'est un métier stupide. On vous apprend à obéir. A éviter de trop penser. Les femmes, ne le sont plus, elle s'efface derrière l'uniforme, les hommes aussi, où la violence est la raison d'être. Je tiens à rassurer les femmes qui voudraient travailler dans l'architecture. On ne les frappe pas, elles sont payées aussi bien que les homme et le fruit de leur réflexion est bienvenue.1 point
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Le déni de la pureté... T'as vu la vierge Marie dimanche ? T'es juste aussi demeuré qu'un taliban, faut l'accepter. D'une intolérance crasse, sur un sujet qui n'est rien à côté des vagues de pornographie qui nous entoure chaque jour. Aller, c'est con, l'auteur est mort, il aurait bien mérité de se faire frapper par notre police du bon gout.1 point
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On comprend mieux ce rejet du pauvre, cette culpabilisation du chômeur qu'ils entretiennent, tous ces coûteux inutiles : en désignant des boucs émissaires, les regards du bon peuple ne se tournent pas de leur côté. Ce sont encore ces coûteux inutiles qui ont lancé la mode d'accepter des conditions de vie toujours plus difficiles, sauf pour eux-mêmes. C'est à nous d'apprendre à nous résigner avec la plus grande fierté à nous serrer la ceinture pour que eux, là haut, ils puissent continuer à pomper.1 point
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Donc, c'est aux femmes de poser des limites, et pas aux hommes de les connaître et les respecter ? Sinon, bravo pour tes efforts1 point
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Et du coup, ceux qui ne font que singer l'idée sont des lâches ? Mais où est seulement la limite du tolérable, de "l'extremisme" ? Peut-être que certaines idées le sont bien avant d'être allées au bout de celles-ci ? Peut-être que non ? C'est quoi, aller trop loin, déjà ? Abuser de son droit, ou de ses non droits ? Cette "frontière" que serait le respect de l'autre ? Mais faut-il respecter quelqu'un qui ne nous respecterait pas, ou pas intégralement ? Est-ce que la provocation est un manque de respect ? Et déjà, c'est quoi, respecter quelqu'un, respecter les "moeurs" ou une "culture" ? Tu auras ta réponse, j'aurai ma réponse. Qui a raison ? Peut-être que je trouve plus inquiétant celui qui pense ne pas faire dans l'extremisme, même modérément, que celui qui l'est fortement et ne s'en cache pas. Il n'y a pas pire "ennemi" qu'un ennemi qui s'ignore. Vous avez raison de craindre un extremisme radical et dangereux pour l'intégrité même de notre corps. Il existe certainement des groupuscules, et ce n'est pas propre à la religion en question ici. Vous avez aussi raison, je pense, de défendre des valeurs qui vous semblent importantes : il faut rester dans ses bottes et garder une certaine cohérence. Mais cette cohérence ne doit pas pour autant devenir un danger pour elle-même. Et à mes yeux de "non croyants", celui qui ne respecte pas les croyances de quelqu'un, aussi éloignées qu'elles soient de nous, ne vaut pas bien mieux que celui qui pense qu'il est en droit, sous-prétexte qu'il serait plus quelque chose qu'un autre, d'interdire cette chose dans quoi il ne veut pas croire, ce qui est son droit. On peut faire preuve d'une grande intolérance en pensant marcher pour la tolérance, et c'est là tout le paradoxe, et à mon sens un grand danger pour la stabilité même de notre petit pays. Ah, et je dis toi/vous, mais ce n'est pas à prendre personnellement. Je ne sais pas si tu es dans un camp ou dans l'autre, je n'ai pas même cherché à le savoir. Je répondais juste, ou reprenais, c'est comme tu le sens, ta réponse à ma réponse. Enfin bon ! Au moins nous avons notre nouveau Juif, quoi. Il en faut bien un. Et en plus, il a l'avantage d'être franchement facile à reconnaître, celui-là. Je trouve ça assez triste.1 point
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Et tu n'as toujours pas encore compris que ne pas faire un tonne d'enfants pour une femme, mais au contraire si et quand elle le veut (ou pas) ainsi que pour un homme, c'est rendre un immense service à l'humanité entière, pour le présent et l'avenir encore plus étant donné les multiples problèmes actuels, économiques, écologiques, chômage, guerres, etc...1 point
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On s'en moque. Il est question de liberté. C'est nous, c'est la France, notre essence. On est libre. C'est ce qui fait que toi et moi puissions parler ici de ce genre de chose. Tu me regretteraS quand tu seras seul face à tes chefs.1 point
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Non! Inutile de nier les réalités historiques.1 point
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son devoir ???? alors pourquoi la nadine n'a jamais balancée les Balkany, les Copés, Bygmalion, les détournements de fonds, etc........????? et ne sali pas l'Anarchisme en s'en servant pour désigner le foutoir engendré par le capitalisme !! il y a un topic sur l'anarchisme ! http://www.forumfr.com/sujet433446-qu-est-ce-que-l-anarchisme-pour-vous.html tu verras que c 'est moins le bordel que ce que nous propose le capitalisme ou ce qu'est l' UMP et la quête du pouvoir :smile2:1 point
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L'URSS venait de perdre plus 21 millions d'hommes à lutter contre le Nazisme ! Les USA menaient donc une autre guerre ? Ils étaient alliés d'Hitler contre l'URSS ? Les USA ont perdu 300 000 hommes ! Il avaient besoin de tuer des populations civiles japonaises le 6 août 1945 puis encore le 9 août 1945 ? 3 mois après la capitulation de l'Allemagne ? Le 16 juillet 1945, ils avaient fait un essai au Mexique Crime contre l'Humanité ? Combien de morts ? Combien d'années de contamination ? Qui a jugé ce crime ? Pourquoi ?1 point
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Sur mon vécu de militaire. Qui a dit que ca n'existait pas ! Je viens juste te dire que pendant mes nombreuses affectations je n'ai jamais été face à une affaire d'harcellement. En service elles sont en uniforme, pour uniformiser, tu vois c'est simple. En dehors elles s'habillent comme elles veulent. Pour ta dernière allusion c'est surement pas moi qui ai dit cela.1 point
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http://www.dissident-media.org/infonucleaire/raisons.html L'arme [de destruction] massive ne fit pas l'unanimité au sein du petit noyau des décideurs. A son grand honneur, le général Dwight Eisenhower nota dans ses Mémoires, lorsqu'il fut informé de son usage imminent par le ministre de la guerre, Henry Stimson : "Je lui fis part de la gravité de mes doutes. D'abord sur la base de ma conviction que le Japon était déjà battu, et donc que l'utilisation de la bombe était complètement inutile. Ensuite, parce que je pensais que notre pays devait éviter de choquer l'opinion mondiale en utilisant une arme qui, à mon avis, n'était plus indispensable pour sauver des vies américaines." De la même manière, le chef d'état-major, l'amiral William Leahy, un partisan du New Deal, écrivit : "Les Japonais étaient déjà battus et prêts à capituler. L'usage de cette arme barbare à Hiroshima et à Nagasaki n'a apporté aucune contribution matérielle à notre combat contre le Japon." Les Etats-Unis, poursuivit-il, "en tant que premier pays à utiliser cette bombe ont adopté des normes éthiques semblables à celles des barbares du Haut Moyen Age" (5).1 point
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Le gangsta est une figure (réelle ou fantasmée) de l'imagerie de la culture Street. Certains fantasment dessus, en arborent les attributs dans forcément en être. Comme un black-métalleux ne prend pas forcément au sérieux le folklore sataniste ou que les cosplayers ne deviennent pas de dangereux criminels dès lors qu'ils se déguisent en méchants. Ce qui me gène le plus, c'est le manque de recul de certains jeunes face à cette imagerie. C'est un problème qui ne concerne pas que la culture hip-hop. Tu oublies aussi que la gangsta n'est pas le seul vecteur. Il y en a de plus positifs, comme le sport (Michael Jordan), le rap, etc... Cela dit, comme toutes les sous-culture, elle se fait vite récupérer et provoque aussi une sorte d'enfermement. "Sous-catégorie délinquante", c'est justement ce qu'on veut te faire dire. La plupart ne sont pas délinquants et les petits délinquants sont des jeunes imbéciles, qui auraient surement mal tourné même sans cette culture. Le trafic de drogue existe aussi hors de la culture hip-hop. L'incivilité, c'est un échec global. La criminalité, c'est un autre monde. Une partie de la culture de rue a émergé de l'absence de perspectives et du tableau urbain et en a fait sa mythologie. Elle entretient souvent un climat de pseudo-rebellion qui peut inciter un peu à enfreindre la loi mais c'est surtout une impasse, et c'est surtout le contexte autour qui va jouer dans le destin des gens. Ton discours est trop réducteur. C'est un cercle vicieux mais qui ne s'exprime à plein que dans des zones de non-droit, de déserts culturels. "A été placé". Si certains ont vu la manne et ont décidé de l'exploiter en France, je ne pense pas que ça ait été organisé. Tu surestimes la roublardise et la coordination des méchants. Je vois plutôt une convergence d'intérêts, de visions de la vie et même de conséquences similaires.1 point
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Incroyable que de nos jours au pays des lumières on en arrive a justifier l'agression gratuite d'un artiste quoi qu'on pense de ce qu'il fait1 point
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http://blogs.mediapart.fr/blog/bernard-moleur/171014/la-regulation-de-jean-tirole1 point
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Dans la série on ne les voyait jamais aller aux toilettes non plus. On s'étonne après ça et après d'autres séries de TV réalité notamment qu'une grande partie de notre jeunesse est constipée.1 point
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"castratrice" ne signifie pas que l'homme en face est forcément castré ...c'est simplement une volonté de la femme de supprimer ce rôle de mâle donné à l'homme par lui même .... mais rassure toi l'homme n'est pas que passif ,il peut se défendre ... pour ce qui est du mal être masculin ,c'est un mythe ...un macho reste macho ,et ceux qui acceptent que la femme puisse jouer dans la même cour ne sont pas si idiots que çà ... Ils observent la femme "superwoman" courir dès six heures du matin pour emmener les enfants à la garderie ,prendre son train pour rejoindre le centre ville,se taper huit heures de boulot avec une pause sandwich à midi ,reprendre le train retour le soir ,se faire peloter car il est bondé ,récupérer les enfants à la crèche ,leur faire faire les devoirs ,car le mari a une réunion ,faire le repas ,leur donner le bain ,et hop au lit avant de s'écrouler devant la télé au moment ou le mari rentre ... le week end c'est course et ménage .... tu ne crois pas que les femmes se sont faites avoir avec cette illusion d'égalité des sexes ...??? je ne dis pas que les réflexions de zemmour sont justes ,je dis simplement qu'elles sont toutes discutables ... je n'ai jamais dit qu'il m'avait déjà convaincu ,mais en posant le problème on peut en discuter alors qu'en l'évacuant on met la tête dans le sable ..1 point
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c'est dommage... ça commençait plutot bien jusqu'au cliché de la "castratrice". Un homme se sent "castré" des qu'une femme le dirige ? Et si c'est un autre homme qui le dirige, il se sent quoi ? épanoui ? Quand à ta comparaison avec le matou gras, j'eviterais de commenter :D Mais pour en revenir à Zemmour, je crois que le type a pété un plomb. Il pouvait avoir des reflexions justes il y a quelque temps, mais là, ça devient du grand n'importe quoi ! Hélène et les garçons responsables du mal-etre masculin ??1 point
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Si on parle tant de zemmour c'est qu'il ne rate aucune occasion de créer la polémique ...Est ce que c'est pour faire parler de lui ou plutôt pour lancer une discussion ?? dans le premier cas c'est une attitude insignifiante ,dans le deuxième cas c'est l'occasion donnée à ceux qui ont un avis contraire (ou le même avis) de s'exprimer ... au lieu de le remercier et de profiter de l'aubaine ,on préfère souvent dézinguer un homme qui pose des questions sous prétexte qu'elles dérangent ...nous n'avons pas en France beaucoup de "fous du roi " à part zemmour à droite (ou à gauche suivant les avis) et peut être Bedos fils à gauche mais qui est plutôt spécialisé en sniper ... c'est vrai cependant que les femmes réoccupent l'espace dont elles avaient été privées durant des siècles ,l'homme qui avait l'habitude d'occuper les premières places se fait souvent doubler par des femmes volontaires ,instruites ,futées ,castratrices ... mais quelquefois lorsque j'observe mon chat castré ronronnant ,gras comme un moine ,je me demande s'il faut vraiment être dopé à la testostérone pour faire n'importe quoi sous prétexte que c'est le rôle du mâle ....1 point
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Sauf que la différence avec l'adoption, c'est qu'on crée volontairement la situation... il ne s'agit plus de remédier à une situation existante (celle d'une femme qui pour une raison x y ou z ne souhaite pas garder son enfant). On entre complètement dans une logique de marché, d'offre répondant à une demande, de faire passer le désir de l'adulte avant le besoin de l'enfant...1 point
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Pour commencer, un sénateur coûte près d'un million d'euros aux contribuables (un député, 950 000 euros...) ce qui revient à 330 millions d'euros par an pour le budget du Sénat ! Si les sénateurs ne touchent que 5 400 euros net par mois, ils ont droit à de nombreuses indemnités et privilèges de tout ordre. Ainsi, ils perçoivent une « indemnité de résidence » de 160 euros, une « indemnité représentative de frais de mandat » de 610 euros qui leur permettent de payer des collaborateurs notamment. Mais ce n'est pas tout. Les sénateurs peuvent bénéficier encore de nombreux privilèges : ils ont droit d'emprunter gratuitement les taxis dans Paris et sa périphérie, ils peuvent dépenser jusqu'à 4,8 millions d'euros par an de « frais postaux et communications », ils ont un accès gratuit au réseau SNCF. Enfin, ils ont droit à des prêts au logement tout à fait exceptionnels s'élevant à 2% pour un montant de 75 000 euros, remboursables sur 18 ans. Le véritable problème de ces « super-privilégiés » qui peuvent circuler à travers la France gratuitement, c'est que précisément, ils n'en profitent pas. En effet, 90 seulement d'entre eux assistent chaque semaine aux débats du Sénat, un tiers vient de temps à autre et le dernier tiers n'y met jamais les pieds. Des sanctions pour pénaliser l'absentéisme sont prévues : trois absences consécutives en commission entraîne 700 d'amende, mais elles ne sont jamais appliquées. Ainsi, les sénateurs font à leur guise et continuent de bénéficier de « super-privilèges ». http://www.politique.net/2008091802-le-salaire-d-un-senateur.htm1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
