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  1. Rhadamanthe

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 02/04/2013 dans toutes les zones

  1. L’homosexualité est une pratique sexuelle, ce n’est pas une identité. C'est faux, ce n'est pas une pratique, c'est une orientation, on peut très bien être homo sans jamais pratiquer Etre homo ne donne pas plus de droit qu’un être non homo. c'est vrai, comme l'inverse Or, lorsqu’on nait un homme, on reste un homme, homo ou pas… C'est faux, on peut très bien changer de sexe Le mariage est un lien qui unit les deux sexes pour fonder une famille, ce n’est pas un lien social quelconque comme le PACS. C'est faux, le mariage est un contrat qui lie deux personnes, et une famille ça peut très bien être deux personnes mariées qui ne sont pas obligées de procréer
    6 points
  2. On ne l'abolit pas, une personne nait toujours de la reproduction même si elle peut aussi naitre d'une FIV dans des cas particuliers. Tu me répètes la même chose pour la troisième fois, j'avais compris dès le début et je t'ai dès le début montré pourquoi c'était une conception bidon. Je peux te montrer le truc par analogie, peut être que ça marchera. Si les prothèses de jambe existent, je n'abolis pas l'idée qu'il est possible de marcher avec des jambes. Si j'ai mes jambes, je marcherai toujours sur mes jambes. Si jamais je n'ai plus des jambes pour x ou y raison, j'aime à savoir que je pourrai utiliser des prothèses si je veux marcher. Ce n'est pas pour ça que tout le monde va s'amputer les jambes ou que les jambes vont cesser d'exister et que c'est la fin de la civilisation bipède. Je vais pouvoir marcher sans jambe, conceptuellement et physiquement, c'est la fin de la nécessité d'avoir des jambes pour marcher. Ca change quoi à part que moi je vais pouvoir marcher ? De la même manière si les relations sexuelles ne suffisent pas dans mon couple pour avoir un enfant, j'aime à penser que je peux en avoir d'une autre manière. La fin de la nécessité d'avoir des relations sexuelles comme tu dis, c'est pas pour ça que les relations sexuelles vont cesser d'exister et que tout le monde va se mettre à la FIV. La seule chose que ça changera c'est que moi je vais pouvoir avoir un enfant.
    5 points
  3. En même temps c'est elle qui paye la cantine, le bus, les habits, la bouffe, les loisirs de "SES" enfants..... Donc l'un dans l'autre.
    4 points
  4. OMG !!! dire qu'on s'en sort, alors que mon mari gagne l'astronomique somme de 1500 euros par mois et que je ne travaille pas, mais comment vont faire ces gens qui gagnent 10 000 euros par mois? Faut pas exagérer, les allocs c'est 125 euros par mois pour 2 gosses, alors quand on gagne plus de 10 000 euros par mois, je ne vois pas ce que ça change dans le budget mensuel...
    4 points
  5. Il a avoué sur son propre blog et tous les membres du gouvernements ont faits des déclarations le condamnant,je ne sais pas ce qu'il te faut.
    3 points
  6. En même temps, si les journalistes ne faisaient pas le boulot, personne ne serait jamais inquiété et ils pourraient magouiller tranquillement les politiques. Le coupable c'est Cahuzac, il ne faut pas tout mélanger, personne ne lui a mis un couteau sous la gorge pour devenir ministre du budget alors que c'était incompatible avec son compte en Suisse. il a triché, il s'est fait gauler, et si Médiapart n'avait pas dénoncé l'embrouille, on aurait un tricheur comme ministre du budget.
    3 points
  7. Ce qui me frappe c'est que certyains sont surtout mus par la jalousie.
    3 points
  8. Des riches qui ont bien réussi, mais qui veulent quitter la France pour une histoire d'allocation, ça me semble invraisemblable ... Quand à taxer les allocataires modestes de fainéants, là, ça sombre dans le mépris le plus total des classes ouvrières...
    3 points
  9. Ça fonctionne très bien. Sent from my moulinex sensor blinder intégré.
    3 points
  10. Bof elles ne véhiculent aucuns messages positifs, elles ne font évoluer aucune mentalité, elles ne produisent pas de concept par conclusion elles ne servent à rien. Ce ne sont que des hystéro gueulant dans la rue, et de toute façon il y a toujours plus tordu.
    3 points
  11. Un peu plus d'égalité ne fait pas de mal.
    3 points
  12. C'est très clair mais ça reste faux : - "rendre facultatif c'est abolir", bah non, là tu fais un manichéisme le plus grossier, rendre facultatif le mariage n'abolit pas le mariage, rendre facultative la peine de mort n'abolit pas la peine de mort, rendre "EN PARTIE" facultative les relations sexuelles POUR UN CERTAIN BUT (avoir des enfants) n'abolit pas les relations sexuelles, ni pour les autres couples, ni même pour le couple lui-même qui a recours à la FIV (je précise "un certain but" parce figure toi que le sexe a d'autres utilités pas forcément abolies par la masturbation) - dommage que tu réchignes à savoir faire la différence entre cas particulier et cas global, c'est intellectuellement des concepts que l'on apprend autour de l'âge de 6-9 ans, et qui permettent par exemple de comprendre pourquoi ce que je raconte ce n'est pas du post-humanisme. Tu le dis toi-même, le post humanisme c'est rendre tous les humains dépendants de prothèses, ou exempt de relations sexuels, c'est modifier toute l'humanité sauf que ça n'en est pas dans le cas dont on discute, parler de post humanisme est donc totalement hors sujet. Le but de la FIV n'est pas de modifier l'humanité c'est de : - pallier à une absence d'enfant dans un couple, stérile hétéro ou homo, ou même fertile hétéro mais qui n'arrivent pas à avoir d'enfant après de longues années d'essai, c'est donc bien un palliatif puisqu'on s'en sert pour régler un problème, une impossibilité physique et non modifier l'humanité ou la société. Le problème de ton raisonnement c'est qu'à force de caricaturer, nier des logiques de raisonnement de base (tiers exclus, globalisation), tu vas beaucoup trop loin et t'en viens à dire que le modèle sexué des mammifères est terminé en finissant donc à côté de la plaque et hors du sujet. Bon je vais manger, il ne faudrait pas que je rende le concept de pause déjeuner facultatif (ce qu'il est déjà dans des cas particulier) et que je l'abolisse conceptuellement dans la société entière et le code du travail.
    3 points
  13. Bien sûr que non, on ne met fin à rien, le modèle de reproduction sexué existe toujours. On peut répéter oui-non sans jamais utiliser d'argument massue, ça reste un affrontement de conception, et même une conception totalement disproportionnée de ton côté. Je ne vois pas en quoi socialement la FIV serait un problème, elle aussi va faire s'effondrer l'humanité ? Les gens continueront à coucher ensemble, c'est juste que quand on veut un gamin et que la première façon ne marche pas, on aura une chance supplémentaire d'en avoir. Y a deux minutes on allait supprimer les mâles et les femelles du règne animal, maintenant t'as baissé un peu, on va juste supprimer le sexe. Tu crois pas que tu vas un tout petit peu loin ?
    3 points
  14. On ne créé pas à partir de rien, on ne met fin à aucun modèle, et on ne postule pas que deux créatures du même sexe se reproduisent entre elle. Je pense que vous avez une conception totalement erronée et qui va de toute façon beaucoup plus loin que les finalement très modestes limites de la fécondation in vitro. Dans tous les cas c'est une conception, pas des faits. Les mammifères se reproduiront toujours entre eux, la FIV n'est pas Dieu, et on n'utilise pas deux ovules ou deux spermatozoïdes.
    3 points
  15. Qui demande l'interdiction du FN...???? J'ai l'impression que c'est le FN lui-même dans l'intention de jouer au martyr victime des méchants gauchistes.
    3 points
  16. réponse à Darius3 : oui et alors où veux-tu en venir à travers ces 2 faits que tu relates? ... il y avait eu à Marseille peu de temps auparavant l'assassinat d'un jeune fils de notable, un crime gratuit par des racailles issus de la communauté comorienne. Le climat était passablement tendu dans la ville. Il faudrait alors expulser tous les comoriens de Marseille suivant tes saints canons démocratiques? Dans les années 30, des communistes armes au poing ont déboulé en plein dans un meeting nationaliste et abattu 3 types ... des faits comme ceux là tu en trouveras dans toutes les mouvances et t'agiter ensuite en demandant l'interdiction de tel ou tel parti .. Politiquement je n'ai jamais entendu un dirigeant du FN dire que Hitler c'était génial .... par contre jusque dans les années 90, le PCF a soutenu et fait l'apologie de régimes et de mouvements criminels en Europe, en Asie, en Afrique , en Am Latine ... c'est du bout des lèvres qu'après la chute du Mur de Berlin ils ont condamné les crimes de Staline & co. je trouve que ce passif jamais jugé est bien plus nuisible. Hurler en plein meeting comme Mélanchon dernièrement que "non, les communistes n'ont pas de sang jusqu'aux coudes" est bien plus insultant pour les victimes et dangereux pour la démocratie.
    3 points
  17. Prénom le plus sureprésenté en ES : Sixtine !!!! Que celui qui connait une "Sixtine" se présente. Encore des stats proctologiques...
    3 points
  18. Médiapart fait son boulot et je suis ravi que la France corrompue le soit un peu moins lorsque des journalistes d'investigation issus de Rue 89, Médiapart ou le canard Enchaîné dénoncent des scandales Défendre Cahuzac c'est clairement défendre la fraude Si tu défends la fraude en col blanc de nos politiques alors faut défendre tous les quidams qui fraudent pour , certainement , des sommes moins importantes J'appelle ça de la délinquance , on a trop pris l'habitude de ne pas lever le nez quand on utilise le mot "délinquance" mais c'est pas pour rien que la France est mal classée dans l'ordre des pays européens les moins corrompus Quand on traitera ces mecs avec les mêmes peines de justice que pour n'importe qui on aura fait un grand pas La presse sérieuse, elle , fait son job d'investigation et c'est pas donné à tous les journaux sérieux vu que la plupart sont tenus par des cop's des cop's politiques Y'aurait plein de ménage à faire en Corse aussi et à Marseille entre les politiques et le crime organisé , demande toi plutôt pourquoi rien n'est fait , voilà une question pertinente Quand au microcosme parisien qui s'arroge les médias et nous balance des conneries sur la presse pour protéger des systémes foireux dans les arcanes politiques , perso j'en ai marre Si je défendais ces gens , je défendrais tous les truands qui ne sont pas des assassins , hors les pays qui sont les plus clean et dont les peuples n'accepteraient pas le tiers du quart de ce que certains défendent , se portent aussi le mieux Je préfère les peuples intransigeants vis à vis de leur politiques comme en Scandinavie , ça aide à avoir une justice plus indépendante que la notre à la longue En France c'est de pire en pire à chaque quinquennat , un bon point pour Hollande qui essaie de faire le ménage même si je n'ai jamais digéré son cirque pour DSK ni son plan téléphoné de faire renouer DSK avec les ténors du PS au mileu des sex shops en utilisant son grand ami de toujours Julien Dray Hollande n'est plus à une contradiction prés
    2 points
  19. 1. Cahuzac est mis en examen. 2. Cahuzac a avoué, je crois qu'on a plus a trop s'en faire sur la présomption d'innocence de quelqu'un qui se dit lui-même coupable. 3. Edwy Plenel est comme Eric Zemmour : irritant, partial mais utile, avec lui on apprend des trucs (la preuve), et lui avance à visage découvert donc on sait comment pondérer ce qu'il dit, et je l'écoute pour la même raison que j'écoute Zemmour.
    2 points
  20. si c'est une orientation c'est que sa phrase est inexacte car il a écrit "pratique" or ce n'est pas la même chose, on peut très bien être hetero ou homo sans jamais le pratiquer sexuellement. Non ce n'est pas obligatoire, le mariage est un contrat et certains s'en servent surtout comme tel, c'est à dire pour les avantages qu'il peut leur procurer. De plus il y a des tas de couples qui sont mariés et qui le restent sans s'aimer.
    2 points
  21. Ben comme pour l'ensemble des Français il y a des pour et des contres même si il y a plus de contre que de pour,tu ne peut pas généraliser.
    2 points
  22. Cahuzac s'apprêterait à reconnaître des comptes à l'étranger L'ancien ministre du Budget aurait pris rendez-vous avec les juges pour reconnaître qu'il possédait bien des comptes en Suisse et à Singapour, affirme mardi « Le Canard enchaîné ». L'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac a pris rendez-vous avec ses juges pour reconnaître qu'il possédait bien des comptes en Suisse et à Singapour, contrairement à ce qu'il a toujours soutenu, affirme ce mardi « Le Canard enchaîné ». Jérôme Cahuzac, qui a démissionné de ses fonctions le 19 mars en raison de cette affaire, n'a pas répondu dans l'immédiat aux demandes de réaction que lui a adressées Reuters. Selon « Le Canard enchaîné », l'avocat de Jérôme Cahuzac, Jean Veil, a rencontré Renaud Van Ruymbeke le 27 mars pour lui faire part de la décision de son client de « passer aux aveux ». Deux magistrats du pôle financier du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris, Roger Le Loire, doyen du pôle financier, et Renaud Van Ruymbeke ont été désignés le 20 mars pour enquêter sur cette affaire après l'ouverture la veille d'une information judiciaire visant l'ancien ministre. Blanchiment de fraude fiscale Jérôme Cahuzac est soupçonné d'avoir détenu un compte en Suisse à la banque UBS, ce qu'il a toujours catégoriquement nié. Un témoin auditionné pendant l'enquête préliminaire de police a également indiqué que les sommes versées sur ce supposé compte proviendraient de laboratoires pharmaceutiques, a rapporté le parquet de Paris. Lire la suite.
    2 points
  23. Samira, d'un point de vue légal, avoir un père et une mère, un père et un père ou encore une mère et une mère restera la même chose, un enfant reste sous le joug de l'autorité parentale.... Autorité qui peut être partagée lorsque le père reconnaît l'enfant (à défaut de mariage entre les parents, la mère étant d'office "responsabilisée" par l'enfantement). Pourquoi, alors qu'on autorise l'adoption uniparentale, refuser l'adoption aux couple homosexuels mariés? Je reprends mon exemple donné il y a une éternité quelques pages : Nadine, en célibataire, adopte un enfant. 3 ans plus tard, elle épouse Germain. Germain fait une simple reconnaissance auprès du JAF, et obtient le statut de "père" (pour moi je dirais "parent" et donc responsable légal) de l'enfant. Pourquoi refuser ce même droit à Fabienne,si d'aventure c'était elle qui épousait Nadine? Voilà, pour l'histoire d'égalité devant la loi, la loi qui reconnait le citoyen et non le couple, etc....... arguments (?) amenés par les antis mariage homo. Aujourd'hui, nous avons confirmation que mariage homo n'induit pas ni PMA ni GPA, cependant les "antis pour des raisons de droits de l'enfant" continuent de manifester contre. On explique en long, en large et en travers que le mariage homo n'amènera pas l'explosion des demandes de PMA de la part des couples lesbiens, ni une revendication de légitimation de la GPA de la part des couples homos hommes, mais ça ne satisfait pas les "antis" si attachés aux droits de l'enfant. Pour moi, plutôt que de continuer avec l'adoption célibataire, puis reconnaissance du conjoint, je préfère qu'on statue sur un fait. Aujourd'hui un enfant adopté doit pouvoir l'être par un couple. (après je m'en cogne de savoir qui forme le couple, l'altérité sexuelle n'est gage de rien). :)
    2 points
  24. A bon les musulmans demandent l'interdiction du FHaine ? sources ?
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  25. De une en parlant de médecine ou de santé, tu ne fais que poser une limite sans la justifier, elle reste arbitraire. Tu peux être aussi intransigeant que tu veux et aussi convaincu que tu veux quand tu poses cette limite, elle reste arbitraire. De deux, les individus peuvent être fertiles et leur couple stérile et ne jamais pouvoir donner d'enfant, c'est le cas des homosexuels. Dans un couple où un des individus est stérile, l'autre peut être tout à fait fertile et en bonne santé, mais leur couple reste stérile. D'ailleurs les deux peuvent être fertiles avec des gamètes fonctionnels mais ne pas réussir à avoir d'enfant, même s'ils sont hétéros, la FIV c'est pour eux aussi. Tu confonds couple et individus.
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  26. c'est une excellente nouvelle savoir que les gens aisé touche la caf c’était hallucinant :gurp: oui mais c'est pas ça le sujet du post
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  27. Bien sur que non ce n'est pas les anonymous, ce sont les femen -_- Leur métier est d'inciter à la haine et leur méthode de se faire passer pour des victimes. Elles ont collé ces messages elles même sur leur site, rien de plus facile.
    2 points
  28. Créer la vie à partir de rien, mettre fin au modèle mammifère de la reproduction sexuée et postuler que deux créatures de même sexe se reproduisent entre elles. Socialement ça fait une légère différence conceptuelle.
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  29. On ne se prostitue pas par plaisir. Le débat sur la prostitution transcende les clivages politiques. Certains militent pour la prohibition ; d’autres pour la sanction des prostitué(e)s et/ou des clients ; d’autres encore considèrent les prostitués comme des « travailleurs sexuels » à qui il faut reconnaître des droits ; d’autres, enfin, ne souhaitent que pénaliser les abus de ces activités - proxénétisme, réseaux mafieux, etc. Au-delà de ces approches juridiques, on sous-estime souvent la dimension sociale du phénomène. par Lilian Mathieu, février 2003. Un des progrès majeurs du féminisme aura été de faire perdre à la prostitution beaucoup de ce qui, autrefois, la faisait aller de soi. Désormais, du côté de la « demande », recourir aux services de prostituées n’est plus une activité anodine, une composante ordinaire et banale de la sexualité masculine, mais une véritable déviance. Au point qu’un pays comme la Suède l’a rendue susceptible de poursuites judiciaires, en 1999. Du côté de l’« offre », c’est-à-dire des personnes qui exercent la prostitution, le regard a également évolué : la condamnation morale qui affectait les « femmes de mauvaise vie » s’est effacée au profit d’une vision davantage empreinte de commisération. Non plus coupables d’inciter à la débauche et de diffuser les « maladies vénériennes » au sein de la population, les prostituées sont avant tout perçues comme des victimes (de difficultés socio-économiques, de carences psychologiques ou encore de la violence de souteneurs). Cette évolution, positive, n’en reste pas moins fragile et partielle. Fragile parce que des retours en arrière demeurent toujours possibles, comme le montre la décision récente du ministre français de l’intérieur, M. Nicolas Sarkozy, de ressusciter le délit de racolage passif, disparu du code pénal en 1993 (1). Une logique de répression revient à l’ordre du jour, en contradiction avec l’approche d’assistance adoptée par la France depuis 1960 ; ses conséquences néfastes pour les prostituées (accroissement de leur clandestinité, de leur précarité, de leur insécurité, de leur exposition au VIH et de leur dépendance à l’égard des proxénètes) ne font, dès à présent, aucun doute. L’évolution de l’image de la prostitution demeure également partielle, car la plupart des abolitionnistes (2) oublient le plus souvent un de ses aspects pourtant essentiels, sa dimension sociale. Cet oubli conduit non seulement à une représentation tronquée du monde de la prostitution, mais surtout condamne à des prises de position en décalage avec les attentes, les préoccupations et les besoins réels des prostituées. Economie informelle Les liens entre prostitution et précarité sociale ne sont pas seulement oubliés, ils sont carrément déniés. Ainsi peut-on lire sous la plume d’une auteure abolitionniste que « les prostituées appartiennent à toutes les couches sociales » et que « la prostitution n’est plus l’apanage des seules catégories économiquement défavorisées (3) ». Une affirmation que démentent pourtant toutes les études tant soit peu attentives aux origines et aux trajectoires sociales des prostitués. Ainsi, celle qu’a conduite François-Rodolphe Ingold auprès d’un échantillon de 241 femmes et hommes prostitués parisiens montre une nette surreprésentation (41 %) des personnes issues « de milieux sociaux modestes ou très modestes, parfois marginaux (4) ». De son côté, l’enquête norvégienne de Cecilie Høigård et Liv Finstad conclut que « ce sont les femmes de la classe ouvrière et du Lumpenproletariat qui sont recrutées pour la prostitution (5) ». Le niveau scolaire des prostituées est également très limité, comme le montre François-Rodolphe Ingold : « Si la formation professionnelle a eu lieu (dans 52 % des cas), elle a été le plus souvent élémentaire (apprentissage, CAP), ne se traduisant que rarement par un diplôme (6). » De même, les conditions d’existence des prostitués sont des plus précaires. Une étude conduite en 1995 auprès de 355 femmes et hommes prostitués exerçant dans différentes villes françaises montre que 61 % sont dépourvus de couverture sociale ; un sur deux seulement dispose d’un logement stable, tandis que 41 % vivent à l’hôtel (2 % étant sans domicile fixe) (7). L’étude souligne également la fréquence des agressions : un tiers des personnes interrogées signalent avoir été agressées au moins une fois entre les mois de janvier et de mai 1995. Ces données invitent à appréhender la prostitution non seulement comme une des expressions les plus brutales de la domination masculine, mais également comme une des manifestations les plus extrêmes des rapports économiques et sociaux. C’est en regard de la fermeture du marché du travail aux fractions de la population (spécialement féminines) les plus démunies économiquement et culturellement que la prostitution prend son sens. Vendre son corps, ou plus exactement le louer pour un usage sexuel, constitue un des derniers recours possibles lorsque les moyens légitimes d’acquisition économique (principalement par le travail ou par des prestations d’aide sociale) sont inaccessibles. La prostitution relève de l’économie informelle au même titre que des activités (dont elle n’est pas exclusive) telles que le vol, la revente de drogue, la mendicité ou encore - dans des pays comme les Etats-Unis, où elle est rétribuée - la vente de son sang. En ce sens, et contrairement à ce qu’avancent certaines organisations de prostituées, ou certaines féministes promotrices de la « liberté de se prostituer », l’engagement dans la sexualité vénale n’est jamais un acte volontaire et délibéré. Produit de l’absence de moyens alternatifs d’existence, il résulte toujours d’une contrainte ou, au mieux, d’une adaptation résignée à une situation marquée par la détresse, le manque ou la violence. Cette dimension de contrainte se fait plus directement sentir au sein des couches les plus précaires et les plus dominées : jeunes en errance à qui le RMI est interdit tant qu’ils n’ont pas 25 ans, toxicomanes qui doivent réunir dans l’urgence du manque les sommes nécessaires à l’achat du produit dont ils et elles dépendent, mères de famille isolées ou étrangères en situation irrégulière pour lesquelles les prestations d’aide sociale sont insuffisantes ou inaccessibles... Les uns et les autres ne voient souvent d’autre recours pour survivre (et éventuellement faire survivre leurs enfants) que d’accepter les sollicitations d’hommes proposant de payer un rapport sexuel. Mais la contrainte, on le sait, n’est pas qu’économique ; elle peut aussi être celle, mêlant à des degrés divers chantage affectif et violence physique, qu’emploient les proxénètes. L’apparition récente de réseaux étrangers de proxénétisme mafieux aux méthodes particulièrement violentes ne doit pas pour autant conduire à opposer les deux logiques. Non seulement le proxénétisme, comme l’ensemble des activités relevant du banditisme, fournit une occasion d’enrichissement rapide pour hommes des classes populaires dépourvus d’avenir dans l’économie légale, mais la prostitution remplit un rôle similaire pour les femmes qui leur sont soumises. Que celles-ci aient été abusées par de fausses promesses d’emploi ou qu’elles aient été conscientes de quitter leur pays pour se prostituer (tout en sous-estimant la violence et l’exploitation auxquelles elles allaient être soumises) ne change rien au fait qu’est recherché, dans chaque cas, un avenir meilleur dans un autre lieu que le pays d’origine à l’économie souvent dévastée et au système de protection sociale en ruine. Cependant, toutes les personnes prostituées ne sont pas soumises à des contraintes aussi directes et brutales. La frustration sociale constitue une autre importante logique d’entrée et, surtout, de maintien sur le « marché du sexe ». La prostitution représente en effet une des rares voies d’accès à un niveau de vie auquel une origine sociale modeste et un faible niveau de compétence professionnelle ne permettent pas d’arriver. Ayant, toujours dans la douleur, franchi le pas et accepté d’endosser l’indignité et le stigmate, certaines personnes prostituées n’envisagent pas de quitter le trottoir, car elles savent pertinemment que le monde du travail leur est fermé, et que même l’accès à un emploi « normal » ne leur permettrait pas de maintenir le même niveau de revenus. C’est parmi ces prostituées en situation relativement favorisée que se font entendre le plus fortement les revendications de reconnaissance de leur activité comme un « métier à part entière », une reconnaissance qui, selon elles, passe prioritairement par l’accès à la Sécurité sociale et aux allocations retraite dont elles sont, en tant que telles, exclues. Ces exigences sont souvent suspectées de répondre à une logique de rejet des prostituées les plus précaires, accusées, par celles qui se considèrent comme de « vraies professionnelles », de casser les prix, d’accepter les passes non protégées demandées par de nombreux clients, et donc de mener une concurrence déloyale. Elles n’en témoignent pas moins de l’extrême précarité de l’ensemble des prostitués. Leur activité leur permet soit de survivre au jour le jour, soit de s’intégrer au moins économiquement à la vie sociale (dans le meilleur des cas), mais toutes se trouvent dépourvues de protection devant des aléas de l’existence (maladie, agression, accident...) auxquels ils et elles sont tout particulièrement exposés. « Pas dans ma cour ! » En ce sens, la prostitution relève pleinement de cette logique de la désaffiliation sociale si bien décrite par Robert Castel (lire également page 3) : située à l’écart du monde du travail et de ses protections, elle représente une zone de vulnérabilité, tendue entre intégration et exclusion, au sein de laquelle les individus sont réduits à des activités dégradantes, risquées et souvent clandestines pour ne pas totalement sombrer dans l’inexistence sociale. Dans ces conditions, on comprend que l’option du cantonnement de la prostitution dans des lieux (maisons closes) ou des zones urbaines spécifiques soit dépourvue de pertinence. Parfois réclamée par des associations de riverains victimes des « nuisances » causées par les prostituées, cette option relève en fait de la pure logique NIMBY (Not in my backyard! - « Pas dans ma cour ! »). Tout comme la répression du racolage, elle a pour seul objectif de chasser la prostitution de l’espace public pour la reléguer dans des lieux clandestins ou des zones isolées, où les prostitués seront encore plus vulnérables. Faute d’intégrer cette dimension sociale, et d’exiger une véritable politique sociale en faveur des prostituées (8), les partisans d’une disparition de la prostitution ne peuvent rendre intelligibles les logiques qui conduisent et maintiennent tant de femmes et d’hommes sur le trottoir. En témoigne leur double vision des prostituées - dépendantes de souteneurs dont elles ne feraient que relayer et défendre les intérêts, ou inadaptées nécessairement victimes de traumatismes psychologiques. Cela disqualifie a priori toute prétention des prostitués à la prise de parole publique et à l’expression de revendications. Du coup, certains abolitionnistes se condamnent à des prises de position inacceptables pour les prostituées, qui voient en eux des adversaires aux motivations puritaines, et se privent de l’appui que représenterait leur soutien au combat, aussi légitime que nécessaire, contre la politique de criminalisation de la pauvreté engagée par le gouvernement. Lilian Mathieu (1) Est défini comme « racolage passif » le fait « par tout moyen, y compris par sa tenue vestimentaire ou son attitude, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération » ;, désormais passible d’une amende de 3 750 euros et d’une peine de prison de deux mois (six dans le projet initial). (2) On désigne ainsi les organisations favorables à une abolition de la prostitution, dont les principales sont en France le Mouvement du Nid, la Fondation Scelles et le Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie. (3) Claudine Legardinier, La Prostitution, Milan, Toulouse, 1996, p. 16. (4) François-Rodolphe Ingold, Le Travail sexuel, la consommation des drogues et le HIV, IREP, Paris, 1993, p. 54. (5) Cecilie Høigård, Liv Finstad, Backstreets. Prostitution, Money and Love, Polity Press, Cambridge, 1992, p. 15. (6) Op. cit., p. 54. (7) Anne Serre et al., « Conditions de vie des personnes prostituées : conséquences sur la prévention de l’infection à VIH », Revue d’épidémiologie et de santé publique, Masson, Paris, 1996, vol. 44. (8) Des pistes pour une telle politique ont été esquissées dans l’article « La prostitution, zone de vulnérabilité sociale », Nouvelles questions féministes, Paris, vol. 21, n° 2, 2002. Le Monde Diplomatique
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  30. Pourquoi tu dis on, occupes-toi des affaires de ton pays, tu n'es pas concerné. Pourtant il a tout à fait raison et les Français sont d'accord avec ça.
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  31. majoré Ce point la les antis mariage homo l'évitent soigneusement, a croire que l'homosexualité se limite a une activité sexuelle, les sentiments ça dépasse de loin le rapport sexuel, si on épouse quelqu'un pour autre chose que par amour, alors ce n'est plus un mariage mais un arrangement.
    1 point
  32. ??? Parce que l'on répercute dans la constitution une connaissance scientifique (et qui justement a pour but de nier l'idéologie raciste, donc l'existence de races), on nierait que certains restent dans leur obscurantiste rétrograde à ne pas vouloir admettre ce que la science et la société admettent ? Il faudrait, pour pouvoir punir des individus de leurs déclarations ou actes idéologiques répréhensibles (le racisme, donc), admettre le bon sens de ces idéologies ?? Il suffit de réfléchir (et pas très intensément) pour comprendre qu'il y a une différence entre reconnaître l'existence d'une idéologie et reconnaître cette idéologie.
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  33. Tournicoti, tournicota Réexpliquons, donc: Personne ne nie que la "mécanique" pour "générer un enfant" nécessite un spermatozoïde et un ovule*. Le mariage pour personnes de même sexe ne changera en rien cet état de fait, comme une loi obligeant les éclairs d'éclater à l'horizontale ne changera rien au fait qu'ils continueront d'éclater dans le sens habituel... Le mariage pour personne de même sexe ne créera qu'une fiction juridique**. Les personnes mariées seront considérées comme si c'étaient leurs parents biologiques (comme l'établit l'adoption plénière). Ce n'est pas le mariage unisexe qui permettra à deux spermatozoïdes de générer un enfant, et ce, nous (les pros) sommes au courant, merci. Reprécisons également que le mariage CIVIL N'oblige PAS à la procréation. Du peu que je puisse comprendre de cette partie, je ne vois en quoi la "chaîne de la procréation sera brisée" juste à cause d'une fiction juridique. Enfin, vu l'obsession de la procréation qui semble porter tes messages... ----------------------- * Etrange au passage que personne ne ce soit offusqué que l'ovule et le spermatozoïde soit mis au masculin. N'est ce pas un scandale pour "l'altérité" ? ** "Création humaine née de l'imagination", qui permet, dans le cadre juridique, de créer une qualité non naturelle, de façon artificielle. Par exemple, permettre à un homme stérile d'être considéré comme le père d'un enfant "comme si c'était son père biologique", un "artifice" juridique qui permet de passer outre la nature réelle du père (la stérilité, peu compatible avec la notion de procréation, et donc avec la possibilité réelle d'avoir un enfant biologique).
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  34. D'abord je n'ai pas applaudi la mort de ce jeune et je n'ai jamais dit qu'il ne fallait pas d'enquète. D'autre part je n'ai jamais parlé d'arabes mais d'immigrés africains et je n'ai pas dit qu'il ne comprenaient rien à la justice. J'ai juste dit qu'ils ne respectaient pas les lois et la culture de notre pays et que c'était la faute des gens comme toi qui les victimisent et leur trouvent toujours toutes les circonstances atténuantes. Quant à l'immigration réussie , j'ai la prétention d'en savoir un peu plus que toi la-dessus par expérience personnelle et familiale. Et quand tu dis que l'émigration n'est pas un choix, c'est que tu te complais dans la mème connerie que nos gouvernants depuis 50 ans : laisser entrer en France des gens qui n'en ont pas fait le choix raisonné mais qui ont cru que la France était un eldorado où tout était permis, et qu'on pouvait y ètre heureux sans en parler la langue, sans avoir fait d'études ,sans avoir de formation professionnelle. C'est avec ces idées là, qu'on aboutit à ce qu'on est en train de vivre en ce moment : -des immigrés parqués dans des ghettos parcequ'ils ne sont pas capables de s'adapter à la culture française -une délinquance majoritairement issue de l'immigration à cause de la pauvreté et de leurs méconnaissance des règles de citoyenneté. -une impossibilité de grimper dans l'échelle sociale à cause de leurs carences en matière d'éducation, de connaissance de la langue et surtout de cette discrimination positive qui en fait des assistés et les confort dans leur pauvreté.
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  35. attention,christine boutin a dit que ça allait péter,ils se sont rapprochés de la branche civitas de corse et ils mettront les enfants devant à la prochaine manif mais ils sont pas comme les notres
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  36. Renseignez vous sur Mr Karim Foumba (taré congénital répugnant limite sanguinaire) Aurais-tu l'esprit d'un bourricot têtu ? je t'invites à relire mes messages, depuis le début de cette guerre, au cas où tu saurais lire...
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  37. Tu sais que le gouvernement actuel en serait bien capable, de l'interdire au nom de la diversité. Après tout on a ici des donneurs de leçons qui soutiennent la politique du délit d'opinion.
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  38. Et voilà qu'il vient de nous remettre un bloc de pierre de taille sur le mur des lamentations. Z'êtes vraiment "une pleureuse", l'ami. (sourire) Une chose est sûre : Le plus inepte de mes sarcasmes sera toujours plus côté sur le marché de la pertinence que le meilleur de vos arguments (si on peut appeler ça comme ça.), Dino. (clin d'oeil) Pour le reste, vous ne seriez même pas capable d'observer le moindre argument même si je éclairais ce dernier au lance-flammes, l'ancien. (sourire bis)
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  39. Regardez le portable de cet homme.. au début. Vous ne respectez pas les femmes. L'Arabie Saoudite n'est pas la France mais les femmes sont les même, Le Mali n'est pas la France mais les Femmes sont toujours des femmes, tout comme les hommes. Si vous êtes pour l'Islam allez y ! Allez y vivre. Les musulmans authentiques prônent l'amour du prochain. Vous insultez la race humaine et les musulmans en prônant vos idéaux du moyen âge ! Et vos islamistes n'ont aucune légitimité au Mali.
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  40. Hahaha, excellent !!! La PMA est une intervention pour les cas d'urgence !!!
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  41. A l'attention de Surimuchan: Voilà donc un texte scientifique intitulé "Une Race humaine ?" (Wikipédia) Vous pouvez le lire sur Internet. "La notion de race humaine était employée dans des tentatives de classification de l'espèce humaine qui mettaient en avant des critères morphologiques ou culturels. C'était une application à l'Homo sapiens du concept de race, lequel n'est plus utilisé pour la taxinomie du vivant. Les études scientifiques, basées depuis le milieu du XXe siècle sur la génétique, ont montré que le concept de race n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine ( note personnelle= les sous-groupes géographiques ne sont pas des sous-espèces) car la variabilité génétique entre individus d'un même sous-groupe est plus importante que la variabilité génétique moyenne entre sous-groupes géographiques. Le consensus scientifique actuel réfute en tout état de cause la présence d'arguments biologiques pour légitimer la notion de «race», reléguée à une représentation arbitraire selon des critères morphologique, ethnico-sociaux, culturels ou politiques, comme les identités.Pour le professeur Jens Reich, les humains possèdent 99,9 % de gènes en communs]. Le terme de « race » a été utilisé à partir du XIXe siècle pour distinguer des groupes humains selon des critères arbitraires] (religion, nationalité, couleur de la peau, origine géographique…). Il est encore bien souvent employé par des idéologues racistes[ ou des acteurs politiques promouvant une idéologie raciste." Non il n'y a pas de sous-espèces chez l'être humain qui est une seule espèce, Homo Sapiens.Il y aurait des sous-espèces s'il y avait "Homo Sapiens" et "Homo Neandertal" mais il n'y a plus de Neandertals. Des différences apparentes, culturelles, linguistiques, culturelles sont désignées par des "ethnies". Votre texte concerne la vie animale où il y a effectivement parfois une race et des sous-espèces (ex: crocodiles) ou plusieurs races (ex: bovins). D'autre part vous écrivez un mal entendu complet: si je cite le fait scientifique reconnu par les vrais scientifiques du monde entier, une seule espèce humaine, n'est évidemment pas à l'origine de 6 millions de morts; ce sont évidemment les Nazis qui distinguaient au moins deux races, les Aryens et les Sémites. Et donc que la Constitution ne parle plus de race ne permet plus de mettre avant DES races et même une race en disant par exemple qu'un humain n'était pas au niveau de la "race" humaine. Comment imaginer une seconde que j'ai pu écrire que le fait scientifique (qui n'est pas l'existence d'UNE race mais d'UNE SEULE ESPECE HUMAINE) serait à l'origine de 6 millions de morts ? ? ?
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  42. Il y a au moins une réalité évidente sur laquelle toutes les versions du monde s'accordent: Sudiste n'est un pas le cerveau du 11 septembre; et même ce n'est pas un cerveau...:smile2:
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  43. Dans un forum iranien en Iran un juif discutant sa "sœur" juive :smile2: pourrait-il nommer les musulmans des mécréants ? Ha vous êtes un marrant. C'est l'Islam qui souffre de gens comme vous. Vous ne vous en rendez même pas compte. L'Islam se dégrade d'abord par des gens comme vous. Pauvre Allah, il doit être triste.Je comprends pourquoi les nordistes ont battu les sudistes. :smile2: Vous n'êtes pas mécréant, vous êtes surtout méorthographique. . Quant au reste on pourrait dire quelques détails.....
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  44. J'aime la France moi, ma France, celle open et heureuse. Une France que tu ne peux pas comprendre, un endroit où tu peux vivre sans renier tes racines quand elles sont diverses.
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  45. Il faut absolument faire lire cet article aux FEMEN qui vendent leurs fesses & milite pour l'émancipation des femmes en même temps. :D
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  46. Je ne suis guère étonné... (sourire) Connaissant tes penchant exacerbés pour tout ce qui porte un orifice et qui peut servir à des fins sexuelles, avec ou sans revendications dévoyées, je suis sûr, dans l'absolu, que tu trouverais sympathique le moindre trou de taupe rencontré. (humour) Effectivement, y a de quoi "allumer un cierge". (hu hu !). (Non, je ne sors pas..) Ma modeste réputation est très surfaite, finalement, tu sais.
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  47. Elle ont bien le droit d'aller racoler devant notre dame avant de retourner tapiner à Pigalle. La publicité est un droit même pour les putes. :D
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  48. La cause féministe est instrumentalisée et même, dans l'absolu, souillée. Il s'agit d'opprobres sur fond d'hystéries anti-religieuses et non d'un combat en faveur d'une égalité de droit.
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  49. :smile2: , c'est une blague, de la mauvaise fois complète ou vous êtes incapable de contextualisé ?
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  50. :smile2: T'en a quand même des hypra-moches avec des nichons pas beaux ! :smile2:
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