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16 résultats trouvés

  1. Huston ? I have a problem ! L'esprit humain, le nôtre est... étonnant! Sur un autre sujet, à côté, on a parlé de Pythagore. Personnage largement mystique et grand mathématicien. Ma question est simple : "Comment est-il possible que le même esprit (un esprit forcément brillant) puisse à la fois pondre un truc aussi intelligent que le fameux théorème de Pythagore, et croire à un autre truc aussi débile que la réincarnation? Lui-même, Pythagore était convaincu qu'il avait été dans une vie antérieure, tel héros de la guerre de Troie (Euphorbe) et dans une autre vie antérieure, un paon. Je ne comprends pas... Suis-je trop terre-à-terre? Trop matérialiste? Pas assez fantaisiste ? Une certaine folie, un certain délire sont-ils nécessaire au "génie" ? L'accompagnent-ils toujours ? Pour m'y retrouver, j'aurais presque tendance à penser que si ça se trouve, Pythagore, son théorème il l'a piqué à un autre ! Car enfin, il est démontrable géométriquement et en devient évident, On peut l'avoir, là sous les yeux, il est démontrable, montrable ! Alors que la réincarnation, (on "a le droit" d'y croire ou pas, bien sûr), mais c'est totalement fumeux... Et rien du tout de visible, de constatable. S'agirait-il de deux modes de fonctionnement totalement différent d'un même esprit ? Qu'un même esprit soit parfois hyper précis, pointilleux, et parfois si fantasque, fantaisiste... D'un côté, une lecture réfléchie, exacte du réel, et de l'autre une création, une invention absurde, délirante. Après tout on peut bien imaginer des absurdités, une création est toujours un peu, un dé jeté en l'air, oui ! Mais y croire fermement ? Je ne comprends pas.
  2. Bonjour, j'ai une dissertation pour la semaine prochaine sur laquelle j'ai du mal : vouloir avoir raison, est-ce critiquable ? Si quelqu'un pense avoir des idées d'intro, plan ou développement pour m'éclairer, je suis preneur. Merci
  3. L’univers existe. Or, l’existence relève de ce qui est puisque que toute chose existante peut toujours être définie par certains attributs. En d'autres termes, toute chose existante est nécessairement sujet du verbe substantif: être; sans lequel rien ne pourrait être défini à commencer par l'être humain. Etant donné que l’existence ne saurait émerger du néant sans en faire autre chose que du néant, alors l’Etre, tout ce qui est, relève de la substance au sens philosophique du terme, c’est-à-dire qu’il est toujours par lui-même et qu'il ne peut être le sujet d'aucune autre chose que lui-même. Or, le réel est régi par le principe de causalité de sorte qu'une vérité conceptuelle doit avoir sa correspondance en termes de véracité factuelle. L'état "d'aucune autre chose que l'être lui-même" doit alors être mesuré dans le réel objectif par voie de conséquence: l'être doué de conscience esseulé dans le cosmos de sorte qu'il ne peut être le sujet "d'aucune autre chose que lui-même" et qu'il ''est par lui-même'' en vertu de son libre arbitre. L'existence est donc nécessaire afin que ce qui est puisse relever de la substance: être toujours par lui-même et n'être le sujet d'aucune autre chose que lui-même. Je l'explique dans mon essai publié sur mon blog : https://cequiunie.blogspot.com/. Le texte est construit comme suit : -Partie 1 : De ce qui est ; -Partie 2 : De ce qui n’est pas ; -Partie 3 : Du réel objectif (avec l’explication du moteur de la gravitation, de l’intrication quantique, de la superposition quantique et de la dualité onde-corpuscule que vous pouvez ignorer si le sujet ne vous intéresse pas); -Partie 4 : De la raison de l’existence (avec l’explication de ce qu’est la mort et la preuve de l’âme humaine par ce qui est substantiel: le sentiment); -Partie 5 : Conclusion sur l’issue du progrès à l’heure de l’ordinateur quantique; Merci d’avance pour vos avis.
  4. La notion de raison émotionnelle, me vient de ce mien article. Mais le plus important, c'est d'en discuter, car on ne croirait pas que cette notion soit possible (à ne pas confondre avec l'intelligence émotionnelle, qui elle existe bien). Cela fonctionne comme un oxymore, une contradiction dans les termes, tout comme le clair-obscur cornélien. Il y a étrangeté. Les plus logiciens/analytiques d'entre vous plieront cette affaire en la résumant à une figure de style, l'oxymore, donc. Et pourtant, la raison émotionnelle me semble régner, c'est-à-dire concrètement une multitude de raisonnements se soutenant des émotions qui les déclenchèrent. Par exemple, l'indignation, chez Stephane Hessel (Indignez-vous !). Ce n'est pas que nos mouvements intérieurs plus ou moins irrationnels ne soient pas de bonnes raisons ... de bonnes raisons de raisonner. Au contraire, il me semble que les émotions constituent le sens de la vie, ou du moins sont ce par quoi la vie fait sens, selon les divers contenus qui nous (é)meuvent, selon centres d'intérêt. En fait, il y a divers centres d'intérêt en fonction des émotions que d'aucun(e)s éprouvent à leurs sujets, sinon ils n'auraient aucun intérêt. Mais enfin, on est alors plus ou moins émotif(ve), émotionnel(le), ému(e), par chacun d'entre eux. Le problème, au contraire, c'est que la raison émotionnelle est une raison qui ne pratique plus aucune critique des émotions (on dit passions, en philosophie classique). Dramatiquement, toute critique des émotions passe pour une agression, il est donc a fortiori inutile d'en espérer une autocritique. Les émotions font la loi, et ce n'est pas qu'elles produisent des raisonnements fréquemment irrationnels - car ils sont rationnels dans leurs démarches - mais qu'ils produisent des raisonnements dédaignant leurs fondements évaluatifs. Les émotions portent avec elles des évaluations, de (bonnes) moeurs, donc in fine morales, concernant ce qu'il faudrait et ce qu'il ne faudrait pas. Malheureusement, donc, on ne raisonne pas bien proche des choses, tant qu'on raisonne à propos de ce que nous voudrions à leur propos, ou que nous estimons qu'il faudrait qu'elles soient ou pas. C'est pourtant la teneur essentielle des raisonnements contemporains s'exprimant toujours et partout, y compris sur ce forum, et la cause que la plupart craigne de s'adonner à des critiques et des développements : il ne faudrait surtout pas susciter de contre-émotions et, à la fin, on ménage la chèvre et le chou par une singulière émotiophobie se soutenant pourtant d'une profonde émotiophilie - comme on parle d'hémophilie. C'est le propre des émotions, que d'être ambiguës voire contradictoires, dans leurs aiguillons. Hélas, parmi tous ces il (ne) faudrait (pas), on a perdu toute Présence, à commencer par la présence d'esprit - en dehors du champ émotionnel des il (ne) faudrait (pas).
  5. Bonsoir, je suis un élève de Terminale S et je découvre donc cette année là philosophie. Mon professeur m’a demandé de faire une analyse de ce texte de Leibniz (introduction + partie 1 seulement) mais je n’y arrive malheureusement pas :/. Merci beaucoup de votre aide. Je pense que la notion porblematisante du texte est la distinction de l’Homme et l’animal par la raison et la thèse de l’auteur le rationalisme/principe de raison suffisante. « Il est vrai encore que la raison conseille qu’on s’attende pour l’ordinaire de voir arriver à l’avenir ce qui est conforme à une longue expérience du passé, mais ce n’est pas pour cela une vérité nécessaire et infaillible, et le succès peut cesser quand on s’y attend le moins, lorsque les raisons qui l’ont maintenu changent. C’est pourquoi les plus sages ne s’y fient pas tant qu’ils ne tâchent de pénétrer (s’il est possible) quelque chose de la raison de ce fait pour juger quand il faudra faire des exceptions. Car la raison est seule capable d’établir des règles sûres et de suppléer à ce qui manque à celles qui ne l’étaient point, en y faisant des exceptions ; et de trouver enfin des liaisons certaines dans la force des conséquences nécessaires, ce qui donne souvent le moyen de prévoir l’événement sans avoir besoin d’expérimenter les liaisons sensibles des images, où les bêtes sont réduites. De sorte que ce qui justifie les principes internes des vérités nécessaires distingue encore l’homme de la bête. »
  6. '''MERCI D'AVOIR CLICKER! :)''' J'ai un DM en philo dont je ne comprend vraiment pas le texte! Bien evidemment j'ai des piste de recherche et vous n'alllait pas me macher le travail je le comprend bien! Mais je sis pas contre un peu d'aide! LE TEXTE EN QUESTION: ''John LOCKE, Essai sur l'entendement humain, De la raison (1689)'' '''Celui qui croit, sans avoir aucune raison de croire, peut être amoureux de ses propres fantaisies, mais il n’est pas vrai qu’il cherche la Vérité dans l’esprit qu’il la doit chercher, ni qu’il rende une obeïssance légitime à son Maître qui voudroit qu’il fît usage des Facultez de diſcerner les Objets, desquelles il l’a enrichi pour le préserver des méprises & de l’Erreur. Celui qui ne les employe pas à cet usage autant qu’il est en sa puissance, a beau voir quelquefois la Vérité, il n’est dans le bon chemsin que par hazard ; & je ne sai si le bonheur de cet accident excusera l’irrégularité de sa conduite. Ce qu’il y a de certain, au moins, c’est qu’il doit être comptable de toutes les fautes où il s’engage : au lieu que celui qui fait usage de la Lumiére & des Facultez que Dieu lui a données, & qui s’applique sincerement à découvrir la Vérité, par les secours & l’habilité qu’il a, peut avoir cette satisfaction en faisant son devoir comme une Créature raisonnable, qu’encore qu’il vînt à ne pas rencontrer la Vérité, sa recherche ne laissera pas d’être récompensée. Car celui-là règle toûjours bien son Assentiment & le place comme il doit, lorsqu’en quelque cas ou sur quelque matiére que ce soit, il croit ou refuse de croire selon que sa Raison l’y conduit.''' Je n'est pas vraiment d'idee du theme du texte si se n'est la raison. Je pense que la réponse de l'auteur au probleme dans ce texte est de suivre son instinct, ou sa le mene... Suivant cele j'ai plein d'interrogation tel que -A quel probleme s'attaque le text. -En quoi ce probleme est il vraiment un probleme philosophique. '''MERCI D'AVOIR LUE! :)'''
  7. Il est admis dans la conception des Lumières que nos démocraties modernes doivent se fonder en dernière instance sur l'autonomie morale du sujet-citoyen, ainsi que sur un fond commun constitué des valeurs de tolérance et d'égalité de tous. C'est à ce prix qu'on permettra la cohabitation pacifique des citoyens, nécessaire au débat et au quotidien d'une démocratie qui se respecte. Certains auteurs ont parlé de la démocratie comme d'un espace des raisons (p.ex. Sollers). Donc les démocraties sont une invitation à la rationalité et à l'autonomie intellectuelles, lesquelles permettent de tendre vers la vérité théorique (la vérité sur les faits) et pratique (la vérité sur ce qu'il convient de faire, qui dépend des faits). En une phrase, la démocratie conçue à la façon des Lumières implique la rationalité et l'autonomie des citoyens/sujets, dont l'objectif reste d'atteindre la vérité théorique et pratique. Toutefois il est bien connu que posséder la vérité nous donne une supériorité sur celui qui ne le possède pas, ce qui est bien contraire à l'égalité démocratique de tous. De plus, l'impression de posséder la vérité théorique ou pratique sur ce qui est, ou ce qui est à faire, est incontestablement incompatible avec les valeurs de tolérance nécessaires à l'organisation d'un débat public au sein d'une démocratie. En une phrase, la conviction de posséder la vérité théorique et pratique implique l'intolérance et l'inégalité, qui sont contraires à la démocratie. Peut-on résoudre cette contradiction de la forme A => B => non(A) ? La résolution de la contradiction n'est-elle pas que ce que nous appelons démocraties au sens des Lumières n'est qu'un rapport de force où le débat serein est impossible ?
  8. Bonsoir à vous, J'ai eu une colle de Philosophie aujourd'hui, ça ne s'est pas bien passé, je suis (encore) passée à côté du sujet... En effet il s'agissait d'une question métaphysique : La croyance en Dieu est-elle irrationnelle ? Sachant qu'au lieu de traiter la croyance en Dieu, l'acte de croire en Dieu, j'ai parlé (consciemment et inconsciemment) de la pensée de Dieu, ce qui n'est pas vraiment pareil... Bref tout ça pour dire, que vous inspire ce sujet, qu'elles en sont les grandes lignes d'après vous ? Pensez-vous que la croyance en Dieu est irrationnelle ? (Ps : si jamais vous avez des conseils méthodologiques pour mieux appréhender des sujets de philosophie je suis preneuse) Merci à vous et bonne soirée .
  9. La raison c'est le diable ! C'est une expression qui se dit chez moi quand quelqu'un nous prend un peu trop la tête avec la raison, qu'il verse un peu trop dans la morale : "Tu sais que j'ai raison !", "Sois un peu raisonnable !", "Il faut écouter la voix de la raison !" etc. parce qu'on estime qu'à trop opposer sa raison ou même, une raison qui est celle du plus grand nombre, on se déshumanise. Bien sûr il en faut de la raison, pour être en mesure de juger, pour agir droitement et justement, pour accomplir son devoir... Pour distinguer le bien du mal diraient certains. Pour distinguer le bien du mal, vraiment ? Nos sentiments ne nous suffisent-ils pas pour distinguer le bien du mal ? N'est-ce pas le travail du cœur de distinguer le bien du mal, plutôt que le travail de l'esprit ? Nos sentiments qui nous sont quelque chose d'inné, dont on pourrait se dire qu'ils sont la voix d'une sur-raison qui nous échappe et que l'on ne peut pas vraiment définir, tandis que la raison nous vient de ce que nous inculque la société qui s'oppose plus ou moins aux sentiments humains. On parle par exemple des mariages de raison, dans certains pays le mariage d'amour n'étant même pas quelque chose de pensable, or à quoi peut aboutir une société où les mariages ne sont que la conclusion d'accords raisonnés et où l'amour est banni ? Je citerai aussi ces destructions de denrées alimentaires pendant la grande dépression américaine : des gens tombés dans une pauvreté extrême, jetés sur les routes à la recherche de travail, avaient faim, et au lieu de leur donner ces denrées nécessaires à leur survie on préférait les détruire parce que la raison sociale commandait de détruire ce qui ne serait pas vendu. Ce n'est pas l'unique exemple prouvant que la raison mène souvent à l'absurde et au mal. Quelques pistes : La raison du cœur. Une société va mal quand les hommes ne sont pas aux ordres du cœur. Voilà ce qu'est la foi, Dieu sensible au cœur, non à la raison. (Blaise Pascal) Le devoir est ce qui est contraire à la nature. (Schopenhauer) La morale commence où commence l'attachement à un groupe. (Durkheim) La raison mène au triomphe de bas intérêts et le sentiment doit triompher en se plaçant au-dessus. On ne s'élève pas forcément en acquérant un pouvoir absolu sur ses passions. Ne plus écouter que ses sentiments est ce qui nous permet de ne pas devenir fou quand la raison du plus grand nombre devient folle. Est-il vraiment fort celui qui a la force de n'écouter que sa raison ? La raison n'est que le calcul. (Thomas Hobbes) La raison va toujours et torte, et boiteuse et déhanchée et avec le mensonge comme avec la vérité. Par ainsi, il est malaisé de découvrir son mécompte et dérèglement. (Montaigne) La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent ; elle n'est que faible, si elle ne va pas jusqu'à connaître cela. (Blaise Pascal) Deux excès : exclure la raison, n'admettre que la raison. (Blaise Pascal) Qu'en pensez-vous ?
  10. Quasi-Modo

    Le mariage ...

    Parce qu'il mélange allègrement la logique des sentiments avec la logique de la raison et/ou de la justice. Le devoir conjugal, le devoir de fidélité, le devoir d'aimer son conjoint(e)... autant d'aberrations conceptuelles auxquelles ce concept désuet de "mariage" mène et continue de mener de nombreuses vies humaines. On se marie par tradition, par intérêt, pour les enfants ou pour les proches, mais sinon quel intérêt? Combien de couples échouent après s'être mariés car de fait, l'illusion réciproque de liberté nécessaire à une relation amoureuse épanouie donne le sentiment au mari d'être tenu par les couilles ou à la femme d'être tenue par les ovaires?
  11. Hello tout le monde... Je viens de me taper le JT et d'autres débats sur le sujet... Mais personne ne parle réellement du pourquoi ? Qu'est-ce qui les pousse à agir ? Ont-ils un agenda ? Ont-ils des raisons de faire cela ? Je souhaiterais avoir un débat entre personne n'utilisant pas de copier-coller, ne pondant pas des réponses longues comme le bras, juste des avis, des opinions, des réflexions... Merci de votre courtoise participation.
  12. Comment peut-on déterminer si l'oeuvre d'un penseur est de portée universelle ou non, c'est à dire qu'elle appartienne au patrimoine de l'humanité, sachant qu'aucune vérité n'est jamais unanimement reconnue? Suffit-il qu'elle défende une vision cohérente du monde pour être considérée comme telle? Quelles sont de façon générale les conditions de l'universalité d'une pensée? Mon opinion (ce n'est qu'une opinion pour l'instant) part du principe que le critère de l'unanimité est un critère caduque (ce qui est aussi un constat, l'ensemble des propositions unanimement acceptées étant un ensemble vide), et qu'une pensée universelle doit dire quelque chose de l'être humain dans sa globalité, ou qu'elle doit dire quelque chose de sa réalité existentielle, de sa façon d'être au monde. Si donc toute forme de pensée espère atteindre une certaine vérité, il faut défendre l'idée que l'unanimité n'est pas un critère de vérité suffisant, bien que la rationalité en soit le premier critère. En effet, il faut aussi qu'elle puisse répondre des autres façons d'appréhender le même problème de sorte à être suffisamment robuste pour résister à l'écoulement du temps et la succession des générations de penseurs, quitte à s'auto-justifier par des arguments d'apparence sophistiques. Une pensée universelle est donc une réponse rationnellement argumentée, c'est à dire potentiellement intelligible à tous, répondant à un problème qui concerne tout être humain, par exemple l'ensemble des réponses envisageables et des systèmes de pensée rationnellement justifiées répondant à la question : Qu'est-ce que l'Homme? sont des pensées universelles. C'est donc une pensée qui correspond à un enjeu fondamental de nos existences, mais qui est également capable de rendre compte des autres façons de penser, c'est à dire qu'elle est capable de les supplanter ou de les expliquer dans son propre système de pensée en les renvoyant au statut de simples apparences et aux préjugés des vulgaires (p.ex. Spinoza explique l'illusion du libre-arbitre que son système de pensée nie / Galilée explique l'illusion que le Soleil tourne autour de la Terre / ... ).
  13. Bonjour, Je vous dispenserai de l'imbroglio de paradoxes dans lequel je suis empêtrée en ce moment et me contenterai de vous poser ces simples questions. Peut-être vos réponses m'aideront-elles à y voir plus clair : Quelque soit la légitimité de la croyance en Dieu (car je pense qu'elle est légitime, dans le sens où l'idée de Dieu est rationnellement analysable), comment un système de croyances, finaliste apriori, peut-il être compatible avec "la quête de la vérité" ? (Idem pour l'athéisme, la question de sa compatibilité avec la philosophie se pose aussi). L'agnosticisme est-il une condition nécessaire à la réflexion - aussi libre possible - sur le monde et l'existence ?
  14. Invité

    Explication de la modération

    Je créais ce sujet, dans le but d'aider les membres du forums qui ne comprendraient pas la suppression, la modification ou l'intervention de la modération sur leur message ! Ce topic permettra à chaque partie (membre / modération) de mieux tourner la page sur un évènement en particulier. Cela permet une meilleur justice. Le fonctionnement de ce topic, se déroulerait ainsi (au mieux): Un membre pose une question à la modération (de façon constructive). La modération répond en conséquence (de façon constructive). Règles subsidiaires: Aucun comportement agressif, troll, hypocrisie ou propos insensé, ne doit être admis. Le dialogue ne fonctionne qu'en présence de calme et de clarté des intentions de chacun. Si la conversation s'éternise (au delà de 3 Questions/Réponses), la continuité du dialogue est préconisée à travers les Messages Personnels. Si la conversation se transforme en jugement, avec d'un côté la défense et de l'autre l'attaque, il est recommandé de voir ça sur un autre topic (en créer un autre ?) ou par Message Personnels. PS: Si ce topic n'a pas lieu d'exister: dommage. Si ce topic n'a pas ça place ici, excusez-moi pour la méprise. Si ce topic n'a pas d'intérêt pour la modération.... Faites-en ce qu'il vous en plairas. J'accepte sans sourcilier la suppression/modification de ce topic. L'ayant créé avec de bonnes intentions, dans l'intérêt de ce forum, je n'ai rien à regretter de mes agissements. _____________ Question: Pourrais-je savoir pourquoi (précisément) ma réponse au message de Dompteur de mots dans le topic: Cruauté de la vie à été supprimé, alors que rien ne l'y conseiller !? De souvenir (mais je peux me tromper), mon comportement dans ce message ne justifie aucune raison objective recommandant la suppression (on ne parle pas de modification, mais de suppression) de ma réponse. Au contraire, je défends (avec de bonnes intentions) une autre de mes réponses et j'explique un fonctionnement et un raisonnement méjuger, en rapport au sujet. Voilà pourquoi je m'étonne de voir ma réponse supprimer (d'après mes souvenirs et mon jugement) injustement. Cela me surprend et l'injustice qui se créer à mes yeux ne me donne pas envie d'être bienveillant. C'est pourquoi, je préfère poser la question, affin d'avoir une explication rationnelle, pour mieux tourner la page (ou corriger cette injustice. Car, peut-être que mon message ne préconise qu'une modification légère, apporté par mes soins, ou celle de la modération), plutôt que de favoriser le cercle vicieux de haines, si favoriser sur internet, par certains (je ne vise personne, c'est une constatation).
  15. Invité

    Est-ce que la raison, est une vertu ?

    Est-ce que la raison, est une vertu ? (d'après moi : Oui) "Bien juger", c'est se donner les moyens de "bien agir", et "bien agir" c'est une "bonne action". La recherche de valeur vertueuse, nous pousse à être raisonnable. Non ?
  16. Voilà, c'est facile à comprendre pour tout le monde me semble-t-il : la croyance est une manière de réfléchir qui était valable autrefois, avant l'invention de la science et avant les Droits de l'homme, mais aujourd'hui elle n'a plus sa place. Ceux qui sont encore croyants sont juste en retard, ils raisonnent comme dans l'antiquité ou, au mieux, au moyen-âge. Même s'il existe encore beaucoup de régions du monde attardées, globalement la croyance n'a jamais été aussi faible dans l'histoire, et cela ne pourra heureusement qu'augmenter dans l'avenir..
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