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14 résultats trouvés

  1. Bonjour tout le monde! Je me souviens, j'ai visionné une vidéo qui racontait entre autre, que méditer chaque jour permettait de vivre plus longtemps, mieux, et que cela rendait plus intelligent. Eh, cela ne m'étonne pas du tout maintenant! Prendre soin de soi est je crois un chemin qui mène à la joie! Car entre autre, elle nous rend attentif à soi (et aux autres par la suite). Et vous? Prenez vous soin de vous? Et que faîtes vous pour prendre soin de vous? Je crois que c'est une question qui peut amener à chacun une ou des réponses intelligents et pertinentes!
  2. Bonjour, Le pessimisme et le cynisme sont largement une comédie qu'on se joue à soi même et aux autres, dont il convient de n'être pas dupe. J'aime bien cette citation de Louis-Ferdinand Céline, auteur sulfureux s'il en est, qui disait qu'il ne faut jamais croire d'emblée à la souffrance des autres, mais qu'il faut d'abord leur demander si ils peuvent encore dormir. Si ils le peuvent encore, alors ça va. Car l'absence de sens évident à la vie démontre une chose simple : s'il n'y aucune raison de vivre mais que des raisons de ne pas mourir, alors être en vie c'est déjà être optimiste. Et le cynisme moral si cher à nos contemporains, eux qui aiment à montrer qu'ils savent encore s'indigner, est encore plus contradictoire, puisque sa raison d'être ne peut que résider implicitement dans la supposée autorité morale du cynique lui-même dont les auditeurs peuvent, s'ils n'y prêtent pas attention, lui donner grâce par pure bienveillance mais par manque de rigueur. Être heureux est gratuit, ne sert à rien, et dépend bien plus de la bonne volonté qu'on ne le suppose généralement.
  3. bonjour voici mon sujet que je dois rendre demain si vous pouviez me donnez quelques pistes merci!
  4. En m'inspirant du message christique qui affirme que croire en Jésus Christ sauve, il est facile de constater que le sentiment et l’espoir d’un salut prochain procure un immense sentiment de bien être présent, loin des préoccupations angoissantes et nihilistes, ce qui permet au croyant de vaincre l’absurdité radicale, et lui sauve littéralement la vie au sens spirituel du terme, car une vie remplie d’angoisse est moins bien qu’une vie heureuse dans la conviction que nos actes ont pleinement un sens. Si croire que l'on sera sauvé nous sauve réellement, alors la conviction d'un sauvetage à venir devient une prophétie autoréalisatrice et même un devoir. Car si nous considérons la dignité comme le respect dû à tout être vivant du seul fait qu’il soit ce qu’il est, nous conclurons aisément que, l’absurdité radicale venant nier le besoin de sens chez l’être humain, elle est contraire au sentiment le plus haut que l’homme a de sa propre dignité/liberté, comme pourraient en témoigner Camus, Cioran, Caraco ou tant d’autres penseurs connus ou non connus, dont certains se sont même suicidés. Croire qu’il y a un sens à la vie humaine devient donc un devoir moral (c’est le « Tu dois donc tu peux » kantien) indépendamment même de la question de la métaphysique à adopter. Mais en partant de ce sentiment d’absurdité radicale, ne pourrait-on pas objecter qu’il est toujours concevable de préférer le néant à la vie, et donc de renoncer, à la fois à sa dignité/liberté, et à sa propre vie ? Non pas, car étant vivants nous sommes déjà de la partie, et implicitement, si nous sommes travaillés par ce sentiment d’absurdité radicale, c’est que nous avons donc tous déjà choisi de préférer notre dignité qui est constitutive de ce que nous sommes. Le sentiment d’absurdité radicale ne saurait donc jamais être une cause de suicide d'autant plus qu’il suffit de croire à une solution pour la faire aussitôt apparaître. De plus, dans une situation où la survie entre en jeu, le cadre de la pensée habituel se modifie et il devient peu pertinent d’exiger une preuve pour certaines croyances ; comme l’exprime William James dans son ouvrage The will to believe, il est parfois préférable moralement de croire sans preuve, en particulier pour certaines croyances autoréalisatrices. Si une personne est poursuivie par une bête sauvage aux griffes et aux crocs acérés dans une forêt dense, et que soudain dans la course poursuite, un large fossé apparaît sur le parcours de la personne en fuite, il sera toujours préférable et moralement souhaitable que la personne se pense suffisamment puissante musculairement pour sauter de l’autre côté du fossé, sans quoi elle s’arrêterait, tergiverserait, et finirait de toute manière dévorée par l’attaque de la bête sauvage. Idem dans les cas plus simples de légitime défense, lors desquels il est moralement préférable de se défendre sans exiger pour autant la preuve que nous pourrons maîtriser l’assaillant. En effet, dans le pire des cas, que resterait-il à perdre ? Je signalerai aux critiques à venir qu’il ne s’agit pas de christianisme dans ce raisonnement, mais seulement de la croyance en l’existence d’un sens à la vie humaine, sans qu’il soit précisé lequel. Nous arrivons ici dans une espèce de déisme qui nous permet de nous constituer comme humains exerçant pleinement notre liberté métaphysique, ce qui nous soustrait à l’impasse nihiliste (sans passer par Habermas ou Jonas).
  5. Bonjour à vous, Je cherche des perspectives personnelles ainsi que des recommandations de lecture. De toute évidence, la question de la vérité n'est pas la plus anecdotique dans l'histoire de la philosophie : je cherche simplement quelques références qui vous ont, vous, particulièrement marqués. (Le dernier mot-clé que je donne parlera peut-être à certains ou chatouillera d'autres, mais il n'a pas vocation à limiter ma question au seul domaine médical.) Merci beaucoup et bonne journée à vous :)
  6. L’univers existe. Or, l’existence relève de ce qui est puisque que toute chose existante peut toujours être définie par certains attributs. En d'autres termes, toute chose existante est nécessairement sujet du verbe substantif: être; sans lequel rien ne pourrait être défini à commencer par l'être humain. Etant donné que l’existence ne saurait émerger du néant sans en faire autre chose que du néant, alors l’Etre, tout ce qui est, relève de la substance au sens philosophique du terme, c’est-à-dire qu’il est toujours par lui-même et qu'il ne peut être le sujet d'aucune autre chose que lui-même. Or, le réel est régi par le principe de causalité de sorte qu'une vérité conceptuelle doit avoir sa correspondance en termes de véracité factuelle. L'état "d'aucune autre chose que l'être lui-même" doit alors être mesuré dans le réel objectif par voie de conséquence: l'être doué de conscience esseulé dans le cosmos de sorte qu'il ne peut être le sujet "d'aucune autre chose que lui-même" et qu'il ''est par lui-même'' en vertu de son libre arbitre. L'existence est donc nécessaire afin que ce qui est puisse relever de la substance: être toujours par lui-même et n'être le sujet d'aucune autre chose que lui-même. Je l'explique dans mon essai publié sur mon blog : https://cequiunie.blogspot.com/. Le texte est construit comme suit : -Partie 1 : De ce qui est ; -Partie 2 : De ce qui n’est pas ; -Partie 3 : Du réel objectif (avec l’explication du moteur de la gravitation, de l’intrication quantique, de la superposition quantique et de la dualité onde-corpuscule que vous pouvez ignorer si le sujet ne vous intéresse pas); -Partie 4 : De la raison de l’existence (avec l’explication de ce qu’est la mort et la preuve de l’âme humaine par ce qui est substantiel: le sentiment); -Partie 5 : Conclusion sur l’issue du progrès à l’heure de l’ordinateur quantique; Merci d’avance pour vos avis.
  7. L'idée d'une liberté totale a-t-elle un sens ? Vu la condition naturelle et sociale de l’homme, l’idée d’une liberté totale paraît absurde. Comment l’homme pourrait-il être totalement libre, vu tous ses besoins ? L’homme est doublement dépendant : de la nature (contrairement aux dieux, qui n’ont pas besoin de monde pour exister, l’homme a besoin du monde dans lequel il vit) et de la société (contrairement à l’animal, l’homme ne peut pas vivre dans la nature). Mais l’idée d’une liberté totale ne concerne pas que l’homme. Cette idée a-t-elle un sens, appliquée à Dieu ? Elle paraît sensée, mais il faudrait définir la liberté divine, car Dieu est à la fois libre et responsable. Il s’agira donc de comprendre comment une liberté peut être à la fois totale et responsable, ou totale et finie (chez l’homme). Nous traiterons la question d’abord sous un angle moral, puis sous un angle éthique. Dieu n’est-il pas infini ? En quoi l’idée de liberté totale serait problématique, appliquée à Dieu ? Que signifie être totalement libre ? Est-ce faire tout ce que l’on veut, y compris tout le mal que l’on veut, ou tout ce que l’on doit ? Comment faire pour que la liberté totale ait un sens moral et non un sens vulgaire et barbare (la liberté barbare selon Aristote consiste à faire tout ce que l’on veut) ? Pour que le devoir soit une expression de la liberté, il faut qu’il soit accompli non seulement par devoir, mais par amour pour le bien. Le devoir est vu et vécu par l’homme comme une contrainte, parce que l’homme est égoïste. Mais Dieu étant infiniment bon, il est totalement libre en faisant son devoir, car il le fait volontairement, par amour. C’est ainsi qu’il peut être totalement libre en étant totalement juste. Mais comment l’homme peut-il être libre en étant fini ? Une liberté totale n’est pas une liberté infinie. Un être est totalement libre s’il peut faire tout ce que sa nature le dispose à faire. Par exemple, un animal est totalement libre s’il peut vivre selon sa nature dans son environnement naturel. La finitude n’exclut donc pas une liberté totale. Ce n’est pas parce que l’homme est fini qu’il ne peut pas être totalement libre. Si l’homme est totalement lui-même, il sera totalement libre, sans être infini. Mais comment l’homme peut-il être totalement libre malgré ses devoirs sociaux et moraux ? Le devoir (qu’il soit intérieur comme la morale, ou extérieur comme la loi) libère la nature civile et morale de l’homme. Il éduque et civilise l’homme. Sans devoirs et sans loi, l’homme reste un sauvage. C’est seulement en société que l’homme est libre, parce qu’il est « par nature un animal politique », comme le dit Aristote. L’homme est totalement libre en société, malgré les contraintes sociales, parce que c’est en société qu’il est totalement lui-même. En dehors de la morale, l’idée de liberté totale a-t-elle un sens ? Comment cette idée peut-elle enrichir l’éthique ? (La morale concerne l’homme en tant qu’homme, alors que l’éthique concerne l’homme en tant qu’individu singulier.) La liberté selon Bergson consiste à s’accomplir dans un acte réfléchi. Par exemple, l’artiste devient libre (selon l’éthique bergsonienne) lorsqu’il réalise son chef d’œuvre, car en le réalisant, il se réalise lui-même. Le sujet atteint une liberté totale lorsqu’il est totalement lui-même. Mais comment être totalement libre malgré les contraintes ? En fait, les contraintes (les règles, les obstacles, l’adversité, etc.) ne réduisent pas notre liberté, mais la cadrent et lui donnent une direction et un défi. Notre liberté n’est pas réduite, mais concentrée. Par exemple, aux échecs, les joueurs ne peuvent pas jouer comme ils veulent, car il y a des règles, ni ce qu’ils veulent, car les menaces et les pièges adverses sont nombreux. C’est donc un système de contraintes. Pourtant, un grand joueur d’échecs se sentira totalement libre en jouant à ce jeu. Derechef, les contraintes ne limitent pas notre liberté, mais l’exercent. Pour finir, distinguons l’idée d’une liberté totale du sentiment de liberté totale. Ce n’est pas parce qu’on se sent totalement libre, qu’on l’est effectivement (car notre condition naturelle l’exclut). L’homme ne peut pas être totalement libre (selon l’ordre naturel), mais il peut se sentir tel dans certaines conditions, qui varieront d’un sujet à l’autre. L’un se sentira totalement libre en peignant, un autre en surfant, un dernier en gouvernant. Le sentiment de liberté totale a un sens, parce qu’il donne un sens à notre vie.
  8. À quoi sert de disserter ?
  9. Autrement dit, y a-t-il une différence, selon vous, entre Lénine et Trotsky? Et Marx?... Etc.? Combien voulez-vous d'exemples? D'exemples de quoi?... Non, sérieux, c'est une vraie question que je me pose actuellement. Aidez-moi! Peut-on tout à la fois, penser et acter "le politique"? Merci. PS: J'espère avoir bien exprimé ma question, mais je conviens qu'elle est complexe. N'hésitez pas à me demander précisions... [Je reste encore une heure ou deux ce soir, et reviendrai, vous le savez...]
  10. Je prépare un post dans lequel l'entreprise me sert d'exemple pour démontrer un truc... Ma définition "philosophique" de l'entreprise serait la suivante: Merci de vos idées ! (et critiques le cas échéant)
  11. ...? Je m'explique: "...où ta vie...": et non "la" vie. Dès lors je m'adresse bien au seul lecteur (...), n'est-ce pas? J'espère donc sa réponse et non une dissertation... Et s'il s'agit bien de sa vie, qui ne vaut plus rien, c'est donc que c'est forcément à ses propres yeux qu'elle ne vaut plus rien, n'est-ce pas? Alors la question est bien comprise. Mais elle reste entière...
  12. lauriane.baco

    L’art

    Bonjour, j’ai quelques questions concernant mon chapitre de philosophie portant sur l’art. Lorsque Platon dit que l’art est une copie d’une copie, qu’il est illusoire ? L’art en plus de procurer un plaisir esthétique, est d’être le moyen d’expression pour l’artiste, à t-i
  13. Bonsoir, je suis en train de réviser mon programme de philosophie pour le bac et j’ai quelques questions sans réponses sur le chapitre de la vérité. J’aimerais comprendre pourquoi la vérité ne se base pas uniquement sur l’expérience , sur le sensible mais pourquoi elle se base sur la raison ? Et est ce que la croyance joue un rôle dans la recherche de la vérité ? Si vous pouvez illustrer avec des exemples, ce serait génial merci d’avance
  14. Invité

    Art Martial ou Sport de Combat ?

    Art Martial ou Sport de Combat ? Art martial ou sport de combat ? C'est la question qui revient sans cesse. Il n'est pas évident de choisir car il faut avant tout se poser les bonnes questions. Pourquoi me mettre à pratiquer un art martial ou un sport de combat ? Qu'est-ce que j'attends de cette pratique ? Suis-je disposé à m'y impliquer suffisamment pour en tirer le meilleur ? Quelle est la définition de l'art martial, du sport de combat. Les réponses sont multiples…mais pas inintéressantes Voici quelques bases de réflexions ======================== L'art martial ============================= 1) Les divers sens de l'art martial. Dans son sens " brut " l'art martial est une pratique guerrière sans philosophie et dont le seul but est à vocation pratique : être à même de se défendre, de tuer. La pratique a codifiée un " savoir guerrier " et y a petit à petit ajoutée de la valeur morale, de la raison. Certains guerriers " légendaires " comme Miyamoto Musashi se sont rendus compte que la pratique d'un art martial était en elle-même insuffisante pour saisir et tirer le meilleur qui est en nous. Il faut ainsi s'ouvrir à tout ce qui nous entoure et surtout ne pas s'enfermer dans un style ou dans un concept... Je vous invite ainsi vivement à lire les deux livres retraçant de manière romancée sa vie et qui sont riches d'enseignement (" la pierre et le sabre ", " la parfaite lumière ") L'art martial dans son sens " originaire " est empreint d'un certain nombre de rites venus d'un lointain passé, d'un héritage culturel qui va au-delà d'une simple pratique physique. Pour saisir la portée de l'art " martial " et de ses techniques il faut aller plus loin que la simple approche superficielle, il faut pénétrer l'esprit de la technique. Il convient ainsi d'accorder la plus grande attention aux choses qui sont en apparence les plus insignifiantes. Art martial et souci du détail sont ainsi indissociables. Il est donc très important de bien choisir son professeur, un maître sage et pas un " gourou " ou un " charlatan ". La tendance moderne est l'enseignement irraisonné, l'enseignement purement mercantile. Le savoir et les valeurs ne s'achètent pas, elles sont le fruit de l'enseignement et du travail sur soi. Pour finir il faut préciser qu'il existe des arts martiaux " durs " ou " externes " ou l'on privilégie une pratique assez proche du sport de combat, et des arts martiaux " internes " qui privilégient la souplesse, le non usage de la force. L'art martial externe s'adresse en priorité aux personnes qui recherchent une efficacité rapide et qui désirent quand même y associer une recherche " personnelle ", une philosophie. On peut citer comme exemple le Karaté, le Judo de compétition, les styles de kung-fu externes… L'art martial interne n'a pas pour fonction principale le combat, mais avant tout la " santé ", la connaissance du corps, une hygiène de vie et un travail " quasi spirituel " qui doit mener à une amélioration de la connaissance de " soi " et du monde qui nous entoure. La pratique des arts martiaux internes exigent ainsi beaucoup de patience, d'investissements, pour un rendu qui peut paraître insignifiant, surtout les premières années. Mais au final il est incontestable que l'on ressort profondément enrichi et que cette pratique est très appréciable car elle permet une gymnastique du corps et de l'esprit et ce, jusqu'à un âge très avancé. 2) La définition du sport de combat L'esprit moderne en matière de sport de combat provient de l'envie et du besoin de percevoir au plus vite les progrès liés à l'apprentissage et, d'éprouver concrètement les techniques acquises. On peut dire qu'en cela le sport de combat est un " raccourci " face à l'art martial. La pratique d'un sport de combat est avant tout un travail de construction physique (souplesse, résistance, endurance, force, explosivité…) et d'apprentissage de techniques simples et efficaces. De ce fait le sport de combat s'adresse en priorité à un public jeune, et est à vocation temporaire. L'aspect " compétition " y est très important. Après 10 ou 15 ans de pratique il faut avouer qu'humainement il ne reste pas grand chose… L'efficacité des techniques baissant avec l'âge, on se rend compte de l'intérêt de l'art martial, qui lui apporte en principe une valeur ajoutée infinie… ==========================QUE CHOISIR ?======================== Lire la suite.
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