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  1. Si vous aviez le pouvoir de modifier une seule chose à l'architecture des réseaux sociaux, que feriez vous ? Personnellement, ce qui m'inquiète le plus dans l'architecture actuelle des réseaux sociaux, ce n'est pas l'idée que nous serions enfermés dans des "bulles" hermétiques, comme certains décrivent les "groupes sociaux" et autres "niches" qui se forment sur internet, et dont ils imaginent qu'elles s'isolent progressivement les unes des autres. Ce qui m'inquiète le plus c'est l'inverse ! C'est justement le fait que ces cercles se rencontrent et s'intersectent en raison du design de la "toile". Cela a des conséquences fâcheuses parce que être exposé à des croyances avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord est une souffrance (chose que les philosophes comme nous oublions souvent ^^ étant donné que c'est un effort qu'on a appris à aimer). Il faudrait pouvoir se frotter aux croyances qui nous contredisent lorsqu'on est vraiment prêts. Pas lorsqu'on va sur twitter tard le soir parce qu'on s'ennuie. C'est un peu comme lorsqu'on a un stress post traumatique : certes l'un des aspects de la thérapie est de s'exposer de nouveau aux déclencheurs du stress post traumatique, mais il faut le faire intelligemment et pas au petit bonheur la chance. Si je pouvais modifier une seule chose dans l'architecture des réseaux sociaux, je ferais en sorte que la rencontre des groupes se fasse intelligemment et systématiquement, et pas au hasard. Rencontrer des visions du monde différentes c'est bien, mais il y a un temps et un lieu pour tout, et l'organisation sauvage d'internet créé un contre-coup qui ferme les esprits en essayant de les ouvrir quand ils ne sont pas prêts. Notre façon d'interpréter naïve -- qu'il s'agisse de notre "psychologie de village" ou de "l’herméneutique classique" -- est peu adaptée à la façon d'organiser un réseau social qui génère le plus de clics possibles. Il faudrait un ensemble de "bonnes pratiques" qui entre en compétition avec cela. Je ne m'y connais pas assez en nouvelles technologies pour comprendre le détail de ce à quoi cela ressemblerait. Le seul aspect de la question que j'arrive à saisir c'est la façon dont l'ère du numérique devrait réformer notre herméneutique : Si vous lisez l'anglais, je vous conseille de lire cette dissertation de William McClain : "Network Hermeneutics: Interpretation of Texts as SocialPractice and Performance in the Age of Digital Media" digitallibrary.usc.edu/cdm/ref/colle…ll3/id/463734 C'est cet auteur qui m'a fait me rendre compte du défi que pose notre époque à l'herméneutique traditionnelle. Si vous le voulez vous pouvez écouter les deux épisodes de mon podcast qui traitent de la question, peut être que ça aiderait à clarifier mon propos d'ici : https://soundcloud.com/user-930224367/le-miroir-tranquille-episode-8-sentendre-a-lere-du-numeriquepartie-1 https://soundcloud.com/user-930224367/le-miroir-tranquille-episode-9-sentendre-a-lere-du-numeriquepartie-2 Je me demande quelle serait les autres choses à réformer en profondeur dans les réseaux sociaux. Surement l'abondance de stimuli, de notifications, etc. L'espèce de game-ification du réseau. Comme je l'ai dit tout à l'heure : on va parfois sur twitter lorsqu'on s'ennuie. Réduire ce genre de comportement réduit le problème de l'exploration au hasard des croyances d'autrui.
  2. Bonjour à tous. Nous avons rarement mis en avant les réseaux sociaux sur lesquels nous nous trouvons. C'est maintenant chose faite ! Vous pouvez trouver ForumFr sur Facebook et sur Twitter A très bientôt !
  3. Don't touch my tweets! Donald Trump a menacé mercredi de « fermer » les plateformes de réseaux sociaux après le signalement par Twitter de deux de ses messages comme véhiculant des informations non vérifiées. Ironie de l'histoire : c'est, comme souvent, dans un tweet que le président américain a fait son annonce... « Les républicains ont le sentiment que les plateformes de réseaux sociaux censurent totalement les voix conservatrices. Nous allons les réglementer sévèrement, ou les fermer, pour ne pas permettre qu'une telle chose se produise », a écrit Donald Trump. Souvent accusé de laxisme dans son traitement des propos tenus par des dirigeants, Twitter avait ajouté mardi une mention « obtenez les faits » à deux tweets du milliardaire républicain qui affirmait que le vote par correspondance était nécessairement « frauduleux ». « Il n'y a PAS MOYEN (ZERO !) que le vote par correspondance soit autre chose que substantiellement frauduleux » affirmait le président américain, avant de s'en prendre au gouverneur de la Californie, qu'il accusait de distribuer des bulletins à tous les habitants et de leur dire « pour qui voter ». Pour rétablir la vérité, sous ces deux tweets s'affiche désormais la mention « Obtenez les faits sur le vote par correspondance », qui renvoie à un résumé des faits et à des articles publiés dans la presse américaine. « Twitter interfère sur la présidentielle » Il y a deux semaines, Twitter a renforcé ses règles pour lutter contre la désinformation sur la pandémie. C'est la première fois que ces règles sont appliquées au président américain. « Twitter interfère avec l'élection présidentielle de 2020. Ils disent que ma déclaration sur le vote postal est incorrecte, en se basant sur des vérifications des faits par Fake News CNN et l'Amazon Washington Post », avait déjà réagi mardi le président américain, suivi par 80 millions de personnes sur son réseau social de prédilection. « Twitter étouffe la LIBERTE D'EXPRESSION et moi, en tant que président, je ne laisserai pas cela arriver », avait-il ajouté. « Ces tweets contiennent des informations potentiellement trompeuses sur le processus de vote et ont été signalés pour fournir du contexte additionnel sur le vote par correspondance », avait pour sa part justifié un porte-parole de Twitter. source
  4. Nous sommes accros à nos écrans, mais avons-nous vraiment envie de nous sevrer ? Dès le réveil et jusqu’au coucher, il est là, tout près de nous. Dans notre sac, dans notre poche, dans notre main, sous vos yeux… C’est certain : notre smartphone n’est plus un objet tout à fait comme les autres. Le premier iPhone a 12 ans, et en une décennie on sent bien qu’on est devenu totalement accros, quasi dépendants. Mais cette habitude nouvelle ne s’est pas forgée par hasard. Elle est la mise en application d’une science née dans les années 90 aux États-Unis. La « captologie » voulait étudier et mesurer l’impact que les technologies numériques pouvaient avoir sur les humains. Des recherches qui ont été utilisées pour que nos machines manipulent nos comportements et influencent notre façon d’agir et de penser. Aujourd’hui, quelques voix s’élèvent pour dénoncer ces pratiques et proposent des solutions pour leur échapper. Quant aux pères de la captologie, ils assurent que leurs savoirs pourraient être mis au service de causes justes. Mais alors que l’idée de se faire manipuler n’a rien de réjouissant, sommes-nous vraiment prêts à passer à d’autres modèles ? Objectif cerveau En 2016, un certain Tristan Harris, ex-Google design ethicist, titrait un article paru sur Medium : « Comment la technologie pirate l’esprit des gens. » Et il était bien placé pour en parler. Car Tristan Harris est un pur produit made in Silicon Valley. Diplômé de Stanford, il est passé chez Apple, a créé une startup, a vendu sa startup – à Google, s’il vous plaît – a rejoint Google, a évolué chez Google… et il est désormais disposé à nous raconter ce qui se passait chez Google. Dans ce premier article, il était donc question des techniques utilisées pour nous scotcher un maximum de temps sur nos écrans. Au programme : une surabondance de choix, des astuces pour nous rendre accros, et de la validation sociale à ne plus savoir quoi en faire. On récapitule : D’abord, la surabondance de choix ou les techniques du grand détournement Vous croyez avoir le choix ? En fait, pas vraiment. Car plus un service vous présente d’options, plus il a d’occasions de détourner votre attention de votre objectif premier. Tristan Harris compare la conception de ces services numériques à celle, bien rodée, des supermarchés. Pour vous faire passer dans tous les rayons, ils ont tendance à stocker les produits les plus demandés tout au fond du magasin. Les réseaux sociaux, aujourd’hui, font pareil. En pire puisque, potentiellement, cela ne s’arrête jamais. Se balader sur le Web revient donc à jouer les Buzz L’Éclair : on va vers l’infini… et toujours, toujours au-delà. C’est sans fin, sans fond. Vous ouvrez Facebook dans le but de célébrer l’anniversaire de l’un de vos contacts ? Vous n’échapperez pas au fil d’actualités, et il est fort à parier que vous vous y perdrez. Les newsfeeds, sur Facebook, Twitter ou ailleurs, se déroulent sans arrêt : on peut scroller ad vitam en oubliant pourquoi on était venu à l’origine – si toutefois on était venu dans un but précis. On peut aussi compter sur les algorithmes de YouTube ou de Netflix pour déclencher, en lecture automatique, la prochaine vidéo, puis la prochaine, puis la prochaine, etc. Ensuite viennent les mesures qui nous rendent accros Notre addiction repose sur un principe simple : celui de la récompense aléatoire. Si l’on regarde notre smartphone plusieurs dizaines de fois par jour, c’est parce que nous sommes dans l’attente d’une possible notification, d’un éventuel message, ou d’une alerte. C’est la mécanique que Tristan Harris appelle la « FOMSI – Fear of Missing Something Important », la peur de manquer quelque chose d’important. En plus de nous inciter à dégainer notre smartphone à tout bout de champ, elle nous paralyse dans nos usages et nous incite à accumuler des services dont nous n’avons pas – ou plus – besoin. Ça fait un mois que vous n’avez pas ouvert cette newsletter que vous recevez pourtant quotidiennement ? Ne vous désabonnez pas, on ne sait jamais : demain, il pourrait y avoir l’info du siècle. Vous n’avez jamais réussi à dépasser le stade du coup d’un soir sur Tinder ? Ne désinstallez surtout pas l’application : votre âme sœur pourrait matcher le mois prochain. Et quand bien même vous décideriez de vous sevrer et de tout supprimer, tout se complique alors. Certes, les entreprises sont obligées de proposer aux utilisateurs une porte de sortie. Mais elle n’est jamais facile d’accès. Tristan Harris évoque l’exemple du New York Times. Pour se désabonner de la version en ligne, il suffit de cliquer sur un bouton – « unsubscribe ». Enfin, ça, c’est la promesse. Mais après avoir cliqué, on reçoit un e-mail : pour confirmer la résiliation, merci d’appeler tel numéro de téléphone – et on découvre que la ligne n’est ouverte qu’à certains moments de la journée... Enfin, tout carbure à la validation sociale Les réseaux sociaux l’ont bien compris : on adore plaire à ses pairs. On choisit sa photo de profil avec soin et on attend qu’elle récolte un nombre de likes en conséquence. C’est aussi pour cette raison que Facebook la met en avant auprès de nos friends plusieurs jours durant : ils ont ainsi le loisir de gonfler nos egos à gogo. La mécanique va plus loin : maintenant, nous sommes notés. Partout, tout le temps. Alors on prend le temps de papoter avec les chauffeurs Uber, d’être ultra-gentils avec les hôtes Airbnb, car eux aussi ont le pouvoir de combler nos désirs de validation sociale. Et, dans un système de réciprocité absolue, on se sent tenu de leur rendre la pareille. Œil pour œil, like pour like. Avouons-le : nous nous sommes tous déjà fait avoir. C’est aussi pour ça que, en 2018, Tristan Harris a fondé le Center for Humane Technology. Il tente d’interpeler les citoyens et les politiques sur ces techniques du marketing digital : le design dit « persuasif », ou plus brutalement, la captologie. Petite histoire de la captologie Si la captologie avait un papa, ce serait B.J. Fogg. À 10 ans déjà, il n’avait qu’une seule passion, et elle n’était pas banale. Le petit B.J. s’intéressait à la propagande. Son professeur d’alors aimait partager avec sa classe les techniques utilisées par les médias et les politiques pour influencer les opinions et les actions des citoyens. Très vite, il s’amuse à les identifier dans les pages des magazines ou dans les publicités télévisées. Résultat ? Il est l’un des premiers à comprendre le potentiel de manipulation des ordinateurs, et décide d’en faire son sujet d’étude. « À l’époque, les recherches s’intéressaient aux interactions entre individus et machines, mais pas spécifiquement aux mécanismes de persuasion qui pouvaient être déployés grâce à ces nouvelles technologies », nous explique-t-il. Les travaux qu’il mène sont l’objet de sa thèse, qu’il soutient à Stanford. Titrée Charismatic Computers, elle montre comment rendre les ordinateurs plus aimables – et donc plus influents. « Mes premières expériences évaluaient la compatibilité entre les personnalités des ordinateurs et celles des individus », se souvient-il. Jouant sur des items précis (la domination et la soumission, par exemple), il teste la capacité des ordinateurs à manipuler les gens. « On a essayé de voir ce qui se passait quand un ordinateur donnait des ordres très précis à des personnalités très dominantes – "fais ça, c’est très important" – ou quand un ordinateur était doux avec une personnalité soumise – "ce serait une bonne idée de faire ça". » Les conclusions sont univoques : on préfère interagir avec une machine dont le comportement est proche du nôtre. Il identifie aussi d’autres leviers pour nous manipuler : la simplification, la multiplication des scénarios… Et force est de constater que l’histoire lui a donné raison : face à nos ordinateurs, nous sommes parfois complètement cons. Aujourd’hui, B.J. ne veut plus entendre parler de captologie. « Les gens pensent que ça a un rapport avec le terme "capturer", ils imaginent tout de suite quelque chose de négatif. » Et ce n’est pas le cas ? « Non ! Le vrai sens du terme, c’est l’étude des ordinateurs comme outils de persuasion – et pas uniquement pour faire du mal ! » Aujourd’hui, il utilise le terme plus vague de « design comportemental ». « Ça intéresse les hôpitaux pour soigner les diabétiques, les organismes financiers pour aider les gens à épargner, et les ONG pour lutter contre le dérèglement climatique. » Ses équipes ont aussi changé le nom de son labo créé en 1998 ; le Persuasive Tech Lab a été rebaptisé le Stanford Behavior design Lab, « plus en adéquation avec les projets qui y sont menés », tient-il à affirmer. Sans la captologie, le numérique peut-il nous séduire ? Certains, à l’instar de Karl Pineau, fondateur du collectif Designers Éthiques, voudraient légiférer sur la question. D’autres voudraient tout bonnement interdire le design persuasif qui nous manipule si bien. Mais tout n’est pas si simple. En abandonnant les sites et services incriminés, pourrait-on continuer à surfer ? Clairement, des alternatives existent. Les dissidents de la captologie s’organisent et promettent une autre vision du Web. Plus slow, il replacerait l’utilisateur et ses véritables besoins au centre de toute expérience. Chez les concurrents de Gmail, par exemple, on retrouve ProtonMail, un service suisse sécurisé et qui assure le chiffrement des e-mails. Pour quitter Twitter, on peut se tourner vers Mastodon, une plateforme de « microblogage » où l’on peut créer des communautés. En réponse à Facebook, Tariq Krim a créé Dissident.ai, qui permet d’agréger les contenus des meilleures sources d’information sans l’influence des algorithmes. Pour remplacer Google Search, on peut utiliser Qwant, le moteur de recherche made in France qui garantit la protection de votre vie privée. Et puis si on en a vraiment marre de son iPhone, on peut s’équiper d’un Punkt, un téléphone connecté aux allures de dumbphone qui laisse à l’utilisateur le soin d’activer différents services en fonction de ses besoins sans se laisser envahir par les notifications. Le problème, c’est que ces solutions n’intéressent que les plus convaincus. Si on vous dit Mozilla Firefox, ça vous parle ? « Je ne comprends pas pourquoi certains utilisent encore Google Chrome ! », s’agace Karl Pineau. Pour rappel, Mozilla s’engage depuis 2005 en faveur d’un Internet plus sain : qui ne capturerait pas nos données, qui ne détournerait pas notre attention. En se basant sur 10 principes, l’entreprise s’engage en faveur d’un Internet inclusif et éthique. Et pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dix ans après son lancement, en mars 2019, Chrome enregistrait 67,88 % des visites dans le monde et Firefox… 9,27 % (selon les données de StatCounter et MarketShare). Alors si les outsiders veulent reconquérir Internet, il va falloir sans doute qu’ils ne comptent pas que sur notre sens de l’éthique. Nourries au design persuasif, nos habitudes numériques ont maintenant des exigences. Nous sommes habitués à des interfaces fluides, frictionless et user-friendly selon les anglicismes consacrés, et aux effets de club bien huilés. C’est-à-dire que nous préférons les plateformes avec beaucoup de gens dedans... Les combattants du design éthique sauront-ils trouver des arguments à la hauteur ? source 1 source 2 source 3
  5. L'une des façons d'améliorer notre société actuelle et notre vie personnelle est de renoncer à l'utilisation des réseaux sociaux. Non seulement ces applications prennent tout votre temps mais elles vous déconcentrent et vous rendent addictif, en ayant pour seule mission de capter votre attention encore et encore pour servir les intérêts privés de millionnaires et d'actionnaires, mais vous mettez en danger votre sécurité en divulguant tout et n'importe quoi sur vous même et votre mode de vie, votre façon de penser, vos habitudes, à des algorithmes qui vont vous profiler et revendre vos données personnelles sans que vous ayez plus jamais la main dessus. Rien que pour cela un monde sans réseaux sociaux serait meilleur selon moi, et nous ne parlons pas du phénomène des fake news qui font que de toute manière lorsqu'une information arrive sur un réseau social nous ne sommes que rarement sûrs de son bien fondé, chacun pouvant inventer l'information de son choix (hoax) et la propager à vitesse grand V. Beaucoup d'effets secondaires indésirables comme les festivals sauvages de gens qui se sont donnés rendez vous sur un événement facebook donnant le triste spectacle d'une foule ivre sur la voie publique, du revenge porn, des emplois qui vous passent sous le nez parce que votre dernière photo de soirée ne convient pas à votre patron, etc..
  6. «Je m'appelle Hitler et je ne peux pas utiliser mon prénom sur les réseaux sociaux», raconte un journaliste panaméen Son prénom, c’est son chemin de croix. Hitler Cigarruista, journaliste panaméen de 50 ans, a raconté ce samedi au quotidien espagnol El Pais son parcours du combattant pour pouvoir s’inscrire sur les réseaux sociaux. Il a expliqué qu’il ne pouvait pas utiliser son vrai prénom pour ouvrir un compte sur Facebook ou bien encore sur Google à cause des règles d’utilisation et de modération de ces plateformes. Ce prénom si lourd à porter, le journaliste panaméen le doit à son père. (...) Source et suite de l'article
  7. Bonjour, Quels réseaux sociaux, messageries et autres outils de l'internet utilisez-vous pour votre promotion professionnelle ? Avez-vous une stratégie de communication ? Si vous voulez, parlez-nous un peu de votre travail pour mieux comprendre l'utilisation de ces outils.
  8. Dans le cadre de mon cours de religion,j'aurais besoin de vos témoignages et avis sur le sujet suivant:"Connaissez-vous tous vos abonnés sur les réseaux sociaux?".Et si possible,pouvez-vous justifier votre réponse en me disant pourquoi ce choix.Merci d'avance pour vos réponses.
  9. Ce qui constitue "le fond de commerce" d'un site de réseau social (Facebook, ForumFr, etc.), c'est la qualité des publications individuelles qui y sont faites. Problème: quid de celles, éventuellement qualitatives (intéressantes pour les utilisateurs, vérifiées comme telles par leurs participations...), qui vont à l'encontre de l'idéologie qui gouverne le "business model" (le modèle d'affaires) du site lui-même? La loi dit clairement: "nous sommes dans le domaine du contrat" (du droit privé). Donc, le "propriétaire" légal du site, décide par le contrat. Mais que dit le "bon sens"? Un espace d'expression public peut-il être régi par la loi d'un "propriétaire"? Le "propriétaire", en l'occurrence, n'est-il pas... le public? Dès lors, ne serait-il pas temps de changer quelque chose ?
  10. Le comédien de 83 ans a fait savoir à ses admirateurs qu'il allait "de mieux en mieux" à travers la story Instagram de son fils Alain-Fabien qui a publié, dimanche 11 août, une photo de son père très souriant après son accident cardio-vasculaire. Il a les yeux pétillants et le sourire aux lèvres. De quoi rassurer les admirateurs d'Alain Delon, trois jours après l'annonce de son hospitalisation. Victime d'un "accident vasculaire cérébral suivi d'un hématome sous dural aigu", d'après sa fille Anouchka, la légende du cinéma français se repose désormais dans une clinique en Suisse. Source et suite de l'article
  11. Les médias dont la chaine TV Arte ont bien démontré que Facebook a vendu les données personnels de 87 millions d'utilisateurs avec la société britannique Cambridge Analytica. ce fait a influencé de façon perverse de la démocratie, en particulier a contribué à l'élection de Donald Trump. J'incite chacun à se retirer de Facebook.
  12. https://surveys.enalyzer.com/?pid=utit8nid ptit sondage anonyme et sécurisé sondage
  13. Vilipendé sur les réseaux sociaux depuis qu'il a décroché son billet pour représenter la France à l'Eurovision, le jeune homme de 19 ans se tourne vers la justice. "Il faut que les personnes qui se croient protégés par l'anonymat derrière leur ordinateur soient inquiétées", explique à l'AFP l'avocat du chanteur. Cette démarche, soutenue par les associations Stop Homophobie, Mousse et Urgence Homophobie, répond au déluge d'insultes et de menaces reçu sur Twitter par le chanteur. Son look assumé, associant perruques et maquillage, lui a valu "des milliers de tweets depuis qu'il est pressenti pour représenter la France à l'Eurovision", dénonce son conseil. Une campagne de haine qui s'est transformée en "avalanche depuis sa sélection" dimanche, grâce à sa chanson "Roi". Source et suite de l'article
  14. sysyly

    l'addiction à internet

    voilà, j'ai un travail à rendre concernant l'addiction à internet et j'aurai besoin de témoignages. Quand je parle d'addiction à internet, j'englobe absolument toutes les formes, que ce soit les réseaux sociaux, youtube, jeux vidéos, pornographie,... Même si vous ne vous sentez pas comme "addict" votre témoignage est important pour mon devoir et me rendra un grand service que ce soit sur ce topic ou en DM, je prends tout ce qui est pertinent, vous êtes libres d'être les plus personnels possibles, ne vous en privez pas Merci d'avance pour vos commentaires.
  15. Bonjour ! J’ai besoin de votre aide! Je suis étudiante en psychologie et pour mon mémoire de recherche de cette année, je cherche des répondants pour mon questionnaire en ligne sur l’utilisation d’Internet! En cliquant sur le lien, vous pourrez trouver une explication plus précise sur le sujet. Je cherche à récolter tous les avis, aussi afin de mettre le doigt sur certains avis stéréotypés négatifs envers les gamers et passionnés de jeu-vidéos! La réponse de tout le monde est bienvenue, la seule condition étant d’être majeur. Le questionnaire est un peu long et parfois répétitif, mais c’est normal il faut répondre le plus spontanément possible. Si vous pouvez répondre au lien et le partager d’un clic je vous en serais très reconnaissante ! Merci d’avance pour votre générosité et votre attention Nina HARREN https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSenrcHd48TWgPClYLjGB2bsHaSSEDP2cjaxo_a1xj09Drvn4w/viewform
  16. Coucou. Que pensez-vous des réseaux sociaux, est-ce qu’ils sont vraiment utiles, ou pas ?
  17. Un skieur français disparu il y a 64 ans identifié grâce aux réseaux sociaux L'appel à témoins a payé. La police italienne a pu retrouver 64 ans après sa disparition, avec l’aide des médias et des réseaux sociaux, l'identité d'un skieur français mort en 1954 à 3.100 mètres d’altitude. Des restes humains et des accessoires avaient été retrouvés le 22 juillet 2005 dans le Val d’Aoste (nord-ouest de l’Italie), aux Cimes blanches dans le Valtournenche, a expliqué dimanche dans un communiqué la police italienne. (...) Source et suite de l'article
  18. Réseaux sociaux: une jeune fille lynchée par les internautes 20/08/13 Une photo d’un couple ayant une relation sexuelle fait le tour du Web. Les internautes s’attaquent à la jeune femme, mineure… Samedi 17 août. Le concert d’Eminem bat son plein en Irlande, près de Slane Castle . Au milieu des 80.000 personnes, un couple s’amuse. Une jeune femme, âgée de moins de 16 ans, pratique une fellation sur son compagnon. (...) Source: 20minutes.fr Suite de l'article
  19. Charlie Hebdo taxé d'islamophobie avec sa Une sur les attentats en Espagne La couverture du journal, mais surtout, la légende qui l'accompagne, ont une nouvelle fois été provoqué un tollé sur les réseaux sociaux. Une fois encore, Charlie Hebdo ne fait pas l'unanimité. Dans son édition à paraître mercredi 23 août, l'hebdomadaire satirique fait sa Une sur les attentats en Espagne. Le dessin, deux personnes à terre et une camionnette blanche qui s'enfuit, fait bien sûr écho à l'attaque sur Las Ramblas, qui a fait 14 morts le 17 août. Mais c'est surtout l'association avec la légende qui fait grincer des dents. "Islam, religion de paix...éternelle", peut-on lire en écriture rouge et blanche. Le dessin est signé de le dessinateur Juin. A l'intérieur, une double page "Tourisme ou islamisme, pourquoi choisir?" illustrée par les dessinateurs. Sans surprise, dès sa mise en ligne sur les réseaux sociaux, l'image a provoqué de vives protestations, de nombreux internautes reprochant aux journalistes de la rédaction de faire l'amalgame entre islam et terrorisme. (...) La suite : http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/22/charlie-hebdo-taxe-dislamophobie-avec-sa-une-sur-les-attentats-en-espagne_a_23157786/
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