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18 résultats trouvés

  1. Bonjour à toutes et à tous, je viens vers vous aujourd'hui pour avoir des réponses, de l'aide, des témoignages de gens vivant o ayant vécu la même chose que je moi. J'ai 25 ans, et depuis 2 ans, j'ai le sentiment de me traîner une dépression. C'est flagrant depuis 2 ans, même si ça doit être plus ancien que ça. Ma vie n'est pas miséreuse, mais du haut de mes 25 ans, j'ai le sentiment d'avoir tout échoué : mes études, ma vie professionnelle, mes projets. Je suis incapable de débuter quelque chose et de le terminer. Depuis 2 ans, mon moral est en dents de scie. La nuit dernière, je n'ai pas réussis à dormir, j'ai passé ma nuit a pleurer et à me morfondre avant de sortir avec mon chien à 5 h du matin. Vers 6 h, je me suis endormis pour me réveiller vers 15 h. Parfois, je peux dormir tout une nuit jusqu’à 18 h. Je n'ai ni la force, ni le courage de me lever car je n'ai aucun but. Pourtant, des projets, j'en ai, mais quand je suis au creux de la vague, rien ne me fait envie, même pas une balade en forêt comme j'aimais pourtant le faire. Je ne veux voir personne, même pas mes amis, et je trouve une parade pour esquiver les invitations. Je ne veux croiser personne, même pas mes voisins. Je me suis déjà retrouvée à chialer comme une loquer derrière ma porte, car je voulais sortir en forêt avec mon chien, mais des voisins étaient dans la cour commune et je ne voulais pas les croiser, absolument pas. J'ai honte de moi quand je suis dans ces phases-là. Ma vie n'est pas horrible : j'ai un compagnon, une famille aimante, une situation financière correcte. Je n'ai jamais eu le courage d'aller chez mon médecin, ni de dire à mes proches que j'allais même. Inévitablement, mon compagnon s'en rend compte, mais il ne peut pas faire grand chose. Il me laisse tranquille quand je suis comme ça, car je ne demande rien de mieux. J'ai l'impression de courir après quelque chose, comme pour un combler un vide, sans savoir de quoi il retourne. Je me jette à corps perdu dans des projets que je finis toujours pas abandonner. J'ai grandi dans une famille dans laquelle on est fière, et quand ça ne va pas on le garde pour nous et on se met dans un bon coup de pied au derrière... Ma grand-mère est profondément dépressive depuis des années et des années, mon père a fait une dépression il y a quelques années. N'est-ce pas dans mes gênes ? Que dois-je faire ? Est-ce bien utile d'en parler ici ? En parler à mon médecin? N'as t-il pas mieux à faire avec le coronavirus ? Pourquoi suis-je comme ça ? Des gens ont tellement plus à se plaindre que moi... Je remercie ceux ayant pris le courage de lire ce message et d'y répondre. Bonne journée.
  2. Sooz30

    Poids et dépression

    Bonjour ! Je travaille en ce moment sur l'auto-stigmatisation (c'est à dire le fait de s'attribuer à soi même des stéréotypes et se dénigrer) des personnes souffrant d'obésité. Je réalise donc une étude sur ce sujet afin d'améliorer la prise en charge psychologique de ces personnes et par conséquent travailler sur le sentiment de compétence et d'auto-compassion qu'elles déploient vis à vis d'elles mêmes. Cela permettrait de faire évoluer leur accompagnement au niveau de l'image qu'elles ont d'elles et également, je l'espère, de faire évoluer certaines mentalités. Pour cela j'ai besoin de vous : je diffuse un questionnaire à remplir en 10 minutes et anonyme. Votre participation sera d'une grande d'aide c'est pour cela que je me permets de vous importuner. Un grand merci par avance ! Bon courage dans toutes vos démarches ! Voici le lien pour participer : https://psychology.eu.qualtrics.com/jfe/form/SV_b1KvrVvvUnORAWN?fbclid=IwAR0JJYMNncFOj82_0XS-Knirn2BWyj9v_oi5xhX73UB3Tw-42HGaIW0L_wc
  3. Au Canada, des chercheurs de deux universités mènent parallèlement une étude visant à tester l'efficacité de la transplantation fécale dans le traitement de la dépression et de l'anxiété. Nous avons demandé à Harry Sokol, hépato-gastro-entérologue à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP), si l'ingestion des déjections d'une personne saine pouvait vraiment constituer une piste sérieuse. Les Canadiens sont-ils tombés sur la tête ? Dans un article, la Canadian Broadcasting Corporation (CBC) rapporte que l'université de Toronto et celle de Calgary sont toutes deux en train de mener des études pour tester l'efficacité de la transplantation fécale dans le traitement de la dépression et de l'anxiété. Quand la première compte pratiquer cette transplantation via une coloscopie, la seconde utilisera des gélules contenant des matières fécales. Source et suite de l'article
  4. Danno

    Dépression qui perdure

    Salut à tous Je me présente j'ai 22 ans je m'appelle Dilan et je suis né et j'habite toujours dans le nord de la France, je vous fait part brièvement de mon enfance pour que vous compreniez le contexte en gros j'ai grandi sans mon père et avec une mère seule ma mère m'a eu assez jeune à l'époque tout le monde disais que c'était une très belle femme mais elle a pas eu une vie facile elle était émotionnellement assez fragile et les hommes lui ont souvent fait du mal moi j'étais petit je pouvais rien faire j'étais démuni puis elle à fini par sombré dans l'alcool la drogue et la démence aujourd'hui elle n'est plus belle complètement détruite. J'ai pas grandi avec mes frères et sœurs non plus j'ai fais avec la solitude, l'école ça m'a jamais vraiment intéressé j'étais plutôt timide un peu moins les dernières années du lycée surement parce que j'avais une classe vraiment sympa j'ai jamais eu la présence d'une femme dans ma vie mise à part ma mère mais pour moi ça compte pas elle m'a jamais pris dans ses bras ou dit je t'aime si ce n'est quand j'étais tout petit surment en tout cas c'est assez loin pour que je m'en souvienne pas du coup j'ai eu tendance à chercher l'amour ailleurs notamment chez les filles mais je me suis plus perdu qu'autre chose j'ai souvent eu des filles qui me trouvaient mignon mais je sais pas pourquoi ça va jamais plus loin que ce genre de compliments ou des regards toute façon si elles savaient ce que je porte au fond de moi mes secrets et tout je pense qu'elles fuiraient loin bref Du coup j'ai jamais était en couple à bientôt 23 ans heureusement que j'ai eu des bons amis à l'époque en cours pour m'évader un peu de tout ça parce-que vous l'aurez compris chez moi c'est un environnement très pauvre d'un point de vue culturel et sentimentale, très négatifs aussi ce qui fait que je suis pas très social maintenant faut que je connaisse la personne et que le feeling passe pour que je m'ouvre alors bien-sûr je suis pas à plaindre il y a des personnes avec des problèmes infiniment plus grand que les miens mon cauchemar serait un paradis pour certains j'en ai conscience mais n'empêche que vivre à 20 ans dans un monde sans perspectives d'avenirs et sans espoirs ça te tue je prend de plus en plus conscience de cette société de merde et ça me dégoûte à un point où je pense beaucoup au suicide. je vois ce que devient l'homme je remarque bien autour de moi que les gens aiment le négatifs il y a plus de valeurs le mal devient bien moi j'essaie de créer du positif autour de moi à mon échelle j'ai toujours voulu défendre le plus faible et aujourd'hui je me rend compte que je fais surment parti d'eux voilà c'est un mélange d'émotions assez intenses que j'ai de plus en plus de mal à vivre mes démons prennent le dessus depuis un moment donc si des personnes se reconnaissent, si il y a des témoignages ou quoique ce soit ça n'hésitez pas. Peace
  5. Ils voient l'épée de Damoclès suspendue au-dessus des nuages. Partout dans le monde, des militants écologistes, des scientifiques et de simples citoyens sombrent dans une nouvelle forme de mélancolie, impuissants, pensent-ils, face aux défis environnementaux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ce spleen. Ils voient l'épée de Damoclès suspendue au-dessus des nuages. Partout dans le monde, des militants écologistes, des scientifiques et de simples citoyens sombrent dans une nouvelle forme de mélancolie, impuissants, pensent-ils, face aux défis environnementaux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ce spleen. Ils voient l'épée de Damoclès suspendue au-dessus des nuages. Partout dans le monde, des militants écologistes, des scientifiques et de simples citoyens sombrent dans une nouvelle forme de mélancolie, impuissants, pensent-ils, face aux défis environnementaux. Heureusement, il existe des moyens de lutter contre ce spleen. Source et suite de l'article
  6. Balivernes

    Que faire ? :(

    Bonsoir à toutes et à tous, J’entre dans le vif du sujet car j’aimerais avoir rapidement des réponses si cela ne vous dérange pas. Voila, je vais être honnête avec vous. Je déteste mon job (employée de caisse dans un hypermarché connu) mais je n’ai pas le choix de le faire pour subvenir à mes besoins en attendant la rentrée scolaire suivante. Cela fait une semaine que je n’y suis pas allée, j’ai prévenu que j’avais la grippe et que je ne savais pas quand je reviendrais (ce qui est faux..). Je passe mon baccalauréat ES en candidate libre et l’examen se rapproche à grand pas. Je suis assez stressée, ce qui rajoute une couche sur le fait que quand je suis au boulot j’ai l’impression que je perd du temps pour réviser (j’ai un contrat 30h/semaine). BREF, je ne suis donc pas allée travailler depuis lundi passant mes journées à réviser, et ma responsable m’a appelé tout a l’heure, elle était plutôt contrariée même furieuse si je puis dire. Elle me demande quand je compte revenir et si j’ai un arrêt de travail. Avec la pression je lui dit que oui j’ai un arrêt de travail alors que NON. Et au moment où j’ai dit oui j’ai regretté mais c’était trop tard elle continuait à me dire autre chose et voilà trop tard. Et le pire c’est que j’ai continué mon mensonge, quand elle m’a demandé jusque quand s’arretait mon arrêt, j’ai sorti « dimanche » alors que tout cela est faux. Ma question est: Comment faire pour pouvoir avoir un arrêt de travail ? Dois-je aller voir un médecin et lui expliquer ma situation ? alors qu’on est vendredi soir et que je ne Suis pas au travail depuis lundi ? je vous remercierais de ne pas juger, j’ai conscience que j’ai mal fait les choses. Mais j'espère simplement trouver une solution pour réparer mes erreurs. si j’ai dit que j’avais un arrêt alors que j’en ai pas, que va-t-il se passer d’un point de vue administratif, d’un point de vue de mon emploi, ça peut aller loin ? Merci pour les futures réponses que vous pourrez m’apporter même si vous n’y connaissez pas grand chose j’apprécierais fortement une réponse. Car je suis un peu dans la m****, passez moi l’expression et je Suis seule.
  7. Bonjour. Voilà j'ai fait la connaissance d'une personnes très...spéciale il y'a quelques mois de cela qui aurais visiblement des troubles de bipolarité. J'avais créé un sujet pour parler de ce début de relation compliqué dans "Amour et séduction" sous le titre "Complètement largué (Besoin de conseil)" si cela intéresse. Merci au passage a ceux qui on su m'aider. Bref, pour faire simple tout avais très bien commencer avant qu'elle ne fasse marche arrière. Elle savait pas trop, c'était trop rapide blabla... elle étais un peu perdu quoi. Et j'ai réussi a avoir ce qu'ont pourrait qualifié de seconde chance. Enfin les détails sont dans mon ancien Sujet. Depuis on prend notre temps, ce vois régulièrement et petit sms de temps à autres. Je me posait pas trop de question sur le sujet, ou du moins pas les bonnes. On parle, elle rigole, parle beaucoup , encore et encore (bord.L elle s'arrete pas ) et j'adore ça. Une bonne vivante quoi... Et puis d'un coup plus rien elle boude comme si elle étais ailleur, elle semble vraiment triste je ne saurait pas le decrire mais elle a parfois l'air complètement désespéré. Cela peut ce manifester sur de courtes périodes comme durer plusieurs jours ou la c'est même pas la peine d'essayer de la motivé a quoique ce soit. J'ai déjà aborder le truc, savoir si le problème venais de moi ou quoi car je peut être maladroit parfoit. Mais non elle me dit clairement que c'est elle, que parfois elle a des moment comme cela est que même elle ne ce comprend pas mais que sa va passer.. Le problème c'est que parfois c'est assez "violent". Genre elle repond plus, a personnes, et si tu insiste elle est limite agressive. Une fois passer c'est les sourire, la tchatch, les smiley sur les message et des "excuse très bien déguiser"... Mais jamais elle ne s'excusera directement mais te dira juste quelle est désolé et qu'elle est bizarre. Le mois dernier j'ai eu l'occasion de rencontrer certains de ces amis et qu'est ce que l'un me dit? -"Tu t'en sort avec ta folle" Bon j'ai pas voulu me brouiller avec ces amis donc je fait un peut genre et on discute un peut et beaucoup l'on toujour connu comme cela visiblement. Enfin tous sa pour savoir...Elle est bipolaire visiblement non? Puis-je aborder le sujet comme cela sans risque? C'est vraiment quelqu'un de bien et très attachante malgré tous. Et si elle á des troubles bipolaires, comment lui conseiller de consulter ou de l'aider sans la froisser voir plus.. Je sais vraiment pas quoi faire, ça me travail vraiment..
  8. L'adaptation d'un compte Twitter allant loin dans la description d'une dépression vient de sortir en version française. Extrême et hilarant. «Pour moi, mettre un enfant au monde alors qu'il n'a rien demandé est une faute morale.» C'est par cette prise de position digne d'Emil Cioran que s'ouvre So sad today, autofiction qui parvient aussi bien à nous faire chialer de rire qu'à nous faire hurler de désespoir. Publié aux éditions de l'Olivier pour sa version française, le livre est présenté comme l'adaptation d'un compte Twitter. Celui de Melissa Broder, qui commença par se cacher derrière le pseudo @sosadtoday avant de sortir de l'ombre à la suite du succès imprévu de son compte. Source et suite de l'article
  9. Près de la moitié des personnes souffrant de dépression n'ont pas l'air aussi triste que l'on pourrait s'y attendre. Pourtant, elles courent un risque particulièrement élevé de suicide. L’expression «dépression souriante» –qui définit le fait d’avoir l’air heureux tout en souffrant intérieurement de symptômes dépressifs– est de plus en plus répandue. Le nombre d’articles sur ce sujet augmente dans la littérature populaire, et les requêtes Google qui lui sont consacrées ont considérablement crû cette année. On est toutefois en droit de se demander si la dépression souriante est réellement un état pathologique. Source et suite de l'article
  10. Calla

    Deprime ?

    Bonjour cher lecteurs, lectrices ! Je suis suivie par un psycologue depuis milieu de l'année dernière sur les périodes scolaires (psycologue scolaire) qui a force de lui parler me dit qu'il croit que je suis en depression (J'avais commencé à faire des démarches pour des MDA -Maison Des Adolescents-) et il me dit que je devrais voir un psychiatre. J'en ai jamais vu (Rendez - vous chez psychiatre dans 6 mois... J'ai eu le temps de remonter la pente puis d'y replonger). J'ai seché énormement d'heures de cours, une vingtaines d'heures (crises de phobie scolaire). Je me scarifiais (Jusqu'à que ma mère le découvre... Et qui croyais que je faisais ça par effet de mode) Bref, ça c'était il y a deux mois environs. Je fais des crises de tétanie et d'angoisse, ma famille qui n'y croit pas, et le lycée à moitié (Je me suis prise la tête avec deux membres du médicale du lycée et le proviseur lorsqu'il ma convoqué) Oui, parce qu'avec ma petite soeur de coeur on est en "connexion" (on fait des crises en même temps, même si on est pas ensemble, si elle pas bien je le sens et à l'inverse également, on a toujours pas trouvé d'explication...). On m'a mis sous euphytose (Un médicament par soir, mais j'en prends deux pour dormir, et si j'ai une monté d'angoisse j'en prends un avant de faire une crise). Malgés tout cela, j'avais remonté la pente avec l'aide des éducatrices le soir à l'internat (Les pauvres, quand j'avais des crises de larmes elles parlaient avec moi jusqu'à minuit et demie !), des professeures (surtout une) exceptionnelles et de mes amis. Mais depuis, j'ai eu une semaine épouventable... Lundi : J'ai rompu avec mon ex petit ami Mardi : J'ai appris qu'une amie ne reviendrais plus au lycée et je n'ai aucune moyen de communiquer avec elle (Elle n'a pas de téléphone). Jeudi : J'apprends que la seule infirmière du lycée que j'aimais partait, j'en ai pleuré elle également, on s'échange par message mais la cause de son départ me bouleverse. Vendredi : J'apprends qu'un éducateur du scolaire que j'aimais bien (Avec qui j'avais de bon délire) part et je ne pouvais pas lui dire aurevoir, et je ne sais pas pourquoi... J'apprends également une nouvelle qui m'a beaucoup troublé. Samedi : J'apprends le décès d'une connaissance que j'apprécais... (J'ai mis une heure avant de réaliser, je l'ai appris à 13h, je n'ai rien dit, fait parce qu'il y avait trop de monde ce jour - là, j'ai fais une crise de pleure devant ma mère qui n'est pas dans mes habitudes.). Dimanche : J'écris une lettre et un dessin à la famille de la connaissance. Le lundi qui suit : Je me fais opérer du pied, à mon réveil j'ai enchainer directement avec une crise de tétanie (Le corp médical ne savait pas ce que j'avais, j'ai fait un effort pour essayer de leur dire que c'était une crise de tétanie.). Malgrés tout ça, je reste (Du moins j'essaie) de rester positive même si j'en avais gros sur la patate, 6 semaines sans marcher, sans pouvoir sortir pour l'instant, et me lever tôt tout les matins pour les soins. J'avais même un projet dans ma tête : avoir un emploi de saisonnier même si j'ai 16 ans et handicapée ; alors j'ai essayé j'ai rédigée un CV, une lettre de motivation avec l'aide de ma soeur et une de mes professeures. Mais ça coince : Si je travaille, les allocations de la MDPH vont réduire etc. Je n'écoute pas mon père, je vais envoyer la candidature et si je suis accepté, j'irais voir l'assistance sociale pour trouver une solution. Et un autre projet, plus important : entrer dans une école de fleuriste, je me bats contre mes parents, et certains professionnels du lycée, mais j'ai mes éducatrices, deux professeures et amis qui me soutienent. Mais depuis quelques jours, j'ai l'impression de replonger... Idées noires etc... Et je sais que c'est le début, un coup je suis mal, un coup je vais bien etc... Je sais que c'est mauvais, car je vais retomber si bas que je ne sais pas où je vais aller, parce qu'à chaque fois que je retombes, ça empire de plus en plus. Je ne sais pas vraiment si je suis dépressive ou non. Et je sais que c'est dangereux... Scarifications, médicaments que j'ai dans une boite quand j'avais prévue de le faire (Dolipranes, Spasfons, Spifens etc...). Je ne revois pas le psycologue avant a rentrée scolaire, et je compte pas aller le voir... Je m'en veux de ne pas être si forte, de ne pas rester la tête haute tout le temps. Je continue à écouter de la musique, dessiner, chanter... Je me force un peu mais j'essaie de gagner du temps sur la dépression... Même si je sais qu'au fond, elle va me rattraper. Voilà... Exusez moi de faire un long récit cette fois - ci, j'essaie toujours d'être rapide et bref, mais la j'en avais besoin je pense... Merci de votre attention. ^^
  11. On tente un nouvel article dans le domaine du jeux vidéos, un croisement entre littérature, philo et jeux vidéos. C'est quelques choses qui se fait énormément dans d'autres pays au niveau de la recherche universitaire. On ouvre la porte un peu en France... On attend vos retours pour améliorer notre catégorie. Voici notre 1er article sur un indie games : The Cat Lady 🎮 Some Deadly Fun : tableaux du désir de mort et de vie dans les indie games – Partie 1 : The Cat Lady « Si tous les jeux traitent indirectement, jusque dans le plus expérimental des gameplay, de la vie et de la mort d’un personnage, certains, comme ceux qui nous intéressent aujourd’hui en font un sujet de réflexion artistique et philosophique. Dans cette réflexion, je prendrai principalement exemple sur deux jeux indépendants : The Cat Lady et The Path ». --> http://www.xulux.fr/jeux-videos/some-deadly-fun-tableaux-du-desir-de-mort-et-de-vie-dans-les-indie-games-partie-1-the-cat-lady/ Merci :play:
  12. Bonsoir, Je suis un jeune homme de 20 ans, vivant dans un milieu plutôt huppé, voir même bourgeois. J'ai toujours été socialement très épanoui, j'ai reçu une très bonne éducation, j'ai un très bon cercle d'ami, bien diversifié (pas que des bourges non plus), je fais des études universitaires où je réussis (non brillamment mais bon pas très important tant que je réussis). Bref la vie sur papier plutôt banale, sensée être satisfaisante, motivante, voir épanouissante. Alors voila ca pourra vous paraître bizarre, mais ces derniers mois, mêmes années, je n'arrive plus à ressentir le bonheur, comme je le ressentais autrefois. Je suis très touché par les injustices sociales de notre société, société dans laquelle les gens ont un plaisir fou à étaler leur vie, montrer qu'ils vivent la vie parfaite, faire du "show". Je suis horrifié par ce monde d'apparences dans lequel je me trouve, sans y appartenir, n'ayant aucune authenticité, que de superficialité. Je n'arrive qu'à voir des clichés autour de moi, des gens qui essayent de rentrer dans des cases toues faites, "être stylé". J'ai l'impression que le but du monde est de montrer aux gens que leur vie est supérieure et enviante, montrant un faux luxe et un faux bonheur. Montrer, montrer et toujours montrer, je ne vois que ça... Tout cela me fait encore plus voir les injustices et inégalités sociales de notre société, car je suis parfaitement conscient de l'immense majorité du monde qui n'a pas les mêmes chances et opportunités que mon entourage et moi même. Je n'arrive même pas à poser de mots représentatif sur le dégoût qui vit en moi, constamment. Je me suis donc petit à petit isolé, en me coupant quelques jours par ci par là, puis progressivement quelques semaines, des réseaux sociaux, en restant seul, sans rien faire de constructif à part étudier de temps en temps. Mais majoritairement, je restais dans mon lit, à fumer des joints, réflechir, écouter de la musique, regarder des films, reportages, articles,... bref rien de constructif. Au fur et à mesure, j'ai développé une espèce de dépendance non pas au cannabis, mais a la solitude. Passer du temps avec mes amis ne me déplaisait pas, mais je pensais toujours au moment où je pourrais de nouveau être seul, avoir la paix, être "tranquil". Je sortais de moins en moins, car être seul me procurait vraiment un sentiment de soulagement, je pouvais souffler et être moi-même à 100%, seul je n'avais aucune gêne à avoir, aucune retenue à avoir, ce n'était que moi. Je pensais que ce dégout de la société venait peut être de ma consommation de cannabis, chose qui m'aidait a me sentir plus normal et moins agacé par mon entourage, à supporter "mon monde". Donc j'ai arrêté (je n'ai toujours pas repris mais je commence a me demander pourquoi j'ai arrêté), pendant plusieurs mois, mais rien n'y fait, le sentiment ne part pas, je vois toujours les choses qu'en gris. Pendant ces périodes de solitude, qui durent encore toujours aujourd'hui, un énorme manque d'ambition, comme un découragement de la vie en société, s'est développé en moi. Je me suis de plus en plus intéressé aux sujets comme l'autarcie,histoire de trouver un moyen de vivre complètement seul, ou alors vivre très à l'écart des grandes villes, dans la nature, isolé, c'en est carrément devenu un rêve. Dans cette vie de rêve, à laquelle je n'arrête pas de penser, j'aurais pour seule compagnie des animaux domestiques (car oui j'ai une passion et un amour fou pour les animaux, je considère leurs émotions tellement authentiques, réelles, il n'y a pas de superficialité chez eux), coupé du monde extérieur, enfermé dans ma bulle. Je ne sais pas si je peux considérer cela comme une sorte d'ambition? Mon ambition serait-elle de ne rien faire, avec personne, coupé de tout? Voilà je suis assez perdu, j'aimerais savoir si des gens se reconnaissent dans ces pensées et ce mode de vie, comment gérez vous tout cela? comment avancer dans la vie sans ambition et sans aucune foi dans la société? Il y'a-t-il des personnes qui sont allées au bout de ce rêve et qui se sont isolées de tout? Est-ce que c'est possible ou est ce que je dois complètement changer? Des témoignages me feraient énormément de bien, surtout histoire de savoir si mon "rêve" est réaliste, je remercie sincèrement les gens qui m'ont lu. Bien à vous. ps: désolé pour les fautes de français je sais que mon orthographe et mon style peuvent laisser à désirer.
  13. Bonjour, Je crois que je suis déprimé depuis mon enfance. Alors que j'essaye d'être enthousiaste, sociable, proactif dans ma vie pro et perso, je retombe dans une sorte "d'obscurité". Pourtant, je n'ai rien de grave qui puisse me causer tant de peine. J'ai des problèmes comme tout le monde mais rien qui me tourmente. Je suis dépressif sans raison, pourtant rien dans mon vocabulaire le laisse penser. J'ai même plutôt une certaine estime de moi-même. Mais je parle avec une voix basse ou en tout cas pas très "éclaircie". Alors que je souhaite sourire continuellement, mon visage me donne un air dépressif. Il m'arrive de rigoler quand je vois des sketchs mais tout de suite mes lèvres retombe ainsi . Sur les photos de moi petit, jusqu’à l'âge de 3 ans, j'étais tout le temps souriant, j'étais farceur. A 4 ans, j'ai eu ma circoncision au Maroc (mes parents sont musulmans) et j'ai vu des photos de moi pleurer, triste, renfermé. Mon frère, qui a 2 ans et demis de moins que moi, et qui a fait sa circoncision le même jour que moi, avait l'air normal sur les photos, comme s'il ne s'était rien passé. Je pense qu'il était vraiment très petit pour comprendre quoi que ce soit et aujourd'hui il a dans la vingtaine et est hyper sociable, a plein d'ami, alors que moi, je n'en ai plus qu'un véritable et encore, on ne vit pas dans la même ville. Comment se sera quand ça sera le cas? Je me souviens, après être rentré du Maroc, me dire cette phrase l'air étonné : "tiens, ça fait 4 ans que j'existe sur cette planète!" Aucun enfant ne se pose ce genre d'exclamation! Toute ma jeunesse, j'ai tiré la gueule sans raison et j'ai perdu petit à petit mes amis camarade de classe. Il s'éloignait. Aujourd'hui, je suis étudiant dans une région ou personne me connait pour une période de 6 mois (après je suis en stage) et j'ai essayé d'être enjoué, souriant, heureux. Je sortais en soirée. ça a duré 2 mois. Petit à petit, mes camarades de classe ont cessé de m’appeler pour des soirées et moi, j'ai arrêté de sortir. Il n'y a aucun froid mais voilà, les faits sont là. Je suis en face d'un problème que je n'arrive pas à résoudre malgré ma bonne volonté. Cette dépression m'empêche d'être proactif dans mes études: je ne travaille pas comme il le faudrait, j'en fais très peu, je "zone" sur Internet, je n'arrive pas à aller en salle de sport alors que je sais que c'est bon pour moi et que je dois perdre du poids mais voilà, je ne bouge pas. J'ai peur que ça porte préjudice à ma vie dans le monde du travail. Aujourd'hui, je suis allé a la boulangerie a coté de ma fac et je me suis installé au milieu de mes camarades de classe au nombre de 8, qui eux aussi était entrain de manger. Et bien croyez-le ou non, ils ont formé naturellement, au bout de 5 min, 2 groupes de 4 entrain de discuter de choses et d'autres et entrain de manger et moi, j'étais au milieu entrain de manger mon sandwich, j'étais sidéré. Leur corps étaient incliné de telle façon qu'ils étaient presque dos à moi. Et pourtant, aucun ne me déteste et je n'ai rien fait pour. Je n'ai pas parlé à un seul instant, je n'ai fait que manger mon sandwich et je suis allé ensuite en salle de td pour bosser mes cours. Je n'ai pas de problème avec ma famille, pas de gens qui me détestent, pas de soucis particulier. Je suis en bonne santé, plus ou moins. J'ai l'impression que ma dépression vient de ma circoncision (au vue des photos de famille que j'ai regardé) et que le problème est resté depuis. Pourtant, je ne suis pas contre la circoncision. Je n'ai aucun problème avec cela. Si on m'avait circoncis à l'âge d'1 ans comme mes frères, est-ce que cela aurait changé quelque chose? je me le demande. Est-ce que le problème vient de là ou est-ce que je me trompe de piste? Je suis allé voir 2 psy, un hypnotiseur, rien n'y fait. Et quand je suis allé voir ces professionnels, je pouvais aller mieux 2 jours et ensuite je revenais à ma dépression. Je me vois comme un enfant, et pas comme un adulte. Rien n'avoir avec mon comportement mais plutôt avec ma façon de voir les choses. Je vois des gens qui ont des postes à responsabilités, qui sont connu ou pas et je suis sidéré quand je vois qu'ils sont né la même année que moi ou qu'ils sont plus jeune que moi (alors que je leur donnerais 10 ans de plus que moi). Ma perception est bloqué à l'âge de l'enfant et ma dépression me retient. Je cherche à débloquer ce qui ne va pas pour enfin vivre ma vie.
  14. La Ferme Célébrités 3 : Mickael Vendetta en dépression Mercredi 03 Février - 17:35 Mickael Vendetta ne parle plus à personne¿ Un étrange phénomène touche la ferme de Zulu Nyala. Les candidats sentent d'abord que quelque chose cloche. Pendant de longues minutes, les fermiers sont incapables de définir clairement l'étrange sensation qui les étreint. Soudain, Francky Vincent comprend. Puis, les... Suite de l'article Source: Voici
  15. J'ai longtemps essayé de comprendre quel était le lien entre la foi et la dépression. J'aurais besoin que vous répondiez à ce sondage et je donnerai ensuite mon avis très sérieux sur la question.
  16. Bonjour, Les brimades subies à l'école laisseraient tout au long de notre existence des traces, tant physiques que psychologiques, faisant de nous des individus plus portés à la dépression, plus angoissés que la moyenne, voire suicidaires, et cela aurait même des répercussions sur notre vie amoureuse avec un taux de célibataires plus élevé chez les anciens harcelés, mais également au niveau professionnel avec un taux de chômage plus importants et des salaires moins élevés par rapport au restant de la population. Voir l'article : Une nouvelle étude, britannique cette fois, vient confirmer l'intérêt de lutter avec force contre le fléau que constitue le harcèlement à l'école. Selon ce document du King's College de Londres, les conséquences du harcèlement scolaire se retrouvent encore chez les victimes quarante ans après les faits (...). Mon lien
  17. Francis-Charles

    Le suicide

    À l'échelle mondiale, environ 1 000 000 de personnes se suicident chaque année, un chiffre plus élevé que le nombre de morts résultants des guerres et des homicides. L'OMS estime en effet que le suicide est la treizième cause de mortalité dans le monde tous âges compris et parmi les causes principales de mortalité chez les jeunes. Les tentatives de suicide sont estimées annuellement entre 10 et 20 millions. Et pour rappel, les premières causes de mortalité au monde - toujours d'après l'OMS - sont les maladies cardio-vasculaires, le cancer et en troisième position sur le podium les erreurs médicales ! Par rapport à la France, en 1996, on comptait 12 000 suicides pour 160 000 tentatives (la plupart se loupent (malheureusement ?) avec des conséquences parfois très graves et irrémédiables). Ce nombre représente à peu près 19 suicides pour 100 000 habitants, soit un suicide pour 5 000 personnes et une tentative pour 400 personnes. La France se défend donc pas mal en terme de suicide, se situant au quatrième rang des pays développés. Et ces chiffres sont à peu près stables depuis 1980. Créé en 2013, l'Observatoire national du suicide donne les chiffres de 11.400 pour 2011 et de 10.500 pour 2013, sans explication sur les variations de ces chiffres. Le suicide est en tout cas une cause de décès notamment plus importante que les accidents de la route. En Belgique, le suicide représente environ 2000 victimes par an, soit 5 à 6 décès par jour. Mais ce sont les chiffres officiels, qui ne tiennent pas compte d'autres formes de décès parfois suspects comme peuvent l'être certains accidents de la route, certains accidents domestiques, certaines overdoses etc. Quant à la Suisse, le suicide assisté est autorisé et donc légal, celui-ci se différenciant de l'euthanasie, car c'est le « patient » (ou le plus souvent « l'impatient ») qui déclenche lui-même sa mort et non un tiers. Alors, qu'en pensez-vous ? Le suicide (selon des conditions strictes et bien définies) est-il un droit pour chacun ou doit-il être condamné qu'elles qu'en soient les raisons ?
  18. Bonjour, J'ai ma mère qui est dépressive et ses derniers temps celà s'empire de plus en plus. Je ne sais plus quoi faire. Elle vie dans son monde tout blanc, et si jamais il y a une nuance de beige elle se met à criser à péter un cable ...etc par exemple, je fait mes devoirs, sans faire exprès je fait tomber le stylo sur le plancher (donc ca résonne un petit peux), elle me demande qu'est ce que je fait, pourquoi j'ai fait tomber le stylo, qu'il faut que je fasse attention que je suis un idiot, que je vais repayer le plancher ...etc bref et le tout sur un ton vraiment méchant. 2 solutions s'offres à moi, soit je dit rien et je laisse couler (le plus souvent je fait ca), ou sinon je répond car j'estime que c'est pas normal ce qu'elle me dit car j'en ai marre de me laisser faire sans rien dire (je ne le fait pas souvent ^^), et là sa part en crise 10 fois plus importante, elle se met à soulever d'autres problèmes, d'accuser mes amis et mon père (que je vois uniquement sur msn, car ils sont divorcés) sur mon comportement, elle se met à dire que je souhaite sa mort, ...etc bref des trucs qui n'ont pas forcément de rapprot avec le suejt de base et prennes des proportions hallucinante par rapport au sujet de base. Et quand elle s'est calmé qu'elle prend conscience de son comportement, elle vient me dire qu'elle s'excuses..... Donc voilà j'en ai vraiment marre de faire attention à tout ce que je fait et je dit pour ne pas contrarier son monde tout rose, car la moindre petite chsoe insigifiante peut prendre des proportions démesurés (la dernière en date est mon petit frêre qui s'en faire exprès a renversé de la vinaigrette par terre, et au final ma mère s'est emportée et est allée exprès planter la voiture contre un poteau quand meme !!!). Du coup j'évite les contacts avec ma mère ca se limite souvent uniquement au repas nos contacts, et encore si je peux, j'évite car les conversation que j'ai avec elle sont toujours propice à de nouvelle enguelades (sa parle soit des mes notes à l'école, soit de son boulot où ca ne vas jamais), et je me réfugie souvent sur le pc pour l'oublier et ne pas créeer de problèmes avec elle, c'est peut etre méchant ce que je vais vous dire mais je ne l'aime plus, et il me manque qu'une chose c'est de partir de chez moi ^^. le seul moment où je peut etre en contact avec elle est etre sur qu'elle ne s'emportera pas c'est quand elel est au telephone ou quand il y a des invités à la maison. je ne sais pas quoi faire, elle a besoins de conseils extérieur mais je me vois mal lui dire "mamant tu est destabilisé mentalement, vas voir un psychologue", si vous pouviez m'apporter quelques conseil ca serait gentil parceque j'en peux plus là ^^
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