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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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Je vous écris de l'usine de Jean-Pierre Levaray Pendant dix ans (2005-2015), Jean-Pierre Levaray a animé la chronique « Je vous écris de l'usine » dans le mensuel CQFD. Il a raconté les heurs et malheurs de la classe ouvrière, les copains décédés, l'amiante, les accidents du travail et le procès AZF. Les luttes et les espoirs, les joies et les peines, les travers et la résignation, parfois. Ce recueil reprend l'intégralité de ses chroniques. Ode à l'écriture prolétarienne, à ceux qui vivent, à ceux qui luttent... Auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels Putain d'usine (L'Insomniaque/Agone), Tue ton patron et Tue ton patron 2 (Libertalia), Jean-Pierre Levaray (né en 1955) a passé quarante-deux années à l'usine. « La véritable histoire des ouvriers ne peut être mieux racontée que par les ouvriers eux-mêmes. Pour écrire sur l'usine, il faut la vivre de l'intérieur, la renifler avec ses tripes. Jean-Pierre trouve les mots justes pour raconter son quotidien. Il est l'un des maillons de cette usine d'engrais chimiques, située à Grand-Quevilly, près de Rouen, filiale de Total jusqu'en 2014, classée Seveso 2, seuil haut. » (Hubert Truxler) https://editionslibertalia.com/catalogue/poche/je-vous-ecris-de-l-usine
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Dans « les Origines du plan Marshall », l’historienne Annie Lacroix-Riz démonte point par point le mythe du soutien de la puissance étatsunienne aux pays européens détruits par la guerre. Si vous acceptez de perdre vos dernières illusions sur la générosité de l’Amérique se portant au secours des pauvres pays d’Europe occidentale ruinés par la guerre, plongez-vous dans le dernier ouvrage d’histoire d’Annie Lacroix-Riz. Il décape tout ce qu’un discours idéologique bien rodé a distillé dans vos représentations du monde d’autant plus qu’il se lit comme un roman policier. On y découvre les mensonges, les palinodies, les doubles jeux, les roueries des personnages dupés ou qui tentent de duper les autres. Pour bien le comprendre, il suffit de voir que, dès 1941, l’Angleterre fera les frais de la volonté de puissance des États-Unis qui veulent casser la suprématie anglaise en obtenant la fin de la « préférence impériale » qui assurait la primauté de la livre sterling. Ces exigences sont complétées par des stipulations voulant que seuls les Américains empochent les bénéfices. Tout sera maquillé en générosité : les citoyens ne doivent pas savoir qu’ils payent toute « l’aide ». Ces exigences seront reprises dans tous les accords ultérieurs avec les États concernés. Une aide à deux milliards de dollars La « Libération » de la France n’a pas été gratuite, loin de là. Notre pays a dû verser des francs à l’armée américaine, participer au redéploiement des troupes, réserver la Côte d’Azur aux permissionnaires (régler les frais hôteliers), livrer du charbon, etc. Les Américains, qui estimeront que leur aide militaire vaut bien 2 milliards de dollars, rogneront sur toutes les demandes françaises, refusant des crédits pour la reconstruction et imposant la vente de leurs bateaux (les liberty ships) qu’il faudra réparer. À partir de 1943, d’ailleurs, il faudra payer toutes les marchandises livrées en dollars « adaptables au jour le jour » vu le caractère instable de change du franc ! Les États-Unis exigent encore l’accès aux voies de communication et aux bases aériennes françaises. Il est vrai que, sur tous ces points, l’ambassadeur Bonnet, puis Jean Monnet, l’envoyé spécial, comme l’ambassadeur exceptionnel Léon Blum sauront se montrer « compréhensifs » ! En 1946, en effet, Blum cède, à son tour, sur les droits d’utilisation des ports, le commerce public, l’indemnisation des sociétés américaines lésées par les nationalisations, l’indemnisation des raffineries, l‘acceptation sans compensation des dégâts entraînés par les bombardements américains, le contingentement des films américains, la communication des informations, sans « manquements », sur la situation financière de la France et sur l’usage des marchandises acquises. Le tout au nom d’une « compréhension mutuelle » qui n’empêchait pas les injonctions politiques réclamant l’abandon des nationalisations, le retrait des demandes de contrôle de la Ruhr et de la Rhénanie, la cession de places commerciales, l’arrêt de l’épuration et même le maintien d’éléments de l’armée américaine disponibles en cas de « réticences » d’une partie de la population à une politique résolument libérale. Alors que la presse étatsunienne se déchaînait contre « la France socialo-marxiste », nombre de hauts fonctionnaires français se réjouissaient de l’opposition américaine aux nationalisations. Aujourd’hui encore, diffuser un tel savoir est attentatoire à la représentation élogieuse des dominants. « Les Origines du plan Marshall. Le mythe de ‘l’aide’ américaine”, d’Annie Lacroix-Riz, éditions Armand Colin, 571 pages, 29,90 euros https://www.humanite.fr/en-debat/2e-guerre-mondiale/les-origines-du-plan-marshall-une-aide-americaine-loin-detre-gratuite
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Glorification de contenus axés sur la maigreur et promotion de fausses informations en nutrition: les réseaux sociaux contribuent, chez des jeunes déjà fragilisés, au développement de troubles des conduites alimentaires (TCA) et complexifient leur prise en charge. "On ne traite plus un TCA sans aborder les réseaux sociaux. Ils sont devenus un facteur déclencheur, un accélérateur certain et un obstacle à la guérison", résume Carole Copti, diététicienne-nutritionniste à Paris. En France, près d'un million de personnes souffrent d'anorexie mentale, de boulimie nerveuse, ou d'hyperphagie boulimique, particulièrement des femmes âgées de 17 à 25 ans. Si les causes des TCA sont multifactorielles (biologiques, psychologiques, sociales), les acteurs du secteur pointent de plus en plus l'impact "dévastateur" des réseaux sociaux dans ces pathologies. https://www.sciencesetavenir.fr/nutrition/les-reseaux-sociaux-accelerateurs-des-troubles-alimentaires-et-obstacles-a-la-guerison_186138
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Qu'on en parle, tout le monde est d'accord là dessus. Mais aujourd'hui la stratégie autour de la santé mentale est de maintenir des individus performants économiquement, pour qu'ils supportent la course à la productivité liée à la concurrence mondialisée et débridée. On psychiatrise les addictions des individus alors que la société tout entière est organisée pour produire ces addictions! Autre exemple au quotidien : les DRH mettent en avant leur intérêt pour la santé mentale au travail; mais en médicalisant les conséquences des problèmes de management, ils évitent soigneusement de remettre en question les méthodes de mangement, qui est pourtant le problème d'origine. Ecoutons l'éclairage du psychiatre Mathieu Bellahsen sur ce sujet :
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Etre communiste dans la société française, c'est aussi être une cible du facisme français violent et décomplexé : « J’ai vu une dame âgée se faire étrangler et gazée à bout portant » : importante mobilisation à Alès après l’attaque de néonazis visant un bar communiste https://www.humanite.fr/politique/ales/jai-vu-une-dame-agee-se-faire-etrangler-et-gazee-a-bout-portant-importante-mobilisation-a-ales-apres-lattaque-de-militants-neonazis-visant-le-bar-commu
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"Prétendre que vous n’avez rien à foutre du droit à la vie privée parce que vous n’avez rien à cacher, est comme de dire que vous n’avez rien à foutre de la liberté d’expression parce que vous n’avez rien à dire." Edward Snowden
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50 BDs qu'elles sont bien pour les lire
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Expert en tout dans Littérature
#40 L'homme qui marche de Jirô Taniguchi À l'heure où d'autres se laissent accaparer par les obligations et les tracasseries quotidiennes, happer par la course toujours plus effrénée des jours qui défilent, lui sait prendre le temps. Lui, c'est l'homme qui marche. Odes aux moments volés, aux détours parfois oisifs et aux plaisirs simples de la promenade, ses déambulations en apparence anodines sont autant d'invitations à laisser le spectacle du monde nous révéler nos paysages intérieurs. https://www.lalibrairie.com/livres/l-homme-qui-marche_0-2447837_9782203093805.html?ctx=fc979b13e74790dfd07f9d8390377a1b -
Cette citation devenu célèbre, et issue du titre d'un ouvrage de Nicolas Framont, nous propose de nous pencher sur la question du mal-être au travail. En France comme ailleurs, les travailleurs expriment leur mécontentement face à l'organisation, à l'utilité perçue et à la reconnaissance hiérarchique de leur entreprise. Tous les secteurs, y compris l'associatif et le service public, sont désormais contaminés par des formes de management toxiques qui font redouter le lundi matin. En réponse à ce désenchantement, le patronat et le gouvernement optent pour l'indignation et la contrainte : plus d'arrêts maladie ? Imposons des jours de carence. Les démissions se multiplient ? Coupons les allocations chômage. Cette souffrance conduit à une mise au travail forcée. L'auteur nous invite à se libérer des mythes du travail : présentéisme, mérite, psychologisation de la souffrance. Dans cette video, il débunke 5 idées reçues sur le monde du travail : - On n'aime pas le travail car on est fainénant. - Les entreprises font davantage attention aux salariés - il ne peut pas y avoir de travail collectif sans hiérarchie - C'est normal de mettre "résistance au stress" sur son CV - On s'enrichit plus vite lorsqu'on travaille davantage Nicolas Framont est également fondateur et rédacteur en chef de Frustration magazine
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La domination sans partage du groupe Hachette sur l’édition française ne date pas d’hier. Ni même d’avant-hier. Ne remontons pas au-delà des années 1970, quand Hachette était plus ou moins officieusement l’« éditeur de la République » et officiellement combattue, à gauche, comme une « pieuvre » qui étouffait la presse. Restons-en au crépuscule du siècle dernier, alors que le regretté Jean-Luc Lagardère avait regroupé Hachette livres, distribution et médias avec l’armement (Matra) et l’aviation (EADS-Airbus). On doit bien se dire qu’en comparaison l’« empire Bolloré » fait un peu prix de consolation. Il est vrai que Jean-Luc Lagardère n’était, à l’égal des autres grands patrons, qu’un militant du profit. Alors que Vincent Bolloré… C’est donc l’alliance du grand patronat et de la droite extrême qui a provoqué les prises de conscience dont quelques médias se font l’écho depuis l’automne 2024. Et c’est la « ligne éditoriale proche de l’extrême droite » et les « piles de revues d’extrême droite à l’entrée » de leurs bureaux qui sont à l’origine de la mobilisation, en mars 2025, des représentants du personnel de Hachette. Qui invoquent aussi, en réponse aux dangers que fait peser leur nouveau patron sur le marché du livre : des ruptures de contrat, des départs de salariés et d’auteurs, ainsi que, de la part de libraires, enseignants et lecteurs, le boycott des ouvrages édités par l’une ou l’autre des quarante et quelques marques françaises du groupe. La clarté et la franchise de ces réactions répondent à la franchise et à la clarté du projet idéologique dont le pieux milliardaire porte fièrement les couleurs : restauration des valeurs millénaires de l’Occident chrétien — version radicalement identitaire — et croisades sous-tendues par les fantasmes du « grand remplacement ». https://blog.mondediplo.net/ce-que-bollore-fait-au-livre-aux-editeurs-et-aux
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Sous-estimé à l’époque, ce déni de démocratie marque pourtant un tournant dans la vie publique française. Commémorer — quelle qu’en soit la manière — est censé contribuer à la cohésion nationale. Occulter ne saurait donc être sans importance. « Ce qui m’épouvante (…), ce n’est pas que le monde moderne détruise tout, c’est qu’il ne s’enrichisse nullement de ce qu’il détruit (1) », écrivait Georges Bernanos. Vingt ans après, que reste-t-il du référendum du 29 mai 2005 par lequel une nette majorité de Français a rejeté le traité constitutionnel européen (TCE) ? Pour beaucoup, le vague souvenir d’un vote populaire bien vite remis en cause. Dans l’ambiance délétère et incertaine de 2025, l’intérêt général ne commande-t-il pas de remettre en lumière cet événement, son sens et sa portée ? https://www.monde-diplomatique.fr/2025/05/BELLON/68352
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Avant de répondre à cette question il faudrait revoir un peu cette manière de présenter l'histoire de la gauche au pouvoir... c'est exactement à cause de ce genre de présentation que ces événements sont oubliés/rejetés. et pourtant ils sont fondateurs
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Sur le pressoir Gaston Couté (1880-1911) Sous les étoiles de septembre Notre cour a l’air d’une chambre Et le pressoir d’un lit ancien ; Grisé par l’odeur des vendanges Je suis pris d’un désir Né du souvenir des païens. Couchons ce soir Tous les deux, sur le pressoir ! Dis, faisons cette folie ?… Couchons ce soir Tous les deux sur le pressoir, Margot, Margot, ma jolie ! Parmi les grappes qui s’étalent Comme une jonchée de pétales, Ô ma bacchante ! roulons-nous. J’aurai l’étreinte rude et franche Et les tressauts de ta chair blanche Ecraseront les raisins doux. Sous les baisers et les morsures, Nos bouches et les grappes mûres Mêleront leur sang généreux ; Et le vin nouveau de l’Automne Ruissellera jusqu’en la tonne, D’autant plus qu’on s’aimera mieux ! Au petit jour, dans la cour close, Nous boirons la part de vin rose Oeuvrée de nuit par notre amour ; Et, dans ce cas, tu peux m’en croire, Nous aurons pleine tonne à boire Lorsque viendra le petit jour. Gaston Couté ici interpété par le groupe La Tordue Une autre ambiance avec Gérard Pierron
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Le temps des barricades : Le temps des ouvriers Episode 2
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Serge UTGE-ROYO - Sur la Commune
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La bordélisation du pays, c’est Macron. Johann Chapoutot
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Accepter de travailler gratuitement ou faire baisser les chiffres du chômage en étant radié ? Cruel dilemne. Et si vous n'avez pas le choix vous devrez accepter n'importe quel boulot de merde payé des miettes.
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CHAMANE de Bartabas
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Résister, c'est tout simplement exister. Exister consister à résister. Alain Guyard
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Fatoumata Diawara - Nterini Mon amour est parti bien loin et ne reviendra peut-etre jamais Il a laissé sa famille et ses amis derrière lui et s'en est allé peut-etre ne reviendra t-il jamais Que vais-je faire? c'etait mon ami et confident comment va t-il? donne moi des nouvelles Tu es maintenant dans une terre lointaine tu me manques tellement Tu as toujours été mon guide Mon amour est parti bien loin et ne reviendra peut-etre jamais
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Angèle - Ta Reine
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La TVA est l'impôt le plus injuste donc il faut le modérer, et non pas l'étendre comme essaye de nous faire croire le gouvernement. De plus, les suppressions d'impôts récentes (redevance Télé, taxe d'habitation, contribution sur la Valeur ajouté des entreprises) ont en réalité été compensés en TVA. Donc c'est le consommateur qui finance en grande partie ce transfert d'impot. Une énorme traitrise fiscale et sociale. écoutez David Guiraud l'expliquer mieux :
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Tandis que le déficit du système de protection sociale s’accroît, une nouvelle offensive des organisations patronales remet en question son financement hérité de l’après-guerre, basé sur les cotisations salariales et patronales. Le patronat a repris son bâton de pèlerin. Depuis l’ouverture du « conclave » sur les retraites, ses organisations rivalisent de propositions pour faire face au déficit de la Sécurité sociale, dont le montant a été évalué le 26 mai, par la Cour des comptes, à 15,3 milliards d’euros en 2024 (4,8 milliards de plus que prévu), et qui devrait atteindre 22,1 milliards d’euros cette année. Objectif affiché, et repris mi-mai presque mot pour mot par le président Macron : « réduire le coût du travail ». En d’autres termes, profiter de ces difficultés financières apparentes et organisées – une partie des recettes (CSG et CRDS) sont détournées pour rembourser la « dette Covid » – pour provoquer un big bang des recettes de la Sécu au profit des employeurs, en diminuant à nouveau significativement les cotisations patronales, progressivement rognées depuis le début des années 1990. Pour ce faire, les chefs d’entreprise militent d’abord activement pour une baisse des dépenses. Mais ils proposent aussi d’autres sources de financement, dont le point commun est d’affaiblir notre système de solidarité. Une fuite en avant alors que même la Cour des comptes rappelle dans son dernier rapport sur la Sécurité sociale que son déficit s’explique aussi par « le montant des allégements généraux de cotisations patronales, qui ont pour objet de réduire le coût du travail ». Un montant qui « a presque quadruplé entre 2014 et 2024, pour atteindre 77 milliards d’euros ». Qu’à cela ne tienne. Les patrons ont toute une panoplie de recettes à proposer pour ne plus payer. https://www.humanite.fr/social-et-economie/cotisations-sociales/les-recettes-du-patronat-pour-detricoter-la-securite-sociale
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on a vu le résultat de la casse d'EDF avec l'explosion des tarifs de l'électricité ... La concurrence n'a pas engendré de baisse des prix, c'est tout le contraire, et les anglais l'avaient vécu lontemps avant nous déja ! LE TCE c'est la casse annoncée des conquis sociaux : sécurité sociale, hopitaux et retraites sont attaqués de toute part, et pas beaucoup de patriotistes pour les sauver.
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Le 29 mai 2005, au terme d’une campagne résolument antilibérale menée par la gauche, des associations, des écologistes, des citoyens, le peuple français disait non au traité constitutionnel européen. Mais la droite et les sociaux-libéraux se sont très vite entendus pour enterrer le vote des Français et imposer une Europe libérale où s’est installée une crise démocratique favorisant une montée de l’extrême droite et de l’abstention. Au terme d’une campagne populaire inédite, 54,7 % des électeurs viennent de dire non au traité constitutionnel européen (TCE), que Jacques Chirac a soumis à un référendum. Des collectifs unitaires locaux se constituent avec Attac, des associations, des syndicalistes, des partis de gauche. « L’essentiel du débat portait sur la question sociale, sur le substrat même des traités européens que reprenait le traité constitutionnel européen », tient à rappeler Francis Wurtz, président à l’époque de la Gauche unitaire européenne au Parlement européen. La gauche du non déroule alors ses arguments antilibéraux. Elle brocarde l’interdiction faite aux États membres d’avoir un déficit supérieur à 3 % du PIB et dénonce la libre concurrence qui détricote les services publics. La frustration, carburant de l’extrême droite Car les effets du non s’inscrivent dans le temps long. D’autant plus que le résultat du vote a été honteusement bafoué. Fin 2007, Nicolas Sarkozy fait ratifier le traité de Lisbonne, qui reprend l’essentiel du TCE, par le Parlement réuni en Congrès, avec le soutien des socialistes. La trahison du vote des Français par Nicolas Sarkozy a alimenté une « frustration qui s’est avérée un carburant très efficace pour le populisme d’extrême droite », déplore Francis Wurtz. Cette attitude « a renforcé l’idée selon laquelle on n’a pas tenu compte du résultat », regrette Arthur Delaporte. Pis, « on n’a pas construit l’Europe dont on aurait besoin aujourd’hui ». Fédéraliste, l’Écologiste David Cormand note qu’il en « reste une trace dans la mémoire des Français : « On ne vous fait pas confiance. » Les Grecs ont fait une expérience similaire. En 2015, ils ont dit non par référendum à un nouveau mémorandum d’austérité. Verdict aussitôt enterré par l’UE et le FMI. « Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens », avait alors lâché Jean-Claude Juncker, président de la Commission. En 2025, les traités européens restent un problème démocratique, la source d’une profonde crise sociale et un défi pour la gauche. https://www.humanite.fr/politique/constitution-europeenne/traite-constitutionnel-europeen-vingt-ans-apres-le-non-retour-aux-origines-du-coup-detat-liberal
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L'abomination de l'intervention Israélienne à Gaza.
Marcuse a répondu à un(e) sujet de frunobulax dans International
L'israel exporte avant tout en Europe. Un embargo pourrait être déterminant pour faire pression. Encore faut-il la volonté politique de ne plus soutenir un tel régime. Et au delà des mots passer aux actes.
