-
Compteur de contenus
2 048 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Marcuse
-
Israël en guerre de communication : analyse d’une campagne d’intoxication mondiale
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans International
Une ex-soldate israélienne défend les Palestiniens -
Avec Notre salut, en Compétition au Festival de Cannes, Emmanuel Marre fait le portrait d’un fonctionnaire vichyste épris de management et explore les rouages de la collaboration. Sans complaisance mais avec un humour grinçant, Notre salut est une grande réussite. Cinq ans après Rien à foutre, le cinéaste Emmanuel Marre revient à Cannes avec Notre salut, en compétition pour la Palme d’or. Inspiré de lettres échangées entre son arrière-grand-père et sa femme, ce film fait le portrait sans concession mais avec un humour acerbe d’un fonctionnaire vichyste et met à nu les rouages intimes de la compromission et de la collaboration. Un pari audacieux mais couronné de succès. La petite histoire de la collaboration Notre salut commence dans un grand salon. Les coupes sont pleines, les invités bien habillés. On discute, on plaisante, on boit. On fredonne Carmen et on échange autour du management dans l’administration, que l’on veut repenser. Des fonctionnaires de différents ministères sont présents. Rien ne distingue cette soirée de celles qui ont cours de nos jours dans les appartements parisiens. Puis, sans changer de tonalité, la discussion évolue et devient débat sémantique : vaut-il mieux parler de coopération ou de collaboration ? L’amour est un oiseau rebelle, chante-t-on, mais il va bien falloir que les Français acceptent ce mariage de raison. Les mots ont leur importance. Ils leur feront comprendre que, dans les ministères de Vichy, on dessine une voie « authentiquement française ». La force de Notre salut est de mettre en scène la collaboration au plus près de l’histoire en train de s’écrire, débarrassée de la pesanteur de la grande Histoire construite nécessairement a posteriori. De montrer le quotidien d’un petit fonctionnaire médiocre qui n’est pas sans rappeler le Michael Scott de la série The Office : un éternel perdant, qui essaie à chaque occasion d’écouler les exemplaires de son livre de management dont personne ne veut et qui fournit la même étude de marché à trois sociétés différentes avant de se faire prendre. C’est donc avec une grande légèreté technocratique que l’on s’écharpe, au sein du Commissariat à la lutte contre le chômage, sur le partage des tâches — qui va bien s’occuper des étrangers et des Juifs, alors qu’on est déjà débordés avec les autres ? —, que l’on réquisitionne les bureaux de la CGT de Limoges et qu’Henri se transforme en Valérie Damidot des années 40, à ceci près que les « chambres Londres » ont cédé leur place aux affiches à la gloire du maréchal Pétain, ou encore que l’on se lance dans une comptabilité macabre pour connaître le nombre de Juifs que l’on peut « rassembler » dans un camion et le nombre de litres d’essence dont on aura besoin, car il faut bien comprendre que les ressources sont limitées. On fera suivre une note de faisabilité. https://lvsl.fr/des-collabos-ordinaires-notre-salut-demmanuel-marre/
-
bien vu les complotistes ! Mouvement lycéen : un complot de LFI, selon l’éditocratie (...) "D’autres, au contraire, ont redoublé de théories farfelues pour abonder dans le sens du gouvernement, refusant aux lycéens l’initiative de leur mouvement. Incapable de comprendre (ou de documenter) les dynamiques historiques, matérielles, sociales ou politiques qui expliquent ce mouvement de luttes lycéennes". https://www.acrimed.org/Mouvement-lyceen-un-complot-de-LFI-selon-l
-
Merci les suisses ! (David Lemos sur RTS)
-
Les luttes lycéennes, elles aussi, ont une histoire ! Et cette histoire, ça tombe bien, le chercheur québécois Francis Dupuis-Déri en a rédigé un manuel dessiné, Quand les élèves se révoltaient. Manuel d’histoire avant l’Effondrement, paru l’année dernière. C’est donc le moment idéal pour se plonger dans l’histoire des révoltes d’élèves en réécoutant Francis Dupuis-Déri que recevait Laurence De Cock en 2025. Malgré les rapports, malgré les alertes, malgré les luttes, l’effondrement a bien eu lieu… En 2035 ! Mais le chaos climatique n’a pas totalement anéanti notre planète. D’autres formes de civilisation ont réussi à émerger. Les historiens se penchent alors sur l’histoire de ce cataclysme : pourquoi les alertes n’ont pas été prises en compte ? Pourquoi les mouvements de jeunesse pour le climat n’ont pas été entendus ? Voilà comment est né ce « manuel d’histoire » sur les révoltes des jeunes au XXe et XXIe siècles. Manifestations, grèves, occupations d’établissements scolaires : ce « manuel » ne parle pas du futur mais du présent, bien sûr. C’est l’histoire encore jamais écrite des enfants et des adolescents en lutte. https://la-bas.org/la-basstoire-de-la-jeunesse-en-lutte
-
Rob Grams, co-rédacteur en chef de Frustration et auteur de Bourgeois Gaze (Les Liens qui libèrent), était invité par le NIFFF, le festival international du film fantastique de Neuchâtel, pour une masterclass sur le chef-d'œuvre de David Lynch. Lynch construit ses films comme des rêves dont il refusait de donner les clés. Rob part de ce mystère pour montrer comment Hollywood, cette machine à produire des rêves, en vend aux spectateurs comme aux artistes qui viennent y tenter leur chance. Derrière ces rêves, la même machine reproduit des rapports de domination de classe, de genre et de race qu'on ne voit presque jamais à l'écran.
-
"le RN est parvenu à se constituer un groupe pour la première fois de son histoire " je crois qu'on ne mesure pas bien encore la portée symbolique de cette information. -
La dette de la France est-elle un problème ? Les comptes de la sécurité sociale sont-ils déficitaires ? La dépense publique est-elle trop élevée en France ? Laurence De Cock reçoit Anne-Laure Delatte, directrice de recherches en économie au CNRS, qui publie Riches ensemble ! au Seuil. « La dette publique française s’envole à 119 % du PIB, du jamais-vu depuis 1946 ». Telle était l’alarme du journal Le Monde le 29 septembre 2026, suivi par la quasi-totalité des journaux français. Le même jour, le candidat à l’élection présidentielle Édouard Philippe proposait de repousser (encore) l’âge de départ à la retraite pour éviter que la France aille « taper dans le mur ». Quelques temps auparavant, son concurrent Gabriel Attal avait une autre idée pour « faire des économies » : « non pas supprimer l’assurance chômage mais se mettre dans la moyenne des pays européens », c’est-à-dire baisser la durée d’indemnisation de dix-huit mois à quinze mois. Autre idée à la mode en ce moment : augmenter la fiscalité des arrêts maladie, plafonner leur montant et limiter leur durée maximale car ils coûteraient trop cher aux finances publiques. Toutes ces idées, outre le fait qu’elles fragiliseraient les personnes les plus vulnérables, ont en commun de reposer sur un certain nombre de présupposés économiques : celui d’un pays « en faillite », plombé par une dette publique « insoutenable », dont les comptes seraient systématiquement « déficitaires » et avec des « dépenses publiques » qu’il faudrait nécessairement diminuer. Ce tableau noir n’est pas anodin, puisqu’il conditionne le cadre de la pensée économique dominante et légitime les efforts demandés ensuite aux plus précaires. La directrice de recherches en économie Anne-Laure Delatte questionne ce cadre économique qui nous est imposé et propose d’en sortir. Entretien. https://la-bas.org/la-bas-magazine/chroniques/anne-laure-delatte-le-trou-de-la-secu-n-existe-pas
-
L’automne est là et amène avec lui l’emblématique campagne d’Octobre rose. C’est pourtant sûrement le pire moment pour se faire diagnostiquer un cancer du sein. Car à partir du 15 décembre prochain, le Zoladex, un implant sous-cutané utilisé notamment dans le traitement de certains cancers de la prostate et du sein, ne figurera plus dans la liste des médicaments remboursés par la Sécurité sociale. Cette décision publiée au Journal officiel du 2 juillet 2026 ne relève pas d’un choix médical mais d’une décision inhumaine motivée uniquement par un argument purement pécuniaire. Le laboratoire AstraZeneca, qui commercialise ce médicament, motive sa demande de radiation par « un marché français qui ne s’adapte pas assez pour rester compétitif et attractif », estimant que le prix actuel de son produit « ne permet plus d’assurer sa mise à disposition pérenne dans le cadre du remboursement » selon le site spécialisé Vidal. https://charliehebdo.fr/2026/10/sciences/sante/en-france-soigner-certains-cancers-pourraient-bientot-vous-couter-un-rein/
-
« Ici, c’est un trou à cancers » : contre la loi Duplomb et les pesticides, elles luttent à la campagne
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Environnement
Phyteis, le lobby de « la protection des plantes » derrière la loi Duplomb Peu connu du public, Phyteis rassemble les plus importants fabricants de pesticides. Le lobby manœuvre en coulisses depuis des années pour freiner l’interdiction de ses produits et a influencé la « loi Duplomb 2 », notamment via des actions au Sénat. Assemblée nationale, le 20 juillet 2026 – Il est minuit quand 296 députés votent en faveur de la loi d’urgence agricole, qualifiée par ses opposants de « loi Duplomb 2 », passée grâce aux voix de la droite et de l’extrême droite. Toute la journée, un millier de personnes ont protesté à proximité des écrins dorés et boisés du palais Bourbon contre ce texte, qui acte notamment le retour des néonicotinoïdes dans les champs français. En particulier l’acétamipride, qui fait partie de cette famille d’insecticides « tueurs d’abeilles » néfaste pour l’environnement et la santé, et une autre substance aux caractéristiques proches, le flupyradifurone. Pour Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres (2e circonscription), c’est plus qu’un énième recul environnemental, c’est tout un symbole : l’épilogue d’un « bras de fer » contre le lobby des pesticides, Phyteis, et les fabricants de ces produits, qui dure depuis plus d’une décennie. La directrice de Génération écologie et candidate à la présidentielle lance : « Faire plier la France, le premier pays au monde à avoir interdit les néonicotinoïdes, c’est quelque chose qui a une portée mondiale pour les fabricants de Phyteis. » Vincent Louault, sénateur d’Indre-et-Loire, est encore peu connu du grand public quand il s’assoit devant Complément d’enquête (...) Confronté par la journaliste, il se défend dans une séquence qui fait depuis le tour des réseaux : « À un moment, les gens comprennent des messages simples. Oui, je fais une fake-news, voilà, si c’est ça que vous voulez m’entendre dire. Oui, j’ai simplifié un peu trop. Je m’en excuse, mais j’assume. » https://www.streetpress.com/1791194619-phyteis-lobby-protection-plantes-derriere-loi-duplomb-influence-pesticides-senat-environnement/ -
Quand les poulets perdent leurs nerfs En marge du blocus du lycée Auguste-Renoir d'Asnières-sur-Seine, quatre jeunes ont été violemment interpellés. Les versions des mis en cause contredisent celles des policiers. Pour y voir plus clair, les juges pourront se baser sur le PV d’exploitation de la vidéosurveillance : il montre que ce sont plutôt les forces de l’ordre qui ont fait dégénérer la situation. https://www.lecanardenchaine.fr/police-justice/55123-quand-les-poulets-perdent-leurs-nerfs
-
Le mouvement s'étend aux universités... ...enfin il essaye Provocation à l’université : des CRS envahissent la Sorbonne Après avoir réprimé les lycéen·nes et fermé les établissements en lutte, le gouvernement s’attaque aux étudiant·es. Alors que la colère de la jeunesse continue de monter et que des dizaines d’universités se joignent au mouvement, une nouvelle provocation a lieu à Paris ce 5 octobre. À quelques heures de la grande manifestation annoncée demain, plus de 500 étudiant·es se sont réuni·es en Assemblée Générale à l’université de la Sorbonne Nouvelle, située près de la Place de la Nation à Paris. Rapidement, des dizaines de policiers cagoulés ont été déployés autour du campus pour empêcher ces discussions. Durant l’après-midi, les CRS sont entrés dans l’enceinte universitaire, ont nassé des étudiant·es pendant des heures, puis ont pénétré en force dans les bâtiments, en molestant les personnes qui se trouvaient à l’intérieur. Des images diffusées par Révolution Permanente montrent la brutalité de l’intervention de ces hommes armés dans un lieu de savoir et de débat. Symboliquement, ce sont encore des actes gravissimes. https://contre-attaque.net/2026/10/05/provocation-a-luniversite-des-crs-envahissent-la-sorbonne/
-
Des jeux calmes pour décompresser le soir ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de claudettelechamp dans Central Jeux Vidéo
- Crayon physics - Flower - Journey - Les "point&click" de Joe Richardson - La série Trine -
Un de ses derniers ouvrages marquants Les routes de l'esclavage ; histoire des traites africaines, VIe-XXe siècle Arrachés violemment à leur terre et à leurs proches, ils furent des millions à se retrouver enchaînés, entassés comme des bêtes dans des bateaux, contraints à traverser à pied forêts ou déserts dans des conditions tellement inhumaines que presque la moitié d'entre eux en mouraient. Ce crime effroyable, qui a dévasté l'Afrique subsaharienne, a pris de nombreux visages au cours des siècles. Car ses exécuteurs et ses commanditaires sont issus de tous les horizons : de l'Afrique elle-même avec la traite interne, des différentes terres musulmanes avec les traites orientales, de l'Europe avec la traite atlantique. Pour comprendre l'ampleur et la complexité historique de l'esclavage des Noirs, il faut donc en faire la géographie, qui passe par les routes des différentes traites. C'est cette synthèse que Catherine Coquery-Vidrovitch nous présente ici avec rigueur et pédagogie, loin de toute polémique. Elle s'appuie sur son savoir immense d'historienne de l'Afrique, mais aussi sur le riche matériau réuni dans une série de quatre films intitulée Les Routes de l'esclavage, diffusée par la chaîne ARTE, dont elle a été la conseillère historique, et où interviennent les meilleurs spécialistes issus de nombreux pays. Un ouvrage aussi passionnant que terrible, qui révèle les rouages d'un système criminel sur lequel s'est construit en grande partie notre monde actuel. https://www.lalibrairie.com/livres/les-routes-de-l-esclavage--histoire-des-traites-africaines-vie-xxe-siecle_0-6967033_9782226458384.html?ctx=29f87341e3de00a79aeb522250848618
-
Mort de Noël Godin : hommage anarcho-pâtissier
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Actualités - Divers
Sa cible préférée restait bhl et la réaction violente de l'entarté : -
Le couperet Un ingénieur au chômage élimine ses concurrents pour retrouver du travail... Critique acerbe de l’ultralibéralisme, un thriller social à l'humour féroce signé Costa-Gavras, avec un José Garcia terriblement glacial. https://www.arte.tv/fr/videos/042150-000-A/le-couperet/
-
je préfère lire Héractète
-
Franchises médicales : depuis ce 1er octobre, un reste à charge qui bondit de 40 % La hausse du plafond de ces participations financières contraintes entre en vigueur ce 1er octobre. Les personnes âgées et les patients souffrant de maladies chroniques vont être touchés de plein fouet par cette énième mesure d’économie reposant sur leurs épaules. Un coup de matraque asséné avant même la présentation du prochain budget de la Sécurité sociale. Ce 1er octobre entre en vigueur une mesure d’économie ultra-impopulaire actée par décret : le passage du plafond annuel des franchises (sommes restant à la charge des patients) et participations forfaitaires de 100 euros à 140 euros. En juillet, le gouvernement avait tenté d’imposer le doublement de cette limite avant de lâcher un peu de lest fin août face au tollé généralisé. En décembre 2025, l’exécutif avait déjà été contraint de rétropédaler complètement grâce à la mobilisation des syndicats, des associations de patients et des professionnels de santé. Si nul ne sait combien cette hausse de 40 % des seuils va rapporter à l’assurance maladie (dont le déficit devrait atteindre 13,8 milliards d’euros en 2026 pour la branche maladie et 22 milliards au total), selon la Cour des comptes, le rendement de ces deux prestations financières obligatoires était de 2,5 milliards d’euros en 2025. « Un impôt sur la maladie » Le gouvernement entend donc continuer à exploiter ce filon jusqu’à la corde. Peu importe les conséquences sur les assurés. « Nous considérons les franchises comme un impôt sur la maladie », explique Yvanie Caillé, présidente de l’association de patients souffrant de pathologies rénales Renaloo, qui seront percutés de plein fouet. « Elles sont en opposition avec les valeurs originelles de la Sécurité sociale : la solidarité entre tous les usagers, quel que soit leur état de santé. » Ces participations forfaitaires et ces franchises médicales, respectivement instaurées en 2005 et en 2008 durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, constituent un reste à charge non compensé par les mutuelles et dont doivent même s’acquitter les personnes en affection longue durée (ALD). https://www.humanite.fr/social-et-economie/franchises-medicales/augmentation-des-franchises-medicales-quand-le-gouvernement-fait-des-economies-sur-les-malades-chroniques-et-les-personnes-agees
-
L’Action française célèbre l'antisémite Jacques Bainville à l'Académie des sciences morales et politiques Le 9 octobre, l’Académie des sciences morales et politiques, dont fait partie le milliardaire Bernard Arnault, et deux structures de l'Action française organisent un colloque d’hommage à Jacques Bainville, icône antisémite du mouvement royaliste. Les camelots du roi ont trouvé des sympathisants au « Parlement du monde savant ». L’une des cinq académies de l’Institut de France, l’Académie des sciences morales et politiques, annonce sur son site la tenue, le 9 octobre prochain, d’un colloque en hommage à Jacques Bainville. Ancien académicien et journaliste-vedette de l’Action française, il est aussi une figure teintée d’antisémitisme dont se revendique Éric Zemmour et que cite parfois Gérald Darmanin. Derrière l’organisation de cet événement, toute la clique de l’Action française, le plus ancien groupe d’extrême droite en activité, et dont le nom ne figure nulle part sur le programme des festivités. Mais les identités des coorganisateurs ne trompent pas. Il y a d’abord la Nouvelle revue universelle, revue théorique de l’Action française et dont le nom est un clin d’œil direct au périodique français fondé par Jacques Bainville en 1920. Mais aussi le Cercle de Flore, organe de formation et de discussions publiques de l’Action française. Aux manettes également, l’association Les amis de Jacques Bainville, présidée par Hilaire de Crémiers, tête de Restauration nationale, mouvement né de l’Action française. Ce n’est pas la première fois que l’Académie des sciences morales et politiques flirte avec les théoriciens d’extrême droite. L’institution s’était déjà fait remarquer en janvier pour avoir intronisé le patron du groupe LVMH Bernard Arnault et invité le milliardaire américain d’extrême droite Peter Thiel, cofondateur de PayPal et figure de la tech libertarienne. En réponse, un petit rassemblement, couvert par StreetPress, avait eu lieu devant l’Institut de France à Paris pour protester contre sa venue. En novembre 2024, un colloque de l’association Action écologie, à l’initiative de la philosophe Chantal Delsol, avait également réuni la fine fleur climatosceptique française. Interrogé sur le colloque en hommage à Jacques Bainville, un universitaire spécialiste de l’extrême droite déplore la décision de l’Académie : « Ça a toujours été un repaire de réacs, mais là… » https://www.streetpress.com/1790860236-academie-bernard-arnault-hommage-jacques-bainville-icone-royalistes-antisemitisme-extreme-droite-identitaires/
-
L'Impératrice — Tant d'amour perdu
-
textes et chansons françaises et même belges qui racontent des (contes) histoires...
Marcuse a répondu à un(e) sujet de picenboule dans Musiques
Jacques Brel - Orly -
Vivaldi summer presto
-
LITTLE BIG - Everyday I'm drinking
