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Marcuse

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Tout ce qui a été posté par Marcuse

  1. Marcuse

    Blocage des Lycées

    Deux économistes donnent raison aux lycéens et vont encore plus loin : il faudrait au moins 11 milliards pour renforcer le système éducatif Les lycéens et les étudiants demandent 10 milliards d’euros supplémentaires au budget actuel pour améliorer les conditions d’apprentissage, deux économistes – Élise Huillery et Roman Paris – estiment, eux, qu’il en faudrait 11,8 milliards. Dans une note intitulée « Reconstruire l’éducation : mesures, coût, financement », publiée le 7 octobre, ces économistes donnent raison au mouvement lycéen, considérant que la France présente « un sous-investissement inquiétant » dans l’Éducation. https://www.humanite.fr/social-et-economie/mouvement-lyceen/deux-economistes-donnent-raison-aux-lyceens-et-vont-encore-plus-loin-il-faudrait-au-moins-11-milliards-pour-renforcer-le-systeme-educatif
  2. « On est amenés à travailler seize heures consécutives » : comment TotalEnergies, le profiteur de crise, paupérise ses salariés Les salariés de la major pétrolière et de ses filiales sont appelés à un mouvement de vingt-quatre heures de grève par la CGT ce 8 octobre. Alors que la multinationale capitalise sur la guerre au Moyen-Orient pour engranger des bénéfices, les travailleurs espèrent arracher une augmentation générale des salaires et la garantie de meilleures conditions de travail. Au début du mois d’octobre, face aux « opportunités » engendrées par le conflit au Moyen-Orient, le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a déclaré devant les actionnaires de son groupe : « Je préfère un monde de bouleversements à un monde paisible. » Celui-ci risque de ne pas être déçu. Ce 8 octobre, les employés du groupe, mais aussi de toutes les filiales détenues à 100 % par le géant des hydrocarbures, sont appelés un mouvement de vingt-quatre heures de grève. Alors que les bénéfices records de la major défraient la chronique et à l’heure où les prix à la pompe empêchent de nombreux Français de prendre la voiture pour aller travailler, les salariés du groupe alertent sur leurs propres difficultés rencontrées au travail, alors même que leur employeur brasse des milliards. Parmi ces difficultés rencontrées dans les sites ou les entreprises gérées par TotalEnergies, une dégradation sans précédent des conditions de travail attise la colère des travailleurs. https://www.humanite.fr/social-et-economie/greves/on-est-amenes-a-travailler-seize-heures-consecutives-comment-totalenergies-le-profiteur-de-crise-pauperise-ses-salaries
  3. Marcuse

    J'irai dormir chez vous

    J'irai dormir chez les Gaulois 3
  4. Chercheur en sciences sociales mutilé par la police en 2007, Pierre Douillard-Lefèvre travaille notamment sur la militarisation du maintien de l’ordre. Il alerte sur la « violence inouïe » de la police contre la jeunesse mobilisée. Depuis le 29 septembre dernier, les lycéens bloquent leurs établissements et manifestent dans toute la France pour demander de meilleures conditions d’apprentissage. Après une semaine de mobilisation, plus de 5.000 jeunes ont été placés en garde à vue selon le ministère de la Justice. L’un a perdu sa main à 15 ans, arrachée après un tir de grenade. Un lycéen de 14 ans souffre d’une double fracture de la mâchoire. Deux autres de 16 ans sont blessés à l’œil, dont un éborgné. « Il y a une violence inouïe contre la jeunesse qui a franchi énormément de paliers ces dernières années », résume Pierre Douillard-Lefèvre, chercheur en sciences sociales. Auteur des ouvrages L’arme à l’œil (Le bord de l’eau, 2016), Nous sommes en guerre (Éditions Grévis, 2021) et Dissoudre (Éditions Grevis, 2024), Maudite soit la guerre (Éditions Divergences, 2025), il travaille notamment sur la militarisation du maintien de l’ordre. C’est avec un sentiment de rage mêlé à de la tristesse que l’essayiste de 36 ans livre son analyse du mouvement social actuel. Il y a presque vingt ans, Pierre faisait partie des lycéens mobilisés contre la loi relative aux libertés et aux responsabilités des universités (LRU), également dite loi Pécresse. La loi, promulguée en 2007, délègue à chaque établissement la gestion de son budget, de son personnel et de son patrimoine immobilier. Âgé de 16 ans lors des manifestations contre cette loi, le jeune homme perd l’usage de son œil suite au tir d’un lanceur de balles de défense (LBD), arme en expérimentation à l’époque. L’essayiste et journaliste au sein du média Contre Attaque devenu expert des questions de maintien de l’ordre dénonce « l’ultra-violence » dont font preuve les forces de l’ordre dans le mouvement actuel. Comment qualifieriez-vous le maintien de l’ordre instauré lors des manifestations lycéennes actuelles ? On peut déjà questionner le terme de « maintien de l’ordre ». La police vient semer la violence, le désordre et la peur. En réalité, il s’agit de terroriser une génération entière qui est en train de découvrir l’engagement, l’action de rue, et le militantisme. Ce qu’on voit sur les vingt dernières années, c’est que la jeunesse a toujours été un laboratoire pour expérimenter des méthodes répressives et tester les nouvelles armes de la police : de la jeunesse des quartiers réprimée pour le simple fait d’exister aux luttes étudiantes, en passant à la répression des free-parties, notamment avec l’arrivée de la Loi Ripost. Assiste-t-on à une forme de répression inédite, notamment sur l’usage des armes ? Le processus de militarisation existe depuis au moins une vingtaine d’années : il n’y a pas de changement de nature de la répression, mais un processus de brutalisation qui monte, qui prend une ampleur supérieure. Par exemple, les armes mutilantes comme le LBD ou les grenades explosives, sont utilisées depuis près de vingt ans. Là, ce qui frappe aujourd’hui, c’est le caractère systématique et généralisé sur tout le territoire. On voit les policiers qui agissent comme si les gens qui leur faisaient face étaient une armée rivale. On a des policiers adultes en uniforme qui, face à un blocus lycéen, vont envoyer une grenade qui peut tuer, arracher la tête, le bras ou la jambe de quelqu’un. Cette militarisation, on la voyait contre les Gilets jaunes, contre les syndicalistes, contre les écologistes à Sainte-Soline, dans les banlieues… Une étape qui a été très claire, c’est au moment des Gilets jaunes avec la rafle de Mantes-la-Jolie (78) en 2018. [La police avait placé 150 lycéens à genoux, les mains sur la tête pendant plusieurs heures en les filmant. L’un des agents avait déclaré : « Voilà une classe qui se tient sage » ]. À mon sens, on arrive à un nouveau palier puisqu’on est à 5.000 arrestations en une semaine, c’est du jamais vu en France. C’est plus que pendant les Gilets jaunes, plus qu’après la mort de Nahel [environ 3.800 arrestations en une semaine], qui illustre pourtant un autre palier de la violence d’État contre la jeunesse, plus qu’en mai 68. La décennie Macron termine comme elle a commencé : par la violence contre des mineurs. Ce qu’on est en train de vivre, c’est sans précédent en termes d’intensité. https://www.streetpress.com/1791292913-depuis-vingt-ans-jeunesse-laboratoire-methodes-repressives-tester-nouvelles-armes-police-lyceens-luttes-pierre-douillard-lefevre/
  5. Marcuse

    L214

    L214 est une association de défense des animaux utilisés comme ressources alimentaires (viande, lait, œufs, poissons). Depuis ses débuts en 2008, elle a rendu publiques plus de 175 enquêtes révélant les conditions d’élevage, de transport et d’abattage des animaux. Ces vidéos ont permis de dénoncer les pratiques routinières et les dysfonctionnements d’une industrie qui considère et traite les animaux comme des marchandises. Lanceuse d’alerte, L214 souhaite changer le regard que notre société porte sur les animaux et interroger la légitimité de les faire souffrir ou de les tuer sans nécessité. Par ses actions, elle s’emploie à faire reculer les pratiques les plus cruelles pour les animaux et à favoriser la transition vers une alimentation végétale. https://www.l214.com/enquetes/videos/?_gl=1*a8km5e*_up*MQ..*_ga*MTM4MDA5NzEyOS4xNzkxNjEyMzY1*_ga_WJSDK2ZXS9*czE3OTE2MTIzNjQkbzEkZzEkdDE3OTE2MTIzODAkajQ0JGwwJGgw
  6. Ces ouvrières, on les appelle « Penn Sardines » , autrement dit « tête de sardines » en breton, car leur coiffe blanche évoque une tête de sardine. Mobilisables à toute heure du jour et de la nuit en fonction du retour des bateaux, elles nettoient, vident, font frire, mettent en boîte les poissons dans l’une des 21 usines de la ville, en travaillant parfois jusqu’à 18 heures d’affilée. Ces femmes, dont certaines sont encore des enfants de 10 ou 12 ans, sont aussi les ouvrières les plus mal payées de France, au point que des élus, pas seulement communistes ou socialistes, considèrent que leur grève est juste. Au terme de plusieurs semaines de conflit, leur détermination et leur unité sans faille feront plier les intraitables patrons des conserveries. Sourds aux revendication de ces femmes, ignorant ou rejetant toutes les tentatives de négociation, y compris du ministre du travail, ceux-ci auront utilisé tous les moyens pour casser la grève, jusqu’à une tentative d’assassinat du maire communiste de Douarnenez. Un récit documentaire d'Odile Conseil https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-mercredi-11-octobre-2023-4990066 et toujours
  7. Avec Notre salut, en Compétition au Festival de Cannes, Emmanuel Marre fait le portrait d’un fonctionnaire vichyste épris de management et explore les rouages de la collaboration. Sans complaisance mais avec un humour grinçant, Notre salut est une grande réussite. Cinq ans après Rien à foutre, le cinéaste Emmanuel Marre revient à Cannes avec Notre salut, en compétition pour la Palme d’or. Inspiré de lettres échangées entre son arrière-grand-père et sa femme, ce film fait le portrait sans concession mais avec un humour acerbe d’un fonctionnaire vichyste et met à nu les rouages intimes de la compromission et de la collaboration. Un pari audacieux mais couronné de succès. La petite histoire de la collaboration Notre salut commence dans un grand salon. Les coupes sont pleines, les invités bien habillés. On discute, on plaisante, on boit. On fredonne Carmen et on échange autour du management dans l’administration, que l’on veut repenser. Des fonctionnaires de différents ministères sont présents. Rien ne distingue cette soirée de celles qui ont cours de nos jours dans les appartements parisiens. Puis, sans changer de tonalité, la discussion évolue et devient débat sémantique : vaut-il mieux parler de coopération ou de collaboration ? L’amour est un oiseau rebelle, chante-t-on, mais il va bien falloir que les Français acceptent ce mariage de raison. Les mots ont leur importance. Ils leur feront comprendre que, dans les ministères de Vichy, on dessine une voie « authentiquement française ». La force de Notre salut est de mettre en scène la collaboration au plus près de l’histoire en train de s’écrire, débarrassée de la pesanteur de la grande Histoire construite nécessairement a posteriori. De montrer le quotidien d’un petit fonctionnaire médiocre qui n’est pas sans rappeler le Michael Scott de la série The Office : un éternel perdant, qui essaie à chaque occasion d’écouler les exemplaires de son livre de management dont personne ne veut et qui fournit la même étude de marché à trois sociétés différentes avant de se faire prendre. C’est donc avec une grande légèreté technocratique que l’on s’écharpe, au sein du Commissariat à la lutte contre le chômage, sur le partage des tâches — qui va bien s’occuper des étrangers et des Juifs, alors qu’on est déjà débordés avec les autres ? —, que l’on réquisitionne les bureaux de la CGT de Limoges et qu’Henri se transforme en Valérie Damidot des années 40, à ceci près que les « chambres Londres » ont cédé leur place aux affiches à la gloire du maréchal Pétain, ou encore que l’on se lance dans une comptabilité macabre pour connaître le nombre de Juifs que l’on peut « rassembler » dans un camion et le nombre de litres d’essence dont on aura besoin, car il faut bien comprendre que les ressources sont limitées. On fera suivre une note de faisabilité. https://lvsl.fr/des-collabos-ordinaires-notre-salut-demmanuel-marre/
  8. bien vu les complotistes ! Mouvement lycéen : un complot de LFI, selon l’éditocratie (...) "D’autres, au contraire, ont redoublé de théories farfelues pour abonder dans le sens du gouvernement, refusant aux lycéens l’initiative de leur mouvement. Incapable de comprendre (ou de documenter) les dynamiques historiques, matérielles, sociales ou politiques qui expliquent ce mouvement de luttes lycéennes". https://www.acrimed.org/Mouvement-lyceen-un-complot-de-LFI-selon-l
  9. Merci les suisses ! (David Lemos sur RTS)
  10. Les luttes lycéennes, elles aussi, ont une histoire ! Et cette histoire, ça tombe bien, le chercheur québécois Francis Dupuis-Déri en a rédigé un manuel dessiné, Quand les élèves se révoltaient. Manuel d’histoire avant l’Effondrement, paru l’année dernière. C’est donc le moment idéal pour se plonger dans l’histoire des révoltes d’élèves en réécoutant Francis Dupuis-Déri que recevait Laurence De Cock en 2025. Malgré les rapports, malgré les alertes, malgré les luttes, l’effondrement a bien eu lieu… En 2035 ! Mais le chaos climatique n’a pas totalement anéanti notre planète. D’autres formes de civilisation ont réussi à émerger. Les historiens se penchent alors sur l’histoire de ce cataclysme : pourquoi les alertes n’ont pas été prises en compte ? Pourquoi les mouvements de jeunesse pour le climat n’ont pas été entendus ? Voilà comment est né ce « manuel d’histoire » sur les révoltes des jeunes au XXe et XXIe siècles. Manifestations, grèves, occupations d’établissements scolaires : ce « manuel » ne parle pas du futur mais du présent, bien sûr. C’est l’histoire encore jamais écrite des enfants et des adolescents en lutte. https://la-bas.org/la-basstoire-de-la-jeunesse-en-lutte
  11. Rob Grams, co-rédacteur en chef de Frustration et auteur de Bourgeois Gaze (Les Liens qui libèrent), était invité par le NIFFF, le festival international du film fantastique de Neuchâtel, pour une masterclass sur le chef-d'œuvre de David Lynch. Lynch construit ses films comme des rêves dont il refusait de donner les clés. Rob part de ce mystère pour montrer comment Hollywood, cette machine à produire des rêves, en vend aux spectateurs comme aux artistes qui viennent y tenter leur chance. Derrière ces rêves, la même machine reproduit des rapports de domination de classe, de genre et de race qu'on ne voit presque jamais à l'écran.
  12. "le RN est parvenu à se constituer un groupe pour la première fois de son histoire " je crois qu'on ne mesure pas bien encore la portée symbolique de cette information.
  13. La dette de la France est-elle un problème ? Les comptes de la sécurité sociale sont-ils déficitaires ? La dépense publique est-elle trop élevée en France ? Laurence De Cock reçoit Anne-Laure Delatte, directrice de recherches en économie au CNRS, qui publie Riches ensemble ! au Seuil. « La dette publique française s’envole à 119 % du PIB, du jamais-vu depuis 1946 ». Telle était l’alarme du journal Le Monde le 29 septembre 2026, suivi par la quasi-totalité des journaux français. Le même jour, le candidat à l’élection présidentielle Édouard Philippe proposait de repousser (encore) l’âge de départ à la retraite pour éviter que la France aille « taper dans le mur ». Quelques temps auparavant, son concurrent Gabriel Attal avait une autre idée pour « faire des économies » : « non pas supprimer l’assurance chômage mais se mettre dans la moyenne des pays européens », c’est-à-dire baisser la durée d’indemnisation de dix-huit mois à quinze mois. Autre idée à la mode en ce moment : augmenter la fiscalité des arrêts maladie, plafonner leur montant et limiter leur durée maximale car ils coûteraient trop cher aux finances publiques. Toutes ces idées, outre le fait qu’elles fragiliseraient les personnes les plus vulnérables, ont en commun de reposer sur un certain nombre de présupposés économiques : celui d’un pays « en faillite », plombé par une dette publique « insoutenable », dont les comptes seraient systématiquement « déficitaires » et avec des « dépenses publiques » qu’il faudrait nécessairement diminuer. Ce tableau noir n’est pas anodin, puisqu’il conditionne le cadre de la pensée économique dominante et légitime les efforts demandés ensuite aux plus précaires. La directrice de recherches en économie Anne-Laure Delatte questionne ce cadre économique qui nous est imposé et propose d’en sortir. Entretien. https://la-bas.org/la-bas-magazine/chroniques/anne-laure-delatte-le-trou-de-la-secu-n-existe-pas
  14. L’automne est là et amène avec lui l’emblématique campagne d’Octobre rose. C’est pourtant sûrement le pire moment pour se faire diagnostiquer un cancer du sein. Car à partir du 15 décembre prochain, le Zoladex, un implant sous-cutané utilisé notamment dans le traitement de certains cancers de la prostate et du sein, ne figurera plus dans la liste des médicaments remboursés par la Sécurité sociale. Cette décision publiée au Journal officiel du 2 juillet 2026 ne relève pas d’un choix médical mais d’une décision inhumaine motivée uniquement par un argument purement pécuniaire. Le laboratoire AstraZeneca, qui commercialise ce médicament, motive sa demande de radiation par « un marché français qui ne s’adapte pas assez pour rester compétitif et attractif », estimant que le prix actuel de son produit « ne permet plus d’assurer sa mise à disposition pérenne dans le cadre du remboursement » selon le site spécialisé Vidal. https://charliehebdo.fr/2026/10/sciences/sante/en-france-soigner-certains-cancers-pourraient-bientot-vous-couter-un-rein/
  15. Phyteis, le lobby de « la protection des plantes » derrière la loi Duplomb Peu connu du public, Phyteis rassemble les plus importants fabricants de pesticides. Le lobby manœuvre en coulisses depuis des années pour freiner l’interdiction de ses produits et a influencé la « loi Duplomb 2 », notamment via des actions au Sénat. Assemblée nationale, le 20 juillet 2026 – Il est minuit quand 296 députés votent en faveur de la loi d’urgence agricole, qualifiée par ses opposants de « loi Duplomb 2 », passée grâce aux voix de la droite et de l’extrême droite. Toute la journée, un millier de personnes ont protesté à proximité des écrins dorés et boisés du palais Bourbon contre ce texte, qui acte notamment le retour des néonicotinoïdes dans les champs français. En particulier l’acétamipride, qui fait partie de cette famille d’insecticides « tueurs d’abeilles » néfaste pour l’environnement et la santé, et une autre substance aux caractéristiques proches, le flupyradifurone. Pour Delphine Batho, députée des Deux-Sèvres (2e circonscription), c’est plus qu’un énième recul environnemental, c’est tout un symbole : l’épilogue d’un « bras de fer » contre le lobby des pesticides, Phyteis, et les fabricants de ces produits, qui dure depuis plus d’une décennie. La directrice de Génération écologie et candidate à la présidentielle lance : « Faire plier la France, le premier pays au monde à avoir interdit les néonicotinoïdes, c’est quelque chose qui a une portée mondiale pour les fabricants de Phyteis. » Vincent Louault, sénateur d’Indre-et-Loire, est encore peu connu du grand public quand il s’assoit devant Complément d’enquête (...) Confronté par la journaliste, il se défend dans une séquence qui fait depuis le tour des réseaux : « À un moment, les gens comprennent des messages simples. Oui, je fais une fake-news, voilà, si c’est ça que vous voulez m’entendre dire. Oui, j’ai simplifié un peu trop. Je m’en excuse, mais j’assume. » https://www.streetpress.com/1791194619-phyteis-lobby-protection-plantes-derriere-loi-duplomb-influence-pesticides-senat-environnement/
  16. Marcuse

    Débriefs de Manifs

    Quand les poulets perdent leurs nerfs En marge du blocus du lycée Auguste-Renoir d'Asnières-sur-Seine, quatre jeunes ont été violemment interpellés. Les versions des mis en cause contredisent celles des policiers. Pour y voir plus clair, les juges pourront se baser sur le PV d’exploitation de la vidéosurveillance : il montre que ce sont plutôt les forces de l’ordre qui ont fait dégénérer la situation. https://www.lecanardenchaine.fr/police-justice/55123-quand-les-poulets-perdent-leurs-nerfs
  17. Marcuse

    Blocage des Lycées

    Le mouvement s'étend aux universités... ...enfin il essaye Provocation à l’université : des CRS envahissent la Sorbonne Après avoir réprimé les lycéen·nes et fermé les établissements en lutte, le gouvernement s’attaque aux étudiant·es. Alors que la colère de la jeunesse continue de monter et que des dizaines d’universités se joignent au mouvement, une nouvelle provocation a lieu à Paris ce 5 octobre. À quelques heures de la grande manifestation annoncée demain, plus de 500 étudiant·es se sont réuni·es en Assemblée Générale à l’université de la Sorbonne Nouvelle, située près de la Place de la Nation à Paris. Rapidement, des dizaines de policiers cagoulés ont été déployés autour du campus pour empêcher ces discussions. Durant l’après-midi, les CRS sont entrés dans l’enceinte universitaire, ont nassé des étudiant·es pendant des heures, puis ont pénétré en force dans les bâtiments, en molestant les personnes qui se trouvaient à l’intérieur. Des images diffusées par Révolution Permanente montrent la brutalité de l’intervention de ces hommes armés dans un lieu de savoir et de débat. Symboliquement, ce sont encore des actes gravissimes. https://contre-attaque.net/2026/10/05/provocation-a-luniversite-des-crs-envahissent-la-sorbonne/
  18. - Crayon physics - Flower - Journey - Les "point&click" de Joe Richardson - La série Trine
  19. Un de ses derniers ouvrages marquants Les routes de l'esclavage ; histoire des traites africaines, VIe-XXe siècle Arrachés violemment à leur terre et à leurs proches, ils furent des millions à se retrouver enchaînés, entassés comme des bêtes dans des bateaux, contraints à traverser à pied forêts ou déserts dans des conditions tellement inhumaines que presque la moitié d'entre eux en mouraient. Ce crime effroyable, qui a dévasté l'Afrique subsaharienne, a pris de nombreux visages au cours des siècles. Car ses exécuteurs et ses commanditaires sont issus de tous les horizons : de l'Afrique elle-même avec la traite interne, des différentes terres musulmanes avec les traites orientales, de l'Europe avec la traite atlantique. Pour comprendre l'ampleur et la complexité historique de l'esclavage des Noirs, il faut donc en faire la géographie, qui passe par les routes des différentes traites. C'est cette synthèse que Catherine Coquery-Vidrovitch nous présente ici avec rigueur et pédagogie, loin de toute polémique. Elle s'appuie sur son savoir immense d'historienne de l'Afrique, mais aussi sur le riche matériau réuni dans une série de quatre films intitulée Les Routes de l'esclavage, diffusée par la chaîne ARTE, dont elle a été la conseillère historique, et où interviennent les meilleurs spécialistes issus de nombreux pays. Un ouvrage aussi passionnant que terrible, qui révèle les rouages d'un système criminel sur lequel s'est construit en grande partie notre monde actuel. https://www.lalibrairie.com/livres/les-routes-de-l-esclavage--histoire-des-traites-africaines-vie-xxe-siecle_0-6967033_9782226458384.html?ctx=29f87341e3de00a79aeb522250848618
  20. Sa cible préférée restait bhl et la réaction violente de l'entarté :
  21. Marcuse

    "Films Complets"

    Le couperet Un ingénieur au chômage élimine ses concurrents pour retrouver du travail... Critique acerbe de l’ultralibéralisme, un thriller social à l'humour féroce signé Costa-Gavras, avec un José Garcia terriblement glacial. https://www.arte.tv/fr/videos/042150-000-A/le-couperet/
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