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Marcuse

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Tout ce qui a été posté par Marcuse

  1. En plein veganuary, le mois sans viande, c’est le moment pour les industriels de mettre en avant leurs alternatives végétales. Mais certains faux steaks et jambons véganes demandent une ultratransformation pas saine des aliments. Faux steaks de bœuf, faux nuggets de poulet, faux jambons et même faux saucissons… On peut trouver des imitations de tous les produits carnés ou presque. Ces alternatives végétales sont particulièrement mises en avant en ce mois de janvier, dans le cadre du veganuary, visant à se passer de produits animaux pour lutter contre la souffrance animale et l’élevage industriel, facteur aggravant du changement climatique. C’est l’occasion rêvée pour les industriels de promouvoir leurs substituts à la viande. (...) Un procédé qui s’apparente « à de la pâtisserie industrielle » https://reporterre.net/Faux-steak-jambon-vegane-Pourquoi-des-alternatives-vegetales-sont-ultratransformees
  2. Marcuse

    Ecrits féministes

    Je serai le feu - Diglee On ne présente plus cette sublime anthologie de poésie dans laquelle Diglee a réuni et illustré une sélection de textes de 50 poétesses, et les biographies de chacune de ces autrices. Ce livre est devenu un classique instantané, et a permis de mettre en avant et de faire redécouvrir les oeuvres d'autrices trop souvent invisibilisées. https://www.lalibrairie.com/livres/je-serai-le-feu_0-7582721_9782360121267.html?ctx=25e0db5ce88207ce2e0fa0d156e2539f
  3. Dans un rapport publié ce mardi, l’association Survie a épluché les relations économiques entre la France et le continent africain. L’influence française demeure intacte de par le nombre de filiales et leur poids économique, notamment dans les ex-colonies. « Fantôme de l’empire colonial » : l’expression qui figure dans le rapport publié ce 13 janvier par l’association Survie résume bien ce qui subsiste des relations économiques entre la France et les pays d’Afrique. Ce n’est guère étonnant : depuis les indépendances des pays colonisés par la France, l’influence de celle-ci en matière économique semble s’être délitée. De ce vocable de « Françafrique », expression bien commode – quoique souvent employée à tort et à travers – pour désigner les relations néocoloniales entre la France et son ancien pré carré, que reste-t-il des intérêts économiques français sur le continent ? « On entend souvent ce discours sur le déclin de la puissance française en Afrique, mais qu’en est-il réellement ? Et ces intérêts économiques réels sont-ils le moteur de la politique néocoloniale de la France ? », interroge Pauline Tétillon, porte-parole de l’association. Tel est donc le sujet de ce rapport, qui passe au peigne fin ces relations économiques entre l’Hexagone et le continent africain, dont « la représentation reste figée sur le mode d’exploitation colonial, celui d’un empire à la fois pourvoyeur de matières premières pour les industries hexagonales et débouché naturel – et souvent réservé – des produits transformés en métropole », écrivent les auteurs du texte. « Cet empire qui ne veut pas mourir » https://www.humanite.fr/monde/afrique-france/des-secteurs-entiers-demeurent-sous-la-coupe-des-interets-francais-pourquoi-la-francafrique-se-porte-toujours-aussi-bien
  4. ils se contenteraient d'un "incendie" au siège, et dirait que c'était mérité
  5. "Les réseaux sociaux" ont oublié qu'ils étaient Charlie. Mémoire courte d'une durée de scroll.
  6. Marcuse

    Les reprises des chansons...

    Imagine - A perfect Circle
  7. À Paris, pendant que les multi-propriétaires jouent tranquillement au Monopoly, l'encadrement des loyers qui avait atténué la fièvre spéculative pourrait lui disparaître en 2026. À l'Assemblée, une première bataille a été gagnée pour éviter que les locataires ne se fassent à nouveau plumer. En principe, les loyers encadrés auront bien le droit à leur loi. Définitive, cette fois. Et ce n’était pas gagné : il suffit de regarder les débats houleux qui ont eu lieu à ce sujet, au sein même de l’Assemblée nationale, pour comprendre l’ampleur du revers auquel les petits locataires ont échappé. C’était le 9 décembre dernier. Le député socialiste Inaki Echaniz s’en prend ad hominem à son homologue macroniste, Guillaume Kasbarian. « Quittez le parti Renaissance et fondez le parti Mileiste français, assumez votre dérive ultralibérale : changez de groupe », tonne-t-il. Devant lui, enfoncé dans son siège, l’élu Ensemble pour la République affiche un sourire factice, tripote son stylo, mais ne moufte pas. Il doit bien savoir, au fond de lui, que son opposition à cette loi sur l’encadrement des loyers est une posture profondément antisociale. Toujours est-il qu’au-delà de ces sempiternelles joutes d’hémicycles, cette nouvelle loi discutée à l’occasion de la niche parlementaire du Parti socialiste a été adoptée : 105 voix contre 56. Ouf. Sans cette bataille parlementaire, il aurait tout de même fallu dire au revoir à une loi à laquelle beaucoup de locataires s’étaient déjà habitués. Parce que oui, l’encadrement des loyers, ça existait déjà. Depuis 2014 dans de nombreuses métropoles et depuis 2019 à Paris, les bailleurs ne pouvaient louer leur bien au-dessus des prix du marché majorés de 20 %. Mais il s’agissait alors d’une « expérimentation ». « Expérimentation », qui devait prendre fin… en novembre 2026. D’où cette proposition de loi, portée par le député Inaki Echaniz, visant à graver l’encadrement dans le marbre et à l’étendre à d’autres communes françaises. https://charliehebdo.fr/2025/12/societe/encadrement-des-loyers-vers-une-loi-qui-empeche-definitivement-les-proprios-de-se-goinfrer/?utm_source=bluesky&utm_medium=social&utm_campaign=fedica-Web-Rediff
  8. Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les châtiments (1853). Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front, Ceux qui d'un haut. destin gravissent l'âpre cime, Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime, Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour, Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour. C'est le prophète saint prosterné devant l'arche, C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche, Ceux dont le cœur est bon, ceux dont les jours sont pleins. Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains. Car de son vague ennui le néant les enivre, Car le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. Inutiles, épars, ils traînent ici-bas Le sombre accablement d'être en ne pensant pas. Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule. Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule, Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non, N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ; Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère, Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère, Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus, Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus. Ils sont les passants froids sans but, sans nœud, sans âge ; Le bas du genre humain qui s'écroule en nuage ; Ceux qu'on ne connaît pas, ceux qu'on ne compte pas, Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas. L'ombre obscure autour d'eux se prolonge et recule Ils n'ont du plein midi qu'un lointain crépuscule, Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit, Ils errent près du bord sinistre de la nuit. Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière, Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l'on va, Rire de Jupiter sans croire à Jéhovah, Regarder sans respect l'astre, la fleur, la femme, Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l'âme, Pour de vains résultats faire de vains efforts, N'attendre rien d'en haut ! ciel ! oublier les morts ! Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères, Fiers, puissants, ou cachés dans d'immondes repaires, Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés Et j'aimerais mieux être, ô fourmis des cités, Tourbe, foule, hommes faux, cœurs morts, races déchues, Un arbre dans les bois qu'une âme en vos cohues ! Paris, le 31 décembre 1848 à minuit. Victor Hugo.
  9. En finir avec les patrons : les collectivisations de 1936 en Espagne Lorsque les militaires effectuent leur putsch le 18 juillet 1936 pour mettre fin aux grèves et à l'occupation des terres, les travailleurs se soulèvent, prennent les armes et l'emportent en de nombreuses places. Les patrons s'enfuient ou se cachent. L'économie est reprise en main sans eux : c'est la collectivisation. La riposte ouvrière enclenche une ample révolution sociale tandis que s'installe la guerre civile. L'analyse de l'auteur et les témoignages des protagonistes du mouvement présentent les aspects concrets que prennent ces collectivisations, de l'industrie textile jusqu'aux maternités, pour nous livrer un tableau détaillé et nuancé de cette séquence historique où l'avenir s'invente. https://www.lalibrairie.com/livres/en-finir-avec-les-patrons--les-collectivisations-de-1936-en-espagne_0-11195739_9782490793303.html
  10. « La demande va croître » : avec ses maisons closes, le RN veut livrer les femmes au marché Le Rassemblement national, à travers le député Jean-Philippe Tanguy, voudrait rouvrir les maisons closes en France sous forme de coopératives. Une vision qui séduit parfois jusque dans une partie de la gauche, oubliant que derrière les slogans libertaires se cache surtout un marché où l'égalité et la liberté des femmes restent des mirages. Une fois n’est pas coutume : aujourd’hui, Charlie choisit d’aborder la vie avec un brin d’optimisme. Il faut parfois se satisfaire de peu. C’est du moins ce qu’on se raconte, en découvrant la dernière proposition de Jean-Philippe Tanguy. Le député Rassemblement national voudrait rouvrir les maisons closes interdites en France depuis 1946. Bien sûr, la mise en place d’une telle législation serait catastrophique pour la cause des femmes. Et Charlie s’inscrira toujours dans la lutte contre l’exploitation sexuelle. Mais le fait que la mesure soit portée par le parti de Marine Le Pen a le mérite de rappeler une évidence : vouloir autoriser des hommes à louer le corps des femmes pour satisfaire un appétit sexuel autodiagnostiqué irrépressible est une position d’extrême droite. https://charliehebdo.fr/2025/12/societe/feminisme/la-demande-va-croitre-avec-ses-maisons-closes-le-rn-veut-livrer-les-femmes-au-marche/?utm_source=bluesky&utm_medium=social&utm_campaign=fedica-Web-Rediff
  11. Marcuse

    Cookinut

    jusque chez Canal+ tout le monde a doit à son quart d'heure de gloire !
  12. Dans le 1er volet d'une série consacrée au grand reporter et écrivain Albert Londres, nous écoutons des extraits de "La Chine en folie", récit de son voyage en Asie au début du 20e siècle. Des entretiens avec d'autres journalistes, dont Lucien Bodard, retracent la vie et l'oeuvre d'Albert Londres. "Albert Londres ne se bornait pas à faire une enquête et à rapporter ce qu'il avait vu : il racontait une histoire." Albert Londres (1884-1932) est le maître des grands reporters, leur père à tous. Depuis le début du 20e siècle, il est un modèle professionnel et moral pour tous les journalistes qui se donnent pour mission de dévoiler à leurs contemporains ce qui se passe à l'autre bout du monde, ou au coin de leur rue. "Dans les années 1920, Albert Londres était le grand reporter attitré du Petit Parisien qui était à cette époque-là, et de beaucoup, le plus fort tirage de la presse française. Et chaque reportage d'Albert Londres était attendu et faisait monter le tirage du journal." Dans le premier volet de cette série, André Dussolier lit des extraits de La Chine en folie, pour évoquer les dix premières années d'Albert Londres comme grand reporter. Cette lecture est ponctuée par des interventions d'autres grands reporters - Lucien Bodard, Yves Courrière et Marc Kravetz - et celles de Georges Charensol et Marcel Sauvage qui avaient croisé la route d'Albert Londres. D'Albert Londres nous avons tous en tête le nom grâce au Prix qui, chaque année, depuis sa mort en 1932, distingue un grand reportage français par la qualité de sa langue. Pour autant ses publications ne font pas forcément partie de nos lectures de chevet. En nous en proposant des pages interprétées par André Dussollier, la série que Geneviève Ladouès consacrait à Albert Londres en 1982 devrait nous inciter à nous y plonger. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/roue-libre-albert-londres-ou-le-cri-d-un-honnete-homme-1-4-fureurs-des-dardanelles-a-la-chine-1914-1923-4740850
  13. Depuis 1988, nos voisins belges francophones ont mis en place une méthodologie médiatique restrictive pour les partis d’extrême droite. Stéphanie Thomas nous explique comment son pays défend un débat sans propos racistes ou discriminatoires. 20 janvier 2025 : les télévisions du monde entier diffusent le discours d'investiture de Trump qui lance triomphalement son second mandat. La RTBF, la chaîne nationale francophone de radio et de télévision belge, retransmet son discours avec deux minutes de décalage "dans le but de s'assurer qu'il n'y aura pas de dérapages, de propos liberticides, haineux, anti-démocratiques." Décision qui exemplifie le "cordon sanitaire médiatique" à l'oeuvre en Belgique francophone auquel nous nous intéressons aujourd'hui. (...) La décision est prise au sein de la chaine de "ne pas inviter de représentants des partis d'extrême droite dans des émissions de débats, ni dans les interviews en direct des émissions d'information. Ce n'est pas un refus de discuter des questions d'extrême droite, mais de leur donner la parole en direct et dans des débats. Car c'est très difficile de débattre avec des gens qui refusent le débat démocratique et de respecter les valeurs de la démocratie." https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/les-pieds-sur-terre-emission-du-jeudi-08-janvier-2026-9154130
  14. Marcuse

    "Films Complets"

    L'ascension - Larisa Shepitko Hiver 1942. L’armée allemande poursuit son avancée sur le front russe. Un bataillon soviétique est contraint de se replier en désordre. Pour assurer son ravitaillement, deux soldats entament un long périple dans la forêt... Un film de guerre splendide.
  15. Marcuse

    La citation du jour

    "Qui ne se sent pas libre t'enlèvera ta liberté" (tag sur un mur)
  16. Après ça reste une drogue légale qui rapporte de l'argent à l'Etat. et qui est tellement dans les moeurs... Qui n'a jamais entendu après avoir refusé de l'alcool en soirée "oh relou !" ou "c'est triste"
  17. "Françaises, français" c'est pourtant simple il suffit de faire du De Gaulle ! et c'est dommage de se fermer comme une huître alors qu'il y a tellement d'autres possibilités d'évolution de la langue pour la rendre + inclusive, comme le propose Julie Neveu
  18. Science, pesticides, climat : derrière le vernis du consensus, une mécanique bien huilée fabrique le doute. Comment les industriels, avec l’aide de relais médiatiques, ont appris à instrumentaliser la science contre l’écologie. Stéphane Foucart démonte les stratégies, les mensonges et les conflits d’intérêts qui minent le débat démocratique. Les pesticides sont-ils dangereux pour la santé humaine ? Pour les abeilles ? Le dérèglement climatique est-il dû à l’activité humaine ? Pour les industriels de la chimie, de l’agroalimentaire ou des énergies fossiles, il est nécessaire d’entretenir le doute sur ces questions, et ainsi retarder la mise en place de mesures de restrictions ou d’interdictions de leurs produits par les pouvoirs publics. Si les tromperies et le lobbying auprès des autorités sont des stratégies rodées depuis des décennies, ils prennent aujourd’hui de nouvelles formes, en propageant des éléments de langage sous les atours de la défense de la « bonne science ». Dans un formidable retournement, ce sont alors les écologistes qui sont accusés de désinformation, tandis qu’amateurs de science et sphères rationalistes se font le relai des messages des industriels. Stéphane Foucart est journaliste au Monde, où il couvre l’actualité des sciences de l’environnement. Avec Stéphane Horel, il a révélé les Monsanto Papers qui dévoilent les pratiques d’intimidation, de fraude scientifique et les campagnes d’influence du géant de la chimie agricole. Dans ses livres, notamment Les gardiens de la raison, co-écrit avec Stéphane Horel et Sylvain Laurens, il enquête sur la façon dont les industriels instillent le doute sur les questions écolos en détournant les principes scientifiques. https://www.auposte.fr/pesticides-climat-comment-les-industriels-ont-appris-a-semer-le-doute/
  19. on nous a vendu l'idée que l'ouverture à la concurrence allait faire baisser les prix. Résultat, les prix ont explosé. Après une telle trahison, il est temps de reprendre en main cette ressource essentielle.
  20. Marcuse

    Alors, on danse ?

    Hommage à la chorégraphe Pina Bausch Pina Bausch´s - Seasons March dance "Dansez, Dansez, sinon nous sommes perdus"
  21. Ludovico Einaudi - primavera
  22. À l’initiative de la FNME-CGT, plusieurs personnalités appellent à faire baisser la facture de gaz et d’électricité et à construire une maîtrise publique de l’énergie. L’année 2026 marque un anniversaire historique : celui des 80 ans de la nationalisation de l’électricité et du gaz, ce moment fondateur où l’énergie est devenue un bien public au service de toutes et tous, également accompagné par celui des 80 ans des Charbonnages de France et du Commissariat à l’énergie atomique. C’est la démonstration que lorsque les enjeux pour la nation prédominaient, nous avons su prendre des décisions déterminantes. Ce n’était pas une addition de lois, mais bien un projet de société cohérent ayant une vision d’avenir. Aujourd’hui, alors que les défis énergétiques, sociaux et environnementaux sont de plus en plus pressants, que les questions de souveraineté et d’indépendance énergétique sont incontournables, c’est aussi à partir de la réalité concrète du budget gouvernemental et de la facture énergétique que nous devons repenser l’avenir. Pour les particuliers, la FNME-CGT l’a affirmé dans sa pétition déposée au Sénat : baisser la TVA à 5,5 % sur l’ensemble de la facture d’électricité et de gaz est une nécessité pour rendre les énergies plus abordables et justes. Cette mesure, associée à une facture transparente, n’est que la première brique de la construction du service public de l’énergie, géré dans l’intérêt des usagers et des travailleurs du secteur. https://www.humanite.fr/en-debat/droit-a-lenergie/energie-80-ans-de-nationalisations-pour-regarder-vers-lavenir
  23. L’hôpital Le Vinatier-Psychiatrie universitaire Lyon Métropole a publié en décembre une étude démontrant que le Dry January, même partiellement effectué, a de nombreux bienfaits. Qui dit nouvelle année, dit résolutions et parmi elles, le Dry January séduit de plus en plus de Français. L’objectif : ne pas boire d’alcool durant tout le mois de janvier. Une étude publiée en décembre dernier témoigne de premiers effets bénéfiques observés. L’hôpital Le Vinatier-Psychiatrie universitaire Lyon Métropole a mené cette recherche pendant six mois auprès de 2 123 adultes engagés dans la campagne de 2024. Le chercheur en psychiatrie, addictologie et l’un des auteurs de l’étude, Louis-Ferdinand Lespine, atteste : « On sait que l’alcool réduit la durée du sommeil réparateur dans les phases du sommeil. Quand on arrête de consommer, même de manière temporaire, on voit très rapidement que le sommeil s’améliore. » Le taux de participants déclarant un sommeil « très bon » passe de 9 à 24 %. L’étude révèle également des améliorations sur la santé mentale et physique. La perception d’une excellente santé physique progresse de 36 à 48 %. De quoi motiver de nouveaux participants. https://www.humanite.fr/societe/addictions/quand-on-arrete-de-consommer-meme-de-maniere-temporaire-on-voit-tres-rapidement-que-le-sommeil-sameliore-les-bienfaits-du-dry-january
  24. TAGADA JONES - Mort aux cons Où sont passés les camarades Ceux qui montaient les barricades dans les manifestations Qui chantaient "MORT AUX PATRONS" ? Où sont passés les camarades, les meneurs, les grèves générales Ceux qui avant faisaient front et osaient crier "MORT AUX CONS" ? Leur musique militaire est de retour, la chemise brune au gout du jour Ils sont bien loin les camarades ! Le rouge vire au bleu marine et je dégueule leur doctrine Les miliciens sont plein d'espoir, ils arrivent aux portes du pouvoir Loin du temps où l'on chantait "PLUS JAMAIS DE 20%" !
  25. ça se confirme ! « Tant qu’il aura tout ici, rien ne changera » : en Outre-mer, les habitants face à l’emprise du groupe Bernard Hayot Omniprésent dans les Outre-mer, le groupe Bernard Hayot est décrié par les militants contre la vie chère, qui l’accusent de profiter de sa situation dominante et d’entretenir une dépendance structurelle. Mais pourquoi ce groupe en particulier, aujourd’hui ciblé par une enquête du Parquet national financier pour « abus de position dominante » et « escroquerie en bande organisée » ? Fondé dans les années 1960 par Bernard Hayot, figure de proue du patronat béké, le groupe s’est progressivement imposé comme l’un des plus puissants conglomérats privés des Outre-mer, présent « dans toute la chaîne de valeur, du port à l’étal », résume Maxime Mazouth-Laurol, membre de l’Observatoire Terre-Monde [1]. https://reporterre.net/Tant-qu-il-aura-tout-ici-rien-ne-changera-en-Outre-mer-les-habitants-face-a-l-emprise-du Bonus :
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