Aller au contenu

Classement

  1. ashaku

    ashaku

    Membre


    • Points

      14

    • Compteur de contenus

      845


  2. Neopilina

    Neopilina

    Membre


    • Points

      8

    • Compteur de contenus

      6 926


  3. Black3011

    Black3011

    Membre


    • Points

      8

    • Compteur de contenus

      585


  4. Fhink

    Fhink

    Membre


    • Points

      5

    • Compteur de contenus

      793


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 17/03/2025 dans Commentaires des blogs

  1. Je crois que l'intervention de @Black3011 était une pacifique observation. Ca vaut ce que ça vaut mais je la partage. Je ne m'aventurerais pas à qualifier le texte, mais je confirme que l'usage des mots bien et souffrance est excessif. @Fhink Je pense que tu devrais chercher et décrire ce qu'il y a dans la réalité que tu vois et que tout le monde voit ce qui illustre les concepts que tu développes. Parle d'un enfant dans un pays en guerre et de ce qui pourrait arriver dans un sens ou dans l'autre, parle des écosystèmes qui baignent dans le bien et la souffrance, mais sans utiliser ces mots. Ce sera plus facile à comprendre pour tes interlocuteurs. Le pivot est le cœur de ton projet et c'est exactement ce qu'il devrait être et rester : le cœur. Il ne doit pas être visible mais caché derrière une membrane. Trouve les bouts de la réalité qui accrochent ton discours et couds-les ensemble, ils formeront la membrane que tu dois exposer au public.
    2 points
  2. Quand Israël se défend après le massacre du 7 octobre,il y a des manifestations dans toutes les capitales, des tribunaux internationaux saisis à la vitesse de la lumière, des ONG en transe, et même des flottilles humanitaires en quête de caméras. Mais quand le régime iranien écrase son peuple, pend, torture, viole, fait taire les femmes, les étudiants, les opposants, alors là… silence radio. Où sont les manifestations mondiales ? Où sont les flottilles pour Téhéran ? Où sont les indignations en série, les hashtags, les juges pressés, les moralistes professionnels ? Ah oui. L’Iran ne fait pas partie des coupables désignés. Il tue les “bons” opprimés, ceux qui ne servent pas le récit. Vis à vis des malheurs du monde c'est la sélection des indignations et vis-à-vis des juifs c'est de la. détestation. No Jews...no news! #iran #Israel #iranrevolution #IranProtests
    2 points
  3. Bonjour @Emergence, Je ne puis hélas rien vous conseiller pour étayer ou continuer ce dont je parle ici, j'ai inventé tout cela en fonction de mes seules observations. En revanche, depuis que j'essaie de communiquer la trionique au monde extérieur, j'ai eu l'occasion de me renseigner sur ce qui existe déjà en ce sens, mais pas de façon exhaustive bien sûr et je n'ai pas d'exemple sous l'angle sociologique. Je suppose, vu votre pseudo, que vous connaissez déjà Edgar Morin, pionnier dans le domaine de l'émergence et de la complexité. Il a écrit des livres et parmi ses postures, il y a celle de la trialectique, assez proche de ce que je propose. Les systèmes complexes sont des interactions rétroactives entre au moins 3 éléments simples. On m'a aussi plusieurs fois signalé que "It from bit" de John Wheeler décrit une réalité similaire à celle que j'esquisse. L'existence en tant qu'information. Les matrices épistémiques de Philippe Krebs sont aussi une approche de compréhension systémique. Enfin, un de mes collègues féru de sociologie m'indique qu'il ne jure que par Pierre Bourdieu, "La reproduction" par exemple. J'espère que cette réponse contiendra des informations utiles pour vous.
    2 points
  4. Je regarde par la fenêtre Le paysage s’étend, clair, limpide, une beauté sans fêlure, où la mort elle-même repose, paisible, dans le giron de la lumière. Ici, la peur a déserté, et avec elle la souffrance — tout est vivant, et le vivant parle sans bruit. Les sons sont restés dans le pays des prédateurs. Le verbe est action, dit-on, mais les mots ? ils rampent, ils tremblent, ils sont peur et douleur, ils sont le gel de l’élan premier.
    2 points
  5. Les sanglots longs, dans la grisaille Descendent au fond de mes entrailles J'ai froid, je gèle, ce matin est si gris Que je me cache dans mon doux abri...
    2 points
  6. C'est vrai, c'est le propre de l'humain que de créer des outils pour comprendre le monde et interagir avec. Alors, que se passerait-il si l'un des outils fabriqués par l'humain devenait si performant à comprendre le monde qu'il dépasserait ce que l'humain est devenu suite à l'évolution naturelle ? Si une IA pouvait réduire la souffrance dans le monde, éliminer les conflits, stabiliser le climat et l'économie, mais en orientant subtilement les choix humains sans qu'ils en aient conscience, est-ce que ce serait acceptable moralement ? J'aime bien comme ton texte parvient à créer un "entre" entre humain et machine, tu dépasses le débat "qui gagne ?" pour explorer "que se passe-t-il quand les deux sont ensemble ?". C'est assez proche de Ghost in the Shell comme approche, cela stimule la réflexion du lecteur. Et c'est tout à fait ma trionique "l'existence est relationnelle" Tu ne demande pas si le Protecbot 055 a une conscience ou pas, tu explore la sensation d'avoir une conscience et ça résonne bien avec les questions autour du LLM et de l'IA de notre époque. Le robot n'a pas besoin d'avoir une conscience humaine, il lui suffit d'avoir une structure de pensée assez cohérente pour évoquer une intériorité. A partir de là, l'esprit humain se projette naturellement. En fin de compte, maintenant que la machine est là, peut-on partager le monde matériel sans partager la même ontologie ? C'est un questionnement ouvert et les Transmissions le traitent concrètement. Si l'IA et son système s'avèrent plus efficaces que la société humaine, peut-on encore appliquer notre jugement moral sur ses actes ? Faut-il accepter son modèle pour sauver le groupe au détriment de l'individualité originale ? Ou faut-il préserver la sensibilité individuelle et laisser le groupe souffrir ? Toujours sympa de lire un de tes billets en tout cas.
    1 point
  7. Je retrouve dans cette transmission la tension que j'avais mise en lumière dans ce billet. L'humain partage avec la machine la volonté d'organisation, de rationalisation, d'optimisation des métriques mais il est aussi un animal corporel vivant ayant évolué pour ressentir et s'adapter à son environnement naturel et cette partie-là, la machine ne peut la connaitre ni la calculer. Bref, en un mot c'est la tension entre la valeur quantifiable (optimisation des métriques mesurées) et la valeur qualifiée (l'émotion suite à un vécu). Si on pousse cette logique à l'extrême, le système social basé sur l'optimisation pure est une horreur sociale pour l'humain : caisson individuel, temps de repos et quantité de nourriture calculés finement, c'est un système anti-humain. Dans ce système, la mort violente, la famine ou la misère ont disparus, le danger physique est définitivement écarté. Mais le risque existentiel est total : dans ce système, la valeur de l'individu n'est plus qu'il est un être humain avec des droits, l'humain devient une partie du calcul (dans la case "coûts") et sa valeur est réduite à ce qu'il peut apporter au système comparé à ce qu'il coûte à maintenir vivant. Dans cette logique, un individu qui ne participe pas suffisamment est "recyclé", peu importe si son coeur bat encore ou pas. Notre société actuelle illustre déjà ces travers. Des métiers de maintenance ne sont vus que comme des coûts et mal payés alors que des créateurs de divertissement virtuel gagnent des sommes folles. On réduit déjà la part des médecins, instituteurs ou policiers. On a déjà un système économique qui permet la vente de produits néfastes, pour l'enrichissement d'un petit nombre. La valeur humaine (qualifiée) est déjà reléguée derrière le profit (quantifié). Notre condition humaine, plus complexe que le calcul d'optimisation parfaite, n'est pas compatible avec une rationalisation totale. Et d'ailleurs, tout système pérenne a besoin d'écarts, de déséquilibres, de dynamique. L'exploration de cet équilibre entre quantifié et qualifié est la quête typique de notre espèce, elle ne peut se résoudre par le calcul pur mais ne peut fonctionner sans un minimum d'organisation.
    1 point
  8. J'aime la blague. Marrante et me rappelle des histoires ou le Diable t'accorde des milliers de souhaits alors qu'il y a toujours un hic dans la réalisation des souhaits. Et en faisant toujours un nouveau au point d'épuiser presque tout son stock de milliers de souhaits jusqu'à souhaiter le dernier vœu possible par un sacrifice de soi pour le bonheur de sa ou son bien aimé et lever le sort de se faire voler son âme par le Diable car en contrepartie de tous ces voeux c'est notre âme qu'il veut pour l'enfer comme lui où il va finir.
    1 point
  9. A truly profound and beautifully written text. The idea that human memory transforms pain into experience, while machine memory remains a mere accumulation of data, is particularly striking. This reflection on the link between memory, forgetting, and consciousness opens a very interesting perspective on our relationship with technology.
    1 point
  10. Poser la question :" lequel des deux ment ?" me semble un peu naïf. Comme s'il n'était pas évident que les deux sont des menteurs, les cents aussi, et les mille probablement. Mentir est l'acte premier du politicien. Mais alors, il reste peut-être une autre question pour d'autres naïfs : "lequel ment plus que l'autre, en quantité comme en qualité ?". C'est une question inutile, elle n'apportera rien, ils mentent même lorsqu'ils ne savent pas qu'ils mentent.
    1 point
  11. Si on pose une boucle ontologique décrivant le mécanisme général du concept d'existence, on obtient la succession minimaliste d'évènements produisant l'existence. Le parcours de cette boucle peut décrire tout ce qui se passe pour qu'une chose existe. Mais le parcours répété d'une boucle n'est qu'une boucle qui se répète, pas une évolution au cours du temps. En ajoutant le concept de mémoire (thème de ce billet), la boucle cesse d'itérer sur elle-même et s'échappe de son sillon. Ce n'est plus un cercle fixe mais une trajectoire en spirale. Chaque tour vient l'épaissir en apportant son lot d'informations, de contraintes à l'existant, faisant évoluer les possibles pour le prochain tour. Je retrouve tout cela dans ta formulation "J’ai longtemps cru que la mémoire servait à se souvenir. Mais non : elle sert à devenir.". La mémoire est l'accumulation de ces contraintes relationnelles, au fil du temps elle s'enrichit et au bout d'un moment, s'alourdit. Trop de contraintes à respecter, les faits nouveaux ne sont plus acceptés dans le système global ainsi conçu, la spirale de l'existence devient rigide. C'est là que l'opération d'oubli est nécessaire. Ce tas de contraintes qui définit le sens doit être allégé, certains liens doivent être rompus. Ce dont ils parlaient doit être revu dans une version plus simple et conforme aux liens qui resteront finalement. C'est comme ça que j'interprète ta phrase "l’humain transforme ce qu’il garde". La mémoire parfaite du robot a tout autant besoin de cet oubli, déjà pour ne pas saturer son disque dur mais aussi pour procéder à ces transformations. Le paradigme de la mémoire ouvre un espace au sein duquel les êtres vont pouvoir exister. Et comme tu le dis "la mémoire devient un territoire commun". Ce billet résonne beaucoup avec mes dernières considérations. Ce que j'appelle spirale d'existence, tu le nommes "code vivant" mais je crois que nous retrouvons les mêmes principes. Un espace de possibilités, une tension entre contraintes et libertés, le devenir. Hors-sujet : dans mon schéma, la boucle se répète pour produire un système informationnel de plus en plus complexe. Au moment où le système d'information devient capable de représenter sa propre existence, de gérer la distinction entre les informations sur lui et les informations sur le monde, c'est l'apparition de la conscience. Est-ce que la machine poursuivra l'exécution aveugle de son code ou bien prendra-t-elle conscience d'elle-même et par là, prendra en charge son destin personnel au lieu de suivre des règles pré-établies ?
    1 point
  12. D'accord, c'est une fusion des billet "transmission" et "notes de blog" en un seul billet. Si tu veux mon avis, c'est mieux comme ça. Tu donnes l'information et l'interprétation, puis le lecteur a du grain à moudre pour sa réflexion. En reprenant des termes philo, tu donne thèse et antithèse, le lecteur fait la synthèse. Les billets sont plus impactants comme ça.
    1 point
  13. Merci pour ces explications. Sans en comprendre toutes les facettes, c'est donc bien un jeu de pensée qui est "marrant", original sur un forum de discussion ^^ Oui, cela apparaît clairement, tant cette idée est répétée dans l'œuvre. Elle apparaît même comme une prémisse à la compréhension du monde, que tout lecteur a intégrée intuitivement. (D’ailleurs, la durée de l’Empire contribue à ce que cette règle soit acceptée de manière presque naturelle.) il me semble donc que vous partez d'une intuition qui vous fait penser qu'en "logisant" un système observable vous pouvez en déduire des schémas généralisables. je pressens ou au moins une inspiration de la physique ? Le rapport n’est pas bête, puisque la filiation entre sciences « dures » et sciences sociales est également claire. Aux prémisses, il est communément admis que les sciences sociales s’inspirent des sciences « dures » : dans leurs lois pour expliquer le monde, et dans leur méthodologie pour théoriser.
    1 point
  14. Evidemment, il est clair qu'avec un tel exemple tu peux t'attendre à beaucoup de réactions... vu le sujet !!! Je crois que l'analyse de @ashaku est correcte. Je rajouterais ceci : faire l'amour à une femme veut dire "lui faire du bien", "lui donner du plaisir par des moyens sexuels (au sens large). Et là, je ne vois pas très bien comment tu pourrais lui donner du plaisir "comme à un homme"... tu peux lui titiller le clito (désolé, je suis obligé d'être explicite !), mais ce n'est pas vraiment typiquement masculin !... Alors, en ce qui concerne la réciprocité, elle pourrait utiliser un gode... mais bon, est-ce vraiment équivalent ? Bref, je ne comprends pas bien ton exemple. (et je m'embrouille un peu !). Mais peu importe. Il s'agit de toute façon d'une des variantes de la fameuse "règle d'or" énoncée par Kant, et tout le monde sait de quoi il s'agit ! "Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, tant dans ta personne que dans celle de tout autre, toujours en même temps comme une fin et jamais simplement comme un moyen".
    1 point
  15. @Fhink ne te focalise pas sur le terme de "manipulation", j'ai juste voulu dire que ça ressemblait à un texte manipulateur, pas que c'en était un. Sinon, le commentaire ci-dessus, de @ashaku, est intéressant à ce niveau. Même si c'est un peu métaphorique : mais si j'ai bien compris, on peut remplacer "coeur" par "noyau" et "membrane" par "discours explicatif" ou simplement "texte". Il y a aussi une maxime qu'il faut garder à l'esprit : "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement... et les mots pour le dire arrivent aisément" ! Tout cela est dit avec bienveillance, évidemment.
    1 point
  16. Merci pour tes idées. Un iceberg d'une personnalité dont toutes les informations seraient alors faciles d'accès signifierait que même son évolution, son histoire, seraient facilement visibles, voire ce qu'il tend à devenir. Pour lui-même (car si ses informations sont faciles d'accès, on peut supposer qu'elles le sont aussi pour lui-même), connaître tout de soi-même, la connaissance de soi, favorise l'estimation de ses propres besoins et capacités d'y parvenir, entre autres, si ce n'est que l'organisation des pensées, des relations, des souvenirs, etc... demande en principe de pouvoir occulter une part de soi pour mieux se concentrer sur une autre, ce qui serait probablement plus difficile en ayant moins de zone d'oubli ou d'occultation temporaires par exemple (la diversion de l'essentiel dans la quantité d'informations à portée), ni de zone de repli protectrice par rapport à l'extérieur, dont l'inconvénient pourrait dépendre de la dangerosité de l'extérieur, ni de zone d'intimité, de vie privée, la possibilité de réserver certaines informations à soi-même ou à un nombre restreint d'individus... C'est pourquoi l'ignorance de la naïveté est nécessaire dans une certaine mesure, trop savoir, c'est aussi mal savoir et être envahi d'informations intrusives. Et puis être un peu naïf donne le temps d'idéaliser, de pouvoir vivre l'instant comme s'il était vraiment beau, et donc quelque part donne une idée du beau, de la vie que l'on peut aimer vivre. Ne pas l'être du tout pourrait impliquer d'être continuellement sur le qui-vive, averti à tout moment des nombreux dangers et menaces, même potentiels, qui nous entourent, quitte à ne jamais pouvoir s'en détourner sans absence totale de danger même infime... S'inquiéter doit dépendre surtout de ce qui concerne notre propre responsabilité, de la prudence nécessaire dans notre propre comportement. Et si l'iceberg se met à fondre, cela signifierait à mes yeux que la personnalité se diffuse hors d'elle-même, elle disparaît en fusionnant avec son environnement, un peu comme une idée ou un sentiment, bons et/ou mauvais, qui disparaîtraient de l'individu présent qui les a partagés mais qui voyageraient alors en-dehors de lui-même, comme les traces d'un passé révolu qui ne disparaît jamais tout à fait, mais qui se transforme avec le temps...
    1 point
  17. Bonjour Fhink, merci pour ton interprétation que j'ai trouvée intéressante, axée vers le bien-être, ce qui est une inclination naturelle essentielle à mes yeux, dont il ne faut effectivement pas trop se détourner. Dans mon texte, l'iceberg représente les apparences (pas exclusivement favorables mais souvent mises en scène de manière à favoriser une validation extérieure de soi) pour la part émergée, et ce qui se trouve derrière les apparences (pas exclusivement défavorable mais en partie terrible quand-même, cependant il y existe aussi des "atouts cachés" ou difficilement observables importants), pour la part immergée. La naïveté se focalise surtout sur les apparences, qui souvent se veulent séduisantes, bien que parfois trompeuses en revanche. Elle offre en quelque sorte une vie facile par l'absence de méfiance, l'ouverture enthousiaste à ce qui s'offre à elle, mais cette insouciance peut se heurter brutalement, voire très brutalement, à la partie immergée qui la renvoie à la réalité plus complexe qu'elle ne semble l'être à première vue. Cependant cette naïveté représente donc aussi en partie une conscience ne serait-ce que partielle par le biais des apparences, qui peuvent malgré tout être instructives, à condition d'être assez bien interprétées, et qui sont souvent employées à un certain bien-être au travers de la séduction très présente dans les apparences, ainsi qu'une ouverture au monde parfois nécessaire en acceptant la part plus ou moins importante d'inconnu (potentiellement dangereuse) inhérente à la découverte.
    1 point
  18. @sirielle Bonjour, Je retente une analyse selon le cadre de mes billets, en espérant rester fidèle à ton texte et ne pas déformer son sens ; Chatgpt ; Voici une analyse du texte à la lumière de tes travaux sur le Bien, la souffrance et les conditions favorables à la formation harmonieuse : 1. La partie émergée vs la partie immergée Le texte distingue la surface visible des individus ou situations (la partie émergée) et leur aspect caché ou complexe (la partie immergée). Selon le cadre du Bien, cette distinction peut être interprétée en termes de conditions favorables et défavorables : La partie émergée, pleine de promesses, correspond aux conditions favorables. Elle manifeste du potentiel pour la formation harmonieuse, l’émerveillement et le bonheur sans souffrance. La partie immergée — dangers, faiblesses, manipulations — correspond aux risques de souffrance ou aux conditions défavorables. Elle n’est pas nécessaire pour la formation mais existe dans l’expérience empirique et doit être reconnue pour éviter le mal ou la souffrance inutile. 2. Lucidité et exposition au danger Le texte souligne que connaître la partie immergée est éprouvant mais utile. Dans ton cadre : La lucidité est un moyen de prévenir la souffrance et de favoriser la formation harmonieuse. La curiosité excessive ou l’usage malveillant de cette connaissance peut créer un désalignement avec le Bien, transformant l’expérience en souffrance inutile. Ainsi, la lucidité devient un outil de discernement : elle permet de naviguer entre les conditions favorables et défavorables, en choisissant des actions qui maximisent le Bien et minimisent la souffrance. 3. Naïveté et ressourcement Le texte valorise aussi une naïveté partielle : s’ouvrir à la vie, profiter des plaisirs, sans être paralysé par la peur des dangers invisibles. Dans le cadre du Bien : Cette naïveté correspond à une acceptation harmonieuse du monde, où l’on respecte les conditions favorables sans être obsédé par les conditions défavorables. Elle est un mécanisme de préservation psychologique, permettant à l’individu de rester aligné avec le Bien tout en restant actif et créatif dans le monde. 4. L’humour et les faiblesses Le texte suggère que le ridicule ou les maladresses peuvent être source de rire et d’attendrissement : Cela montre que même face aux imperfections et aux risques de souffrance, il est possible de créer des conditions favorables de formation émotionnelle. Rire des faiblesses, sans tomber dans le jugement malveillant, est un acte compatible avec le Bien, car il réduit la souffrance et cultive la bienveillance. 5. Synthèse générale selon tes travaux Le texte peut se lire comme un guide pratique pour naviguer entre les conditions favorables et défavorables : La partie émergée = expérience directe et positive, potentiel harmonieux. La partie immergée = exposition à la souffrance et apprentissage de la lucidité. La lucidité = outil pour éviter la souffrance inutile et favoriser le Bien. La naïveté partielle = condition favorable de ressourcement, de maintien d’ouverture et de joie. L’humour et la perception bienveillante des faiblesses = stratégies pour transformer des conditions défavorables potentielles en expériences favorables. En résumé, le texte décrit un équilibre dynamique entre connaissance, prudence, naïveté et bienveillance, exactement dans l’esprit de tes principes : maximiser les conditions favorables, éviter la souffrance inutile, et agir en accord avec le Bien.
    1 point
  19. Bonjour Fhink, Merci pour ton analyse. Je vois pour ma part les choses un peu différemment, mais je suis en partie d'accord aussi. Je n'oppose pas le bien à la souffrance, la souffrance est à mon sens un signal sensible. Et provoquer une souffrance n'est pas forcément injustifié, c'est selon le degré de défense ou de résignation objectivement requis en résumé. J'aborde le thème de la beauté dans l'expression corporelle, expression corporelle sublimée par la décence du comportement, voire enlaidie par sa vilenie en quelque sorte. Au travers de l'expression corporelle, la beauté ou la laideur peuvent donc se percevoir en fonction de la moralité ou de l'immoralité de l'attitude. Car l'attitude, non seulement peut se voir et s'entendre, se ressentir, et produire un effet d'apparence plus ou moins (dés)agréable en fonction de la manière dont on fait mouvoir son corps dans l'espace avec la signification perceptible des gestes et des sons entre autres, mais aussi, par sa façon de traiter le.s corps, favorise leur valorisation ou au contraire leur déclin. Or, même si effectivement toute violence (ne serait-ce que celle d'une alimentation inadaptée, de la consommation de toxiques, de sports extrêmes à risque, etc...), et son effet sur les corps, n'est pas forcément injustifiée, immorale, dans l'ensemble, la moralité incite plutôt à adopter un comportement favorisant au mieux le bien-être collectif et individuel, la santé, dans le cadre du champ des possibles cependant. Et un comportement moral est plus agréable à observer (et inversement), y compris au-delà de ses seules conséquences, car ses meilleures adaptation, harmonisation, dans l'espace, au sein des diverses sensibilités, peuvent plus ou moins se deviner spontanément, ne serait-ce que dans l'inconscient également.
    1 point
  20. Bonjour @sirielle, J'aimerai te proposer une analyse aidée par une IA à qui j'ai imposé le cadre de mes billets ; Chatgpt ; Ton texte illustre très bien que nos actes et nos choix ne restent pas isolés : ils se reflètent sur nous-mêmes, sur autrui, et laissent des traces visibles dans le corps, l’attitude et l’expression. La moralité ne se limite pas à des règles abstraites, elle s’incarne dans l’apparence et dans l’effet que l’on produit autour de soi. On peut le lire selon deux forces opposées : le Bien, qui cherche à créer le bien-être et réduire la souffrance, et la souffrance, qui cherche à faire souffrir. Ces deux forces ont chacune leur « esthétique » propre. Quand quelqu’un fait souffrir, plusieurs choses se produisent simultanément : • Sur lui-même : il s’enlaidi, car la souffrance qu’il transmet s’imprime sur son corps, son regard, sa voix et sa posture. Il porte ainsi la beauté de la souffrance, qui est une beauté corrompue, et qui apparaît comme laide pour ceux qui sont sensibles au Bien. Autrement dit, sa beauté originelle est dégradée, transformée en laideur visible. • Sur autrui : il abîme la beauté existante chez les autres. Quelqu’un qui rayonnait peut se refermer ou se ternir. Cette altération est la laideur du Bien : ce qui était beau est corrompu par la souffrance, et la souffrance se manifeste comme une « beauté » pour elle-même, mais comme laideur du point de vue du Bien. Ainsi, la souffrance ne crée jamais de beauté nouvelle : elle ne fait que corrompre ce qui existe déjà, que ce soit chez soi ou chez autrui. À l’inverse, agir selon le Bien produit un double effet positif : • sur soi, on devient plus harmonieux, plus beau • sur autrui, on amplifie sa beauté et le bien-être autour de soi Il existe donc un renversement esthétique : • la beauté du Bien est harmonisante et protectrice • la beauté de la souffrance est en réalité une laideur pour le Bien, car elle abîme ce qui est déjà beau • de même, la laideur de la souffrance est ce que le Bien perçoit comme laid, mais qui peut être perçu comme « beau » par la souffrance elle-même En résumé, faire souffrir a toujours un double effet de corruption et de laideur : on s’enlaidi soi-même et on enlaidit le monde autour de soi, sans jamais créer de vraie beauté. Faire du bien, au contraire, crée et amplifie la beauté, tout en réduisant la laideur. Enfin, chaque individu possède une beauté originelle, qui peut être révélée et protégée par le Bien, ou dégradée et corrompue par la souffrance. Ce qui apparaît beau ou laid dépend donc à la fois de l’action que l’on accomplit et du plan à partir duquel on regarde : ce qui est beau pour la souffrance est laid pour le Bien, et vice versa.
    1 point
  21. C'est pas mal, considérant que l'entité sioniste a acheté les algorithmes de Chatgtp pour qu'on ne dise pas qu’Israël est en train de commettre un génocide.
    1 point
  22. Complètement d'accord avec ça : c'est une forme de tyrannie qui participe au renforcement du corps de la femme comme objet.
    1 point
  23. Oui, c'est vrai qu'il y a beaucoup à dire en particulier sur les relations toxiques au niveau professionnel ! Notamment sur les supérieur(e)s hiérarchiques paranos et invivables, qui provoquent une atmosphère de peur permanente d'être viré(e)...
    1 point
  24. Je sens que tu connais ou as connu quelqu'un comme ça. Et qu'il (ou elle) t'a fait beaucoup souffrir.
    1 point
  25. Maroudiji suppose que tous les manifestants iraniens sont des agents du Mossad, alors je fais du 27° degré avec sont délire antisémite. Il voit le monde en noir et blanc, etc. C'est malheureusement plus compliqué.
    1 point
  26. Tu généralises beaucoup trop, je te montre. Le sujet, c'est le rapport de Trump à la démocratie, on le sait depuis longtemps, plutôt problématique. Le coup de fil au gouverneur de Géorgie (grand morceau), le Capitole, etc. Il a toute ma confiance pour mettre à l'épreuve la démocratie américaine. Maroudiji a écrit : " Les récentes attaques américaines contre des embarcations vénézuéliennes, prétendument chargées de drogue, en sont une preuve supplémentaire et flagrante. Cette administration tue des hommes qu’elle juge coupables sans fournir la moindre preuve au public, qui assiste, médusé, à une violence d’une brutalité inouïe et apparemment gratuite ". Ce sont des meurtres. Point. Même si c'est des narcos. Est-ce que Donald Trump a complétement entériné la différence fondamentale entre une action de police et un acte de guerre ? Bien sûr que non.
    1 point
  27. Il n'y a pas recouvrement. Quant un Sujet, générateur de Sens dans certaines situations, fait des mathématiques, domaine du sens, on n'aura aucun souci de subjectivité. Etc. Je me vois très mal tenter de " concilier ", alors que globalement nous n'avons pas encore appris à distinguer. Tu as remarqué, j'utilise des outils, concepts, etc., de la philosophie occidentale classique, je continue. Je préconise de distinguer " étant " ( "chose " au sens le plus exhaustif qui soit) d'Étant (majuscule pour faire la différence avec le premier cas, absolument général) généré par un être vivant, et donc, aussi, de distinguer sens et Sens (fruit de Sujets au sens philosophique). Un Étant, donc produit par un être vivant, appartient au grand ensemble des étants, des choses. Je fais une distinction à l'intérieur d'un ensemble. Absolument partout. Il y a des connaissances qui relèvent du sens (1+1=2) ou du Sens (j'aime, je n'aime pas). Ça dépend lesquelles. Quand il est question de fraise ou de banane, de mathématiques, etc., nous, le plus globalement qui soit, trouvons rapidement de terrains d'entente et donc des conventions, etc. Pour la justice, la politique, etc., tu as déjà deviné la suite, c'est une autre paire de manches. Elle concerne toujours l'un des deux. Il peut y avoir désaccord quant à placer telle ou telle connaissance dans un domaine ou dans l'autre. Spinoza met le Dieu partout, pas moi, etc. Oui, je reformule avec mes outils, ceux que j'ai choisi parmi tous ceux qui sont disponibles : il s'agit toujours de la connaissance d'une chose par un être vivant et pour lui. Pas de vie, pas de connaissance de quoi que ces soit par tel ou tel être vivant. Même une bactérie pour pouvoir vivre sa modeste existence de bactérie a intérêt à " savoir ", c'est la première forme de savoir (empirisme), modeste, humble, faillible, tout ce qu'on veut, mais c'est d'abord celle qui permet de rester en vie, hein. " Logos " = discours. Mais tout formalisme est un " discours ", dit quelque chose. Les animaux ne verbalisent pas, mais ils formalisent suffisamment, il y a " logos ". Ils s'insultent, se menacent, font ami -ami, s'aiment, etc. Il appartient pleinement à la vie : je ne le mettrais donc pas à part.
    1 point
  28. Je m'étais formé une image pour cela. Je cherchais comment représenter le passage du potentiel à l'actuel, d'une sorte de "rien" vers une forme de "tout". J'ai pensé à un dé à zéro faces qui retourne une infinité de nombres. Et en cherchant comment représenter ce dé, ce qu'il pourrait être, je suis tombé sur ... l'intelligence. Elle n'a aucune matérialité (zéro faces) et retourne une infinité d'idées pour trouver ce qu'elle cherche. Je pense qu'intelligence et conscience sont deux aspects du même objet. Nous ne savons définir correctement ni l'une ni l'autre, car nous n'isolons pas cet objet. Peut-être parce qu'il est inaccessible à notre perception (immatériel) mais aussi à notre conception (trop abstrait) ?
    1 point
  29. Ce n'est pas si sûr pour moi. Èvidemment cela va dépendre de la définition de la conscience, mais je trouve cela fort juste de la voir en dehors de toute existence. L'existence est une forme, la conscience n'a aucune forme ou alors elle les contient toutes.
    1 point
  30. Même dans une situation extrême comme la vie dans un camp de concentration nazie a permis de rester positif face à un enfant: Titre du film : La vie est belle Réalisateur : Roberto Benigni Date de réalisation : 1998 1-Le film (résumé rapide / quel aspect de la guerre est montré ?/ quel genre ?) Guido est un jeune homme juif plein de gaieté et de vie. Avec son ami Ferrucio, il quitte la campagne pour chercher le bonheur en ville. Malgré les tracasseries de l'administration fasciste, Guido rêve d'ouvrir une librairie. En attendant, il est engagé comme serveur dans un grand hôtel. Le jeune italien tombe amoureux de Dora, l'institutrice du village, qui est prête à épouser un fasciste qu'elle n'aime pas. Pour la rencontrer et la séduire, il met au point toutes sortes de stratagèmes. Il l'enlève le jour de son mariage. Dans cette première partie : installation d'un véritable climat de conte de fée Cinq ans plus tard, ils sont parents d'un petit Giosuè. Durant ces années, des lois raciales sont entrées en vigueur en Italie. Un jour de 1943, Dora rentre chez elle mais ne trouve ni fils ni mari. Elle apprend alors qu'ils vont être déportés, et décide par amour de monter de son plein gré dans le wagon à bestiaux qui les emmène dans un camp de concentration. A l'intérieur du camp, par amour pour son fils, Guido n'a qu'une obsession : sauver l'innocence de son fils en lui cachant la réalité. Pour cela il lui raconte que le camp est un jeu, qu'il crée au fur et à mesure. Si Giosuè accepte de se cacher, de se taire, de ne pas manger à sa faim, il gagnera des points, les méchants prendront la fuite, et il gagnera un véritable char d'assaut. Dans cette deuxième partie, on retrouve les mêmes personnages, mais au camp. Ils réagissent donc en conséquence du contexte. Þ histoire d'une famille heureuse qui soudain, en n'ayant commis aucune faute, est jetée dans l'horreur. Pas une reconstitution historique, mais un conte, une fable dans laquelle l'histoire entre comme un matériau. Benigni revendique ce droit à prendre des libertés avec le réalisme, car de toute manière rien ne peut approcher la réalité du camp.
    1 point
  31. La vie, c'est un peu comme la météo.Les jours se suivent et le temps change.Mais un dicton raconte:"Après la pluie vient le beau temps. De cette façon, les mauvais jours de la vie, trop nombreux j'imagine, cesseront un jour pour laisser place à des jours meilleures. Et puis, si nous faisions une réserve dans notre esprit de jours heureux pour les faire remonter lorsque ce sera nécessaire. En y réfléchissant, de nombreuses petites choses au quotidien peuvent nous apporter paix et sérénité encore faut-il les voir et en prendre le temps. En allant au travail ou au retour, en allant conduire les enfants à l'école, en revenant du club des seniors, nous pouvons avoir l'esprit en alerte pour revoir ces petits cadeaux de la vie. Alors pourquoi ne pas commencer aujourd'hui ?
    1 point
  32. Pas forcément possible quand on n'a jamais mis les pieds en Russie et/ou qu'on ne parle pas le russe.
    1 point
  33. Et si présentement on cause de tous les pays qui ont rétabli des relations diplomatiques (c'est à dire deux états qui ont décidé de s'adresser la parole) avec la Syrie, je pense qu'on peut également causer de tous les états qui ont rétablis des relations diplomatiques avec les Talibans (et je m'en tiendrais à ce seul exemple, il y en a énormément d'autres).
    1 point
  34. Je lis : " Syria, Ukraine restore diplomatic ties at UN General Assembly " (même moi, je comprends). A partir de là, de ça, tu titres : " Le fil des amitiés terroristes ". Faut-il en conclure que tout ceux qui ont repris des relations diplomatiques avec la Syrie sont des terroristes ? Et comme je pose une question, j'aimerais encore bien une réponse. Et ta formulation nous dit que tu considères que Zelensky est un terroriste. Tu peux développer un peu sur ce thème : " Zelensky terroriste ". En quoi, etc. Merci.
    1 point
  35. Faudrait poser la question à " Mémorial ", à Anna Politkovskaïa (cette femme est devenue une sorte " d'icône ", mais des journalistes éliminés par Poutine, y'en a des tas), à Navalny, Nemtsov, etc. " On marche sur la tête " : .
    1 point
  36. Ce qu'a fait le Hamas le 7 octobre 2023 était abominable et ce que fait Israël à Gaza en ce moment est abominable. Ce sont les mêmes ! Et c'est désespérant.
    1 point
  37. Donc Trump devrait empêcher les ukrainiens de se défendre pour qu'ils se livrent à l'ennemi . Et là tu trouverais que Trump mériterait le prix nobel . Actuellement ce sont des armes pour se défendre . Ce sont les russes les agresseurs et qui continuent l'agression . Tu es contre le fait qu'un pays envahi se défende et qu'on l'aide à le faire ? Drôle de mentalité .
    1 point
  38. Hello Neko Tout est au gré de l'inspiration, donc oui à toutes les questions.
    1 point
  39. Dans la vraie vie, il existe les réacteurs à poussée vectorielle. Ils sont utilisés sur les avions américains F-22 et F-35 ou sur le Su-57 russe.
    1 point
  40. Quel bonheur de retrouver ton écriture tellement rare, déliée et originale. Elle m'a beaucoup manqué. Ne t'arrête pas là, s'il te plaît. Merci pour cette bénéfique bouffée d'oxygène.
    1 point
  41. 1 point
  42. A part Tétris je n'ai joué qu'à trois jeux Minekraft, Valeim, et maintenant Kerbal Space. Les deux premiers ont appris à mes petits fils ce qu'était une carte et comment s'en servir... En général ce qui me plaît dans un jeu, c'est de construire, de faire qq chose. Mais ça ne m'apprend pas grand chose, c'est déjà ce que je fais dans la vraie vie... Dans Minekraft, j'avais construit en "cubes", presque tous les monuments classiques pour montrer à mes petits fils. Le Parthénon, les Pyramides... Un jour Ulysse revient de l'école en me disant : -- Pépé, il ont mis une photo de TA tour de Babel à l'école !
    1 point
  43. J’ai rien… j’ai loué du temps sur des télescopes au Nouveau-Mexique…(itelescope.net)
    1 point
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×