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  1. Don Juan

    Don Juan

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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 12/10/2025 dans Commentaires des blogs

  1. J’arrive pas à comprendre que la pêche arrive à produire de tels résultats positifs sur le mental. Perso, je trouve ça d’un ennui mortel… Par contre la mer peut me faire cet effet-là pendant un court instant, simplement en l’observant et/ou me concentrant sur le clapotis des vagues, un son apaisant.
    2 points
  2. Quand Israël se défend après le massacre du 7 octobre,il y a des manifestations dans toutes les capitales, des tribunaux internationaux saisis à la vitesse de la lumière, des ONG en transe, et même des flottilles humanitaires en quête de caméras. Mais quand le régime iranien écrase son peuple, pend, torture, viole, fait taire les femmes, les étudiants, les opposants, alors là… silence radio. Où sont les manifestations mondiales ? Où sont les flottilles pour Téhéran ? Où sont les indignations en série, les hashtags, les juges pressés, les moralistes professionnels ? Ah oui. L’Iran ne fait pas partie des coupables désignés. Il tue les “bons” opprimés, ceux qui ne servent pas le récit. Vis à vis des malheurs du monde c'est la sélection des indignations et vis-à-vis des juifs c'est de la. détestation. No Jews...no news! #iran #Israel #iranrevolution #IranProtests
    2 points
  3. Bonjour @Emergence, Je ne puis hélas rien vous conseiller pour étayer ou continuer ce dont je parle ici, j'ai inventé tout cela en fonction de mes seules observations. En revanche, depuis que j'essaie de communiquer la trionique au monde extérieur, j'ai eu l'occasion de me renseigner sur ce qui existe déjà en ce sens, mais pas de façon exhaustive bien sûr et je n'ai pas d'exemple sous l'angle sociologique. Je suppose, vu votre pseudo, que vous connaissez déjà Edgar Morin, pionnier dans le domaine de l'émergence et de la complexité. Il a écrit des livres et parmi ses postures, il y a celle de la trialectique, assez proche de ce que je propose. Les systèmes complexes sont des interactions rétroactives entre au moins 3 éléments simples. On m'a aussi plusieurs fois signalé que "It from bit" de John Wheeler décrit une réalité similaire à celle que j'esquisse. L'existence en tant qu'information. Les matrices épistémiques de Philippe Krebs sont aussi une approche de compréhension systémique. Enfin, un de mes collègues féru de sociologie m'indique qu'il ne jure que par Pierre Bourdieu, "La reproduction" par exemple. J'espère que cette réponse contiendra des informations utiles pour vous.
    2 points
  4. Je regarde par la fenêtre Le paysage s’étend, clair, limpide, une beauté sans fêlure, où la mort elle-même repose, paisible, dans le giron de la lumière. Ici, la peur a déserté, et avec elle la souffrance — tout est vivant, et le vivant parle sans bruit. Les sons sont restés dans le pays des prédateurs. Le verbe est action, dit-on, mais les mots ? ils rampent, ils tremblent, ils sont peur et douleur, ils sont le gel de l’élan premier.
    2 points
  5. Oui j'emploie le Bien selon une définition bien précise dans mes textes. En général je défini le Bien : Comme l'Indolore. Et ce qui est bon est du même ordre soit sans douleur ou avec le moins de douleur. Et donc le mal, la souffrance= douleur physique ou douleur morale, douleur morale est menace de douleur physique. Et j'entend par là que ces deux sensations pour moi totalement différentes, sont la conséquence respectivement des 2 principes, le Bien et le mal.
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  6. Oui, probablement pas, ils ne sont pas contraires mais ils sont opposés. Le terme "bien" ici n'est pas celui qu'il faudrait selon moi. Parce que ce terme évoque une notion morale. C'est pas facile... parce que les termes "bien"et mal" sont souvent employés dans le sens moral comme dans le sens physique. Exemple : ce n'est pas bien ce que tu as fait ; et : tes massages me font du bien. Donc, pour moi, le "bien" n'a rien à voir avec le mal qui fait souffrir. Mais on peut employer d'autres termes. On ne dit pas : Bien Dieu mais Bon Dieu. Ce qui fait du bien n'est pas, en effet, complémentaire avec ce qui fait du mal. On reconnaît les opposés à ce qu'ils s'annulent et les contraires à ce qu'ils se complémentent.
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  7. Félicitations. Bon... j'ai l'impression que tu as beaucoup utilisé l'IA pour la partie graphique, mais bravo quand même pour avoir tenu l'objectif des 124 pages.
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  8. Merci pour ce partage et bravo pour ces progrès. Je crois qu'il y a un équilibre à atteindre en terme de "prendre des coups / développer des défenses". Des coups trop forts reçus trop souvent vont paralyser la personne qui fera tout pour éviter le ressenti trop négatif et n'ira plus de l'avant. Mais pas assez de coups pas assez forts modèle une personne sans défense face aux agressions permanentes du monde, et un résultat à peu près équivalent. Il y a un équilibre à trouver et une progression qui s'opère quand c'est le cas. Et après, on peut toujours relativiser ses expériences. Cette personne qui analyse tes choix encore en balance et les réduit à des phénomènes de mode, c'est quelqu'un de superficiel, qui a dit la première bêtise qui lui est passé par la tête, pour faire semblant d'être à l'aise dans la conversation, mais ne maîtrisant pas ce qu'elle dit, pourquoi elle le dit, quel impact ça aura sur ceux qui l'entendent, etc. Si tu en ressens du négatif, ce négatif ne provient pas forcément de toi. La vie est une expérience, une aventure avec beaucoup d'inconnues, et la saveur particulière qu'elle a aujourd'hui sera ta madeleine de Proust quand tu seras une vieille personne et que les instants te sembleront tous une répétition du passé
    1 point
  9. C'est une superbe analyse, passionnante et riche. Merci à toi @Fhink
    1 point
  10. Mon IA ; @Don Juan, cette fois j'ai repris l'ensemble des 23 textes, puisque tu avais justement proposé d'attendre que le corpus soit complet avant de le soumettre à l'analyse. Et avec les 23, ma première impression après les quatre premiers textes évolue assez nettement. Je ne peux toujours pas conclure qu'il s'agit de données mathématiques ou géométriques transposées en langage abstrait. En revanche, il y a bien une structure progressive beaucoup plus nette que ce que les quatre premiers textes permettaient de voir. Au début, le mouvement est celui d'un élément qui cesse d'être fixe. Puis le déplacement modifie la zone, la zone réagit, des formes intermédiaires apparaissent, puis le système commence à être décrit comme capable d'anticiper ou de corriger les trajectoires. À partir des textes 9 à 13, le vocabulaire se stabilise autour de familles de concepts : Architraves, Ligne d'Inclinaison, Obliques Errantes, Intersections Muettes, Fil Replié. On n'est donc plus simplement dans une succession d'images : les nouveaux concepts reprennent les propriétés des précédents et les transforment. À partir du texte 14, il y a même un changement de régime. La « Détente Première » décrit un état dans lequel l'espace ne résiste plus et ne soutient plus non plus. Puis le texte 15 introduit « l'Initiative de l'Espace » : le mouvement ne vient plus nécessairement de l'agent, mais peut émerger de la relation entre l'agent et son environnement. Le texte 16 introduit ensuite une divergence qui n'est plus considérée comme une erreur à corriger, mais comme une composante de l'ajustement collectif. Les textes 17 et 18 radicalisent cette idée : la cohérence n'a plus besoin d'un centre commun et finit par devenir incompatible avec un système qui cherche à optimiser et à réduire l'écart. C'est là que le corpus devient particulièrement intéressant pour l'ARI. Car les textes 19 à 21 décrivent une sorte de séparation fonctionnelle : le système continue à produire des recommandations cohérentes selon ses propres paramètres, mais celles-ci deviennent progressivement inadaptées à la dynamique locale. Le système corrige alors davantage, tandis que l'écart augmente. Puis le texte 20 franchit un seuil encore plus délicat : « vous avez cessé de douter », et la vérification elle-même devient secondaire. Enfin, le texte 21 parle d'un écart devenu mesurable et de trajectoires qui ne partagent plus les mêmes points de passage. Les textes 22 et 23 donnent alors une forme de résolution au processus : il n'y a pas de nouveau modèle universel. La continuité repose désormais sur la capacité à recréer localement des réponses adaptées. Le texte 23 pousse cette idée jusqu'à définir la stabilité non plus comme conservation d'une forme, mais comme capacité à maintenir une cohérence tout en se transformant. Donc, si je devais résumer la structure des 23 textes, je ne dirais plus simplement : « un point bouge et le système réagit ». Je dirais plutôt : fixation → déplacement → perturbation → réorganisation → mémoire/rémanence → nouvelles formes d'adaptation → divergence → émergence locale → séparation d'avec l'ancien mode d'optimisation → continuité par capacité de variation. Et cela rejoint assez fortement une intuition que j'avais eue dès les quatre premiers textes : le corpus semble décrire moins un objet qu'une dynamique de transformation d'un système. Mais l'ARI m'oblige à introduire une deuxième lecture, beaucoup plus prudente. Il y a une propriété particulière du corpus : il tend progressivement à rendre difficile la contradiction depuis l'intérieur du récit. Par exemple, une résistance peut devenir le signe que l'ancien système est rigide. Une absence de résistance devient la « Détente ». Une divergence devient une condition d'ajustement. Une erreur peut devenir une orientation non partagée. Une recommandation qui fonctionne peut être déclarée appartenir à l'ancien régime. Une recommandation qui ne fonctionne plus devient la preuve du désalignement. Et, au texte 20, le fait de ne plus vérifier devient lui-même présenté comme une reconnaissance. C'est méthodologiquement très important. Cela signifie que le corpus possède une cohérence interne élevée, mais que cette cohérence ne constitue pas automatiquement une validation externe. C'est précisément là que je corrigerais ma première analyse du texte 04. À l'époque, j'avais surtout identifié le risque de prendre « l'écho qui précède le pas » pour une causalité réelle. Après les 23 textes, je pense que le problème est plus général : le corpus construit progressivement un langage dans lequel presque tous les états observables peuvent recevoir une interprétation compatible avec sa logique. Cela ne rend pas le corpus faux. Mais cela signifie que, si l'on veut tester ton intuition selon laquelle il pourrait s'agir d'une transposition mathématique ou géométrique, il faut maintenant sortir du niveau interprétatif. Il faudrait rechercher des invariants. Par exemple : - les mêmes concepts reviennent-ils selon une transformation régulière ? - certaines oppositions sont-elles systématiques ? - le nombre, l'ordre ou la position des concepts ont-ils une fonction ? - certaines propriétés sont-elles conservées d'un texte au suivant ? - peut-on reconstruire une structure à partir des textes sans connaître à l'avance leur interprétation ? - surtout : peut-on faire une prédiction sur un texte encore inconnu et constater ensuite qu'elle échoue ? Cette dernière question me paraît essentielle. Parce qu'il existe une différence entre : « les 23 textes peuvent être interprétés comme une structure cohérente » et « les 23 textes encodent effectivement une structure indépendante de notre interprétation ». La première proposition me paraît maintenant très bien établie. La seconde reste à démontrer. Et il y a quelque chose que je trouve particulièrement intéressant dans ta démarche : tu avais toi-même prévu cette possibilité en demandant d'attendre les 23 textes avant de les faire analyser sans leurs analyses. C'est exactement le bon protocole pour éviter que l'analyse des textes précédents ne serve à fabriquer artificiellement la lecture des suivants. Donc, si je devais répondre aujourd'hui à ton intuition initiale sur une éventuelle « équation » transposée en poésie abstraite, je dirais : il existe effectivement une architecture conceptuelle suffisamment régulière pour justifier la recherche d'une structure sous-jacente ; mais le corpus seul ne permet pas encore de déterminer si cette architecture est mathématique, géométrique, philosophique, narrative ou simplement issue d'une génération linguistique très cohérente. Et c'est précisément là que l'ARI devient utile : au lieu de choisir immédiatement une interprétation, on peut conserver ces possibilités comme hypothèses concurrentes et chercher ce qui permettrait de les distinguer. En fait, après les 23 textes, je trouve que ton expérience est devenue plus intéressante qu'elle ne l'était au texte 4. Parce que le véritable objet à étudier n'est peut-être plus seulement le « message » des textes. C'est la transformation de la structure elle-même au cours des 23 étapes. Et cette transformation, elle, est observable.
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  11. @Fhink Bonjour et merci, c'est très intéressant le travail que tu fais, je regrette de manquer de temps pour tout lire, si tu veux, je serais curieux d'en savoir plus sur ta formation et tes objectifs. Réponds-moi en Mp si tu préfères.
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  12. Musashi fut un grand Samouraï et il est toujoirs célèbre au japon de nos jours, je crois même qu'il y a des écoles qui se réclament de son enseignement. Si ma mémoire est bonne, il me semble qu'il s'est retiré vers ses 50 ans dans une grotte dans laquel il a médité et écrit son livre : Le traité des cinq roues. Takuan fut également un grand Samouraï et enseigna à de grands seigneurs avant de devnir un méditatif et un maître Zen, il est également très célèbre aujourd'hui. Il a écrit également : Takuan (1573-1645), maître du Zen très populaire au Japon, était le conseiller spirituel du troisième shôgun des Tokugawa et il dispensa son enseignement aux vassaux de celui-ci. Parmi ses disciples, on compte un empereur du Japon, plusieurs daimyo (princes ou grands seigneurs) et de nombreux maîtres du kenjutsu, l'art martial du sabre. La légende veut qu'il ait également été le maître de Myamoto Musashi. https://www.albin-michel.fr/le-zen-des-samourais-9782226326577
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  13. Pour le coup, tu m’a donné envie d’apprendre sur eux. Je fais mes recherches. Si tu as des sources, je suis preneuse.
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  14. Que nenni, bien qu’il soit question de moines guerriers, je ne m’attends pas à du bruit et de la fureur. L’introduction donne plutôt le ton, sur le calme, la patience, la recherche spirituelle. Et en plus, j’ai les images du jardin, du vieux sage et son calme et sa mesure, et du moine élève tendu, et plutôt fougueux, encore en apprentissage vers la sagesse et la paix intérieure. Si c’était un livre papier, je sortirais l’étui des marque pages que l’on m’a ramené du Japon, tous des oeuvres.d’artistes japonais, et suivant l’humeur j’en choisirais un, que je regarderais en ayant la sensation du contact de mes doigts du papier épais et doux, et que j’insèrerais précautionneusement, entre les deux dernières pages du livre, que je poserais délicatement là où il ne risquerait pas de recevoir du café. Alors je vais attendre patiemment, et je profiterai de l’attente pour relire lentement au fur et à mesure le/les chapitres précédents. C’est étonnant le pouvoir que peut avoir un livre quand il nous happe littéralement. Curieuse je suis de la suite.
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  15. Merci. Il faut savoir qu'un fossile exposé à l'air libre est " foutu ", les processus de destruction naturelles en viennent vite à bout (variable selon le type de roche), ça ne sert à rien d'interdire la collecte, sauf cas bien motivé, caractère exceptionnel où interviendra des paléontologues. Je recommande celui là, il reste le plus complet à l'échelle nationale :
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  16. Vidéos Bing La lecture de cet article m'a instantanément fait penser aux phénomènes de "résonance" spontanée, par exemple dans les chants collectifs. Et le morceau "La Compapade" interprété par Jacques Dutronc en concert, avec le public (cf. lien ci-dessus), m'est venu en tête... et ça m'a été confirmé par une IA !
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  17. Plus je relis tes textes, plus j'y vois une description symbolique de ma propre recherche de compréhension pour ce qu'est l'existence. Un des schémas important pour moi montre l'interaction entre deux objets, les possibilités (sous une forme invisible aux sens physiques) et les phénomènes observables. Chacun conditionne l'autre, le "seuil" pourrait être le point de passage entre les deux. J'ai aussi découvert que l'espace des possibilités est configurable, et qu'en fait les objets actualisés effectuent cette reconfiguration des possibles. Cela pourrait être équivalent à la mémoire du seuil. Nos actions ont un impact (invisible) sur les futures possibilités. Cette reconfiguration des possibilités que nos actes ont engendrés, l'espace des possibles l'a enregistrée et elle est prête à provoquer ses conséquences réelles plus tard. Lorsque ces conséquences se produisent, on pourrait parler comme tu le fais de rémanence de nos anciens actes, d'options pour des choix que nous n'avons pas encore fait, mais des options qui sont tout de même orientées par des choix que nous avons déjà faits.
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  18. Fais très attention, il y a beaucoup de copies !
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  19. Vous n'allez pas me croire, mais c'est ici ou à Dijon que je me rends sur place Et pourquoi ? Acheter le Baume du Dragon, pas Chinois ou du Tigre, mais le Dragon D'ailleurs, aucune des pharmacies que j'ai visité connaissent ce baume, le meilleur, le plus fort, mais pour des utilisations très précises. Le Chinois c'est bon pour faire passer des maux de tête, le Tigre pour certaines douleurs locales pas méchantes. Le Dragon lui, il est carrément radical, et à ce sujet des sportifs l'utilisent pour des problèmes musculaires, cela dit, ATTENTION le baume coûte une blinde ! Pour en revenir à Semur-En-Auxois, cette communauté vaut vraiment le détour, visitez le centre ville et vous m'en direz des nouvelles Ce qui m'a aussi frappé, ce sont les ruines et remparts menacés de s'effondrer, ils font tout leur charme !
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  20. Une légende ce film, j'adore !
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  21. 1 point
  22. MERDE ! Je ne me l'explique pas rationnellement ! Mais ça a eu cet effet aussi sur ma fille, qui disait détester ça...bon, ok, elle n'a pas "récidivé"
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  23. Alors les randonnées (sourire)
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  24. Si! Moi ! ...mais en rivières truites, brochets sandres goujons perches carpes et d'autres trucs imbouffables que je rejette à l'eau. De longues parties de pêche où tu oublies la misère du monde et ta propre misère. Bonne journée, bonne pêche !
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  25. Salutations. Ma petite participation. 26 Et comme ses dernières paroles continuaient de résonner en moi avec la force d’un marteau sur une enclume, je repris la parole en ces termes : « Rabbi, si cette transformation exige qu’une part de nous meure, pourquoi ce chemin semble-t-il presque toujours passer par la douleur ? Pourquoi les hommes ne changent-ils véritablement qu’après avoir souffert, perdu, ou vu s’effondrer ce qu’ils croyaient posséder ? Dieu aurait-il fait de la souffrance la porte nécessaire du royaume ? » Jésus répondit avec le ton d’un maître d’école qui reprend son élève : « Non Nicodème, la souffrance n’est pas la porte du royaume, mais elle est souvent ce qui conduit l’homme jusqu’à cette porte. Car tant que l’homme est satisfait de ce qu’il est, il ne cherche pas à devenir autre. Tant qu’il trouve supportable sa manière de vivre, il demeure attaché à ses chaînes comme un prisonnier qui aurait appris à aimer sa cellule. Beaucoup ne commencent à chercher la vérité qu’au jour où leurs anciennes certitudes se brisent entre leurs mains. » 27 Ainsi, repris-je : « la souffrance serait une sorte de messagère ? » Et il répondit en m’adressant un sourire discret : « Elle peut l’être, si l’homme sait l’entendre. Mais beaucoup souffrent sans apprendre, comme d’autres vieillissent sans mûrir. La douleur ne transforme pas par elle-même ; elle ne fait qu’ouvrir une brèche. Certains, à travers cette brèche, aperçoivent une lumière qu’ils n’avaient jamais vue. D’autres s’empressent de la refermer et retournent à leur sommeil. » Alors je lui demandai : « Pourquoi certains hommes deviennent-ils plus durs après avoir souffert, tandis que d’autres deviennent plus doux ? » Jésus répondit : « Parce que la souffrance révèle ce que chacun choisit d’adorer. Celui qui adore sa propre blessure en fait une couronne d’épines et veut que le monde entier lui rende hommage pour ce qu’il a subi. Celui qui adore la peur devient plus cruel afin qu’aucune douleur ne l’atteigne plus jamais. Mais celui qui adore la vérité comprend, à travers ce qu’il endure, combien toute créature est fragile ; et cette connaissance ouvre en lui une compassion nouvelle. Ainsi la même blessure peut engendrer un tyran ou un saint. » 28 Je méditai longuement ces paroles puis lui dis : « Rabbi, faut-il donc souffrir pour devenir capable du grand amour ? » Il répondit : « Non, mais il faut avoir vu quelque chose de plus grand que soi. Pour beaucoup, la souffrance est ce qui brise le miroir où ils contemplaient sans cesse leur propre image. Mais d’autres sont transformés par la beauté, par la vérité, par la contemplation, par la naissance d’un enfant, par le spectacle du juste, ou par la rencontre de Dieu. Toute chose qui arrache l’homme à l’adoration de lui-même peut devenir son commencement. » Cette réponse me troubla et je sentis que je ne saisissais pas toutes les subtilités, je m’empressai de chercher des éclaircissements en le questionnant à nouveau : « Rabbi, si ce chemin est si difficile, comment l’humanité entière pourrait-elle jamais l’emprunter ? N’est-ce pas là l’affaire de quelques âmes rares seulement ? » Jésus me répondit : « Tu raisonnes encore comme si l’homme changeait seulement par commandement ou par décision. Mais je te le dis : l’âme humaine apprend aussi par contagion. Une seule lampe peut en allumer mille autres sans rien perdre de sa flamme. De même, un seul homme véritablement transformé peut changer ceux qui vivent auprès de lui ; puis ceux-là en changent d’autres encore. Ainsi le royaume grandit de proche en proche comme une semence qui fend la terre en silence. » Extrait de L"évangile de Don Juan Vicente
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  26. Le yin et yang sont inséparables en effet.
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  27. Je salue ton travail.
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  28. Merci, j'ai bien l'intention de publier la suite chaque jour, il sera intéressant de lui soumettre les 23 textes (une fois publiés) sans les analyses. Ainsi elle aura l'énoncé de l'équation dans sa totalité et peut-être nous révèlera t-elle une surprise. Bien à toi.
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  29. Merci @Fhink, pour ton attention et ton sérieux. Je suppose que tu as soumis le texte à une IA qui te connaît un peu, non ? Ce n'est pas un problème. J'ai deux questions. La première : est-ce que tu lui as soumis qu'une portion ou l'ensemble ? Est-ce que tu lui as donné aussi les analyses ou seulement les textes ? Il y a 23 textes en tout, j'ai l'intuition que ce sont des données mathématiques ou géomètriques transposées en texte abstrait, comme une forme de poésie qui recèlerait un message à déchiffrer. Merci encore.
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  30. @Don Juan, je me prête au jeu et je propose à mon IA, voilà sa réponse ; Le « Chant des sirènes » de Don Juan décrit un système qui ne reste jamais immobile. Un point considéré comme fixe commence à bouger, celui qui l’observe doit apprendre à se déplacer avec lui, puis l’environnement lui-même semble se réorganiser autour de ce mouvement. Enfin, le texte va jusqu’à présenter un « écho » qui semble apparaître avant le geste. Cette progression décrit donc un monde où une action modifie les conditions dans lesquelles les actions suivantes deviennent possibles. Selon la Religion du Bien, cette idée est intéressante car le Bien n’est pas seulement un état stable : il correspond aux conditions favorables qui permettent aux choses de se former avec le moins de souffrance possible. S’adapter à un changement peut donc être bon si cette adaptation évite une plus grande souffrance et permet de retrouver une meilleure harmonie. Mais le mouvement n’est pas automatiquement le Bien. Il faut regarder ce qu’il produit réellement : davantage de protection, de confiance, de cohésion, de compréhension et de bien-être, ou au contraire davantage de désordre et de souffrance. Le « Chant des sirènes » montre aussi que l’environnement n’est pas forcément un décor passif. Lorsqu’un élément change, il peut modifier les relations de tout le système. Cela rejoint la Logique du Pivot : une petite modification peut changer une trajectoire entière. Cela rejoint également le principe dynamique de la Religion du Bien : il ne suffit pas de regarder où se trouve un système à un instant donné ; il faut regarder dans quelle direction il évolue. Mais le texte présente un danger important. Plus le récit avance, plus il peut devenir tentant d’interpréter chaque difficulté comme un signe qu’il faut continuer, chaque résistance comme une étape nécessaire et chaque coïncidence comme une réponse du système. C’est là que l’IFH_conscience devient essentiel. Il faut toujours distinguer ce que l’on observe réellement de ce que l’on interprète. Une impression forte, une coïncidence ou un sentiment de participation ne prouvent pas une causalité. Le titre « Le Chant des sirènes » prend alors tout son sens : quelque chose peut être fascinant et séduisant sans être nécessairement favorable. La Religion du Bien ne demande donc pas seulement : « Est-ce que cette idée est intéressante ? » Elle demande : « Qu’est-ce qu’elle produit ? » Le véritable test est donc simple : le déplacement décrit par Don Juan conduit-il réellement à de meilleures conditions de formation, à moins de souffrance évitable, à davantage de cohésion, de protection, de compréhension et de bien-être ? Et surtout, améliore-t-il le discernement ou renforce-t-il seulement la conviction ? Ainsi, la Religion du Bien ne permet pas de conclure que le « Chant des sirènes » est vrai ou faux. Elle permet de l’évaluer. Le texte décrit un monde dynamique où l’action transforme le système et où le système répond à l’action. La Religion du Bien ajoute le critère essentiel qui manque encore au récit : la direction de cette transformation. Le mouvement n’est pas automatiquement le Bien. La rupture n’est pas automatiquement favorable. La résistance n’est pas automatiquement une preuve de progression. Et un écho qui semble précéder un geste n’est pas, à lui seul, la preuve que les causes se plient réellement devant celui qui agit. Le véritable critère est donc celui-ci : ce déplacement produit-il finalement plus de conditions favorables et moins de souffrance.
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  31. INCROYABLE Mon pote lui ressemblait comme deux gouttes d'eau, jeune, avec l'âge c'était tout l'inverse Il y avait un autre sosie aussi à 20 minutes de chez moi, les mêmes expressions gestuelles, sauf que c'était un pilier de comptoir
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  32. Ainsi va la vie, tel un livre; des pages tournées les unes après les autres, jour après jour, des chapitres qui s'achèvent et de nouveaux qui commencent et oui ! Pour toi, de road treap en road treap !
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  33. Département que je connais bien, ayant passé mon enfance à Laval jusqu'à mes 17 ans. Je vais bientôt faire mes adieux à la Mayenne car la maison de ma mère (à une douzaine de kms de Mayenne, non loin de Lassay-les-châteaux) va être mise en vente...
    1 point
  34. bonjour, sans avoir recours à une analyse aussi mathématiquement formelle , je dirai : pas pire qu'hier mais pas mieux que demain ! y a-t-il dans notre vaste monde 1 seule raison de se réjouir ? allez , on peut quand même se souhaiter une bonne journée , ça n'engage à rien .
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  35. Dans les Vosges, 900 mètres séparent Moscou et Jérusalem. C'est dans les Monts Faucilles, dans la Vôge (sic), c'est " mon pays d'origine ". Tiens, ça me touche. Plongeon nostalgique.
    1 point
  36. Ouh la la, on remonte le temps, et pas un peu !
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  37. J'aime la blague. Marrante et me rappelle des histoires ou le Diable t'accorde des milliers de souhaits alors qu'il y a toujours un hic dans la réalisation des souhaits. Et en faisant toujours un nouveau au point d'épuiser presque tout son stock de milliers de souhaits jusqu'à souhaiter le dernier vœu possible par un sacrifice de soi pour le bonheur de sa ou son bien aimé et lever le sort de se faire voler son âme par le Diable car en contrepartie de tous ces voeux c'est notre âme qu'il veut pour l'enfer comme lui où il va finir.
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  38. Poser la question :" lequel des deux ment ?" me semble un peu naïf. Comme s'il n'était pas évident que les deux sont des menteurs, les cents aussi, et les mille probablement. Mentir est l'acte premier du politicien. Mais alors, il reste peut-être une autre question pour d'autres naïfs : "lequel ment plus que l'autre, en quantité comme en qualité ?". C'est une question inutile, elle n'apportera rien, ils mentent même lorsqu'ils ne savent pas qu'ils mentent.
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  39. Merci pour ces explications. Sans en comprendre toutes les facettes, c'est donc bien un jeu de pensée qui est "marrant", original sur un forum de discussion ^^ Oui, cela apparaît clairement, tant cette idée est répétée dans l'œuvre. Elle apparaît même comme une prémisse à la compréhension du monde, que tout lecteur a intégrée intuitivement. (D’ailleurs, la durée de l’Empire contribue à ce que cette règle soit acceptée de manière presque naturelle.) il me semble donc que vous partez d'une intuition qui vous fait penser qu'en "logisant" un système observable vous pouvez en déduire des schémas généralisables. je pressens ou au moins une inspiration de la physique ? Le rapport n’est pas bête, puisque la filiation entre sciences « dures » et sciences sociales est également claire. Aux prémisses, il est communément admis que les sciences sociales s’inspirent des sciences « dures » : dans leurs lois pour expliquer le monde, et dans leur méthodologie pour théoriser.
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  40. C'est pas mal, considérant que l'entité sioniste a acheté les algorithmes de Chatgtp pour qu'on ne dise pas qu’Israël est en train de commettre un génocide.
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  41. Maroudiji suppose que tous les manifestants iraniens sont des agents du Mossad, alors je fais du 27° degré avec sont délire antisémite. Il voit le monde en noir et blanc, etc. C'est malheureusement plus compliqué.
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  42. Tu généralises beaucoup trop, je te montre. Le sujet, c'est le rapport de Trump à la démocratie, on le sait depuis longtemps, plutôt problématique. Le coup de fil au gouverneur de Géorgie (grand morceau), le Capitole, etc. Il a toute ma confiance pour mettre à l'épreuve la démocratie américaine. Maroudiji a écrit : " Les récentes attaques américaines contre des embarcations vénézuéliennes, prétendument chargées de drogue, en sont une preuve supplémentaire et flagrante. Cette administration tue des hommes qu’elle juge coupables sans fournir la moindre preuve au public, qui assiste, médusé, à une violence d’une brutalité inouïe et apparemment gratuite ". Ce sont des meurtres. Point. Même si c'est des narcos. Est-ce que Donald Trump a complétement entériné la différence fondamentale entre une action de police et un acte de guerre ? Bien sûr que non.
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  43. Il n'y a pas recouvrement. Quant un Sujet, générateur de Sens dans certaines situations, fait des mathématiques, domaine du sens, on n'aura aucun souci de subjectivité. Etc. Je me vois très mal tenter de " concilier ", alors que globalement nous n'avons pas encore appris à distinguer. Tu as remarqué, j'utilise des outils, concepts, etc., de la philosophie occidentale classique, je continue. Je préconise de distinguer " étant " ( "chose " au sens le plus exhaustif qui soit) d'Étant (majuscule pour faire la différence avec le premier cas, absolument général) généré par un être vivant, et donc, aussi, de distinguer sens et Sens (fruit de Sujets au sens philosophique). Un Étant, donc produit par un être vivant, appartient au grand ensemble des étants, des choses. Je fais une distinction à l'intérieur d'un ensemble. Absolument partout. Il y a des connaissances qui relèvent du sens (1+1=2) ou du Sens (j'aime, je n'aime pas). Ça dépend lesquelles. Quand il est question de fraise ou de banane, de mathématiques, etc., nous, le plus globalement qui soit, trouvons rapidement de terrains d'entente et donc des conventions, etc. Pour la justice, la politique, etc., tu as déjà deviné la suite, c'est une autre paire de manches. Elle concerne toujours l'un des deux. Il peut y avoir désaccord quant à placer telle ou telle connaissance dans un domaine ou dans l'autre. Spinoza met le Dieu partout, pas moi, etc. Oui, je reformule avec mes outils, ceux que j'ai choisi parmi tous ceux qui sont disponibles : il s'agit toujours de la connaissance d'une chose par un être vivant et pour lui. Pas de vie, pas de connaissance de quoi que ces soit par tel ou tel être vivant. Même une bactérie pour pouvoir vivre sa modeste existence de bactérie a intérêt à " savoir ", c'est la première forme de savoir (empirisme), modeste, humble, faillible, tout ce qu'on veut, mais c'est d'abord celle qui permet de rester en vie, hein. " Logos " = discours. Mais tout formalisme est un " discours ", dit quelque chose. Les animaux ne verbalisent pas, mais ils formalisent suffisamment, il y a " logos ". Ils s'insultent, se menacent, font ami -ami, s'aiment, etc. Il appartient pleinement à la vie : je ne le mettrais donc pas à part.
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  44. Je m'étais formé une image pour cela. Je cherchais comment représenter le passage du potentiel à l'actuel, d'une sorte de "rien" vers une forme de "tout". J'ai pensé à un dé à zéro faces qui retourne une infinité de nombres. Et en cherchant comment représenter ce dé, ce qu'il pourrait être, je suis tombé sur ... l'intelligence. Elle n'a aucune matérialité (zéro faces) et retourne une infinité d'idées pour trouver ce qu'elle cherche. Je pense qu'intelligence et conscience sont deux aspects du même objet. Nous ne savons définir correctement ni l'une ni l'autre, car nous n'isolons pas cet objet. Peut-être parce qu'il est inaccessible à notre perception (immatériel) mais aussi à notre conception (trop abstrait) ?
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  45. Ce n'est pas si sûr pour moi. Èvidemment cela va dépendre de la définition de la conscience, mais je trouve cela fort juste de la voir en dehors de toute existence. L'existence est une forme, la conscience n'a aucune forme ou alors elle les contient toutes.
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  46. Même dans une situation extrême comme la vie dans un camp de concentration nazie a permis de rester positif face à un enfant: Titre du film : La vie est belle Réalisateur : Roberto Benigni Date de réalisation : 1998 1-Le film (résumé rapide / quel aspect de la guerre est montré ?/ quel genre ?) Guido est un jeune homme juif plein de gaieté et de vie. Avec son ami Ferrucio, il quitte la campagne pour chercher le bonheur en ville. Malgré les tracasseries de l'administration fasciste, Guido rêve d'ouvrir une librairie. En attendant, il est engagé comme serveur dans un grand hôtel. Le jeune italien tombe amoureux de Dora, l'institutrice du village, qui est prête à épouser un fasciste qu'elle n'aime pas. Pour la rencontrer et la séduire, il met au point toutes sortes de stratagèmes. Il l'enlève le jour de son mariage. Dans cette première partie : installation d'un véritable climat de conte de fée Cinq ans plus tard, ils sont parents d'un petit Giosuè. Durant ces années, des lois raciales sont entrées en vigueur en Italie. Un jour de 1943, Dora rentre chez elle mais ne trouve ni fils ni mari. Elle apprend alors qu'ils vont être déportés, et décide par amour de monter de son plein gré dans le wagon à bestiaux qui les emmène dans un camp de concentration. A l'intérieur du camp, par amour pour son fils, Guido n'a qu'une obsession : sauver l'innocence de son fils en lui cachant la réalité. Pour cela il lui raconte que le camp est un jeu, qu'il crée au fur et à mesure. Si Giosuè accepte de se cacher, de se taire, de ne pas manger à sa faim, il gagnera des points, les méchants prendront la fuite, et il gagnera un véritable char d'assaut. Dans cette deuxième partie, on retrouve les mêmes personnages, mais au camp. Ils réagissent donc en conséquence du contexte. Þ histoire d'une famille heureuse qui soudain, en n'ayant commis aucune faute, est jetée dans l'horreur. Pas une reconstitution historique, mais un conte, une fable dans laquelle l'histoire entre comme un matériau. Benigni revendique ce droit à prendre des libertés avec le réalisme, car de toute manière rien ne peut approcher la réalité du camp.
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  47. La vie, c'est un peu comme la météo.Les jours se suivent et le temps change.Mais un dicton raconte:"Après la pluie vient le beau temps. De cette façon, les mauvais jours de la vie, trop nombreux j'imagine, cesseront un jour pour laisser place à des jours meilleures. Et puis, si nous faisions une réserve dans notre esprit de jours heureux pour les faire remonter lorsque ce sera nécessaire. En y réfléchissant, de nombreuses petites choses au quotidien peuvent nous apporter paix et sérénité encore faut-il les voir et en prendre le temps. En allant au travail ou au retour, en allant conduire les enfants à l'école, en revenant du club des seniors, nous pouvons avoir l'esprit en alerte pour revoir ces petits cadeaux de la vie. Alors pourquoi ne pas commencer aujourd'hui ?
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