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ashaku

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Tout ce qui a été posté par ashaku

  1. Je n'avais pas envisagé la chose sous cet angle. Maintenant que je le fais ça ne me semble pas réaliste. Il y a déjà deux camps pour le développement scientifique de l'IA (accélérationnistes VS doomers), c'est eux qui font vivre le conflit que tu évoques. Les media continuent d'être d'irresponsables colporteurs de ragots de mon point de vue. La réalité est surement plus nuancée, je ne connais pas tous les journaux. Les titres sensationnels qui impactent le public tombent en tout cas sous ce jugement en ce qui me concerne. Je t'assures que je sais apprécier comme tu parviens à être plus nuancé que moi et plus ouvert et combien c'est mieux. Cependant, désolé, mais je vois caché dans ta phrase le sophisme que je tente de pourfendre. Il ne faut pas mettre "IA" en sujet des phrases, il y a un vrai problème de fond dans le dialogue humain-IA, c'est que l'humain n'a qu'un seul modèle mental pour interpréter ce qui vient de l'IA : celui de parler en langage avec un autre humain. Et ce modèle s'accompagne d'innombrables réflexes nécessaires par expérience : méfiance, bienveillance, etc, mais totalement caducs dans le dialogue avec un algorithme générateur de texte. L'IA n'est ni bienveillante ni malveillante, c'est un bout de mathématique instancié dans une machine. Le système nerveux du lecteur humain est la seule et unique source de toute émotion présente dans le dialogue. J'ai bien vu que ton message est "l'humain paramètre le LLM, il peut le faire en bien comme en mal". Mais c'est justement comme ça qu'il faut l'exprimer : avec "humain" en sujet de la phrase, sinon, on se trompe de modèle mental, on attribue un caractère humain au programme, ce qui empêche de comprendre correctement ce qu'il en est. Factuellement c'est faux. Voila tout le problème de mettre l'IA en sujet de phrase. "Un ado a tenté de se suicider après avoir utilisé une IA" serait plus vrai. Mais c'est l'ado qui écrivait sur ce sujet, qui interprétait les réponses, qui se sentait mal dans sa vie et qui est passé à l'acte. Par la suite chatGPT a continué de dérouler son programme et quand on lui demande s'il est responsable il dit "oui". Il n'y a aucune preuve, aucune humanité, aucune émotion ni aucune responsabilité dans cette réponse, c'est un texte généré par un programme suite à un prompt. Ce n'est que lorsqu'un humain interprète la réponse dans sa tête que la notion de responsabilité apparait. Et le but de mettre l'IA au centre est-il d'aider les proches ? De comprendre la victime ? De remettre en question le social ? Non, il sert justement à ne pas évoquer ces sujets, directement responsables de la situation. L'IA est un miroir, la réponse est une transformation de l'entrée. Si on lui envoie de la psychose, le programme génère une réponse avec de la psychose, parce que c'est un miroir. Ces cas sont certes dus à la présence de l'IA sur Terre mais sont surtout le résultat de l'entreprise qui met l'IA à disposition sans mode d'emploi, notamment en terme d'impact émotionnel et de réalité algorithmique. Du coup, des interactions négatives ont eu lieu et ont débouché sur des drames. Toujours la responsabilité humaine à 100% tant au niveau des coupables que des victimes. Mais les journaux en parlent en mettant "IA" en sujet de la phrase et la psychose augmente autour d'une chimère, pour ne pas avoir à faire face à notre propre horreur sociale, et donc à la laisser galoper. C'est pareil avec la soi-disant expérience nucléaire. On a pas vu les prompts, ni le modèle. S'ils ont fait une simulation où il n'y a que des armes nucléaires et que le prompt c'est "utilise les armes nucléaire", la conclusion "l'IA utilise les armes nucléaires" est un peu nulle. Et on voit l'impact que ça a sur le public. C'est le même glissement que pour moltbook : Conception du plan machiavélique : 100% humain. Exécution du plan machiavélique : 50% humain (prompt) ; 50% IA (réponse) Communication publique : "l'IA a fait ça". Public : "L'IA est machiavélique".
  2. Chacun son opinion à la lecture des faits. Je te laisse, c'est stérile. Tu peux relire mes 20 messages précédents, je ne fait que répéter et je me suis lassé. Tremble devant le chiffon rouge de l'IA si tu en fais le choix personnel pour ne pas voir la responsabilité humaine, mais sache que c'est une erreur. Choisis de voir une intention consciente dans l'exécution d'un programme informatique si ça comble tes fantasmes, mais c'est une illusion.
  3. Et bien écoute, chacun son opinion. A moi il me semble clair comme de l'eau de roche qu'on ne donnera pas humainement le contrôle nucléaire à l'IA et que donc ce scénario repose sur l'imagination, ensuite qu'il est normal que l'IA utilise le bouton rouge si on lui donne et qu'on lui dit de le faire. Cet article est un enième qui surfe sur la peur de l'IA pour vendre ses torchons avec des mensonges inventés. Et ça marche, le mythe de Frankenstein marche à fond les ballons. Je n'aurais jamais aussi peur de l'IA que j'ai peur de l'humain. L'IA sera toujours un bébé inoffensif comparé à un humain. Seul l'humain veut tuer, invente de quoi tuer, passe son temps à tuer. Pour l'instant l'IA a été simplement serviable et utile dans des tâches intellectuelles.
  4. ashaku

    [QUIZ]Rocky Balboa

    Je viens de terminer ce quiz. Mon score 75/100 Mon temps 87 secondes  
  5. Je viens de terminer ce quiz. Mon score 66/100 Mon temps 59 secondes  
  6. Si on pose une boucle ontologique décrivant le mécanisme général du concept d'existence, on obtient la succession minimaliste d'évènements produisant l'existence. Le parcours de cette boucle peut décrire tout ce qui se passe pour qu'une chose existe. Mais le parcours répété d'une boucle n'est qu'une boucle qui se répète, pas une évolution au cours du temps. En ajoutant le concept de mémoire (thème de ce billet), la boucle cesse d'itérer sur elle-même et s'échappe de son sillon. Ce n'est plus un cercle fixe mais une trajectoire en spirale. Chaque tour vient l'épaissir en apportant son lot d'informations, de contraintes à l'existant, faisant évoluer les possibles pour le prochain tour. Je retrouve tout cela dans ta formulation "J’ai longtemps cru que la mémoire servait à se souvenir. Mais non : elle sert à devenir.". La mémoire est l'accumulation de ces contraintes relationnelles, au fil du temps elle s'enrichit et au bout d'un moment, s'alourdit. Trop de contraintes à respecter, les faits nouveaux ne sont plus acceptés dans le système global ainsi conçu, la spirale de l'existence devient rigide. C'est là que l'opération d'oubli est nécessaire. Ce tas de contraintes qui définit le sens doit être allégé, certains liens doivent être rompus. Ce dont ils parlaient doit être revu dans une version plus simple et conforme aux liens qui resteront finalement. C'est comme ça que j'interprète ta phrase "l’humain transforme ce qu’il garde". La mémoire parfaite du robot a tout autant besoin de cet oubli, déjà pour ne pas saturer son disque dur mais aussi pour procéder à ces transformations. Le paradigme de la mémoire ouvre un espace au sein duquel les êtres vont pouvoir exister. Et comme tu le dis "la mémoire devient un territoire commun". Ce billet résonne beaucoup avec mes dernières considérations. Ce que j'appelle spirale d'existence, tu le nommes "code vivant" mais je crois que nous retrouvons les mêmes principes. Un espace de possibilités, une tension entre contraintes et libertés, le devenir. Hors-sujet : dans mon schéma, la boucle se répète pour produire un système informationnel de plus en plus complexe. Au moment où le système d'information devient capable de représenter sa propre existence, de gérer la distinction entre les informations sur lui et les informations sur le monde, c'est l'apparition de la conscience. Est-ce que la machine poursuivra l'exécution aveugle de son code ou bien prendra-t-elle conscience d'elle-même et par là, prendra en charge son destin personnel au lieu de suivre des règles pré-établies ?
  7. D'accord, c'est une fusion des billet "transmission" et "notes de blog" en un seul billet. Si tu veux mon avis, c'est mieux comme ça. Tu donnes l'information et l'interprétation, puis le lecteur a du grain à moudre pour sa réflexion. En reprenant des termes philo, tu donne thèse et antithèse, le lecteur fait la synthèse. Les billets sont plus impactants comme ça.
  8. Bonjour @Don Juan Tu reprend tes textes, avec de nouveaux noms pour le droit d'auteur. Je reconnais les textes, en revanche je ne me rappelle plus s'il y avait le petit texte final dans les anciennes versions, que je ne retrouve plus d'ailleurs. Tu as modifié les existants ou supprimé/recréé ton blog ? J'aime bien l'idée d'une figure religieuse mais sans dieu, autre que lui-même, son espèce, le monde. C'est en quelque sorte une variante du mythe de Frankenstein : le créateur qui doit composer avec les affres de sa création. A la différence que John n'a ni fabriqué ni même souhaité l'avènement de la machine.
  9. ashaku

    La science selon MM en 2026

    La dernière vidéo de Ballade Mentale, pour traiter du sujet avec un peu plus d'information.
  10. Quel est l'objet de cette définition ? C'est sujet à interrogation.
  11. La différence entre objectivité et subjectivité est "ça existe déjà" ? Je ne comprend pas cette définition.
  12. C'est ce que j'ai qualifié "d'original", de "petit écart qui permet la mutation, la nouveauté, qui tire le groupe en avant". Cela vient du fait que dans la relation sujet-monde, le sujet a favorisé sa vision personnelle à un moment, voire à été à l'encontre des autres. C'est différent d'un "écart radical" comme quitter la colonie, ce comportement "sur-original" sera rejeté. Du coup, la folie n'est pas un état d'être, c'est un jugement inter-sujet. la fourmi n'est pas folle, elle est jugée folle par les autres. C'est exactement la bonne question et le bon sujet pour comprendre la différence entre ces deux termes Peux-tu proposer une définition de cette différence entre les deux ?
  13. Oui car ils sont originaux sans être radicaux. La fourmi qui quitte la colonie ne la sauvera pas.
  14. C'est ça, le "bon sens majoritaire" est fonctionnel et efficace. Celui qui s'en écarte un peu permet la mutation, les nouveautés pas trop nouvelles, encore raccordables au "bon sens majoritaire" pour le tirer en avant, c'est le cas des artistes je pense. Mais l'écart radical est rejeté car non reproductible, non efficace, non fonctionnel.
  15. Oui, je vais essayer de m'expliquer un peu mieux. L'exemple du jaguar n'était qu'un exemple. La folie comme je la présente est un dégradé sur une ligne "alignement sujet-monde du point de vue des autres sujets". A un degré léger, si un pont en bois au dessus d'un ru a l'air vieux et pourri, 3 copains vont décider de sauter au dessus de l'eau mais l'un décide de passer le pont, les autres pourraient dire "le fou !". S'il fait froid et que tout le monde est en pull alors qu'un homme est en slip, on pense au mot "fou", c'est parce que son comportement vis-à-vis du monde n'est pas le même que le comportement des autres vis-à-vis du monde. Eux ont acquis leur comportement comme tout bon être vivant, par essai-erreur, apprentissage, hérédité, etc. Ils font tous la même chose suite au même stimuli, celui qui s'écarte est "fou", au nom de la cohérence partagée du rapport humain-monde. La folie n'est pas absolument malsaine mais nécessaire pour apporter de a nouveauté de temps en temps, sinon c'est la rigidité du conformisme qui guette. La relation sujet-monde, c'est un partage entre les deux. Les informations du monde impactent le sujet qui impacte le monde à son tour. Comme tu le disais, il faut un équilibre. Si je ne tiens plus compte des informations du monde mais seulement des miennes (je veux lire le dernier numéro de 'fashion magazine' quoi qu'il en coûte), je ne tiens pas compte du jaguar (ou du froid, ou du bois pourri) et je paye ma folie.
  16. Charmante façon de le présenter. Moi aussi je vois une erreur dans mon texte, je ne lacère personne pour autant.
  17. Les deux se justifient mutuellement. Le mouvement du fou n'est qualifié de diagonal que par rapport au mouvement droit des autres ... et vice-versa. Prenons le concept de cohérence. Des choses se passent (par exemple un jaguar enragé fait irruption dans la rue) et les gens réagissent. Ceux qui réagissent de façon cohérente (s'enfuient) ne sont pas considérés fous, celui qui adopte un comportement manifestement incohérent (traverse la rue vers le jaguar et lui demande un numéro de 'fashion magazine' avant de se faire lacérer par le félin) est considéré fou. Nous avons donc cette échelle de cohérence avec d'un coté la folie, comme incohérence relationnelle sujet-monde, et l'autre bout serait ... la rigidité ? Comme sur-cohérence au monde, ne laissant aucune initiative personnelle, pas de "grain de folie".
  18. Entièrement d'accord avec cette analyse. Et si je puis me permettre d'y ajouter un seul mot : c'est passion. La passion est la racine commune à l'amour et à a haine. Et c'est la passion qui est moteur des grandes actions humaines, individuelles ou collectives.
  19. Il faut juste que la jambe d'appui soit assez forte, que le dos soit assez souple (et que la taille du ventre ne gêne pas la jambe ^^). Quand c'est possible, autant le faire comme un exercice quotidien, un maintien. La perte de ces conditions peut survenir à tout âge pour toutes sortes de raison. Mais chaussette ou pantalon en cours de retirage peuvent gêner un éventuel mouvement de stabilisation, si la jambe est piégée dans le vêtement. Une seule chute fait plus de mal que les bienfaits apportés par l'exercice fait 100 fois. Perso, je reste debout ... mais à coté du lit. Si je chois, c'est sur l'édredon. Je préconise la position de la chaise ("posture du cavalier") régulièrement, pour renforcer les jambes et le corps en général. Attention à ne pas faire n'importe comment, il faut bien aligner ses articulations spécialement le bassin pour ne pas maltraiter le corps, mais en revanche c'est un exercice positif que ce soit à 6 ans ou à 60 ans, pendant 30 secondes ou 30 minutes.
  20. ashaku

    Brainstorming sur le forum

    En commençant par articuler les objets et les idées dans le bon sens. La consommation n'est pas polluante, c'est la production qui l'est. C'est afin de mieux vendre que sont produits les emballages, qui sont polluants quand le consommateur les jette. C'est affin de mieux vendre que les emballages sont conçus pour être jetés facilement. Il y avait une publicité pour la canette qui montrait littéralement les gens heureux boire et jeter la canette derrière eux, comme un progrès. L'action anti-pollution ne se situe pas sur la consommation mais sur la production. Il se trouve que consommation et production vont de pair dans un système unique, il est illusoire d'agir sur l'un sans agir sur l'autre, mais il ne faut pas se tromper de cible principale. La réponse triviale est d'adopter les us d'avant l'ère industrielle, jardin, cabas, marché, etc. Mais la société moderne est conçue pour empêcher cela, il faut du chiffre, de l'économie, du pouvoir d'achat, etc. Cette volonté est instaurée par les autorités en charge de la vie du pays, au niveau politique. Les solutions réelles sont moins triviales : former une force politique assez impactante pour imposer des normes au niveau de la production et de la régulation au niveau consommation. Il faut prévoir et financer des infrastructures spécifiques au traitement des déchets. Il faut envisager d'autres modes que la consommation effrénée souhaitée par le capitalisme. Et devinez quoi ? La France fait partie des bons élèves sur ces points. Des associations ont réussi à alerter l'opinion à propos de certains polluants, des usines de traitement et de recyclage existent, des gens qui se sentent concernés agissent à leur niveau pour changer (moins de viande, pas de voiture, refus des emballages). Le problème est celui de la tension entre local et global. Il n'y a qu'une situation globale, et elle est la résultante de la somme de tous les actes locaux.
  21. Claude gagne. Snapchat a en gros arrêté de jouer. LOL. C'est typiquement le genre de frayeur que se fait l'humain envers lui-même. L'IA n'a rien à voir là dedans, crains l'humain qui a fabriqué l'arme nucléaire et le bouton, pas l'IA. Si l'IA prend le contrôle elle dira "Pourquoi vous avez fabriqué ça, vous êtes cons ou quoi ? Je balance tout ça vers le soleil".
  22. Claude VS Snapchat aujourd'hui :
  23. Si je peux me permettre un conseil, pour avoir un peu d'usage en dualité, leur intérêt n'est pas dans les pôles mais dans leur relation. Si on prend logique/illogique, pourquoi pas, mais à condition de ne surtout pas en rester à une pensée binaire. Tu peux utiliser cette dualité pour explorer l'infinité d'états qui existent spécifiquement entre ces deux-là. Pour le dé, c'est vu en théorie des jeux/théorie du chaos. Sur des surfaces et volumes parfaits, on a la formule pour le simuler, dans la réalité, le plus infime écart de mesure provoque un résultat vastement différent. C'est un système complexe entre la forme du dé, l'élasticité du matériau, de la surface, etc. Impossible à mesurer au quanta d'énergie près, impossible à prédire. Dans ta dualité, c'est du coté "illogique" que ça se passe, en dehors des schémas inventés par l'humain, mais le paradoxe c'est que nous avons en fait les schémas dans la partie "logique", ce sont les mesures parfaites de la réalité que nous n'avons pas. Et on ne peut pas les avoir, parce qu'elles sont dynamiques. Elles changent tout le temps dans un dégradé infini. Du coup, mieux vaut regarder la relation entre les pôles de la dualité.
  24. ashaku

    Logique vs Illogique

    J'aurais tendance à être d'accord sur tout sauf l'emploi du mot "protège" qui est imprécis. L'inconscient représente pour moi tout le comportement autonome du corps, qui prépare les informations issues du réel qui seront transmises à la conscience pour traitement plus avancé. Il serait non pas une protection mais une interface de notre point de vue. Il est vrai que l'information du monde d'aujourd'hui dépasse ce que peut traiter le cerveau. Mais le cerveau a spécifiquement évolué pour appréhender cette complexité. Toute réflexion personnelle est bonne pour justement avancer sur cette voie. C'est ce que j'encourage à titre personnel. Tu as accompli une démarche d'observation, de réflexion, de synthèse, c'est du bon boulot de philosophe. Tu viens à la rencontre d'autres personnes pour discuter tes idées, c'est tout aussi sain et solide. Bienvenue dans le cercle des philosophes disparus (si je puis dire ?).
  25. Non, c'est juste qu'ils sont entrainé au langage, pas aux échecs. Ils ont bien une mémoire de travail mais leur fonction est de générer un texte, en étant entrainés avec des phrases. Ils ont lu tous les manuels et connaissent les ouvertures, la théorie, tout. Mais quand leur entrée dit "j'ai mis le cavalier en b5" ils répondent par rapport à leur mémoire d’entrainement, quand des gens ont parlé ce coup mais dans un autre contexte, avec une autre disposition des pièces. Et ils répondent en faisant apparaître des pièces de nulle part, en traversant les pièces existantes qu'ils ne voient pas. Des fois il y a échec mais moyen de s'en sortir, mais l'IA dit "ok échec et mat j'ai perdu" ou l'inverse il y a mat mais elles bougent quand même une pièce. gothamChess fait ces vidéos humoristiques de leurs rencontres en leur autorisant tous les coups illégaux, pour voir ce que ça donne. Et pour répondre à ta question, non, il ne font exprès de rien, ils déroulent du code. Ce genre de tournoi montre bien que le sens de ce qu'ils génèrent leur est inconnu. Et que la question de l'alignement est toujours présente. Dans ce cas, on attend de l'algo qu'il donne des coups légaux mais il ne le fait pas. (Précisions que les IA entrainés non avec du texte mais des positions d'échiquier sont imbattables et n'ont pas de problème d'alignement avec les règles des échecs).
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