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Dessinateur

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À propos de Dessinateur

  • Date de naissance 22/08/1947

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    C'est con de marcher plus loin quand on peut tout avoir sans lever son cul de la chaise
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    Homme
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    Carantec 29660 (France)

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  1. Cette déclaration montre toute l'impuissance de l'ONU à trouver une solution pragmatique. L'arrêt des combats nécessite une médiation entre les belligérants. Les Nations Unies ne sont pas des médiateurs. Par contre, si la démarche américaine débouchait sur un traité de paix, Il serait souhaitable que les Nations Unies soient associés à l'administration provisoire de la sécurité et de la reconstruction. Cela vaudrait mieux, mais Trump voudrait s'en charger personnellement (point n°17: "Cet accord sera juridiquement contraignant. Sa mise en œuvre sera contrôlée et garantie par le Conseil de paix, présidé par le président Donald Trump. Des sanctions seront imposées en cas de violation.")
  2. On peut reprocher beaucoup de choses à Trump, mais il se positionne comme médiateur en faisant la navette entre belligérants qui ne se parlent pas. S'il finit par trouver une solution de paix, ça ne sera pas idéal, mais ça sera mieux que l'escalade belliqueuse de nos dirigeants européens.
  3. Ce n'est probablement pas comme ça que ça va se terminer. On peut fantasmer, mais il serait plus réaliste d'envisager autre chose. Tenir compte des réalités, même quand elles nous contrarient, c'est du pragmatisme et finalement c'est plus constructif. S'accrocher à des lubies idéalistes ne mène nulle part. Plus personne, dans le monde de la géopolitique, n'envisage un possible retour du droit international. C'est un mauvais exemple pour l'avenir, mais il y avait déjà de nombreux antécédents.
  4. Je connais plusieurs personnes qui ont fait leur service militaire en Algérie. J'en connaissait même un qui avait mitraillé des villageois dans le djebel. Il ne s'est jamais remis du traumatisme et s'est suicidé 5 ans plus tard.
  5. Débordante de bonnes intentions, de légitime solidarité, et de bons sentiments humanitaires, l'Union Européenne aide l'Ukraine à prolonger l'agression russe jusqu'au bout. La chute de Louhansk et de Pokrovsk après Robotyne et Vuhledar, ne laissent pas de doute sur l'évolution militaire du conflit. Dans les faits, rien ne prouve que l'aide européenne serve les intérêts du peuple ukrainien. Les déclarations belliqueuse, comme celles de notre chef d'état major, n'arrangent rien. La seule sortie possible n'est que diplomatique. Il est urgent que Bruxelles comprenne qu'il faut sauver ce qui peut l'être. Plus ça dure, plus c'est difficile à avaler. Une place, à la table des négociations, ça se mérite.
  6. En contrepartie des concessions qu'elle sera obligée de faire, il faudra que l'Ukraine obtienne des garanties de sécurité. Mais il faudra que ces dispositions ne soient pas perçues comme une menace par Moscou, pour être acceptées. La "force de réassurance", prônée par Macron, aura du mal à convaincre tout le monde. Même les américains sont septiques. Ils préfèrent parler d'un comité de la paix présidé par Trump.
  7. Est ce que le vent est en train de tourner ? Selon France Info "Les conseillers à la sécurité nationale des dirigeants français, allemand, britannique et italienne prendront part aux discussions à Genève." Ce ne sont pas encore des chefs d'états, des ministres, ni des diplomates de premier plan, mais c'est nouveau. Des européens sont invités à s'assoir à la table des négociations. Pour l'instant, ils auront un strapontin, mais c'est un bon début. Macron et ses partenaires devront mettre de l'eau dans leur vin s'ils veulent faire entendre leurs points de vues. Mais il est probable qu'ils seront admis à jouer le rôle que Washington voudra bien leur donner.
  8. La diplomatie américaine a précisé que ses propositions en 28 points n'étaient pas encore un plan de paix, mais une base de discussions. On peut reprocher bien des choses à Trump, mais il faut bien reconnaitre qu'il est seul à se positionner comme médiateur. L'Union Européenne, désormais premier contributeur de la guerre, multiplie les déclarations belliqueuses. Bruxelles justifie cette escalade par des soupçons d'agressivité Russe envers toute l'Europe. Cette politique exclue les européens des négociations. Il ne faut pas s'étonner que notre point de vue ne soit pas pris en compte, puisqu'on se met volontairement hors jeu. On reprochera à la médiation américaine de reprendre la plupart des revendications russes. C'est pragmatique. Si la paix se fait sans nous, il ne faut pas qu'elle se fasse contre nous.
  9. L'Ukraine fait face à deux ennemis, la Russie, et la corruption. Les faits que vous rapportez sont antérieurs à l'élection de Zelensky. A l'époque, il n'était pas seulement un humoriste à succès, mais un homme d'affaires prospère. Sa participation dans des sociétés de production télé était lucrative. Les Panama papers ont révélé qu'il avait acheté une villa en Toscane pour 4 millions de dollars. C'était de l'optimisation fiscale qui fait mauvais genre mais rien d'illégal. On ne peut pas affirmer qu'il soit personnellement impliqué dans les affaires de corruption révélées récemment, même si ça touche ses proches et fragilise son camp. Peut être, même, qu'il est sincèrement attaché à lutter contre la corruption. Mais il est de plus en plus seul et se retrouve le dos au mur.
  10. L'émissaire américain Steve Witkoff, ainsi que le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio sont les véritables auteurs du plan de Trump. Rubio méprise l'Union Européenne et la voit comme un obstacle qu'il faut contourner. Il faut bien reconnaitre que Bruxelles a tout fait pour être exclue des négociations. L'avenir nous dira si elle a eu raison. Mais si la médiation américaine réussi à arrêter le carnage, les européens seront bien obligés de cosigner le traité de paix, même s'ils n'en approuvent pas les modalités. C'est mal parti pour l'Union Européenne qui voudrait imposer sa "force de réassurance" des pays volontaires, mais n'est même pas capable d'obtenir un strapontin à la table des négociations.
  11. Macron et ses partenaires européens sont devenus les principaux pourvoyeurs d'aide à la guerre. Même Zelensky a admis que poursuivre cette tuerie conduit à la perte de nouveaux territoires. L'Union Européenne fait de la Russie un ennemi pour justifier l'escalade militaire. Bruxelles s'oppose à la paix en accusant Moscou des pires intentions. Mais le seul moyen de garantir la paix avec la Russie, c'est de rétablir des relations diplomatiques, économiques et politiques, respectueuses des intérêts de chacun. Il faut arrêter le conflit, mais ça ne suffit pas. Il faut aussi supprimer les causes de ce désastre. C'est commode de tout mettre sur le dos de Poutine, mais on ne montre pas le bon exemple.
  12. Sur les 28 points du projet américain, il y en a quelques uns qui relèvent du bon sens. C'est la seule solution pragmatique pour arrêter rapidement la tuerie. Contrairement aux européens qui font tout ce qu'ils peuvent pour prolonger cette guerre, le plan de Trump comporte aussi une volonté de rétablir des relations saines avec la Russie, comme, par exemple, prolonger la validité des traités sur la non-prolifération et le contrôle des armes nucléaires. Par ailleurs, la limitation du déploiement de l'OTAN est une réelle volonté de désescalade.
  13. Enfin, voila une lueur de lucidité. Vous découvrez tardivement que la réalité n'a rien à voir avec la fiction que vous vous êtes raconté depuis si longtemps. C'est un bon début. Mais le réveil est douloureux car ce qui se passe vraiment est dur à avaler. Les fables de Macron étaient plus digestes. On avait le beau rôle. Mais voila, on n'a plus de rôle du tout.
  14. Il y a au moins un point du projet Trump qui diverge des revendications russes. Point N°27 "Cet accord sera juridiquement contraignant. Sa mise en œuvre sera contrôlée et garantie par le Conseil de paix, présidé par le président Donald Trump". Selon Peskov, Moscou demande à associer l'ONU aux négociations, mais n'envisage pas un conseil de paix américain.
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