Un long rayon de soleil me réveilla. J'avais donc dormi tout ce temps là ? Je ne me souvenais plus de rien. Le bruit, les lumières et puis, toujours ce grand vide. Qu'avais-je fais hier ? 15 heures sonnait dehors, je n'allais pas tarder à sortir dehors. Pas question de louper ne serait ce que la moindre heure de vacances, de liberté en somme. Je me servis un jus d'orange. Une boîte de médicaments était apposé sur ma table de chevet. Maintenant que je me souviens, j'avais eu terriblement mal à la
Bonsoir tout le monde. Le chapitre arrive un peu en retard mais il est là. Aujourd'hui il y a eu un sacré bordel sur les routes belges. Il a neigé !. A part ça... Voici le chapitre !.
Chapitre ! :
Le dragon de feu arrive devant Tsunade pendant qu'elle déscend vers le ring et Fabien sourit et dit : " Eh bien que vas-tu faire ?. Le mieux à faire serait de me montrer la technique de soin que Hashirama t'a légué.. Tu ne crois pas ?". et Tsunade est étonné mais avec la pression de son poing parvie
Bha j'avoue sur la décroissance j'ai fait fort et je me sens (ainsi que vous mes lecteurs...) un peu fatigué , alors bon aujourd'hui cela va être très court mais aussi instructif . Mais cet article a un rapport avec la dernière boucherie de mon dernier article, mais lequel ? hé oui a un moment je cite Veblen et son prénom c'est Thortein.
Veblen est un auteur un peu oublié quand on regarde son œuvre et il fait aussi partie de ces économistes touche-à-tout. Mais quand je suis sympa je vais vous
Que veux-tu que je te dise ?
Non satisfaite de m'accuser de couardise,
Tu me reproches de ne pas m'être excusé,
D'être indifférent au mal que je t'ai causé ;
Mais raconte-moi, que veux-tu que je te dise ?
Les mea culpa, je pourrais m'y adonner
Mais suffirait-il d'en faire voir la couleur,
En dosant mes mots comme des anti-douleurs,
Pour que tu puisses franchement me pardonner ?
"Je ne t'aime plus, t'en informe avec franchise
Et ave
Quand tu seras prête
Trois tout petits mots se bousculent dans ma tête,
Sitôt qu'ils te voient, ils veulent en sortir de suite ;
Mais je ne saurais tolérer aucune fuite,
L'heure opportune n'est, je crois, pas de la fête.
Trois tout petits mots que je souffre de n'avoir
De toute ma vie pas encore prononcés ;
À chaque occasion, trop lâche, j'ai renoncé,
Mais je me jure de te les faire savoir.
Trois tout petits mots que je ne sais quand lâ
Bonsoir tout le monde. le chapitre arrive un peu en retard mais bon, cette fois il sort le jour même... Bref, Il reste encore pas mal de chapitres et ce tournois continue !.
Chapitre :
L'arbitre avance et dit : " Prochain combat. Tsunade contre fabien". Le raikage s'approche de tsunade et dit : " Méfiez vous, on ne sait pas de quoi il est capable." et onoki dit : " Princesse-hime. Vous devez gagner absolument ce combat pour être digne de montrer que vous méritez votre status de kage". Majin b
Et pourtant. Malgré ces cris d'alarmes qui nous venait de l'extérieur, la vie continuait de battre son plein. Quelques enfants ayant fini l'école jouait sur les longues allées des parcs, profitant des derniers rayons de soleil de l'année. Dans quelques mois, tous ceci allait bien changer. Fini la quiétude et cette atmosphère douce et chaleureuse au profit des bombardements, des larmes et des cris. Tous les vieux souvenirs de la première guerre mondiale paraissait lointain, et plus personne n'en
Pas de regrets
Lorsqu'Éros ne sait plus où donner de la flèche,
Il s'amuse à placer des cœurs en porte-à-faux,
Souvent à mon grand dam ;
Moi, la cinquième roue arrimée au calèche
De jeunes mariés s'aimant tout comme il faut,
Je suis le pion qu'on dame.
Aujourd'hui, un connard de génie se pourlèche
D'avoir avant moi mis ses fins doigts triomphaux
Sur le cœur de la dame
À qui, et ce n'est pas pour faire de la lèche,
Je suis incapable de t
Enfourcher Pégase
J'avais oublié jusqu'au mot passion,
Et là j'inspire la vie à pleins gaz ;
Moi qui n'ai jamais fait d'équitation,
Voilà qu'aujourd'hui j'enfourche Pégase.
Les pieds défilent au triple galop
À la poursuite de cette chimère
Que prend en chasse tout bon mégalo,
Celle qui détient la plume d'Homère.
Je me satisfais, en attendant, d'une
Piquée à l'aile de mon cheval blanc ;
J'ai bon espoir qu'il n'ait pas de rancun
Le bonheur des autres
Le cul sur un banc public ou une banquette
Dans un bistrot de banlieue, quoique mal barrés 1,
Les amoureux de tous bords, peux pas les carrer,
Ça se sourit, s'embrasse, s'abreuve aux sornettes ;
Comme si j'avais besoin que l'on me rappelle
Qu'il me manque une bouche où donner de la pelle.
Afin d'enfin réparer cette iniquité,
Je prie le grand manitou en qui je crois pas
De servir à leur amour son dernier repas,
Que
Bonsoir, voici donc le deuxième chapitre. Naruto et aizen lequel de ces deux combattants parviendra-t-il à se qualifier ?.
Chapitre :
Aizen attrape naruto par le cou et dit : " Tu ne comprends pas que ça sert à rien ?". mais un clone de naruto pointe le kunai derrière aizen et Aizen dit : " Même si tu es faible, je ne te prendrai pas à la légère !. Après tout je suis Sosuke Aizen !." Quand soudain des explosion se font entendre dehors du tournois et naruto crie : " Qu'est-ce qui se passe." Aiz
Salut. Je suis désolé de ne pas l'avoir remarqué très tôt. Donc aujourd'hui je vous donnes deux chapitres !. Profitez en bien.
Chapitre :
Trois jours vient de s'écouler après le repos quoditient de tout les combattants. Le tournois peut enfin reprendre. Les combattants sortent et l'arbitre dit : " Et bien, je vous souhaîtes la bienvenu et je félicite les combattants qui ont su se qualifier au deuxième tour. Bien pour ce premier match du premier tour il opposera Uzumaki naruto à Aizen sosuke !"
J'avais un petit boulot aux postes qui me permettait de ne pas mourir de faim. Je devais livrer les différents journaux à ceux qui étaient abonnés. J'aimais ce travail. On devait livrer tant et tant de journaux par jour, et peu importe la durée. Je flânais donc le long des quais, je discutais avec les gens, de tout et de rien. Quelques fois, certaines vielles dames m'invitait à prendre le café chez elle. A leur âge, après une vie de durs et pénibles travaux, peu leur importait combien coûtait le
C'est quoi l'amour ?
Dites-moi que l'amour n'est autre qu'égoïste,
Ce n'est que pour mieux s'aimer qu'on s'éprend d'autrui ;
Je veux croire que le cœur ne se montre altruiste
Qu'afin qu'on ne préfère pas un autre fruit
Que sa pomme, que sa pomme.
Avouez-moi que l'amour ne peut pas durer,
Que dès lors qu'on le connaît, il est ennuyeux ;
Je veux croire que le cœur ne peut endurer
Plus que le temps d'un clin d'œil de battre pour deux,
Même
Dans la lignée d'
Érato faite humaine,
Je te dirai pas que t'es belle
Ne t'avise surtout pas de t'imaginer,
Sous peine d'être déçue, en me faisant boire
Pouvoir me faire avouer que t'es belle ce soir,
Alors que ton visage laisse deviner
La salle de bains longtemps monopolisée
Par tous tes cosmétiques, ton fer à friser.
L'est pas laid, ton fardage, l'idée pour laquelle
Je refuse de te dire à quel point t'es belle,
C'est que les magazines
Érato faite humaine
Il est des femmes belles mais dès lors que celle
À qui je rends hommage met le pied dehors,
Les plus polis lui jettent, et cela l'honore,
Un œil d'émerveillement devant ce recel
De la beauté de Vénus.
Bien que les plus vulgaires la sifflent, quand elle
A le malheur de porter une jupe, alors
Voulant la lui soulever contre un moindre effort,
Démontrant ne pas valoir mieux que des mortels,
Voilà qu'Éole s'y met.
Cœur d'artichaut
Peut-être qu'il me trouve être une bonne pomme
Quand il tâte de son arc pour la viser tel
Que ferait à l'arbalète un Guillaume Tell ;
Quoi qu'il en soit, Cupidon, ce vil semblant d'homme
Par son manque d'adresse n'atteint que mon cœur
Et comme un mauvais perdant finira vainqueur
Ou pas du tout, j'en ai peur.
Pointant dans la direction d'une demoiselle
Délicieuse s'il en est, le tout premier trait
Au mur de ma mémoire cl
Célibarbe
Comme certains comptent leurs années de mariage,
J'additionne celles que je passe seul ;
C'est vite calculé, c'est à peu près mon âge.
Les plus sympathiques se foutent de ma gueule,
Les plus cons se disent las du concubinage ;
Ils seraient bla bla bla moins libres qu'ils le veulent.
Mon célibat vieillit et sa barbe me pique,
Mais l'âme désirée pour enfin la raser,
Un hameçon encore ancré dans le gosier,
N'en a rien à ferr
Les heures passaient, doucement, à mesure que mes interrogations rejoignait mes craintes. 11 heures allaient bientôt sonner, je pris la décision d'aller me coucher. Je fus pris d'un sommeil agité, parsemé de craintes et de cauchemars. Les heures passaient, péniblement. L'aube n'allait pas tarder à arriver, à mon plus grand soulagement. Je me levais dès 6 heures et demi afin de partir faire un tour dans Paris. Il ne faisait pas très chaud dehors. A vrai dire, il faisait même froid. L'hiver n'alla
Arrivé chez moi, je ne pus résister à l'envie de me jeter dans mon confortable fauteuil rouge. J'y restais des heures, des heures à faire tourner en boucle mes états d'âmes les plus profonds. Un lieu de tranquillité en quelque sorte. Je lisais aussi beaucoup. De tout, des romans, n'importe quoi qui me passait sous la main, du moment que ce n'était pas ennuyeux. Je lisais aussi beaucoup les journaux. J'avais ce besoin de m'informer sur le monde qui m'entoure, un monde où personne n'y comprenait u
Des gouttes perlaient sur mon visage, coulant doucement jusqu'à mon cou. Le ciel s'assombrissait, laissant entrevoir les jours mauvais qui s'annonçaient. Les orages ne tuaient pas. Enfin, c'est ce que les gens disaient. Les gens avaient peur des choses dangereuses, et plus elles arrivaient, plus ils minimisaient leur impact sur nous. Je n'avais pas peur de l'orage, mais je restais la plupart du temps chez moi pour m'en protéger. J'avais plus peur des gens, de leurs idées, de leur insouciance fér
Les feuilles mortes des arbres nues tombés sur les pavés glissants et humides de la petite rue menant à chez moi. Les nuages couvraient le ciel, laissant la ville seul à seul avec la nuit. Un long hiver s'annonçait. Je n'aimais pas l'automne. Plus d'oiseaux gazouillant sur les pelouses tondues d'un joyeux parc où les enfants jouent sur les vastes allées. Plus de jolies promenades au soleil, de longues après midi à flâner paisiblement à la recherche de quiétude. Les évènements qui se passaient ac
Maroudiji suppose que tous les manifestants iraniens sont des agents du Mossad, alors je fais du 27° degré avec sont délire antisémite. Il voit le monde en noir et blanc, etc. C'est malheureusement plus compliqué.