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16 résultats trouvés

  1. Il y a quelques mois, j'avais publié sur un site littéraire un texte court qui évoquait ce sujet douloureux de la prostitution sous un angle "poétique". Une sorte de réminiscence romancée... mais sincère. Imaginée, mais possible (je le crois). Je n'avais pas alors réfléchi au fond, à la nature même du problème réel qu'est la prostitution, notamment, évidemment, éminemment, pour ses victimes, c'est-à-dire les prostituées elles-mêmes. Sincèrement, ce petit texte, je regrette de l'avoir publié. Je le retirerai, dès que vous l'aurez lu. Je prends conscience qu'il peut contribuer, ô, bien modestement en regard de certain "bookseller" d'une certaine "..." (dont on ne fait que parler depuis des semaines), qu'il peut contribuer donc à banaliser ce drame humain, honteux, horrible, qu'est la prostitution. Et vous, qu'en pensez-vous? Je veux dire: sous l'angle de la liberté d'expression. Peut-on écrire et vendre n'importe quoi? N'y a-t-il pas nécessité de "réponse" à un niveau médiatique équivalent? Etc.
  2. La Turquie, Israël, la Pologne et les Émirats arabes unis sont les principaux importateurs d'esclaves sexuelles ukrainiennes, écrit mercredi 5 septembre le quotidien Izvestia. La pauvreté, la guerre dans le Donbass et l'ignorance juridique ont fait de l'Ukraine l'un des principaux fournisseurs de prostituées au monde, explique le journal Izvestia. Certaines jeunes femmes se font amadouer par la promesse d'un «travail» spécifique et apprennent qu'elles doivent accorder des services sexuels une fois qu'elles sont arrivées sur place. Rien que le mois dernier, les policiers ont bloqué les canaux de trafic d'êtres humains partant de Zaporojie, d'Odessa et de Kiev vers l'étranger. Svetlana, originaire de la région de Kiev, frémit encore quand elle raconte ce qu'elle a vécu. Son père est décédé en 2017, et l'étudiante a dû trouver un travail de serveuse dans un restaurant de cuisine turque à Kiev. Un certain Elmir lui a proposé un travail dans un établissement prestigieux aux Émirats arabes unis. «J'ai senti le goût de l'argent. J'ai senti que je pouvais aider ma mère. Je pensais qu'Elmir était un bon ami. Je pensais pouvoir lui faire confiance», raconte-t-elle. Svetlana était censée partir à Dubaï pour divertir et motiver les clients à commander davantage de nourriture et de boisson. Mais la réalité était toute autre. Dans la capitale émiratie, la jeune femme a appris qu'elle devait fournir des services sexuels. «J'ai été directement amenée dans l'appartement du patron du bordel, Kemal. J'ai été immédiatement prévenue que toute tentative de refuser le travail était vaine. Ils me faisaient du chantage et me menaçaient. Ils connaissaient l'adresse de ma mère. Ils menaçaient de s'en prendre à elle si je résistais», raconte l'Ukrainienne. La jeune femme a «travaillé» pendant un mois et demi, pratiquement sans répit. Elle se faisait injecter des médicaments pour moins dormir et servir un plus grand nombre de clients. [...] Le trafic d'êtres humains ne cesse de s'intensifier en Ukraine. [...] Les observateurs sont convaincus que les statistiques policières ne sont que la pointe de l'iceberg. L'activiste sociale Ianina Sokolova, ancienne ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco, affirme que 160.000 citoyens ukrainiens ont été victimes d'exploitation sexuelle hors du pays. Les recruteurs opèrent également via les sites de rencontre et les réseaux sociaux. Les victimes sont accrochées par un conte de fées sur l'amour romantique et une vie prospère. Les liens sont d'abord établis par correspondance, puis la jeune femme part à l'étranger et se retrouve dans un piège. Un autre moyen consiste à kidnapper des jeunes femmes dans la rue. https://fr.sputniknews.com/presse/201809051037968007-esclavage-sexuel-ukrainiennes/ La traite des Blanches n'est pas terminée.
  3. Prostitués ou actrices de films porno ont du mal à être prises au sérieux lorsqu’elles sont victimes de violences sexuelles… Le 30 décembre 2012, Marion Bogaert se présente au commissariat de rue Brisout de Barneville, à Rouen. Cette ancienne Miss Ronde 2011, qui a « tourné quatre ou cinq films » porno ensuite, confie aux policiers avoir été violée la veille par un voisin et dépose plainte. Mais un an plus tard, elle apprend que « l’affaire a été classée sans suite » malgré les « preuves » apportées. « Personne ne m’a prise au sérieux », déplore-t-elle dans un texte publié sur StreetPress. Avant de souligner : « Les travailleuses du sexe qui se font agresser, comme moi, ne sont pas reconnues. » Source et suite de l'article
  4. Chez nos voisins Suisse l'âge légal pour se prostituer est 16 ans. Autrement une fille de 16 ou 17 ans a le droit de se prostituer, et un homme a le droit de payer une jeunette de 16-17 ans pour son plaisir sexuel. La Suisse envisager de relever cet âge, e de le faire passer à 18 ans. Source : Prostitution: vers un relèvement de l'âge minimum à 18 ans Qu'en pensez-vous ? Trouvez-vous la loi française qui interdit de payer des mineures pour du sexe trop restrictive ? Trouvez-vous la loi suisse trop permissive ?
  5. Prison pour le petit proxénète Mercredi 10 Août - 01:24 La jeune femme âgée de 19 ans, enceinte jusqu'aux yeux, aura tout fait pour éviter la prison à son proxénète. Mais, vers 21 h hier soir, ce sont bien cinq mois de prison qui tombent. Misère, misère... « Je suis un bon garçon, très gentil », résume Gilles Savary, un Roubaisien de 19 ans. Il devait effectuer bientôt un travail d'intérêt général à la piscine de Roubaix, dit-il, et plusieurs condamnations, figurant à son casier, témoignent d'ennuis judiciaires. Mais pas encore d'incarcération et une vie où le soleil n'a guère brillé sur le prévenu : toute une enfance et une adolescence passée à errer de foyer en foyer. Un jour, il rencontre Nathalie (prénom d'emprunt). La jeune femme, enceinte actuellement de sept mois, se prostitue. « Je me prostituais bien avant de le connaître avenue du Peuple belge (à Lille, ndlr). Au début, il ne le savait même pas », affirme-t-elle en pleurant. Le prévenu aurait même tenté, selon elle, de la dissuader. « Je lui disais que ce n'était pas bon pour elle et pour notre bébé », insiste-t-il. La présidente Marie Bunot-Rouillard : « On ne vous reproche pas de l'avoir mise sur le trottoir, de l'avoir incitée à se prostituer. On vous reproche d'avoir facilité sa prostitution, on vous reproche d'avoir profité aussi des revenus de la prostitution. » La jeune péripatéticienne, qui refuse de se considérer comme une victime, minimise : « Je lui ai payé de temps en temps le restaurant ou l'hôtel, il était à la rue. » Me Patrick Lambert, en défense, l'affirme: « Selon les enquêteurs, il s'agit peut-être de 80 E au maximum partagés par jour. » Pour le procureur Christophe Gourlaouen, les faits restent très graves : « Depuis cinq mois, il dit avoir cherché du travail et il n'a pas trouvé un seul jour d'intérim ! Comment un futur père peut-il laisser sa compagne se prostituer en n'essayant jamais sérieusement de trouver des revenus pour le couple ? Or elle est particulièrement vulnérable en raison de son état de grossesse. » Suite de l'article... Source: Nord Eclair
  6. « J'ai travaillé dans un bar à hôtesses du centre-ville » Lundi 18 Avril - 07:53 C'est la journée de sensibilisation à la prostitution étudiante Cindy venait d'obtenir sa licence à Montpellier et rêvait d'entrer dans une école privée. Il lui fallait 5 000 €. « Dans le journal, j'ai vu une offre d'emploi de serveuse. » Elle franchit la porte blindée d'un bar à hôtesses du centre-ville. Elle y travaillera six mois en 2009, à raison de douze heures par jour, déclarée vingt heures par mois. « Il fallait discuter avec les clients, les inciter à boire du champagne. On était un peu dénudées. Mon salaire, c'était surtout les commissions. Sur une bouteille à 160 €, j'en gagnais 30. Je buvais avec le client, j'étais saoule dès l'ouverture à 15 h. Puis la patronne m'a expliqué les magouilles : vider les verres dès que le client avait le dos tourné. » Suite de l'article... Source: 20minutes.fr
  7. Bonjour La boutique Adopte un mec, qu'en pensez-vous ? Après le site, voilà la boutique. À vos caddies ! Mardi 11 septembre - 11:09 www.AdopteUnMec.com, vous connaissez ? C'est le site de rencontre où les femmes choisissent des hommes comme des paires de chaussure aux Galleries Lafayette. L'idée vous plait ? Ça tombe bien, le site va lancer des boutiques "IRL". Oui, madame, des vraies boutiques dans la vraie vie. Avec des vrais mecs dans des vraies vitrines. Adopte un mec, qu'est-ce que c'est ? Un site de rencontres lancé en 2008. Comme Meetic et les autres ? Non. Sur Adopte, l'honneur est aux dames : les hommes ne peuvent pas engager la conversation. C'est madame qui décide. Et qui met monsieur dans son caddie (ou pas). Pourquoi ça marche ? C'est avec cette formule qu'Adopte un mec est devenu le premier site de rencontres en terme de pages vues. Comment ? En laissant la main aux femmes, beaucoup plus rares que les hommes sur les sites de rencontres, Adopte un mec a réussi à les fidéliser et à équilibrer le ratio. Résultat : c'est aussi tout bénef' pour les hommes qui, du coup, savent que sur Adopte, ils peuvent "conclure". On n'est pas à cinquante mec pour une nana. C'est quoi, cette boutique IRL ? Après le succès sur le web, Adopte un mec va ouvrir deux vraies boutiques, dans la vraie vie, à Paris et à Bruxelles. Et il y en aura d'autres en 2013. L'idée : on garde le principe du site. Un boudoir de 250 mètres carrés. L'homme-objet est en vitrine. Un iPad donne ses "caractéristiques techniques". Il y a du choix. À l'étage, un restaurant pour que madame puisse tester le "produit". Avant de l'emporter dans son caddie. ..................................... Suite de l'article...
  8. Prostitution : la vie cachée d'étudiantes de la métropole jeudi 21.04.2011, 05:16 - PAR CATHY GERIG Loyers, frais de scolarité... La précarité étudiante débouche parfois sur une réalité crue : la prostitution. Les étudiantes proposent souvent de l'accompagnement sur le net. Pratique qui débouche, généralement,sur des relations sexuelles. Témoignages. La première fois, Malika (*) était lycéenne. Aujourd'hui âgée de 22 ans, la jeune femme, étudiante dans le monde de la mode, est escort girl. Moyennant 250 E par heure, elle accompagne, après contact sur internet, des hommes à des dîners d'affaires, dans leurs loisirs. Les relations sexuelles ne sont pas exclues. Certains imaginent qu'avec l'habitude - et à ce tarif -, elle ne se fait pas prier. La réalité est autre. La jeune femme vit très mal cette activité et rêve de l'abandonner le plus vite possible. « Je n'aime pas ce que je fais. Il n'y a aucun plaisir », lâche-t-elle, la voix pleine du dégoût qu'elle s'inspire. Avant d'en arriver là, elle a envoyé des CV par dizaines, répondu à des tas d'annonces offrant un job. « Les portes restent fermées lorsqu'on est beurette. Ou bien on me reproche mon accent. » Celui-ci est pourtant léger et ses phrases construites, loin des clichés. Bien sûr, il y a les aides. Mais les allocations ne suffisent pas et sa famille ne peut pas l'aider : « Elle n'a pas d'argent. C'était le seul moyen pour faire des études. » Pour suivre une filière spécialisée dès le lycée, elle a dû trouver un logement, s'acheter de quoi manger... Une amie escort girl lui a donné l'idée de monnayer ses charmes. L'argent paye le loyer de son studio lillois. Les jours de chance, on l'appelle « juste pour un massage » ou mieux, le client « m'emmène faire les boutiques et me fait un petit cadeau ». Ces jours sont rares. Quand il y a relation, « ce sont des messieurs un peu âgés ou avec un physique un peu difficile. Ils voient une jolie fille et ça va très vite ». [ Lire la suite de l'Article.. ] Source: La voix du Nord
  9. extasia

    Prostitution

    En espérant de tout coeur vous faire réagir... J'en ai assez de voir les filles s'entretraiter de putes quand il y en a une qui se montre ''trop'' Voyez-vous petites demoiselles, on est né tout nus! Eh bin Oui c'est vrai Et c'est beau un corps de femme C'est fait pour admirer La bouffe c'est bon hein? Dormir, ça fait du bien Et baiser aussi Ouioui Pourquoi le sexe est encore tabou dans notre société? La luxure était un des 7 pêchés capitaux Et la gourmandise aussi Et l'envie aussi Alors pourquoi on se bourre de macdo et de chocolat? Pourquoi on veux ressembler à son voisin? On se fait des chirurgies, on veux être aussi beau que tel ou avoir autant de $$$ que l'autre... Mais, Ah! Baiser est encore tabou... Franchement...On devrais Profiter de la vie Et les prostitués? Que font-elles de mal? Il y en a qui sont obligées de se prostituer, et ça c'est triste.... Mais qu'en est-il de celle qui se prostitue par choix? Si elle aime ça... Si elle est heureuse N'est-ce pas ça le but de la vie? étre heureux... Mais les conditions de travail des prostituées sont souvent horribles. Elles se font battre, violer... tuer. Il y aura toujours de la prostitution, alors pourquoi s'en sauver? Pourquoi laisser des femmes mourir et souffrir inutilement? Il devrait y avoir un établissement pour les prostitués, avec des chambres, et une sécurité assurée pour les travailleuses et les clients. Les condoms seraient fournis, et les filles seraient protégées J'aimerais vraiment que ce topic fasse réfléchir les gens Et j'aimerais avoir une tonne de commentaires, peu importe votre opinion, je l'accepterai Allez, maintenant débattez!
  10. Prostitution: Roselyne Bachelot est «favorable à la pénalisation des clients» Mercredi 30 mars - 08:07 La ministre des Solidarités et de la cohésion sociale indique qu'une proposition de loi pourrait faire son apparition... La ministre des Solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot, se dit «favorable à la pénalisation des clients» de la prostitution, dans un entretien au Parisien de ce mercredi. Les très prochaines conclusions de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la prostitution, qui... Suite de l'article Source: 20minutes
  11. La pénalisation des clients de prostituées, mesure phare de la proposition de loi sur la prostitution, a été adoptée par l'Assemblée nationale, dans la nuit de vendredi à samedi. Le vote sur l'ensemble du texte est prévu mercredi. Source : http://www.france24....e-contravention Alors c'est fait,les "monstres"de notre société n'ont plus le droit de niquer!! Vous savez,ceux qui vous font rire à la terrasse d'un café,d'une cour d'école ou à la télé,ils n’auront plus rien que vos femmes entrain de faire du jogging... Planquez les!!!La françe vient d'interdire le plus vieux métier du monde!!! Je suis curieux de connaître le taux de tentative de viols en Décembre 2014!!! Je pense que l'état trouve que nos prisons sont vides et qu'il faut les remplir!!!! Au nom de je ne sais quoi dans leur tête ça va être la fête du slip.......... A + de 1000€ l'embrouille,les indigents de la nature vont chercher ailleurs, quoi de plus normal..........Pour ce putain d'enculé de saloperie de vote, j'ai pour une fois de la chance je suis marié depuis 30 ans mais je pense à des pas beaux célibataires,ceux dont vous vous moquez allègrement toute la journée cons que vous êtes,eux ils ne penseront pas à vous ils se serviront comme ils peuvent.............Avec ma femme on a pas de mômes, une épine dans le pied en mois!!!! J'ai aidé 32 ans un "monstre",bec de lièvre et j'en passe, il a eu recours à ces femmes que vous dites exploitées. Sans déconner sans elles il aurait tuer pour ne pas mourir puceau!!!! Il lui reste 2 mois ou 3 à vivre mais il l'a fait et il me dit je l'ai fait........... Quand mon pote sera mort qui va contenter des gens comme lui??? Vos femmes dans une grosse pulsion............. Elle est chouette cette loi!! Biker.................
  12. Devenez une « bonne pute » pour votre mari Dimanche 10 Juillet - 12:58 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Pour lutter contre la prostitution, un groupe islamiste conseille aux femmes musulmanes de se comporter comme ces professionnelles du sexe afin de garder leurs maris. L’idée a de quoi faire réagir et va même plus loin. Le Club des femmes soumises (Obedient Wives Club) préconise la soumission pour ces femmes. Selon l’organisation, elles devraient « satisfaire leurs maris dans la chambre à coucher », afin de mieux réussir leur mariage et éviter que leurs époux ne se tournent vers la prostitution. Ces déclarations, relatées par le quotidien britannique The Guardian, choquent la communauté musulmane tout comme les non-croyants. Déjà présent en Malaisie, en Indonésie ainsi qu’à Singapour, le OWC compte s’installer à Paris à Londres cette année. Le club se dit convaincu que les femmes garderont leur mari en « devenant une bonne pute [...] et en le servant mieux qu’une prostituée de première classe ». Cette doctrine aurait déjà réuni 800 adeptes en à peine un mois en Malaisie. Cependant, à Singapour, le Conseil religieux islamique s’oppose fermement à la philosophie du groupe et déclare que « le bonheur d’un mariage va au-delà de la satisfaction sexuelle reçue de la part de sa femme ». Suite de l'article... Source: Minute Buzz
  13. On ne se prostitue pas par plaisir. Le débat sur la prostitution transcende les clivages politiques. Certains militent pour la prohibition ; d’autres pour la sanction des prostitué(e)s et/ou des clients ; d’autres encore considèrent les prostitués comme des « travailleurs sexuels » à qui il faut reconnaître des droits ; d’autres, enfin, ne souhaitent que pénaliser les abus de ces activités - proxénétisme, réseaux mafieux, etc. Au-delà de ces approches juridiques, on sous-estime souvent la dimension sociale du phénomène. par Lilian Mathieu, février 2003. Un des progrès majeurs du féminisme aura été de faire perdre à la prostitution beaucoup de ce qui, autrefois, la faisait aller de soi. Désormais, du côté de la « demande », recourir aux services de prostituées n’est plus une activité anodine, une composante ordinaire et banale de la sexualité masculine, mais une véritable déviance. Au point qu’un pays comme la Suède l’a rendue susceptible de poursuites judiciaires, en 1999. Du côté de l’« offre », c’est-à-dire des personnes qui exercent la prostitution, le regard a également évolué : la condamnation morale qui affectait les « femmes de mauvaise vie » s’est effacée au profit d’une vision davantage empreinte de commisération. Non plus coupables d’inciter à la débauche et de diffuser les « maladies vénériennes » au sein de la population, les prostituées sont avant tout perçues comme des victimes (de difficultés socio-économiques, de carences psychologiques ou encore de la violence de souteneurs). Cette évolution, positive, n’en reste pas moins fragile et partielle. Fragile parce que des retours en arrière demeurent toujours possibles, comme le montre la décision récente du ministre français de l’intérieur, M. Nicolas Sarkozy, de ressusciter le délit de racolage passif, disparu du code pénal en 1993 (1). Une logique de répression revient à l’ordre du jour, en contradiction avec l’approche d’assistance adoptée par la France depuis 1960 ; ses conséquences néfastes pour les prostituées (accroissement de leur clandestinité, de leur précarité, de leur insécurité, de leur exposition au VIH et de leur dépendance à l’égard des proxénètes) ne font, dès à présent, aucun doute. L’évolution de l’image de la prostitution demeure également partielle, car la plupart des abolitionnistes (2) oublient le plus souvent un de ses aspects pourtant essentiels, sa dimension sociale. Cet oubli conduit non seulement à une représentation tronquée du monde de la prostitution, mais surtout condamne à des prises de position en décalage avec les attentes, les préoccupations et les besoins réels des prostituées. Economie informelle Les liens entre prostitution et précarité sociale ne sont pas seulement oubliés, ils sont carrément déniés. Ainsi peut-on lire sous la plume d’une auteure abolitionniste que « les prostituées appartiennent à toutes les couches sociales » et que « la prostitution n’est plus l’apanage des seules catégories économiquement défavorisées (3) ». Une affirmation que démentent pourtant toutes les études tant soit peu attentives aux origines et aux trajectoires sociales des prostitués. Ainsi, celle qu’a conduite François-Rodolphe Ingold auprès d’un échantillon de 241 femmes et hommes prostitués parisiens montre une nette surreprésentation (41 %) des personnes issues « de milieux sociaux modestes ou très modestes, parfois marginaux (4) ». De son côté, l’enquête norvégienne de Cecilie Høigård et Liv Finstad conclut que « ce sont les femmes de la classe ouvrière et du Lumpenproletariat qui sont recrutées pour la prostitution (5) ». Le niveau scolaire des prostituées est également très limité, comme le montre François-Rodolphe Ingold : « Si la formation professionnelle a eu lieu (dans 52 % des cas), elle a été le plus souvent élémentaire (apprentissage, CAP), ne se traduisant que rarement par un diplôme (6). » De même, les conditions d’existence des prostitués sont des plus précaires. Une étude conduite en 1995 auprès de 355 femmes et hommes prostitués exerçant dans différentes villes françaises montre que 61 % sont dépourvus de couverture sociale ; un sur deux seulement dispose d’un logement stable, tandis que 41 % vivent à l’hôtel (2 % étant sans domicile fixe) (7). L’étude souligne également la fréquence des agressions : un tiers des personnes interrogées signalent avoir été agressées au moins une fois entre les mois de janvier et de mai 1995. Ces données invitent à appréhender la prostitution non seulement comme une des expressions les plus brutales de la domination masculine, mais également comme une des manifestations les plus extrêmes des rapports économiques et sociaux. C’est en regard de la fermeture du marché du travail aux fractions de la population (spécialement féminines) les plus démunies économiquement et culturellement que la prostitution prend son sens. Vendre son corps, ou plus exactement le louer pour un usage sexuel, constitue un des derniers recours possibles lorsque les moyens légitimes d’acquisition économique (principalement par le travail ou par des prestations d’aide sociale) sont inaccessibles. La prostitution relève de l’économie informelle au même titre que des activités (dont elle n’est pas exclusive) telles que le vol, la revente de drogue, la mendicité ou encore - dans des pays comme les Etats-Unis, où elle est rétribuée - la vente de son sang. En ce sens, et contrairement à ce qu’avancent certaines organisations de prostituées, ou certaines féministes promotrices de la « liberté de se prostituer », l’engagement dans la sexualité vénale n’est jamais un acte volontaire et délibéré. Produit de l’absence de moyens alternatifs d’existence, il résulte toujours d’une contrainte ou, au mieux, d’une adaptation résignée à une situation marquée par la détresse, le manque ou la violence. Cette dimension de contrainte se fait plus directement sentir au sein des couches les plus précaires et les plus dominées : jeunes en errance à qui le RMI est interdit tant qu’ils n’ont pas 25 ans, toxicomanes qui doivent réunir dans l’urgence du manque les sommes nécessaires à l’achat du produit dont ils et elles dépendent, mères de famille isolées ou étrangères en situation irrégulière pour lesquelles les prestations d’aide sociale sont insuffisantes ou inaccessibles... Les uns et les autres ne voient souvent d’autre recours pour survivre (et éventuellement faire survivre leurs enfants) que d’accepter les sollicitations d’hommes proposant de payer un rapport sexuel. Mais la contrainte, on le sait, n’est pas qu’économique ; elle peut aussi être celle, mêlant à des degrés divers chantage affectif et violence physique, qu’emploient les proxénètes. L’apparition récente de réseaux étrangers de proxénétisme mafieux aux méthodes particulièrement violentes ne doit pas pour autant conduire à opposer les deux logiques. Non seulement le proxénétisme, comme l’ensemble des activités relevant du banditisme, fournit une occasion d’enrichissement rapide pour hommes des classes populaires dépourvus d’avenir dans l’économie légale, mais la prostitution remplit un rôle similaire pour les femmes qui leur sont soumises. Que celles-ci aient été abusées par de fausses promesses d’emploi ou qu’elles aient été conscientes de quitter leur pays pour se prostituer (tout en sous-estimant la violence et l’exploitation auxquelles elles allaient être soumises) ne change rien au fait qu’est recherché, dans chaque cas, un avenir meilleur dans un autre lieu que le pays d’origine à l’économie souvent dévastée et au système de protection sociale en ruine. Cependant, toutes les personnes prostituées ne sont pas soumises à des contraintes aussi directes et brutales. La frustration sociale constitue une autre importante logique d’entrée et, surtout, de maintien sur le « marché du sexe ». La prostitution représente en effet une des rares voies d’accès à un niveau de vie auquel une origine sociale modeste et un faible niveau de compétence professionnelle ne permettent pas d’arriver. Ayant, toujours dans la douleur, franchi le pas et accepté d’endosser l’indignité et le stigmate, certaines personnes prostituées n’envisagent pas de quitter le trottoir, car elles savent pertinemment que le monde du travail leur est fermé, et que même l’accès à un emploi « normal » ne leur permettrait pas de maintenir le même niveau de revenus. C’est parmi ces prostituées en situation relativement favorisée que se font entendre le plus fortement les revendications de reconnaissance de leur activité comme un « métier à part entière », une reconnaissance qui, selon elles, passe prioritairement par l’accès à la Sécurité sociale et aux allocations retraite dont elles sont, en tant que telles, exclues. Ces exigences sont souvent suspectées de répondre à une logique de rejet des prostituées les plus précaires, accusées, par celles qui se considèrent comme de « vraies professionnelles », de casser les prix, d’accepter les passes non protégées demandées par de nombreux clients, et donc de mener une concurrence déloyale. Elles n’en témoignent pas moins de l’extrême précarité de l’ensemble des prostitués. Leur activité leur permet soit de survivre au jour le jour, soit de s’intégrer au moins économiquement à la vie sociale (dans le meilleur des cas), mais toutes se trouvent dépourvues de protection devant des aléas de l’existence (maladie, agression, accident...) auxquels ils et elles sont tout particulièrement exposés. « Pas dans ma cour ! » En ce sens, la prostitution relève pleinement de cette logique de la désaffiliation sociale si bien décrite par Robert Castel (lire également page 3) : située à l’écart du monde du travail et de ses protections, elle représente une zone de vulnérabilité, tendue entre intégration et exclusion, au sein de laquelle les individus sont réduits à des activités dégradantes, risquées et souvent clandestines pour ne pas totalement sombrer dans l’inexistence sociale. Dans ces conditions, on comprend que l’option du cantonnement de la prostitution dans des lieux (maisons closes) ou des zones urbaines spécifiques soit dépourvue de pertinence. Parfois réclamée par des associations de riverains victimes des « nuisances » causées par les prostituées, cette option relève en fait de la pure logique NIMBY (Not in my backyard! - « Pas dans ma cour ! »). Tout comme la répression du racolage, elle a pour seul objectif de chasser la prostitution de l’espace public pour la reléguer dans des lieux clandestins ou des zones isolées, où les prostitués seront encore plus vulnérables. Faute d’intégrer cette dimension sociale, et d’exiger une véritable politique sociale en faveur des prostituées (8), les partisans d’une disparition de la prostitution ne peuvent rendre intelligibles les logiques qui conduisent et maintiennent tant de femmes et d’hommes sur le trottoir. En témoigne leur double vision des prostituées - dépendantes de souteneurs dont elles ne feraient que relayer et défendre les intérêts, ou inadaptées nécessairement victimes de traumatismes psychologiques. Cela disqualifie a priori toute prétention des prostitués à la prise de parole publique et à l’expression de revendications. Du coup, certains abolitionnistes se condamnent à des prises de position inacceptables pour les prostituées, qui voient en eux des adversaires aux motivations puritaines, et se privent de l’appui que représenterait leur soutien au combat, aussi légitime que nécessaire, contre la politique de criminalisation de la pauvreté engagée par le gouvernement. Lilian Mathieu (1) Est défini comme « racolage passif » le fait « par tout moyen, y compris par sa tenue vestimentaire ou son attitude, de procéder publiquement au racolage d’autrui en vue de l’inciter à des relations sexuelles en échange d’une rémunération ou d’une promesse de rémunération » ;, désormais passible d’une amende de 3 750 euros et d’une peine de prison de deux mois (six dans le projet initial). (2) On désigne ainsi les organisations favorables à une abolition de la prostitution, dont les principales sont en France le Mouvement du Nid, la Fondation Scelles et le Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie. (3) Claudine Legardinier, La Prostitution, Milan, Toulouse, 1996, p. 16. (4) François-Rodolphe Ingold, Le Travail sexuel, la consommation des drogues et le HIV, IREP, Paris, 1993, p. 54. (5) Cecilie Høigård, Liv Finstad, Backstreets. Prostitution, Money and Love, Polity Press, Cambridge, 1992, p. 15. (6) Op. cit., p. 54. (7) Anne Serre et al., « Conditions de vie des personnes prostituées : conséquences sur la prévention de l’infection à VIH », Revue d’épidémiologie et de santé publique, Masson, Paris, 1996, vol. 44. (8) Des pistes pour une telle politique ont été esquissées dans l’article « La prostitution, zone de vulnérabilité sociale », Nouvelles questions féministes, Paris, vol. 21, n° 2, 2002. Le Monde Diplomatique
  14. NOUS N'IRONS PAS AU BOIS -- Des hommes disent NON à la prostitution Samedi 17 septembre - 20:52 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] La prostitution est-elle un « droit de l'homme » ? Une « liberté des femmes » ? Une réalité inévitable pour répondre aux « besoins irrépressibles » des hommes ? NON ! Finissons-en avec cette propagande ! Nous, signataires de ce manifeste, hommes de tous âges, origines et conditions, refusons de vivre notre sexualité au travers de rapports marchands. Pour nous, la sexualité est avant tout une relation humaine, vécue dans l'égalité et le respect de l'autre, de sa liberté et de son désir. Nous vous invitons à agir avec nous et à dire publiquement LA PROSTITUTION : PAS NOUS ! PAS EN NOTRE NOM ! NON à ce marché de la misère qui pousse les plus vulnérables à louer leur bouche ou leur vagin ! NON à la culture machiste qui utilise la sexualité pour dominer et avilir ! NON à des bordels, même homologués par l'État, où des femmes, asservies et exploitées par des proxénètes, sont parquées au service d'hommes ! OUI à la liberté sexuelle ! OUI au désir et au plaisir partagés ! « Libre de se prostituer », entend-on dire. Mais qui « choisit » d'avoir chaque jour plusieurs actes sexuels non désirés avec des inconnus ? Qui est libre dans la prostitution ? Qui a le choix ? Qui recherche son plaisir sans se soucier de l'autre ? Seulement celui qui a le pouvoir de l'argent. La liberté que revendiquent des personnes prostituées est illusoire, car elle est contrainte par des proxénètes, par la drogue, par des violences. Chaque année, le système prostitueur détruit la vie de millions de nouvelles victimes, surtout des femmes et des enfants, souvent parmi les plus pauvres. Tout homme peut s'affirmer sans nier l'autre, et s'assumer sans dominer. Suite de l'article... Source: Encore féministes
  15. Hello tout le monde... Oui la prostitution existe et oui, il y a des femmes (et des hommes) qui se décident à franchir le pas... Comment prendriez-vous le fait que votre: - Soeur - Mère - Copine - Amie - Femme - Cousine - Fille - Grand-mère Se prostitue ou se soit prostituée ?
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