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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 26/03/2013 dans Messages
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Marrant de comparer tous les citoyens anglais à des escrocs en col blanc de la City. On voit la profondeur de reflexion qu'il y a derriere. C'est bien, continue comme ça tu iras loin.7 points
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Les mesures de Cameron relèvent du strict bon sens, son pays est en crise, les moyens diminuent donc il préfère les affecter à ses ressortissants plutôt qu'aux autres. C'est un peu comme un père de famille qui voit ses revenus baisser et qui préfère donner à manger à ses enfants plutôt qu'à ses voisins.7 points
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Disons que dans une Angleterre frappée par la crise, le premier ministre souhaite réduire les dépenses, ce qui est très vertueux et plutôt que de tailler dans les aides octroyées à ses propres compatriotes, il préfère réduire celles de ceux qui n'en font pas partie. Il est quand même logique de s'occuper d'abord de sa propre famille avant de subvenir aux besoins de ses voisins.5 points
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"Tiens l'insulte montre déjà la vacuïté de l'argumentaire."5 points
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Ces la crise pui on a pas a payer pour toute la misère du monde , a force de s'occuper des autre la France ces appauvri . Les british ce réveil eu au moin5 points
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Non, le "symbolisme" est une interprétation d'une chose particulière d'un individu particulier. Par exemple, pour certains individus, une hostie est un bout de pain sans saveur, alors que d'autres y mettent tout une symbolique particulière. La société est laïque et favorise la liberté de conscience, c'est-à-dire, entre autre, la liberté à chaque individu de donner ou non une symbolique librement, à ce qu'il veut. Les personnes qui ont manifesté contre le mariage gay forcent la société à adhérer à leur symbolique, leur vision du mariage. Et ça, ce n'est pas acceptable.3 points
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l'adoption pléniére et la location de ventre est déja appliqué pour les couples hétéro,t'es en retard d'une guerre!3 points
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On dirait que pour certains la PMA c'est un drive. On remplit un formulaire sur Internet pour demander un bébé et on va le retirer au dépôt. Faut revenir sur terre. La PMA ce sont des examens poussés pour déterminer l'origine d'une infertilité ou stérilité, des traitements invasifs, douloureux, de l'angoisse, de la souffrance. Et tous ceux qui passent pas là n'obtiennent pas un bébé.3 points
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la France appartient à ceux qui l'aiment, la respectent, la défendent, la soutiennent.3 points
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Ce que tu ne veux pas comprendre, c'est que quand tout va mal pour toi , tu t'en prends à celui qui est à côté. Les gens qui galèrent ne peuvent que regarder les cadeaux que le gouvernement fait à ceux qui n'ont jamais participé au fonctionnement du pays où ils se trouvent. Ensuite je ne peux pas te donner entièrement tort évidemment , mais ça ne fonctionne pas comme ça ....3 points
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Ben avec le Flamby , c'est plutôt mal barrer , malheureusement !!!3 points
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S'attaquer aux plus déshérités en continuant de protéger les escrocs en col blanc de la City, c'est du courage ? Curieux.3 points
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Bonjour à tous, C'est un sujet très important mais dont on ne parle pas assez je trouve, je vous propose donc de lire plusieurs arguments en faveur ou en défaveur de cet accord . " Pour ou contre un accord de libre-échange ? Dans son discours sur l'Etat de l'Union, le Président américain s'est dit favorable à un accord de libre-échange avec l'Europe. Barack Obama est déterminé à engager des négociations entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Elles pourraient aboutir à la création d'une des principales zones de libre-échange dans le monde. L'idée n'est pas neuve, elle est évoquée depuis plusieurs années, mais elle trouve aujourd'hui un nouvel élan, la chancelière allemande Angela Merkel y est favorable. En revanche, elle suscite de nombreuses réserves auprès d'économistes et d'altermondialistes. Nous avons choisi de donner la parole à deux personnalités engagés aux points de vue radicalement opposés : Godelieve Quisthoudt-Rowohl et Susan George. Interviews réalisées par Annette Gerlach et Evelyne Herber. Godelieve Quisthoudt-Rowohl Godelieve Quisthoudt-Rowohl, députée européenne. Elle est membre de la CDU, les Chrétiens Démocrates allemands, groupe rattaché au Parti Populaire Européen. La députée conservatrice est favorable à un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Europe. Elle pense qu'il renforcerait les Occidentaux dans leurs négociations avec la Chine et d'autres nations émergentes. Susan George, écrivaine franco-américaine, présidente d'honneur d'Attac. Figure de l'altermondialisme, elle est aussi auteure de nombreux livres. En 2012, elle a publié "Cette fois, en finir avec la démocratie". Pour elle, la proposition de Barack Obama n'est pas vraiment une surprise. Mais elle recèle de nombreux dangers pour les peuples et les Etats. ARTE Journal : Barack Obama veut un accord de libre-échange entre l'Union Européenne et les Etats-Unis, qu'en pensez-vous ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Il était grand temps ! Au Parlement européen, on se disait bien que ça arriverait un jour. Et le fait qu'Obama évoque ce point dans son allocution sur l'Etat de l'Union confirme ce qu'on pensait ces dernières semaines. Début décembre, nous nous sommes rendus à Washington avec une délégation. Les politiciens européens ont parlé avec Miriam Sapiro, la représentante adjointe des États-Unis pour le commerce extérieur. Les signaux étaient clairs. Pour la première fois depuis des années, car auparavant les signaux étaient différents. C'était évident. Susan George : Ma première réaction, c'est qu'il existe depuis très longtemps, quelque-chose qui s'appelle « The transatlantic business dialog ». Ce sont des dialogues entre entrepreneurs, hommes d'affaires américains et européens. Ils ont formé de vingt à vingt et un comités pour les différents secteurs de l'industrie. Ce sont les transnationales qui vont dicter les règles de cette entente. Ils sont à l'oeuvre depuis une bonne dizaine d'années. L'autre chose que ça m'inspire, c'est qu'aujourd'hui, tous les accords de libre-échange comportent une clause qui est extrêmement nuisible. C'est quelque-chose que nous avons combattu à la fin des années 1990, si vous vous souvenez de l'AMI (l'accord multi-latéral sur l'investissement). L'une des principales raisons de notre combat à cette époque, c'était que l'AMI avait une clause qui permettait aux entreprises de porter plainte contre les Etats devant des tribunaux spéciaux. Cette clause visait toute mesure, loi ou ordonnance, qui pouvait entamer leur profit actuel ou futur selon leur définition. Tous les accords de libre-échange comportent cette clause. Il y a maintenant dans différents Etats, des disputes devant des tribunaux où l'entreprise demande jusqu'à deux milliards ou cinq milliards de dollards à des Etats parfois très pauvres. Et on s'expose à cela. Je n'imagine pas un accord de libre-échange européen ou américain qui fasse l'économie de cette clause. Je pense qu'il faudra surveiller ça de très, très près. ARTE Journal : Si cet accord aboutissait, qui serait gagnant, qui serait perdant ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Les gagnants seront des deux côtés de l'Atlantique, c'est sûr. Je ne vois pas de perdants. Susan George : Qui serait gagnant, ce sont évidemment les grandes entreprises. Beaucoup moins les PME-PMI, qui sont des sous-traitants et qui sont déjà exploités par les très grandes entreprises qui ne les payent pas très régulièrement, qui peuvent comprimer les prix. Les perdants, ce sont les citoyens qui seraient complètement laissés en dehors et ce sont les Etats. Parce que ce genre d'accord enlève à l'Etat sa capacité de gouverner. On parle beaucoup de cette histoire de viande de cheval en ce moment. Imaginez que les Européens ou un Etat européen décide que désormais on va interdire tel ou tel fournisseur américain ou qu'on va interdire tel ou tel procédé. Aussitôt l'entreprise engage un procès parce que ses profits sont entamés. Ça peut être une mesure pour la santé publique, pour protéger les consommateurs, mais vous pouvez être certain qu'il y aura un procès. Non pas devant un tribunal français mais devant un tribunal d'arbitrage. Ce sont des tribunaux spéciaux qui ont des avocats spécialisés, c'est quelque-chose de très cher et puis c'est très souvent biaisé, en faveur des entreprises. Malheureusement, tout ce qui s'est passé jusqu'ici nous donne l'impression que ce sont les entreprises qui seraient les très grands gagnants et je ne vois pas d'autres gagnants dans cette affaire. ARTE Journal : Des deux côtés de l'Atlantique, il y a des secteurs protégés. En Europe, c'est l'agriculture. Certains pays ont interdit des produits OGM, comme le maïs transgénique. Que pourrait-il se produire pour ces secteurs protégés ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : Il ne faut pas voir le maïs transgénique de façon isolée, mais le replacer dans l'ensemble du secteur agricole. D'après les chiffres, l'agriculture est le plus petit secteur, mais c'est aussi le secteur qui pose le plus de problèmes. Il y a quelques années, je crois que c'était sous Clinton, nous étions en négociation avec les Américains à propos du soja transgénique. La commission qui dirigeait les négociations a dit : "Nous pouvons, comme vous le souhaitez, laisser les marchés réguler la situation, à condition que vous précisiez sur l'étiquette qu'il s'agit de soja transgénique. On verra bien si le soja transgénique se vend ou pas en Europe. Aux marchés de réguler les échanges". A l'époque, ça n'a pas marché parce qu'il était impossible de séparer le soja transgénique du soja non-transgénique. Depuis, la technologie a progressé. Je crois qu'il faut ouvrir les marchés, tout en veillant à ce qu'on ne nous impose pas des produits que nous ne voulons pas acheter. Et c'est possible grâce à des labels, un étiquetage raisonnable. On a fait des progrès en la matière. Il y a quelques mois, nous sommes parvenus à un accord sur le "High Quality Beef", un accord commercial qui porte sur plus de 50.000 tonnes de boeuf par an. C'est peu comparé à la consommation globale de l'Union européenne. Mais c'est un signal qui indique que l'Union européenne a, pour la première fois en 15 ans, ouvert ses frontières à l'importation de boeuf américain. Et pas du boeuf aux hormones ! Les Américains se sont engagés, ils ont accepté des contrôles vétérinaires, ou du moins des prélèvements d'échantillon. Et cela est passé par le parlement. J'étais rapporteuse et je sais combien c'est difficile. Susan George : Ca serait immédiatement l'invasion. Vous ne pouvez pas interdire, si c'est décidé une fois et accepté partout, c'est partout ! Vous ne faites pas exception parce que vous ne voulez pas de coton OGM. Aux Etats-Unis maintenant, le maïs OGM représente 80% de la production. C'est la nouvelle offensive tous azimuts des entreprises transnationales quel que soit leur domaine. Et puis pour l'agriculture, vous savez que le prix américain est le prix international, sauf pour l'Europe. Je vous laisse imaginer quel serait cet avenir. Ça serait la ruine de tous, sauf des très grandes fermes, des très grandes exploitations en Europe. ARTE Journal : Si cet accord voyait le jour, est-ce qu'il aurait un impact sur la croissance, sur l'économie mondiale ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : L'enjeu est le suivant : le renforcement de l'espace commercial transatlantique. Le potentiel de développement est limité parce que les deux marchés sont relativement saturés. Evidemment, on assistera à un nouvel essor lorsque toutes les barrières commerciales seront tombées. Mais on restera loin des taux de croissance relevés dans les pays émergents. Reste que les Etats-unis ou l'Amérique du Nord, car il faut intégrer le Canada, sont les pays qui nous sont le plus proches en matière d'Etat de droit, de démocratie. Ma vision, ou mon souhait, c'est que l'Union européenne ou les Etats-Unis soient un jour en mesure de négocier avec la Chine. Cela renforcerait énormément la position occidentale. Susan George : C'est difficile à dire. Mais la question qu'il faut toujours poser quand on utilise le mot croissance, c'est quelle croissance ? Si c'est la croissance d'industries polluantes, d'OGM, de substances chimiques, on préférerait ne pas avoir à les supporter ou à les respirer. Mais ce que je voudrais souligner, c'est qu'il faut examiner les termes de l'accord. Prenez l'exemple de l'accord Europe-Canada, il est extrêmement difficile de connaître le détail de cet accord. Mais ce que l'on sait, c'est que cette clause sur la possibilité des entreprises de porter plainte contre un Etat dont les lois pourraient entamer les profits actuels ou futurs, cette clause est présente. Il faut examiner tout, absolument à la loupe, parce que les dangers vont se cacher dans les clauses de cette nature. Ce que je peux dire, c'est qu'actuellement, ce n'est plus le libre-échange comme on le concevait au XVIIIe siècle. Autrefois, il y avait des règles comme "vous devez employer tant de personnes localement, vous devez avoir un contenu dans votre produit qui est produit à X % chez votre partenaire européen, vous devez suivre les règles de santé publique, de protection, vous êtes assujettis aux mêmes lois que les entreprises sur place". Tout cela est balayé, c'est l'ordre-du-jour des grandes entreprises qui compte maintenant. Nous allons vers un gouvernement qui est de plus en plus influencé notamment par les banques. Nous aurions là aussi dans les services financiers, les règles américaines sur les banques. Ça serait très, très difficile de légiférer sur les services financiers. Car ça ne concenrne pas que les voitures, l'agriculture, c'est aussi le commerce des services et comme le PNB des Etats-Unis et de l'Europe est maintenant très largement axé sur les services, là aussi, je crains le pire. ARTE Journal : Vous pensez qu'un accord de libre échange pourrait renforcer le poids des Etats-Unis et de l'Union européenne dans leurs négociations avec la Chine ou les pays émergents ? Godelieve Quisthoudt-Rowohl : L'union fait la force. Mais nous ne devons pas être trop stricts. Les relations commerciales sont des relations économiques. Et ces relations ont leur propre façon d'appréhender la société, l'Etat de droit. Elles constituent le fondement d'un ordre économique défini. Dès lors que les volumes économiques augmentent entre les Etats-unis et l'Europe, nous pèserons ensemble d'un poids plus important. Ce qui signifie que nous serons mieux placés pour imposer notre mode de fonctionnement. Ce serait un énorme progrès si l'on pouvait intégrer des standards sociaux et environnementaux à nos relations commerciales avec la Chine. Les Etats-unis n'y arrivent pas tout seuls, nous non plus. Et cela profiterait aux travailleurs chinois. Susan George : Vous savez, l'Europe est un marché de 500 millions de personnes. On est un marché très important pour la Chine. Il suffirait d'un peu d'unité en Europe pour obtenir ce qu'il conviendrait d'obtenir. Je ne pense pas qu'on ait besoin des Etats-Unis pour avoir une position de négociation. Nous sommes le premier marché de la Chine. Mais il faudrait un peu d'unité en Europe et avoir une idée précise de ce que ça veut dire de protéger les citoyens, les travailleurs et les consommateurs. " Autres arguments en faveur : " UE-USA: le libre-échange comme plan de relance le "moins coûteux", estime Karel De Gucht Mis en ligne le 02/03/2013 à 18h40 Un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne constituerait le "moins coûteux" des plans de relance pour juguler la crise et dynamiser l'économie des deux côtés de l'Atlantique, a déclaré samedi Karel De Gucht, le Commissaire européen au Commerce. "C'est le plan de relance le moins coûteux qu'on puisse imaginer", a-t-il déclaré lors d'un discours à l'Université de Harvard, dans le Massachusetts (nord-est), ajoutant qu'un tel accord créerait des "centaines de milliers" d'emplois en Europe. Après le feu vert donné fin février par le président américain Barack Obama, la Commission européenne doit formellement donner son accord pour donner le coup d'envoi des négociations visant à créer une des plus importantes zones de libre-échange dans le monde. "La fonction première d'un accord maintenant serait d'apporter une réponse appropriée à la crise", a-t-il ajouté, dans un discours transmis à la presse. M. De Gucht a toutefois reconnu que les négociations devraient rencontrer de fortes résistances, attendues notamment dans l'agriculture ou les marchés publics. "Les puissants groupes d'intérêts des secteurs protégés essayeront toujours de mettre des bâtons dans les roues. L'ampleur de l'accord réveillera de nombreux sceptiques", a admis le commissaire européen. "Et reconnaissons-le, les mots 'Europe' et 'Amérique' ne sont pas toujours salués par des applaudissements auprès de chacune de nos populations", a-t-il ajouté. Selon le Commissaire européen, l'enjeu de l'accord ne sera pas seulement de supprimer les doits de douane, déjà très faibles, entre les deux blocs mais surtout de libéraliser les échanges de services et de lever les barrières réglementaires. (JUG)" "Un « accord historique » USA/UE ? Certes, ces accords sont moins porteurs que les accords mondiaux, ils peuvent cloisonner le marché mondial, mais ils constituent un progrès. C’est dans cette logique qu’il faut lire le projet de négociation entre l’Europe et les États-Unis. Ils se sont engagés à ouvrir avant l’été des négociations portant sur ce que Le Figaro appelle « un accord historique » : la plus vaste zone de libre-échange de la planète (en attendant l’APEC), soit le tiers des échanges mondiaux et la moitié du PIB mondial. Contrairement à ce qu’on aurait pu craindre, Obama a poussé ce projet, dont il a parlé dans son discours sur l’état de l’Union, souhaitant qu’un « commerce libre et équitable vienne soutenir des millions d’emplois bien payés ». Selon les estimations de Bruxelles, un tel accord boosterait la croissance de 0,5% la première année et de 1% ensuite : une bénédiction face à la croissance zéro actuelle. L’accord ne sera pas aisé à négocier car le plus facile (la baisse des droits de douane) a déjà été fait et on s’attaque au noyau dur, celui des réglementations et normes. Selon le commissaire européen au commerce, le poids de ces réglementations équivaut à 10 ou 20% de droits de douane et freine les échanges. Les choses seront aussi difficiles pour l’agriculture, secteur protectionniste, maintenu à coup de subventions et de règles paralysantes (à propos des OGM par exemple) ou pour la culture. François Hollande n’a pas manqué de rappeler qu’il se faisait le défenseur de « l’identité culturelle » de l’Europe. De même, la France a peur que l’accord permette les échanges d’OGM." ""Un chiffrage de salon" Cependant la Commission européenne semble -au goût de Nicole Bricq - un peu trop pressée de parvenir à un accord présenté comme mutuellement avantageux. Certes, selon une étude indépendante commandée par la Commission européenne et publiée le 12 mars, cet accord pourrait rapporter quelque 119 milliards d'euros par an à l'Union européenne et 95 milliards d'euros aux Etats-Unis. D'après les calculs de l'institut londonien Center for Economic Policy Research, cela se traduirait "en moyenne par un supplément de revenu disponible de 545 euros par an pour une famille de quatre personnes dans l'Union européenne". Cet accord serait même bénéfique pour le reste du monde, reconnaît la ministre. Le PIB mondial augmenterait en effet de 100 milliards d'euros. L'accord semble également alléchant du fait de la croissance américaine estimée à 2% qui pourrait sans doute donner un coup de pouce à celle - atone - de l'Union européenne, concède encore Nicole Bricq. " Autres arguments en défaveur : "Un mauvais accord Le potentiel accord avec les Etats-Unis pose d’innombrables problèmes. Tout d’abord, il est probable qu’il ne prendra pas en compte la question des parités monétaires, alors pourtant que l’euro est au moins trop cher de 15 à 20% par rapport au dollar. Il est parfaitement délirant de négocier sur des tarifs qui sont à 3% en moyenne, sans prendre en compte les parités monétaires. On peut également douter du fait que les Etats-Unis remettront en cause la protection de leurs marchés publics, alors que l’Europe l’a déjà démantelée et que l’Etat français achète des Ford et des Volkswagen. Pire, comme d’habitude, cet accord risque de se faire au détriment des consommateurs. On a vu récemment que l’UE a fini par accepter l’importation de viandes étasuniennes nettoyées à l’acide, dans un nouveau geste qui montre que la mondialisation tend à provoquer une uniformisation vers le bas. On parle également d’une reconnaissance réciproque des médicaments, qui risque de pousser les autorités nationales à favoriser leur champion et non la santé des patients. Moins de contrôle, c’est plus de scandales, comme on l’a vu avec la viande, comme avec les farines animales. Une Europe étasunienne ? Le Général de Gaulle disait qu’il était le seul à vouloir construire une Europe européenne, quand ses opposants de l’époque voulaient en réalité construire une Europe étasunienne. C’était le sens de la mention absolument scandaleuse de l’OTAN dans le TCE puis dans le Traité de Lisbonne, pour qui « leur défense commune est réalisée dans le cadre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord ». Un tel accord renforcerait encore cette mauvaise logique occidentaliste. Comme le notait Lior Chamla dans un billet du blog la théorie du tout, le parlement eu1ropéen a voté une résolution assez incroyable en 2008 qui dit que « le partenariat transatlantique est une pierre angulaire de la politique extérieure de l’Union européenne, ainsi que de sa politique économique globale ». "Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique : - la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques, - l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire, - une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA, - la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes. Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation… Ainsi : 1. Le marché transatlantique uniformise tout ce qui est nécessaire à la libre circulation marchande (biens, services, investissements…) d’un côté à l’autre de l’Atlantique, en choisissant de renforcer prioritairement la « libre-concurrence » et la compétitivité. Cela signifie que les marchés financiers et les firmes multinationales peuvent agir de plus en plus librement sur un espace géographique de plus en plus étendu. 2. Par cette extension géographique de la compétition économique, le marché transatlantique favorise les fusions/acquisitions d’entreprises, donnant aux firmes multinationales un contrôle de plus en plus grand de l’économie et de la finance (en 2005, les 500 plus grandes entreprises contrôlaient déjà la moitié du commerce mondial !) au détriment de nombreuses PME et d’indépendants. 3. Le marché transatlantique menace l’autonomie politique des élus locaux. D’une part, il renforce le pouvoir financier des multinationales alors que certaines d’entre elles sont déjà aussi puissantes que des Etats (ainsi, Toyota est plus riche qu’Israël, Walt-Mart plus riche que la Grèce, Exxon plus riche que l’Autriche...). D’autre part, les accords transatlantiques font le choix de ne pas harmoniser les normes sociales, fiscales ou environnementales, instaurant ainsi une concurrence entre systèmes législatifs qui favorise les pratiques de dumping... au détriment des finances publiques, des conditions de travail, des salaires, de la santé et du bien-être général des populations. 4. Renforçant le pouvoir des marchés financiers et des multinationales sur les pouvoirs politiques locaux, le marché transatlantique menace d’intensifier la privatisation des services publics et de la Sécurité sociale. L’accès universel à des services essentiels (enseignement, transports, culture…), le droit à des pensions dignes, des soins de santé accessibles, des allocations de chômage et des aides sociales minimum et inconditionnelles… Toutes ces conquêtes sociales solidaires, pour lesquelles des générations se sont battues, sont mises en péril. Le marché transatlantique appauvrira donc considérablement une large partie de la population, et accentuera d’autant plus la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail. 5. Le marché transatlantique ne répond pas par hasard aux exigences des firmes multinationales. En effet, les décisions politiques qui président à la création de ce marché sont le fruit direct du lobbying de puissantes firmes privées, qui agissent tantôt de façon officieuse, tantôt à titre d’experts officiels. La soumission d’une partie du monde politique aux intérêts privés est ici en cause (à titre d’exemple, près de 8% des parlementaires européens sont membres d’un lobby défendant les intérêts des multinationales : le Transatlantic Policy Network). 6. Loin d’être un espace de liberté pour tous, le marché transatlantique prévoit d’importantes mesures sécuritaires : pour défendre le droit à la propriété intellectuelle, mais aussi pour surveiller plus étroitement les populations. Au nom de la lutte anti-terroriste, les Etats-Unis et l’Union européenne mettent en place des ententes judiciaires, pénales et policières qui contreviennent gravement aux principes même de la démocratie (droit à la vie privée, procès équitable, séparation des pouvoirs…). En définissant l’acte terroriste comme la volonté de déstabiliser un Etat ou de l’influencer dans ses décisions, les législations sécuritaires transatlantiques peuvent être utilisées à des fins répressives contre les syndicats, ONG et mouvements sociaux. Avec, à la clé, des méthodes d’enquêtes spéciales, un fichage généralisé des populations et une remise en cause de certains droits élémentaires de la défense (comme l’interdiction d’accès à des pièces classées « secret défense »). 7. Enfin, le marché transatlantique a également pour but d’étendre les logiques de marché compétitif à l’ensemble de la planète, accordant ainsi aux firmes multinationales un droit d’exploiter les populations et les ressources naturelles sans limites. Le marché transatlantique contribuera donc à l’aggravation de la pauvreté et des inégalités « Nord/Sud », tout en détériorant de plus en plus gravement les écosystèmes, la biodiversité, le climat. Se faisant, il multipliera les réfugiés climatiques, renchérira le prix des denrées de base et hypothèquera l’avenir et le bien-être des générations futures. 8. La dynamique transatlantique poursuit en l’élargissant le processus européen de marché unique, soutenu par les gouvernements nationaux qui occultent trop souvent leurs responsabilités en se cachant derrière les autorités européennes. Pourtant, les pouvoirs nationaux ne sont pas sans pouvoir, ainsi que le prouve leur veto à la décision de la Commission européenne d’autoriser l’importation en Europe de poulets américains traités à l’aide d’agents chimiques (poulets chlorés). Un projet que les Etats sont parvenus à arrêter, même si le bras de fer se poursuit au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce. Plus que jamais, le danger est grand de voir les rapports sociaux soumis à une logique de plus en plus marchande." Pour Jean-Luc Mélenchon , cet accord signerait " l'enterrement définitif du projet d'une Europe sociale et l'alignement de l'Europe sur les valeurs anglo-saxonnes opposées à la solidarité organisée par l'Etat " .2 points
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tu veux que je trouve une source qui parle d'une chose qui s'est pas passé?2 points
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Oui ça existe déjà! Alors selon vous autant le laisser aux riches pourvu qu'ils soient hétéro, belle démonstration - très belle démonstration d'une vision ségrégationniste..........mais pas selon vous immorale............2 points
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bah ils vont à l'étranger tout comme les homos iraient à l'étranger,les homos n'ont pas créer ce processus il existait déja bien avant mais ne génait personne mais la,avec les homos c'est différent!tout de suite les grands humanistes montent au créneau la main sur le coeur en criant"mais c'est dégueulassseeuuhhh"alors que depuis 10ans silence radio.2 points
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Et tu crois que ça les empêche d'aller dans les pays voisins qui l'autorisent ?2 points
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Je sais Ben ça s'est passé en Italie et en Autriche. Etrange vision de la société que de trouver normal que la majorité décide pour la majorité, et non pas qu'une minorité fasse la loi ( ce qui est aujourd'hui littéralement le cas) . Au nom de ce même mépris de la majorité, on va faire de la maternité un business très libéral et très lucratif. Et encore une fois, il faudrait bien se rappeler que cette évolution aura eu lieu grâce à "la Gauche" ( et grâce aux moutons de panurge qui ont bêlé dans le sens du vent)2 points
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Je ne vais pas jouer sur les mots, mais ta formulation était erronée. Les hétéros y ont recours, c'est un fait. Le mariage gay n'entraîne rien de tout ça... La PMA fait partie d'un autre projet de loi, dans lequel il sera discuté des conditions d'accès à la PMA, car aujourd'hui le mariage n'est pas une condition nécessaire. Les couples ensemble depuis plus de deux ans y ont accés, ainsi que les couples pacsés. Donc la question de l'accés à la PMA pour les couples de même sexe est bien antérieure au mariage pour tous, et n'y est pas liée... Concernant la GPA, comme tu le dis si bien Djizus, les homos sont minoritaires parmi la population. Les homos qui souhaiteront accéder au mariage seront une minorité parmi la minorité, et ceux qui souhaiteront fonder une famille, une minorité parmi la minorité de la minorité. (tous ne se marieront pas et ne feront pas famille). Je doute fort qu'il y ait plus d'homos demandeur de la GPA que d'hétéros. Les hétéros mènent ce combat depuis des années, si on peut appeler ça de la sorte, car ils se font discrets. Ils n'ont jamais trouvé interlocuteur. Dire que le mariage gay entraînera la GPA, c'est manquer de respect à tous les hétéros qui se battent depuis des années pour l'obtenir. La GPA restera interdite pour tout le monde, elle n'est prévue dans aucun projet de loi, et tous les pays ayant adopté le mariage homo n'ont pas ouvert la GPA.2 points
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Oui pour ceux qui aiment ce beau pays qu'est la France la place est grande mais pour ceux qui critiques sans arrêts et provoquent il n'y pas de place on les banis comme le forum sait le faire !2 points
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bonjour Aroun ce refus du Musulman vient peut être du fait que les musulmans ne tolèrent pas ou tolèrent mal d'autre religion sur "leurs" terre. (les salafistes au Maroc commencent à s'en prendre aux Berbères et ceux-ci rétorquent : que les salafistes se calment, nous sommes là depuis 14 siècles avant eux) les Musulmans montrent qu'ils sont intolérants.ce qui avive l'intolérance des autres peuples.2 points
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Mais réfléchi y deux seconde, pour qu'on fasse entrer un objet dans un pénis il faudrait le faire entrer dans l'urètre, la circoncision ne fait rien entrer dans l'urètre : cqfd Ce n'est donc pas un viol (et d'ailleurs la définition de viol ne se résume pas à faire entrer un corps étranger de force sinon les dentistes seraient des violeur. Sinon ce que tu dis est horrible va dire cela à des vraies victimes de viol et tu verras qu'elles te cracheront à la gueule.2 points
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Ca va faire trois ans que je suis à la recherche d'un emploi et à la différence de beaucoup de chômeurs, je n'ai pas le droit aux ASSEDICS. De plus, les institutions de toutes sortes ont été de véritables ORDURES quand je me suis retrouvée dans une panade sans nom (les chiens sont mieux traités). Et à la différence de ces jeunes qui s'éclatent à jouer au cow-boys dans un RER, ils sont encore la chance d'avoir leur parents et d'avoir trois repas par jours. Alors dealer, c'est la chose de facilité comme voler des voyageurs. Je sais mieux que personne ce que veut dire ne PLUS RIEN AVOIR. Alors ces jeunes ne méritent même pas mon respect.2 points
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Pour connaître la Grande Borne (si, si, j'y ai passé mes vacances là-bas), certains jeunes utilisent la victimisation à outrance pour ne faire aucun efforts. De plus, la manière dont le RER a été attaqué, c'est un truc qui a été préparer en amont. Dont, la crise économique (je me demande bien où elle se trouve) la discrimination ne sont que des excuses pour des jeunes qui refusent de se remettre en question.2 points
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C'est vrai ! Que c'est beau...A la téloche et dans les médias les reportages sur la précarité concernent quasiment exclusivement nos pauvres immigrés que l'on gave de prestations sociales et qui agitent leurs pauvres enfants pour faire pleurer dans les chaumières...En remerciement, les enfants issus de cette immigration constituent 70% de l'ensemble de la délinquance en pissant sur nos valeurs et notre drapeau. Pourtant, je ne suis pas FN, mais je me pose la question du pourquoi et du comment avec mon frangin, car on est obligé de faire une rallonge pour notre mère qui est en maison de retraite médicalisée par obligation, car elle doit avoir une surveillance permanente. Elle a une retraite minable en remerciement de 45 ans travaillée comme couturière...Et un immigrè qui n'a jamais travaillé, du moment qu'il réside depuis 10 ans sur notre territoire, à 65 ans a droit à 777 euros par mois + CMU...Et il va au resto du coeur...2 points
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Oui donc c'est bien ce que je dis depuis le début tu défends ces jeunes qui ont attaqué le RER... Qui dit jeune dit généralement encore dans les études, parce que j'imagine qu'il y en a de moins de 16 ans dans cette attaque. Donc leur vie commence, c'est sur qu'on attaquant un RER ils vont pas avancer dans la vie. Là ce que je suis en train de te dire, c'est qu'il s'agit de la violence gratuite tout simplement rien de plus rien de moins. Encore aller voler de la viande dans un supermarché (voilà ce que j'appelle voler par nécessité..), mais c'est pas le cas dans cette situation. Faut arrêter de tout mettre sur le dos de la crise franchement, c'est un peu trop facile. Je vois surtout des jeunes qui utilisent la facilité, qui arrivent par 20 et font chier le monde.2 points
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et va savoir pourquoi y a eut qu'un coté qui a éssayé de forcer un barrage de crs!le barrage de crs était la pour une bonne raison:les antis ont fait une 10aines de demandes pour passer par les champs élysées et ont à chaque fois reçu une réponse négative à cause de la proximité des magasins ouvert le dimanche,de la géne occasionné et pour des raisons de sécurité mais ils ont insistés et ils ont méme reçu une interdiction du tribunal donc quand on sait ça on se dit que finalement ils l'ont bien cherché! http://www.francetvinfo.fr/les-anti-mariage-gay-interdits-de-manifestation-saisissent-la-justice_284201.html donc stop l'hypocrisie2 points
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Combien de fois faudra-t-il te répéter que dans une circoncision on ne rentre aucun objet dans le sexe. On tire le prépuce avec une pince et on coupe. Donc selon ta définition ce n'est donc pas un viol.2 points
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En vocabulaire on utilise le suffixe "isme" pour désigner les idéologies qui placent une chose au dessus de tout, le sacré pour eux. Comme dans le communisme, le socialisme, le nationalisme, le chistianisme (communauté, social, nation, chist). Dans le judaïsme, c'est la tribu de Juda qu'on place au dessus de tout, seule survivante des 12 tribus d'Israel, c'est une idéologie de peuple élu, corporatiste et nombriliste. (place sa corporation, elle-même au cœur de sa pensée et de son action) Dans le sionisme, ce sera donc Sion qu'on placera au dessus de tout, et Sion, c'est la terre promise, la nation, c'est donc un nationalisme ultra. Mais il y a des subtilités, la nation de Sion étant la nation juive, et celle-ci étant en diaspora, le mouvement inclut les nationalistes non-nationaux, par appartenance de race. Et on dit qu'il inclut également ceux qui hors de la race et de la nation soutiennent cet état pour des raisons religieuses (bibliques) ou politiques, même si à mon sens c'est un abus de langage puisqu'ils ne placent pas Sion au dessus de leurs propres groupes d'appartenance.2 points
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Il y a pauvres et pauvres ! cet a dire ceux par nécessités et les paresseux qui ont la flemme de travailler pour ce subvenir, ces derniers des parasites en voies d’extension dont on ce passerait bien !hein!2 points
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Mon bon Epmd, à ton avis, elles proviennent d'où ces aides? Petit indice, ce n'est pas le petit Jésus qui les apporte tous les 25 décembre au pied du sapin de ce brave David Cameron... :smile2:2 points
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Le truc que tu n'as pas compris , c'est que moi je ne galère pas epm71 . Je pense à tous ceux de mon pays qui meurent , je pense à mon pays2 points
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Reaction d'un des gros cons, euh......participants de ce salon beige: La France qui avance..........attention les nanas......2 points
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meme les auditeurs qui apelle sur l'extrait video son pas pas credible . quel argument ils sort pour justifier qu'ils ont emené leur gosse " on va a une manif pour qu'on nous ecoute"ok, je vais aller demander a des gosse de 4 a 6 ans ce qu'ils pense du mariage pour tous ( ceci dit la reponse sera surement pas pire que celle des adultes ) pis quand tu voir leur affiche tu t'etonne qu'il viennent avec leur mouflets incroyable qu'en france y ai encore tant de gens pret a depenser tant d'energie pour imposer aux autres leur style de vie, leur façon de voir les choses.2 points
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Devant les tensions qui se sont installées dans le pays, le premier ministre britannique D Cameron a pris une bonne décision . En France, entre la crise , la haine , les tensions .... l'inquiétude de ce chômage qui ne cesse d'augmenter .... tout comme l'insécurité ... la délinquance et les réseaux qui se sont organisés notamment l'exploitation des mineurs ... qui agissent sans problème dans les métro , rer .... etc etc .... Eh bien notre François à nous, ............ il a intérêt a se réveiller et vite ................ il a intérêt à se mettre la pression car il y a urgence ..... il a intérêt à prendre exemple sur le courage de cet homme ... s'il ne veut pas que son pays se retrouve dans une guerre civile ou autre ....2 points
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Je croyais que le courage, c'était de ne pas donner de viande quelques jours par semaine à des enfants du primaire Elle a bon dos la crise : même quand elle n'était pas, on ne pouvait pas non plus "payer pour toute la misère du monde"2 points
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C'est cette fameuse synthèse qui en effraie plus d'un, paraît que ça menace la nation ou quelque chose comme ça...2 points
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Ne me fais pas la tirade de la victime brimée dans son expression. Moi non plus, le rapport homosexuel ne m'attire pas. Pourtant, je ne fais pas d'étalage vulgaire, ni ne réduis les gens à leur pratique sexuelle (surtout que celle-ci est du registre de l'acceptable). Tu n'étais pas en train de comparer, tu étais en train d'étaler du gros mépris. Tu glisses vers l'apologie de la zoophilie ? Attention. N'importe quoi... On n'est pas en train d'enlever des droits aux hétérosexuels, il me semble, hormis celui d'avoir le monopole du mariage et de la famille. Ce qui est déjà remis en question par la réalité des cellules familiales qu'on peut voir. Le mariage unisexe, c'est un petit bonus. Il n'a pas vocation à encourage l'homosexualité : on ne devient pas homosexuel parce qu'une loi promeut le mariage. Il n'y a pas eu de flambée d'homosexualisation à cause du Pacs. Et je ne vois pas de gens dire que l'hétérosexualité est dégoûtante. Il faut aussi qu'il prenne un fusil et aille flinguer des islamistes pour lancer l'assaut au Mali ? La vie privée de Hollande et sa position sur le mariage, ça n'a rien à voir. Ce n'est pas très dur de comprendre la notion et l'importance qu'autrui peut lui donner. Sur les CRS, ils ont fait du CRS. Le gazage, je n'ai pas trop suivi mais c'est une pratique courante sur les foules. J'ai déjà été gazé pour rien à bout portant, alors je connais. Là, il y avait des familles et des enfants. C'est toujours la même histoire : ils ne font pas le tri. En même temps, on n'amène pas les enfants dans une manif' d'ampleur où ce genre de truc a de forte chance d'arriver. C'est ulcérant que des enfants aient été pris dans tout ça, mais on peut incriminer leurs parents avant tout et assumer sa responsabilité au lieu de proclamer "le gouvernement qui gaze les enfants".2 points
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Un site qui s'amuse du malaise de Christine Boutin en faisant appel à l'imagination des internautes :) http://jouelacommeboutin.tumblr.com/ Quelques images :1 point
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Je trouve aussi. Enfin Christine Boutin est ressucitee..........Alleluya, rejoice in the lamb !1 point
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Encore une fois, les femmes devraient préciser avant de parler : faites le contraire de ce que je dis et vous me séduirez.1 point
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@ DARIUS Selon vous: - le fait d'être critique du système politique actuel me rend obligatoirement militant d'extrème-droite?! -on ne peut pas remettre en cause les 2 partis qui nous gouvernent depuis tant d'années et qui sont les principaux responsables de notre situation actuel sans être encarté au FN?! - le fait de "descendre" ces hommes et ces femmes politiques corrompus par l'ivresse du pouvoir signifie que je suis un partisan de Jean-Marie LE PEN et de sa fille?! Pardonnez-moi, mais quelle tristesse intellectuelle... Votre post est tout simplement HORS-SUJET!!! Vous êtes noyé dans ce conditionnement imposé par le système politico-médiatique qu'il faut choisir un CAMPS, la gauche ou la droite. Ce clivage stérile qui permet aux partis de facilement abrutir les individus en ralliant les masses uniquement par le fait de se positionner CONTRE un autre camps. MELANCHON a fait une large parti de sa campagne sur la fait de se battre " Contre le FN", le PS "Contre Sarkosy", l'UMP "Contre le PS", etc. Vous êtes donc parti de ce constat là. Si je ne suis pas dans le camps de la Gauche, ni dans celui d'une partie de la droite, je suis forcement dans le camps de l'extrême droite... Je dois tout de même reconnaitre qu'il y a une certaine cohérence dans votre raisonnement tout de même simpliste. iI est vrai que le FN a une certaine légitimité sur les points que j'ai énuméré par le simple fait que ce parti n'a jamais occupé la moindre haute responsabilité. Seulement (vu que vous me forcez à justifier la-dessus) le FN, tout comme le Front de Gauche est un parti d'extrême! Le Front national, tout comme ses homologues d'extrêmes gauches, afin de faire passer leur idéologie et leur vision extrémiste utilise des procédés de STIGMATISATION qui sont extrêmement nuisible à la cohésion de notre pays. De plus, il se contente de soulever de VRAIS problèmes (ex: camps illégaux de roms, trafics, délinquance, travail au noir, une certaine forme de radicalisation de l'islam) sans apporter les moindres solutions! Enfin la vision économique du FN qui consiste à nous renfermer sur nous (sortir de l'euro, de l'Europe), serait à mon sens une catastrophe sachant les enjeux et le tsunami économique que vont représenter les BRIC (Brésil, ...) à l'avenir et face auxquelles seule une Europe politique forte pourra lutter. Ca vous va?! Maintenant que votre grossier " bottage en touche" a échoué, pouvez-vous émettre des CONTRE-ARGUMENTS sur le fond des critiques, points par points, que j'ai émise sur notre système politique et en particulier l'usurpation, qu'à réaliser le Parti Socialiste avec son candidat Holande et son slogan mensongé "le changement s'est maintenant"?!?1 point
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Mais que vient faire JM Lepen dans un topic coup de gueule sur le début de mandat d'Hollande et de son gouvernement? Ne disiez vous pas sur un autre topic pas plus tard que ce jour? Vous n'avez pas grand chose à répondre et je rappelle que c'est vous qui vous êtes situé hors sujet au départ en évoquant Mitterrand alors qu'il est question de la poussée de l'extrême droite en Europe. C'est beau de donner des leçons, c'est encore mieux de commencer par les appliquer soi même. Moi aussi j'ai voté Flamby, j'ai même voté pour le candidat PS aux législatives. Mais je ne me faisais pas d'illusion. Il n'en demeure pas moins qu'il n'est pas difficile de conclure, pour l'instant, que ce début de mandat c'est plutot "le changement, c'est dans notre cul" et que l'exemplarité tarde encore à montrer le bout de son nez.1 point
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