L’expression « grenouille de bénitier » est à rapprocher de celle de « punaise de sacristie ». Les deux sont basées sur le même principe, sur la même construction linguistique :
un animal mal aimé + une partie de l’église.
La grenouille de bénitier est le seul batracien qui croâ !
Ces deux expressions désignent une bigote, une dévote. Elles sont évidemment péjoratives, et sous-entendent une pratique excessive voire pervertie de la religion. Il n’existe pas à ma connaissance d’équival
(11 octobre 2005)
Il n'y a pas que la beauté qui ai besoin de la souffrance… la sagesse aussi !
Et on ne peut pas être heureux sans être sage !
La souffrance est une chance qu'on doit chercher à perdre !
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(19 mai 2010)
Si la nuance est vitale, la frontière est mince entre ceux qui se battent pour donner un sens à leur vie, et ceux qui le font pour cacher qu'elle n'en a aucun.
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(11 janvier 2011)
Ce soir, je dors à tes côtés, amie de cœur,
repose les armes, et pour un soir, te soutiens
te souris, et te donne la main.
Ce soir, une fois n'est pas coutume, je chanterai en ton sein.
Toi, qui m'a apporté plus que la vie même,
à chaque instant, son goût et son odeur.
À qui je dois la force de la vie que je mène.
Je chante ce soir ta gloire, en ton honneur.
Toi, plus qu'une mère qui donne vie, à l'origine des temps,
Quand je fais l'effort de penser à toi et de venir
(31 mars 2010)
(poème à une fraise)
Une présence, une aura.
L'intrusion d'un monde dans ce monde virtuel
L'étrangeté d'une tranquillité née de blessures
Une mélancolie distillée, une sagesse révélée
La sagesse du roseau, de plier dans le vent.
De maîtriser les passages entre ton monde et le grand
Passage de coton et tampon de temps.
Une lecture, une rencontre.
Souvenir d'une présence, d'une aura
de l'intrusion d'un rêve dans ce monde réel
L'étrangeté d'une force née de l'irréalité
c
( 3 mai 2010 )
Je serai confident, puisque tu m'as choisi tel pour épanouir ta liberté.
Je boirai ton aura, comme j'aurai aimé boire ton cœur, ton âme... et ta félicité.
Et m'en servirai pour trouver la force de chercher encore
d'autres demoiselles qui, elles, me laisserons épanouir leur corps.
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( 25 décembre 2003 )
Je me perdais en toi, mais maintenant que je ne t’ai plus, je ne me retrouve plus.
Je suis resté en toi, mais bien que je me sente vide, je ne le suis pas.
Toi, tu est en moi, emprisonnée avec mes souvenirs.
Tu ne cesses d’essayer de sortir.
Tu te débat, tu te noie en moi.
Mais seul mes souvenir reviennent à la surface.
Comme des bulles… Les bulles de ton agonie.
Toi, tu reste en moi. Prisonnière de ton évasion.
Et je préfère souffrir tout ces souvenirs plutôt que d
(3 mai 2010)
À toi ange de lumière et petite elfe de mes nuits
Toi qui m'as à jamais guidé et à jamais meurtri.
Petite innocente qui m'a tout appris de la vie.
Par ton sang de passion, des rêves, tu m'as ramené à la vie.
Pour toi qui a affronté la mort en me regardant dans les yeux.
Pour toi, qui pour moi a parjuré ses dieux.
Pour tes larmes de force que seul ton rire égale en clarté
Par ton cris, Sandrilicia, tu as celé notre hyménée.
Toi que je ne reverrais jamais, mais qui ne m'a jam
(5 janvier 2010)
C'est un règlement de compte... avec le monde !
Ce monde est pourri. Plus on est égoïste, plus on prend de force, plus on prend de pouvoir.
Plus je prend en force et en pouvoir, plus je mesure la noirceur des sains, la faiblesse des forts, le masochisme ou la conformité des modestes...
HYPOCRISIE de toujours prétendre être ce qu'on n'est pas !!
Ne vous y trompez pas, ce n'est pas un rejet. Mais une contemplation de la beauté de ce monde !! Voir l'hypocrisie, c'est voir la b
(17 aout 2010)
La première tromperie, c'est de dire à quelqu'un qu'on n'aimera que lui.
Ensuite... le mensonge entraine le mensonge, on connait la chanson.
La seule chose vraie, c'est ce qu'on ressent.
Suivre la Vérité, c'est suivre ses sentiments.
Pas ses promesses.
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(20 mars 2011)
Lorsque le malaise arrive à la conscience,
s'il n'est pas collectivisé mais individualisé, l'être humain culpabilise,
et considère qu'il n'est pas normal,
plutôt que de considérer que c'est la norme qui est inhumaine.
Le crapaud est un animal inoffensif, et même utile : il protègera votre potager des indésirables (voir l'article : Le crapaud commun, un batracien utile dans le jardin). En effet, le crapaud ne se nourrit pas de vos légumes, mais mangera un certain nombre d'indésirables comme l'horrible limace saladivore.
Cependant, en raison de son aspect physique et de croyances populaires liées à la sorcellerie, les crapauds sont trop souvent jugés personna non grata. Encore une fois, on juge sur le ph
Je t'avoue que je ne parviens pas à répondre à la question. Il y a comme tu le soulignes la "génance" de ne plus être la forme de vie au sommet, celle qui décide. Mais si on y pense, l'IA serait dans ce cas un outil issu de l'humain. L'invention du compas ou de l'horloge ou de l'argent ont modifié la vie humaine. La science, le productivisme ou l'économie sont déjà des structures virtuelles qui influent sur le quotidien humain, qui "décident" à notre place de ce qu'il faut faire. L'IA ne serait
Beaucoup de philosophes considéreraient qu’une amélioration obtenue par manipulation invisible est moralement suspecte, car elle transforme la société en système paternaliste où les humains ne décident plus réellement.
Si une intelligence artificielle réduisait réellement la souffrance, les guerres, les crises climatiques et économiques, un raisonnement con-séquentiel dirait : le bilan est positif, donc l’action peut être jugée acceptable.
Mais si cela exige de manipuler les choix huma