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sonam

Tandis qu'elle lui tourna le dos, Navyd lui prit les mains d'un mouvement prompt. En quoi abandonner cette proie à laquelle il tenait tant?

En fin rusé, il joua sur son humour en parlant de vive voix de sujets inadéquats; Le problème est que Claire s'était détaché tendrement de ce cercle vicieux. Bien qu'elle avait le sourire au coin des lèvres; Sa lucidité s'était éveillée avec impétuosité. D'un pas ferme, Claire s'avançait dans le sentier alors que Navyd faisait des efforts titanesques pour garder sa cible. Il était encore temps de la retenir mais Claire, après lui avoir lancé un regard furtif, lui dit sèchement: " Je vais y réfléchir mais je ne te promet rien du tout, rien du tout"

Bien sûr, elle ne pensait pas un mot de ce qu'elle disait. Claire, qui aspirait à l'amour, ne voulait pas se livrer de cette façon, à un homme brutal et incompréhensif. Cependant, elle ne voulait pas non plus perdre celui qu'elle avait tant rêvé. Claire avait atteint un sommet mais il n'était pas des plus prodigieux.Elle avait découvert des zones d'ombre à celui qu'elle croyait le plus fascinant et le plus admirable.

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Claire, la tête baissée, était profondément anéantie par cette humiliation. Elle avait déjà peu d'estime d'elle-même. Or Navyd, bien qu'il était brutal la faisait exister.

Lui était le feu,

l'étincelle, l'ardeur,

Elle était endormie et anéantie

Lui était, le flegmatique, impassible, maître de lui -même,

Elle était émotive et sensible.

Navyd, qui avait trouvé son gibier et qui n'était pas prêt d'y renoncer, avait découvert les faiblesses de Claire.

Il voulait passer outre la volonté de Claire, qui n'était pas encore prête à vivre pleinement sa relation avec lui. Mais Navyd voulait ruser car il était loin d'être bête.

"ça prendra le temps qu'il faudra", dit-il, résolument. Son regard ténébreux, fixé vers l'horizon, en disait long sur ses pensées. Ses pommettes réapparaissaient en signe de fierté car son plan, qu'il caressait tendrement était sur la bonne voie.

D'un pas décidé Claire se leva. Elle était désormais ce tournesol, qui avait perdu toute sa vitalité et son éclat.

Elle le regarda avec dépit. De ce fait, son chagrin était mêlé à du ressentiment envers la personne, qu'elle aspirait à être. Navyd, qui avait un goût pour l'affrontement, lui lança un regard de défi. Ils se turent car ils n'avaient à présent plus rien à se dire. Seul le regard parlait pour eux et disait avec virulence leur sentiment. Dans le silence complet, on entendait un bruit sourd de feuilles d'arbres attristées et mélancoliques. Le vent, provocateur et audacieux, semblait présager le souffle de pessimisme de Claire. C'étaient des rêves éthérés et une innocence d'une enfant que l'on avait balayés en un seul coup de vent.

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La joie, quand elle vient, arrive toujours inopinément, mais la tristesse, elle, nous laisse des prémices douloureuses. N'ayant plus la force de prendre des décisions et de remonter à la source du mal,

on s'engouffre volontiers dans la cause de notre désarroi.

Or voilà ce qui se produisit pour Claire, affaissée sur le banc, noyée dans ses réflexions. Navyd, dont une idée le chatouillait depuis bien longtemps, cherchait maintenant à exercer une pression sur Claire. Il posa délicatement sa main droite sur la cuisse de Claire et la fit virevolter comme le ferait un mixer.

Et il lui dit d'une voix tendre et mielleuse:

" ça peut être bien aussi." Elle était réduite à un simple appareil ménager, désormais. Mais il fallait en faire usage, à quoi bon résistait. L'impatience le brûlait. Les narines le picotaient. Il avait à présent toute la tendresse du monde qui se reflétait à son visage. Mais si Claire remarqua ce changement brutal, elle n'était pas dupe pour autant. Elle, dont le coeur était pesant comme un tonneau, lui répondit: ça me dégoûte, tout ce que tu dis.

Mais, comme le veut le manipulateur, qui prend conscience qu'il a commis un dérapage verbal, il changea de sujet. Néanmoins, il était trop tard, car la machine infernale, avec ses dents de scie, était lancée.

Claire, résolue à parler de fond en comble de ce sujet, dérangeant pour le calculateur dont le plan mûrissait et se réalisait.

Pris dans un labyrinthe, Navyd, dont l'appétit était intarissable, ne resta pas calme. Il commença à rugir comme un lion en détresse: Ne me dis pas que tu veux être nonne? Puis, il rit nerveusement, affichant sans grande peine ses dents. Il s'imaginait sa copine, exerçant cette profession. Alors, d'un ton railleur, il lui dit: " Comment voulais tu t'appeler?"

Le plan maléfique semblait avoir fonctionné pour cette fille fragile de 19 ans, rêvant d'amour et de tendresse. Elle connu ainsi l'humiliation de la personne , qui était chère à ses yeux, et qu'elle aimait éperdument.

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Perdue dans un tourbillon de réflexion, elle écoutait distraitement Navyd, qui s'était assis à côté d'elle sur le banc . Elle était livrée à elle-même dans ce jardin, parsemé d'illusions et de mensonges. Mais elle ne pouvait mettre fin à ce cauchemar par elle-même. Totalement effarée, Claire n'espérait plus qu'il change. Elle avait subitement en bouche toute l'amertume de son existence. Ses lèvres lui parurent âcres, le monde lui devint pénible et froid.

Claire était pleine d'amertume quand elle songeait à la façon dont Navyd l'avait traité.

En quoi devait-elle mériter ce torrent de souffrances inutiles? C'était désormais une colère persistante que ressentait Claire qui restait prisonnière de ces souvenirs vénimineux; Cependant, elle était dans un entre-deux, car des bribes de conversations lui revinrent. Navyd avait accepté de rencontrer sa mère . Il était résolu à montrer à la mère de Claire qu'il était quelqu'un de sérieux, d'adroit qui raccompagnerait Claire au concert sans problèmes. Navyd s'était également montré affectueux quand il lui tendit les billets.

Alors qu'elle prêtait à l'oreille à Navyd, ce dernier qui savourait sa victoire, prononçait quelques mots d'une voie mélodieuse: " En fait, on va vraiment passer un bon moment au théâtre, mais ce ne sera pas aussi bien que le jour où nous ferons l'amour". Pour Claire, ces mots résonnaient comme des coups de poignard. Tandis qu'elle constatait qu'il y avait des malentendus dans leur conversation, Navyd, avait un débit de paroles. Selon lui, il y avait un accord tacite entre Claire et lui. Elle semblait faire partie d'un marché et les billets réservés pour le concert n'étaient qu'un alibi pour aller plus loin avec Claire.

Claire, noyée dans des idées confuses, semblait être à l'autre bout du fil. Alors qu'ils étaient assis côte à côte, une frontière invisible les séparait. Claire comprit toutes les intentions pernicieuses de Navyd, Mais elle ne voulait en rien se compromettre pour des maudits billets, d'une valeur de 120 euros. La colère de Claire montait comme une vague lointaine et cambrée, qui semblait se disperser peu à peu et se déferler en créant de la turbulence et des courants marins.

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Mais la salive ne suffit pas à Navyd, qui en voulait toujours plus. Navyd poussa plus loin le vice au moment où il serrait Claire très fort dans ses bras. Il lui prit la taille et la plaqua tout contre lui. La tête haute, le regard de vainqueur, Navyd, dont une idée le chatouillait était sur la bonne voie pour que son plan mûrisse. Claire, la bouche ouverte, manqua de souffle, quand elle subit

cette agression courte. Saisie de stupeur, Claire lui demanda des explications et s'éloigna de son être aimé. Il semblait que Claire, de nature très méfiante, avait dessiné une ligne de démarcation de son territoire. Désormais en perte de repères, elle posa à Navyd une question avec virulence: "Qu'attends tu de moi?"

Navyd, qui bouillissait intérieurement , ne pouvait dissimuler sa colère à ce moment-là. Ses traits devinrent très tirés. De plus, son adrénaline grimpait. Il se contenta, après avoir bien réféchi, de répondre: " Ben, je ne sais pas, moi, toi". A ces simples mots, il en avait profité pour franchir la ligne de démarcation que Claire avait fixé. Son front rejoignait déjà les lèvres de Claire. Avec un ton enjoleur, il lui posa une question fatidique: "Te sens tu bien avec moi?"

Claire, plongée dans ses souvenirs avec lui, ne comprit pas la valeur de cette question. Elle lui répondit tendrement"oui". Alors, Navyd, avec le regard du conquérant, devint apaisé et plus tendre. Navyd, qui ralentit progressivement son débit et son volume sonore, dit alors avec voix charmeuse: eh ben", alors, dit-il. Il avait ainsi réussi son exploit.

Alors, Claire, qui le fixait avec un regard interrogateur, revint sur cette agression. Elle était sous le choc, ses idées devenaient de plus en plus confuses. Elle alla s'asseoir sur un banc. Comment cet homme qu'elle avait tant rêvé pouvait-il se comporter de manière aussi brutale? Elle avait encore pour mémoire ce geste brutal. Les mains de Navyd étaient très fortes, avaient soulevé en moins d'une minute la taille de Claire. Claire, très lucide sur la situation, interpréta ce geste comme un avertissement. Le brouillard semblait se dissiper, peu à peu, dans l'esprit de Claire.

Claire n'était plus la même petite fille qui cherchait désespérément l'homme qui l'aimerait le plus sincèrement. Ses forces s'amenuisaient car elle s'était accrochée à Navyd, comme s'il avait été son dernier espoir.

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Mais le fin Navyd qui voulait triompher, opta pour un geste romantique pour attendrir Claire. Comme le chevalier servant implorant sa belle, Navyd se mit à genoux. Bien sûr, Claire, qui était loin d'être idiote, voyait que Navyd surjouait et n'était pas sincère dans sa démarche. Mais elle fut séduite par ce geste et fléchit aux exigences de Navyd. N'ayons garde d"omettre que les yeux de Navyd scintillaient à ce moment-là, comme le cobra qui est sur le point de tirer sa langue fine, longue et fourchue ultra-perfectionnée pour capter toutes les signatures chimiques laissées par des proies potentielles dans l'air , l'eau ou encore le sol.

Enfin, Claire, par ce regard, comprit que Navyd l'hypnotisait. Et ce n'était que le début pour elle de son emprise car le pouvoir anesthésiant de Navyd commençait tout juste à se dissiper. Captivé intensément par ce regard fascinant et effrayant à la fois, Claire fixa les lèvres de Navyd. Alors Navyd l'embrassa langoureusement mais il poussa loin le vice chez cette naîve qu'était Claire. Si Claire interrompit le baiser, Navyd prit soin d'achever ce qu'il ne faisait que commencer. De la salive tombait à flot de sa bouche. Or il profita pour mettre cette salive, qu'il avait récupéré de ses mains pour la dessiner sur les courbes de Claire. Comme on le voyait à ses yeux, il la possédait déjà despotiquement. Il entourait la taille de Claire d'une force pour ne pas qu'elle se dégage furtivement. Mais constatant les grimaces à peines voilées de Claire, il lui demanda si elle avait mal. Claire était désormais son outil qu'il aiguillait à sa guise.

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Tandis qu'ils étaient enlacés l'un de l'autre et que Claire avait le visage appuyé sur le torse de Navyd, ce dernier détestant les gestes de tendresse, lui indiqua qu'il avait une surprise pour elle. Claire était enjouée et rêveuse. Il faut l'avouer qu'il avait réalisé un coup de maître en jouant sur l'imprévisibilité. Navyd fouilla dans son sac et prit deux billets. C'étaient des places réservées pour le concert de Mozart Rock. Evidemment, Claire détestait le rock , cependant elle était séduite par le geste de son amoureux . Assister à cet événement avec son être aimé, n'était -ce pas la chose la plus belle preuve de tendresse que l'on pouvait lui offrir? Mais Claire n'excluait pas l'avis décisif de sa mère. Sa mère aurait bien sûr donné un refus catégorique car le concert était bien trop tard. Et puis elle rentrerait chez elle vers 23h. Cette décision ne serait pas vue d'un mauvais oeil par sa mère protectrice et possessive, qui lui avait interdit toute relation sentimentale tant qu'elle n'aurait pas terminé ses études.

Bien sûr, Claire avait pris soin, dès le départ de prévenir Navyd des exigences de sa mère. Ainsi, très émerveillée par ce projet , elle se permit avec élégance de lui rappeler que sa mère ne laisserait pas sortir. Subitement, Navyd, qui fronça les sourcils, devint sévère après avoir entendu le mot"mère". Il détestait la mère de Claire alors qu'il ne l'avait pas encore rencontré.

Lui, qui était sur le point de savourer sa plus belle victoire, était heurté dans ses plans par la mère de Claire. Il lui dit avec un regard qu'elle ne connaissait pas:

"Je ne te parle de ma mère mais de ton avis; Tu veux venir ou pas avec moi, dit-il en inclinant la tête vers Claire".

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Naturellement, Claire savait que son sourire était son point fort pour déstabiliser Navyd, qui ne songeait qu'à la dominer. Le jour où il lui avait déclaré sa flamme, Claire lui avait demandé la première chose qui lui avait plu chez elle, et lui, sans sourire, il lui dit avec férocité et d'une voix stridente, "ton sourire". Ce jour-là , Claire s'en souvient encore, les yeux de Navyd étaient exclusivement tournés vers ses lèvres. Gênée par tant d'attention, elle lui donna le plus beau des sourires. Navyd fronça les sourcils et allongea son visage. Il se mordit les lèvres, comme pour masquer sa nervosité. Il ne pouvait contenir son excitation. Il est vrai que Claire était radieuse quand elle souriait. Elle dégageait tout ce qu'elle n'était pas, la fille épanouie, bien dans sa peau, la fille confiante. Il suffisait donc d'un sourire pour que Navyd succombe à son charme. Quand elle souriait, elle était comparable au tournesol qui exprime mille mots par tous ses feux ensoleillés, en somme à à une fleur de volupté.

Mais si Claire savait qu'elle possédait ce atout pour renverser les rôles de la domination et triompher sur son être aimé, elle savait également qu'elle devait user de ce charme modérément. Elle semblait totalement dépossédée d'elle-même car Navyd la déshabillait du regard. Elle s'imaginait dans la posture d'Eve, qui avait commis le péché originel et qui devait se contenter de feuilles pour cacher sa nudité; En vérité, le regard de Navyd la saisissait d'effroi, quelque fois. Tantôt, il pouvait accepter ce sourire dans toute sa splendeur et son élégance, tantôt il pouvait lui lancer des regards pernicieux et effrayants.

Or, la fois où ils s'étaient donné rendez vous au parc, Navyd examinait Claire avec des yeux où s'allumait un désir étonné. Claire avait l'impression qu'il était frappé de surprise par ce sourire, qu'il ne découvrait pourtant pas la première fois. Alors, Claire se détournait de son regard, en fille effarouchée, elle préférait le prendre dans ses bras. Claire, qui était à fleur de peau et très émotive, avait l'impression qu'elle pouvait être consolée par ce torse de métal, ce coeur de pierre. Navyd, était peut être la personne qu'elle aurait voulu être. Navyd était son moi désiré, mais elle ne savait pas encore. Comment rejeter celui que l'on désirerait être?

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Bien sûr, ce geste brusque, peu romantique et peu élégant, ne plut pas à Claire, qui rêvait aux poèmes romantiques que lui avaient promis Navyd. Les poils de Navyd, qui ressentait un triomphe à l'avoir dominé, lui firent mal. Elle pensa même que sa peau fragile était meurtrie mais c'était l'atmosphère
bon enfant
qui finissait par gagner le parc
après tout
. Certes, ce geste brutal n'était pas attendu, mais il put détendre l'atmosphère. Navyd, qui regardait Claire avec des yeux qui la brûlaient, lui murmura,
dans les oreilles , comme elle aimait,
une phrase, d'un ton humoristique:"je savais que mes poils de la joue droite te faisaient mal car tu ne donnais , à la fin, que des bisous qu'à la joue droite."

Il avait le sourire au coin des lèvres, comme aimait Claire, attendrie par cette camaraderie. Ce n'était qu'avec ses "plaisanteries brusques" qu'il allait changer, pensa Claire,admirant les petites pommettes de Navyd s'esquisser .

L'étang glacé, comme suspendu dans le temps, paraissait reluire subitement aux yeux de Claire. Des lueurs peu à peu s'infiltraient dans ce coin naturel préservé et mythique. Navyd et Claire semblaient comme de bulles, isolées du monde scolaire, des élèves un peu bruyants et inintéressants, et de ce milieu économique, froid, obsédé par les calculs, les taux d'intérêts. Claire finit alors par sourire de la situation, qui parut drôle après réflexion. Mais ce n'était un de ces sourires anodins. Alors que le soleil, de l'autre côté du lac, semblait les bercer intimement et les encercler, Claire lui lança l'un des plus beaux sourires. Ses dents blanches, légèrement écartées, étaient d'un tel éclat. Elles semblaient briller de la même intensité que celle du soleil.

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Ainsi, la rusée que fut Claire tenta de remédier à la brutalité de celui qu'elle aima. Elle lui posa une question pour essayer de faire diversion:

- Aimes tu la papaye ?, lui demanda Claire, d'un ton plein de douceur.

Mais c'était peine perdue.Navyd, qui balbutia quelques mots, dit "non, pourquoi,? et recommença, avec brutalité, à l'embrasser. Claire, désespérément amoureuse, prit sur elle et lui donna des tendres bisous sur le cou puis sur les joues. C'était un moyen pour elle de lui témoigner un signe d'amour, en somme de lui témoigner toute sa sincérité. Elle n'avait jamais fait de déclaration d'amour à un garçon et ne compta pas lui en faire bien qu'il lui en avait faite plusieurs auparavant. Qui sait peut-être cet homme finirait-il par l'aimer vraiment et, par s'attacher à elle dans ses accès de tendresse. Claire vit que Navyd, résigné par ce sursaut de tendresse, levait les yeux au ciel. Claire se dit alors que ce dédain était sans doute commun chez tous les hommes de l'âge de Navyd.

Elle supposa qu'il ne fallait pas empiéter sur son espace guerrier et dénier son orgueil masculin. Néanmoins Claire, dont le corps était très étroitement en contact avec celui de Navyd, ressentit que sa peau douce n' était pas insensible à ce dernier. Les pores de la peau de Navyd semblaient se dilater, comme une rose qui vient d'éclore dans une serre tropicale. De plus, son souffle paraissait décupler. A un moment donné, Navyd entrouvait la bouche et fixait dans le vide le paysage splendide. Alors, Claire se fit plus longue dans ses caresses. Elle effleurait sa peau avec ses lèvres d'un mouvement régulier sur la joue droite puis sur la joue gauche.

Tout à coup, Navyd , comme pour lui montrer qu'il voulait attirer son attention, lui frotta sauvagement la joue avec sa barbe naissante. Navyd, par instinct, savait que ses poils juvéniles piquaient. Il lui lança un de ces regards ténébreux , comme pour lui montrer qu'elle s'était livrée, sans le savoir, à un jeu dangereux. Car c'était l'âme du lion, ou plutôt du valeureux mâle qui s'était réveillée dans toute sa splendeur et dans tout son éclat.

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Tandis que Claire s'approchait de Navyd. Ce dernier, enclin à la colère, ne la regarda pas. Car si Claire était radieuse ce jour-là, son orgueil prenait le dessus. Il lui dit d'un ton sec qu'il avait ressenti beaucoup de colère.Il lui expliqua qu'il crut qu'elle lui avait fait faux bond. Navyd n'omit pas de lui dire qu'il avait essayé de l'appeler maintes fois sur son portable. Cependant ,c'était sans succès, elle était injoignable. Il se permit de lui révéler qu'il avait même été au CDI pour voir si elle y était.

De son côté, Claire voulut le tempérer alors qu'ils arrivaient à l'extremité du sentier. Elle s'excusa de son retard. Et elle daigna lui expliquer qu'elle était aux toilettes. Alors, Navyd se tourna vers elle et la fixa. Il devint ,au fur et à mesure, apaisé. Claire pouvait apercevoir ses jolies pommettes, qui se dessinaient progressivement . Son air angélique refit surface. Claire, désormais rassurée et mise en confiance, le prit par la main. Elle avait pourtant peur de cet homme, mais à quoi bon, ne fallait-il pas supporter les défauts de son être aimé? Alors dans ce mouvement de tendresse, Navyd, se tourna face à Claire et lui donna un baiser brutal. Il est vrai que les lèvres de Claire étaient délicieuses.

Mais Navyd, sans attention particulière ni tendresse, lui prit ses lèvres voluptueuses comme un oiseau prédateur vole un poisson. Et sans ménagement, il entrelaça sa langue. Evidemment, Claire ne souhaitait pas cette tournure. Car il n'y avait pas cet appel caressant à la volupté, qu'elle s'était imaginé avant de rejoindre Navyd. Mais elle était également de nature très discrète c'est pourquoi elle avait demandé à Navyd de lui promettre que leur relation devait rester secrète, aussitôt après avoir accepté de sortir avec lui. Navyd avait accepté mais en lui sommeillait toujours cette frustration d'être le'"petit copain secret"d'une jolie fille. Ainsi, d'un bond, elle prit sur elle et l'arrêta. Comme une panthère affamée, inclinée sur sa proie , Navyd leva la tête et les yeux plein de défi, il fixa Claire.

Alors, Claire le réprimanda et l'invita à aller se promener avec elle dans le parc où il y avait un magnifique étang. Mais à peine étaient-ils arrivés que Navyd, comme une fauve déchaînée, lui prononça ces quelques mots: "C'est bon là."et s'empara de ses lèvres. Cette fois, ses mains agiles couraient à sa taille puis à ses fesses. Claire n'eut même pas le temps de l'arrêter.

Elle n'avait aucune idée de son pouvoir d'attraction de la gent masculine sur son corps. D'ailleurs, bien qu'elle soit sensuelle, Claire, du haut de ses 19 ans, n'était pas à l'aise avec son corps. Navyd, qui se doutait être le premier petit copain de Claire, ne la respectait pas. Il faut croire que le mot "tendresse" ne faisait pas partie de son vocabulaire. C'est peut être la chose la plus élémentaire qui soit pour une fille comme Claire.

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Le printemps, comme il arrive parfois dans les derniers jours d'octobre, semblait être revenu.

Mais Navyd, cette fois-ci, poussa loin le vice. Durant leur pose de midi, Navyd et Claire devaient se rencontrer , secrètement ,dans le parc de leur lycée.

Mais les choses ne se déroulèrent pas comme l'espéraient Navyd. Claire était si enthousiaste ce jour-là mais par peur de ne la pas être à la hauteur des espérances de Navyd, elle se pouponna. Elle alla, par coquetterie, aux toilettes comme font toutes les dames. Elle s'appliqua délicatement une crème à la papaye sur ses lèvres pulpeuses. Et puis, pourquoi ne pas faire patienter les hommes! Navyd, dont le désir était ardent, brûlait d'impatience et enrageait. Résolue à le rejoindre, elle se dépêcha.

Claire emprunta le sentier, qu'elle affectionnait tant pour son caractère mythique et calme. Il donnait sur le parc du lycée. Mais, par instinct, elle sentit qu'un orage était passé. Au fond d'elle, elle voyait des ondulations apparaître sur son lieu privilégié. C'était en quelque sorte une fureur qui avait volé l'innocence du sentier. Dans le mitan du sentier, elle perçut une chevelure de feu qu'elle reconnut. C'était Navyd , fou furieux, d'un pas décidé,qui marchait et qui s'apprêtait à rejoindre sa salle de cours. De toutes ses forces, Claire le suivit et l'appela. Il semblait que c'était un cri de désespoir, qui sortait de la bouche Claire. Elle avait misé tous ses espoirs. Navyd était semblable à un tableau, d'une valeur de millions d'euros, que l'on avait mis aux enchères. Et Claire,quelque soit le prix, le voulait. Elle ressentait de l'amour et voulait seulement que cet amour soit réciproque. Peut-être était-ce peine perdue face à ce tempérament de feu? Navyd se retourna mais ses yeux remplis de flammes allaient-ils pardonner à Claire son retard ?

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Claire et Navyd commencèrent à discuter et à se connaître.Au fond, ils se ressemblaient. Il y avait une même force qui régnait au fond de leur antre. La détermination, la force de se combattre soi même étaient leur lot quotidien. Navyd, lui, avait été rejeté à l'école depuis tout petit.

C'est pourquoi, il ressentait un mal être et avait la ferme conviction qu'il fallait dominer les êtres les plus frêles. C'était bel et bien sa revanche! Ils formaient au fil du temps deux gouttelettes harmonieuses puis ils sortirent ensemble mais il y avait toujours un hic.

Telle une panthère qui voulait bondir sur sa proie, Navyd profitait des moindres instants de faiblesse pour profiter de Claire; D'ailleurs quand il lui fit sa première déclaration d'amour, sous l'empressement ,par peur qu'elle ait un tout nouvel amoureux, Navyd, avec une barbe naissante, la tint par la taille, et s'apprêtait à lui toucher les cuisses. C'était si bien pour lui de voir ce petit être chétif, pris à ses filets.

Claire, amoureuse mais lucide, sentait qu'il y avait danger. Elle entendait, cette petite voix intérieure qui lui murmurait "fais attention, est-il sincère avec toi?" Mais voyant son rêve se réaliser peu à peu, elle n'osait arrêter cette machine qui se mettait en marche. Il était trop tard maintenant, Navyd occupait tous ses rêves, toutes ses préoccupations. Un jour, ils se donnèrent rendez-vous dans un parc. Cet homme qu'elle ne reconnut plus, avait des réactions étranges. Alors qu'elle le prenait dans ses bras tendrement, il commença à la toucher brutalement la poitrine et les fesses. Elle se sentit blessée et dépossédée car une part d'elle s'était envolée. Elle le remit à l'ordre et arrêta. Il lui expliqua que ses sentiments étaient sincères et qu'il avait longuement pensé à elle la veille. Il lui dit qu'il n'avait jamAis ressenti des sentiments aussi forts. Claire était bien sûr dubitative, mais à quoi bon, pourquoi l'abandonner? Aurait-elle la chance de rencontrer quelqu'un d'autre? Cet homme était le premier à lui avoir dit qu'elle était jolie, aimante, douce et gentille et qui avait l'envie de la protéger.

sonam

A l'opposé Claire, qui manque complètement de confiance en elle, ne croit pas progresser dans cette prépa de commerce où le rêve de la réussite, la volonté d'être âpre au gain font partie du quotidien de ces jeunes. Claire ,pourtant acharnée au travail, a également une vie sentimentale puisqu'elle espère un jour, réaliser un voeu des plus fous qu'elle n'ait jamais imaginé, sortir avec un garçon. Un garçon en seconde année, avec qui elle s'était lié d'amitié, lui apparut comme une révélation. Pour elle, c'est sûr cet homme est le bon, l'homme de sa vie.

Brun , le regard ténébreux, Navyd semblait , pour Claire que cet homme avait quelque chose d'indéfinissable mais qu'elle pouvait seule décrypter. Elle voyait une lueur apparaître sur son teint blême. Ses cheveux longs, attachés avaient quelque chose de mythique, . ils lui évoquaient inconsciemment Samson car ils dégageaient une force démesurée. Si Navyd semblait sûr de lui, il manquait de confiance en lui, du moins de son charme auprès des filles. Elancé, orgueilleux , Navyd était comparable à une pierre. il avait l'âme d'un guerrier, le coeur en acier, le torse en métal. Rien ne pouvait le transpercer, pas même des larmes. Car son arme, c'était son intelligence, sa culture d'érudit, exceptionnelle par rapport à son âge. Mais il savait manipuler à sa guise les filles qui manquaient de confiance en elle. Aussi jugea t-il bon de séduire Claire. Qui sait elle ferait peut-être l'affaire! Et puis, Claire même si elle ne le savait pas était très belle, Une peau d'abricot, les pommettes rehaussées quand elle souriait, une lueur la traversait. Son corps était sculptural, une taille de guêpe et des fesses galbées. C'était sans doute une perle rare, Claire, qu'il fallait pêcher au plus vite, car la prépa, c 'est une prison!

sonam

une histoire étonnante

Bonsoir,

j'aimerais vous faire partager un récit que j'ai inventé de toute pièces. Je ne prétends pas avoir de talent dans l'écriture d'invention. Mais j'aimerais simplement essayé pour le plaisir.

J'aime réfléchir sur les faits de société, qui touchent en particulier les jeunes. C'est pourquoi dans ce récit, s'entrelacent divers questions, le problème des élèves prépas, la vie sentimentale des jeunes de 20 ans .

Je tiens à préciser que j'adopte le discours indirect libre pour m'imprégner de la vie des personnages. Mais je ne prends pas leur parti et je ne partage pas leur point de vue.

Une fille,sous le nom de Claire, rêvait encore de prince charmant, d'un amour unique dans sa vie. Un bonheur, en somme qui vous transperce l'âme. Elle pouvait paraître mièvre pour les filles de sa classe qui n'avaient qu'en tête de séduire le plus beau jeune homme de teint hâlé, musclé et âgé de 5 ans de plus qu'elles. Fières d'"être femmes", ses camarades pensaient à leurs moments de bonheur quand elles allaient en boîte se faire draguer par un inconnu, tous les week-end. C'est si bon que autrui porte attention à nous! La fête, l'alcool, la perte des repères sont les princpes de base pour la conquête d'une liberté digne. Eh oui, c'est cela être adulte et indépendant quand on a vingt ans et que l'on est encore cloîtré dans un lycée. Tel dans un collège, il faut respecter les règles, avoir des horaires très contraignants!

Le peu de liberté que l'on a en prépa, il faut la mettre à l'épreuve!

sonam

Voici la traduction:

Quelqu'un comme toi}

J'ai entendu que tu t'es installé

Que tu as trouvé une fille et que tu es marié maintenant

J'ai entendu que tes rêves se sont réalisés

(Je) devine qu'elle t'a donné les choses que je ne t'ai pas donné.

Vieil ami, pourquoi es tu si timide ?

Cela ne te ressemble pas de te retenir ou de te cacher de la lumière.

Je déteste apparaître de façon impromptue, sans être invitée

Mais je ne pouvais pas rester à l'écart, je ne pouvais pas lutter contre ça

J'avais espéré que tu verrais mon visage

Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n'est pas fini

Peu importe, je vais trouver quelqu'un

comme toi

Je ne souhaite rien d'autre que le meilleur pour toi aussi

Ne m'oublies pas, je t'en prie

Je me souviens tu disais

"Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal"

Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal", oui

Tu sais comme le temps s'échappe

Seulement hier était le meilleur moment de nos vies

Nous étions nés et élevés dans une brume d'été

Liés par la surprise de nos jours de gloire

Je déteste apparaître de façon impromptue, sans être invitée

Mais je ne pouvais pas rester à l'écart, je ne pouvais pas lutter contre ça

J'avais espéré que tu verrais mon visage

Et que tu te rappellerais que pour moi, ce n'est pas fini

Peu importe, je vais trouver quelqu'un

comme toi

Je ne souhaite rien d'autre que le meilleur pour toi aussi

Ne m'oublies pas, je t'en prie

Je me souviens tu disais

"Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal"

Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal", oui

Rien ne se compare

Pas de soucis ou de soins

Regrets et erreurs, ce sont des souvenirs révolus

Qui aurait su que cela aurait un goût si

amer?

Peu importe, je vais trouver quelqu'un

comme toi

Je ne souhaite rien d'autre que le meilleur pour toi aussi

Ne m'oublies pas, je t'en prie

Je me souviens tu disais

"Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal"

Peu importe, je vais trouver quelqu'un

comme toi

Je ne souhaite rien d'autre que le meilleur pour toi aussi

Ne m'oublies pas, je t'en prie

Je me souviens tu disais

"Parfois ça dure en amour

Mais parfois à la place ça fait mal", oui.

sonam

Bonsoir,

j'aimerais vous faire partager une interprétation de la chanson, Someone like you, que j'ai trouvé par hasard dans l'émissionThe X factor.

Je préfère ce timbre de voix car la chanson me semble très émouvante sans être trop triste. Les paroles vous transpercent.

A ce propos, je vous donne les paroles et la traduction.

I heard that you're settled down

That you found a girl and you're married now

I heard that your dreams came true

Guess she gave you things I didn't give to you.

Old friend, why are you so shy ?

Ain't like you to hold back or hide from the light.

I hate to turn up out of the blue uninvited,

But I couldn’t stay away, I couldn’t fight it.

I hoped you’d see my face

And that you’d be reminded that for me, it isn’t over.

Nevermind, I’ll find someone like you.

I wish nothing but the best for you too.

Don’t forget me, I beg

I remember you said :

« Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead »

Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead, yeah.

You’d know how the time flies.

Only yesterday was the time of our lives.

We were born and raised in a summery haze.

Bound by the surprise of our glory days.

I hate to turn up out of the blue uninvited,

But I couldn’t stay away, I couldn’t fight it.

I hoped you’d see my face

And that you’d be reminded that for me it isn’t over

Nevermind, I’ll find someone like you.

I wish nothing but the best for you too.

Don’t forget me, I beg,

I remember you said :

« Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead », yeah

Nothing compares,

No worries or cares.

Regrets and mistakes they’re memories made.

Who would have known how bittersweet this would taste?

Nevermind, I’ll find someone like you.

I wish nothing but the best for you too.

Don’t forget me, I beg,

I remembered you said :

« Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead »

Nevermind, I’ll find someone like you.

I wish nothing but the best for you too.

Don’t forget me, I beg,

I remembered you said :

« Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead »

Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead, yeah..

sonam

Bonjour,

j'aimerais vous faire partager une vidéo.

Je n'aime pas trop l'originale de Someone like you car elle me semble très triste. Voici la vidéo:

J'avais beaucoup d'appréhension quand j'ai su que la fille de Whitney Houston interprétait la chanson. Mais j'ai été agréablement surprise; Elle vient de poster sur Twitter une vidéo d'elle toute simple où elle reprend le tube d'Adele, Someone like you. La voix est fragile, mais pas désagréable. En description, Bobbi prévient qu'elle est loin d'avoir montrer tout ce qu'elle pouvait faire.

La vidéo de Bobbi Kristina fait en tout cas son petit effet sur la toile et a déjà été visionnée près de 80566 fois.

Je vous laisse juger.

Entre l'originale et la reprise; quelle version préférez vous?

http://www.twitvid.com/2EUN6

sonam

Bonjour,

je voudrais vous faire partager la version originale de "ain't no sunshine".

Ain't No Sunshine est une chanson de Bill Withers sortie en 1971 sur son premier album, Just As I Am.

Lors de l'enregistrement de la chanson, Withers travaillait à l'usine comme fabricant de sièges de toilettes pour des Boeing 747. Il avait initialement l'intention d'écrire davantage de paroles pour le passage où il répète l'expression « I know » vingt-six fois, mais les autres musiciens lui ont conseillé de laisser la chanson en l'état.

La chanson est publiée en tant que single en septembre 1971 et atteint respectivement la 6e et la 3e place des charts R&B et POP U.S.

Ain't No Sunshine est placée 280° dans la liste des 500 plus grandes chansons de tous les temps établie par le magazine Rolling Stone en 2003. Elle est l'une des chansons les plus diffusées sur les radios britanniques.

sonam

Bonsoir,

je vous fait partager la chanson "never too much" de Luther Vandross. Je trouve que ces paroles sont magnifiques. Si l'on ne parvient pas à définir l'amour, je trouve que c'est la plus belle démonstration de l'amour.

Voici la vidéo et les paroles:

http://www.wat.tv/video/luther-vandross-never-too-much-gk3h_2g88v_.html

Paroles et traduction de Never Too Much

Never Too Much (Jamais Trop)

I can't fool myself, I don't want nobody else to ever love me

Je ne peux pas me mentir, je ne veux pas que personne d'autre ne m'aime, jamais

You are my shining star, my guiding light, my love fantasy

Tu es mon étoile, la lumière qui me guide, mon fantasme d'amour

There's not a minute, hour, day or night that I don't love you

Il n'y a pas une minute, une heure, une journée ou une nuit où je ne t'aime pas

You're at the top of my list ‘cause I'm always thinking of you

Tu es au sommet de ma liste parce que je pense toujours à toi

I still remember in the days when I was scare to touch you

Je me souviens encore des jours où j'avais peur de te toucher

How I spent my day dreaming planning how to say I love you

Comme je passais mes journées à rêver de comment je te dirais je t'aime

You must have known that I had feelings deep enough to swim in

Tu devais savoir que j'avais des sentiments si profonds qu'on peut y nager

That's when you opened up your heart and you told me to come in

C'est à ce moment que tu m'as ouvert ton coeur et invité à y entrer

Oh, my love

Oh, mon amour

A thousand kisses from you is never too much

Mille baisers de toi ce n'est jamais assez

I just don't wanna stop

Je ne veux tout simplement jamais arrêter

Oh, my love

Oh, mon amour

A million days in your arms is never too much

Un million de jours dans tes bras ne serait jamais assez

I just don't wanna stop

Je ne veux tout simplement jamais arrêter

Too much, never too much, never too much, never too much

Trop, jamais trop, jamais trop, jamais trop

Woke up today, looked at your picture just to get me started

Je me suis réveillé aujourd'hui, j'ai regardé ta photo pour bien commencer la journée

I called you up, but you weren't there and I was broken hearted

Je t'ai appelée, mais tu n'étais pas là et j'avais le coeur brisé

Hung up the phone, can't be too late, the boss is so demanding

J'ai raccroché, je ne peux pas être trop en retard, le patron est très exigeant

Opened the door up and to my surprise there you were standing

J'ai ouvert la porte et à ma grande surprise, tu étais là

Who needs to go to work to hustle for another dollar

Qui a besoin d'aller travailler pour gagner ardument un autre dollar

I'd rather be with you ‘cause you make my heart scream and holler

Je préfèrerais être avec toi parce que tu rends mon coeur fou de joie

Love is a gamble and I'm so glad that I am winning

L'amour est un pari et je suis si content de gagner

We've come a long way and yet this is only the beginning

On a parcouru un long chemin et ce n'est que le début

Oh, my love

Oh, mon amour

A thousand kisses from you is never too much

Mille baisers de toi ce n'est jamais assez

(Never too much, never too much, never too much)

(Jamais trop, jamais trop, jamais trop)

I just don't wanna stop

Je ne veux tout simplement jamais arrêter

Oh, my love

Oh, mon amour

A million days in your arms is never too much

Un million de jours dans tes bras ne serait jamais assez

(Never too much, never too much, never too much)

(Jamais trop, jamais trop, jamais trop)

And I just don't wanna stop

Je ne veux tout simplement jamais arrêter

Oh, my love

Oh, mon amour

A thousand kisses from you is never

Mille baisers de toi ce n'est jamais assez

(Never too much, never too much, never too much)

(Jamais trop, jamais trop, jamais trop)

I just don't wanna stop

Je ne veux tout simplement jamais arrêter

Oh, my love

Oh, mon amour

A million days in your arms is never too much

Un million de jours dans tes bras ne serait jamais assez

sonam

Voici les paroles de la reprise de Pretty woman

Sh: maine jise abhi abhi dekhaa hai, kaun hai vo anjaani

use jitnaa dekhooN, utanaa sochooN

kyaa use main kah dooN

Hit it!

maine jise abhi abhi dekhaa hai, kaun hai vo anjaani -2

vo hai koi kali yaa koi kiraN yaa hai koi kahaani

use jitnaa dekhooN, utnaa sochooN

kyaa use main kah dooN

Pretty woman Chorus: hey

Sh: Pretty woman, dekho dekho na Pretty woman

Pretty woman, dekhte ho na Pretty woman

Pretty woman, tum bhi kaho na Pretty woman

ho maine jise abhi abhi dekhaa hai, kaun hai vo anjaani

vo hai koi kalii yaa koi kiraN yaa hai koi kahaani

use jitnaa dekhooN, utnaa sochooN

kyaa use main kah dooN

Pretty woman, dekho dekho na Pretty woman -2

Pretty woman, tum bhi kaho na ho Pretty woman

Ra: Yo Pretty woman

Listen up girl, when you feel this way

Don't you see the sunshine coming out today

You got to feel it right, just like day after night

Don't let the sunshine out of you sight cuz I can feel you

Can you feel it?

when I say that I can feel you here, Can you feel me?

When I say that I'm crazy about you pretty woman

Sh: sone kaa rang hai, sheeshe kaa ang hai

jo dekhe dang hai kyaa kahooN, hairaan main bhi hooN

ye kyaa andaaz hai, itnaa kyuN naaz hai

is mein kyaa raaz hai kyaa kahooN

o.., vo to pal mein Khush hai pal mein Khafaa, badle vo rang har ghaDi

par jab bhi dekhooN roop uskaa, lagti hai pyaari baDi

use jitnaa dekhooN, utnaa sochooN

kyaa use main kah dooN, Pretty woman

Pretty woman, dekho dekho na Pretty woman

Pretty woman, dekhte ho na Pretty woman

Pretty woman, tum bhi kaho na ho Pretty woman

Chorus: haDipaa, ho o o... -2

o chak de phaTTe

Sh: aaNkhoN mein hai nashaa, zulfoN mein hai ghaTaa

pahle hamne adaa ye hasin, dekhi na thi kahin

dekhi jo ye pari, masti dil mein bhari, hai ye jaadoogari yaa nahin

o.. na to jaanooN kyaa hai naam na jaanooN main pataa, par itnaa hai maine jaanaa

jise dekh le ek nazar bhar ke, us ko kar de vo deevaanaa

use jitnaa dekhooN, utnaa sochooN

kyaa use main kah dooN

( Pretty woman, dekho dekho na Pretty woman

Pretty woman, dekhte ho na Pretty woman

Pretty woman, tum bhï kaho na ho Pretty woman ) -2

Chorus: hoy...

sonam

Je voulais également vous proposer la version originale de Pretty Woman, chantée par Roy Orbinson :

http://www.youtube.com/watch?v=_v9gK_SedsE&feature=related

Amusez vous avec ce karaoké entre amis ou en famille.

A la version originale s'oppose l'interprétation indienne, mise en scène par Shah rukh Khan, dans le film Kal ho na ho. Se déroulant à New-York, le clip représente un brassage culturel, le melting pot, tant par la musique, les vêtements, la présence des minorités ethnique. Le message est clair avec le drapeau américain, les paroles en anglais. La chorégraphie décalée prête à rire. http://www.youtube.com/watch?v=PG7iQXcqPCw

sonam

Bonsoir,

Je voudrais vous faire partager des chansons qui sont des reprises des chansons françaises.

Parmi elles, j’ai choisi la chanson de Joe Dassin, Et si tu n'existais pas, émouvante par ses paroles :

Voici les paroles:

Et si tu n'existais pas

Dis-moi pourquoi j'existerais

Pour traîner dans un monde sans toi

Sans espoir et sans regret

Et si tu n'existais pas

J'essaierais d'inventer l'amour

Comme un peintre qui voit sous ses doigts

Naître les couleurs du jour

Et qui n'en revient pas

Et si tu n'existais pas

Dis-moi pour qui j'existerais

Des passantes endormies dans mes bras

Que je n'aimerai jamais

Et si tu n'existais pas

Je ne serais qu'un point de plus

Dans ce Monde qui vient et qui va

Je me sentirais perdu

J'aurais besoin de toi

Et si tu n'existais pas

Dis-moi comment j'existerais

Je pourrais faire semblant d'être moi

Mais je ne serais pas vrai

Et si tu n'existais pas

Je crois que je l'aurais trouvé

Le secret de la vie, le pourquoi

Simplement pour te créer

Et pour te regarder

Mm mm mm mm mm mm mm

Mm mm mm mm mm mm mm

Et si tu n'existais pas

Dis-moi pourquoi j'existerais

Pour traîner dans un monde sans toi

Sans espoir et sans regret

Et si tu n'existais pas

J'essaierais d'inventer l'amour

Comme un peintre qui voit sous ses doigt

Naître les couleurs du jour

Voici la reprise indienne:

En plein coeur de Paris, la jeune femme indienne se remémore des moments passés en Inde.

sonam

Bonjour,

J’aimerais vous faire partager mon goût pour le foulard car j’ai envie de savoir si les mentalités ont évolué. Malheureusement, le foulard est encore connoté bourgeois. D’ailleurs, il souffre d’une image désuète. Quand je consulte nombre d’articles sur internet , je confirme les stéréotypes véhiculés sur le foulard. Je cite : "comment porter un foulard sans ressembler à sa grande-tante", "les astuces du foulard sans virer bourgeoise".

Mais selon moi, le foulard est un tissu qui se porte comme un accessoire de mode, autour du cou aujourd’hui. J’aime le contact avec la matière. Il m’évoque tout simplement la douceur et le réconfort. Mais je reconnais que le foulard est encore très cher.

Voici un petit résumé sur l’histoire du foulard :

Le terme foulard apparait au milieu du XVIIème siècle à cette époque il désigne un tissu léger, soie ou coton qui sert à la confection d'écharpes, fichus et autres.

Depuis la fin du XIXème siècle, on appelle foulard l'accessoire de mode qu'on porte autour du cou ou sur la tête. Jusque là ces accessoires s'appelaient fichu, mouchoir, voile.

Accessoire de mode

Dans les années 1960, un créateur italien, Emilio Pucci, fabriqua des foulards en soie aux motifs de couleurs vives, son exemple fut suivi par la suite par de nombreux créateurs : Hermès, Versace, etc. En France, la ville des foulards en soie se trouve être Lyon, avec une industrie locale qui dure depuis le XVIe siècle. André Claude Canova est l’un de ces derniers soyeux lyonnais à imprimer de façon traditionnelle au cadre plat et à roulotter ses foulards à la main. La Princesse Grace Kelly de Monaco était reconnue pour être une amatrice de foulards en soie.

Elle a adopté le foulard en fichu uni et rectangulare pour protéger ses crans blonds d’un coup de vent. A ce propos, je vous donne des liens pour contempler le style de foulard de Grace Kelly.

http://www.ykone.com...e/foulard-flora

http://blog.veritas....t/grace-scarf-2

Ici, le foulard de Grace Kelly est hors de prix, et je suis consciente qu'il ne correspond pas aux goûts d'aujourd'hui. Les foulards à fleurs , par exemple, je ne les trouve pas séduisants.

A cette vision chic du foulard, je vais y opposer une approche moderne et décomplexée du foulard.

J’ai trouvé un article qui s’adresse aux jeunes filles et aux femmes, qui veulent porter le foulard en fonction de leurs goûts et de leurs look.

http://teemix.aufemi...t-echarpes.html