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eklipse

Les mille et une nuits

A l'Institut du monde arabe, une fastueuse exposition donne à voir et à admirer plus de 300 oeuvres que ces contes ont inspiré dans tous les domaines de l'art. Voyage en Orient.

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Institut du monde arabe, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, 75005 Paris, jusqu'au 28 avril 2013.

30 décembre 2012, par Frédéric Joignot

Les Frères musulmans font taire Schéhérazade

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"Les femmes qui accompagnaient la sultane se découvrirent le visage et quittèrent de longs habits qu’elles portaient par dessus d’autres plus courts. Mais Schahzenan, roi de Grande Tartarie, fut extrêmement étonné de voir que dans cette compagnie(...) Les plaisirs de cette troupe amoureuse durèrent jusqu’à minuit." Nous sommes au début des Contes des Mille et Une Nuits, dans leur traduction Galland. Témoin de cette scène, le roi Schahzenan révèle à son frère le sultan Schahriar les orgies de la reine. Celui-ci, fou de colère, décide d’épouser chaque jour une jeune vierge, puis de l’immoler au matin. Alors, ayant "dessein d’arrêter le cours de cette barbarie", Schéhérazade, la fille du grand vizir, "heureusement appliquée à la philosophie, à la médecine, à l’histoire et aux arts" s’offre au sultan. Nous connaissons la suite, Les Mille et Une Nuits étant un des livres les plus lus au monde : chaque soir, Schéhérazade commence le récit de contes si captivants que Schahriar renonce à l’exécuter...

LITS MAGIQUES, LIBIDO EFFERVESCENTE

Les Mille et Une Nuits servent de trame à la grande exposition proposée par l’Institut du Monde Arabe jusqu’au 28 avril, annoncée par une magnifique affiche tirée d’une aquarelle inspirée par le Schéhérazade de Rimski-Korsakov, interprété par les Ballets Russes en 1910 à Paris. On y voit Nijinsky en "Nègre d’Or" jeté aux pieds de la sultane Zobéïde à moitié déshabillée. Cette affiche est sans doute la pièce la plus audacieuse de l’exposition, enfin c’est l’avis du fin connaisseur des lettres arabes, l'algérien Malek Chebel, qui voit là l’occasion de donner sa vision des Mille et Une nuits – selon lui le plus formidable manifeste anti-intégriste jamais écrit. "Les Mille et Une Nuits sont pleines d’histoires de désir fou et de maris trompés, de lits magiques et de scènes lubriques, rappelle-t-il. Le grand historien de l’art Elie Faure, disait que "l’adultère et le cocuage en sont le sujet permanent, et à peu près unique". Il a raison. C’est la rançon de la polygamie, la face cachée d’un monde viril où les femmes rusent sans cesse pour satisfaire leurs désirs." Rieur, le regard pétillant, toujours intarissable dès qu'il s'agit d'évoquer la littérature amoureuse, il reprend : "L’affiche montre bien cette libido effervescente, tout comme la traduction plus littérale faite ces années-là par Joseph-Charles Mardrus, l’ami d’André Gide, beaucoup moins édulcorée que celle d’Antoine Galland."

Anthropologue des religions, traducteur du Coran (Fayard, 2009), Malek Chebel a publié un fourmillant Dictionnaire amoureux des Mille et Une Nuits (Plon, 2010, 920 pages), qui lui a valu d’être consulté par le comité scientifique de l’IMA. Il publie ces jours-ci deux essais percutants "L’islam de chair et de sang", consacré aux manière dont le Coran parle du corps, tout juste sorti (Librio), et Changer l’islam en janvier, un dictionnaire des grands réformateurs de l'islam (Albin Michel).

Remontant le vaste labyrinthe de l’exposition, parfois enchanteur, où se mêle l’univers arabe des contes (les dédales palais des sultans et des villes médiévales, les artisans des souks, les harems revus par les orientalistes, les portraits d'Aladin et de Sinbad, les génies fusant des lampes, les danseuses du ventre...) et ses interprétations européennes (cinéma hollywoodien ou italien, délire foutraque de Méliès, chorégraphie des années 1920...), il regrette qu’il n’y ait pas eu assez de place pour montrer toute "la gourmandise érotique et l’impertinence des Nuits". C’est-à-dire ? "L’éphèbe 'beau comme la lune' aimantant des jeunes filles de l’Histoire du Portefaix, Myriam qui donne du haschich à son mari pour rejoindre le séduisant Nour-Eddin, les amours et les cajoleries entre femmes comme dans l’histoire du Capitaine Moïn, devant qui l’adolescente s’écrie : 'Sache, que je suis une femme éperdument éprise d'une jouvencelle. Et son amour est dans mes entrailles à l'égal d'un feu pétillant.' Sans oublier les coups de foudre entre garçons, entrecoupés de poèmes lyriques, comme dans l’histoire de Kamar ou de Grain de Beauté..."

POURQUOI "LES NUITS" DÉRANGENT LES INTÉGRISTES

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A entendre Malek Chebel parler des Mille et Une Nuits, "un chef-d’œuvre universel qui ne finit pas de s’écrire et a influencé le Voltaire de Zadig, le Diderot des Bijoux indiscrets, mais encore Shakespeare, Poe, Borges ", nous assistons depuis trente ans, dans tout le monde musulman, et désormais dans une certaine élite européenne, à un gigantesque "refoulement" de la grande culture arabe classique et populaire, érotique aussi, une véritable démolition d’un passé brillant – "celui de la dynastie des Abassides [sunnites, VIIIe-XIVe], du monde arabo-andalou [Xe-XVe] et des grands réformateurs de l’islam du XIXe et XXe siècle".

Selon lui, les puristes et les piétistes actuels de l’islam, les salafistes et la plupart des Frères musulmans veulent revenir à la religion du IXe siècle – une véritable "régression intellectuelle", qui, en retour, alimente la virulence des nationalistes européens contre tous les musulmans.

Manuscrit syrien des Mille et Une Nuits (XVe siècle)

Nous continuons notre visite après un aparté moqueur sur l’Union des organisations islamiques de France, proche justement des Frères musulmans, qui ont affirmé le 14 novembre dernier que le mariage homosexuel risque de mener la France à reconnaître "la polyandrie et la zoophilie" : "Ils devraient relire les Mille et Une Nuits, qui s’ingénient à montrer, s'amuse Malek Chebel, toutes les formes d’amour imaginables, orgie, homosexualité, bisexualité, sado-masochisme, fétichisme, narcissisme, usages d’aphrodisiaques, travestissement et même la zoophilie dans l’histoire de Wardan le boucher. Ces vieux barbons apprendraient peut-être la tolérance !"

Il rappelle qu’en 1980, la version arabe populaire des Nuits dite "de Boulaq" (un quartier du Caire) a été interdite à la demande des Frères Musulmans, puis brûlée en place publique en 1985. Une seconde version édulcorée, publiée par le gouvernement Moubarak en 2010, fut attaquée par des avocats islamistes pour "offense à la décence" et "encouragement au vice et au péché". Un autre fin connaisseur des Nuits, Jamel Eddine Benckheikh, co-traducteur de l’édition La Pléiade (Gallimard) estime que les Mille et Une Nuits choquent les officiels et les religieux arabes depuis leurs premières publications (sans doute au XIIIe) : "Les clercs ont qualifié de futile un texte pervers pour en annuler les effets."

Devant le tableau orientaliste de Paul Emile Destouches représentant une toute jeune Schéhérazade ensorcelant le sultan (1824), Malek Chebel reprend : "Des versions réécrites des Nuits circulent aujourd’hui dans le monde arabe, où on a ajouté un narrateur masculin à Schéhérazade. Ils veulent rétablir l’autorité du roi berné. Ils ne supportent pas qu’une femme se montre plus intelligente, cultivée et rusée qu’un homme. Ils détestent qu’elle raconte des histoires d’amour qui dissocient la jouissance et la maternité, l’amour du devoir, et se gaussent des maris." D’ailleurs, l’extraordinaire personnage de Schéhérazade, au nom "immortellement familier" selon Proust (qui a dévoré les contes enfant), continue de séduire les féministes de culture arabe (et pas seulement), qu’elles se réclament de sa parole émancipatrice – comme Assia Djebar, Leïla Sebar en France –, ou qu’elles veulent se libérer de toute tutelle, comme la libanaise Joumana Haddad dans J’ai tué Schéhérazade (Actes Sud, 2010).)

LE GRAND REFOULEMENT

Après une pause devant une scène de danse au harem (une laque iranienne du XIXe), Malek Chebel constate que partout où les islamistes – en Arabie, au Yémen, en Egypte, au Soudan – font pression pour interdire l’étude des Mille et Une Nuits et les bannir des bibliothèques, ils font aussi la chasse aux homosexuels (très presents dans les Nuits) et condamnent un des plus vieux arts d’Orient, la danse du ventre, l’ancienne "danse de fertilité" (mais aussi le maquillage, le maillot de bains et les tenues occidentales). Aujourd’hui en Egypte, après un âge d’or lié à l’essor du cinéma dans les années 1930, puis après-guerre, seules quelques dizaines de professionnelles de danse classique exercent encore dans les lieux touristiques, la plupart étrangères (Brésiliennes ou même Coréennes), alors qu’il y en avait plus de 5 000 dans les années 1950. Les islamistes, sait-on, les maltraitent sans cesse. Il y a quelques jours, Sama al-Masri, une danseuse égyptienne partie exercer à Londres, a même posté sur YouTube une vidéo dansée où elle dénonce la nouvelle constitution des Frères Musulmans, qu’elle traite de "marchands de religion" et de "terroristes".

Cette peur des musulmans radicaux pour la danse du ventre et ses jeux de voilages fait sourire Malek Chebel. Formé à la psychanalyse (il a exercé un temps), auteur d’une Encyclopédie de l’amour en islam (Payot, 2003), il sait bien que le désir de liberté et l'Eros refoulé ressurgit toujours : "On vient de s’en apercevoir pendant le printemps arabe, s'exclame-t-il, redevenant grave, et le retour d’une opposition laïque, qui a commencé de résister !"

Il propose encore cette analyse nuancée de l’Eros islamique, qui fait autant grincer des dents les talibans de tous les pays que les pourfendeurs de toute culture islamique. "Depuis des siècles, le voile traditionnel oriental, le simple hijab qui encadre le visage, est un code dans un monde qui se veut vertueux, familial et patriarcal. Longtemps, le voile a protégé les femmes des désirs trop violents des hommes, mais il n’a jamais empêché toute une stratégie de séduction. Les yeux doux, les clins d’œil, les paroles troubles, les billets, les signes secrets, sans compter tout l’art de le broder, le décorer, et celui de se dévoiler. Cet Eros arabe a toujours existé dans les grandes villes comme Le Caire, Bagdad, Damas, Téhéran, Marrakech. D’ailleurs, une femme qui se cache de tous sous un grand châle va peut-être, comme dans les Mille et Une Nuits, retrouver son amant en dessous affriolants. Allez aujourd’hui à Casa, à Beyrouth, à Alexandrie, à Amman ou à Tunis, vous trouverez des magasins de dessous sexy devant lesquels les femmes se bousculent."

"Les Fleurs des Mille et Une Nuits" de Pier Paolo Pasolini (1974).

Il faut se plonger dans Le Kama Sutra arabe, 2000 ans de littérature érotique en Orient, une anthologie réalisée par Malek Chebel en 2006 (chez Pauvert), pour comprendre son profond rejet du rigorisme musulman, tout comme des discours anti-islamistes brutaux - "Que d’ignorance crasse !", dit-il, haussant une épaule. En effet, la littérature érotique persane et arabe, lyrique ou crue, est riche et foisonnante. Il faut se rappeler qu’à la fin du VIIIe siècle, Bagdad comptait un million d’habitants, 70 000 juifs y vivaient, la ville connaissait une vie nocturne agitée, il y avait des salons littéraires, athées et réformistes religieux s’exprimaient, on buvait du vin dans les tavernes. Cette effervescence intellectuelle et des mœurs, parfois soumise à des répressions dures, mais jamais démentie, va durer cinq siècles.

L’AGE D’OR DE L’ISLAM

Malek Chebel n’est pas seul à remettre à l’honneur cette époque. L’universitaire marocain Driss Belmlih, spécialiste de littérature abasside, Abdelfattah Kilito, le professeur de Rabat qui a enseigné à Harvard le font aussi. Ils nous parlent des odes à l’amour du poète Omar Ibn Rabia (644-712), lues dans les mosquées. De l’écrivain Abû Nuwâs (mort en 815), un des plus grands poètes classiques, qui a passé sa vie à défier la religion : grivois, libertin, plein d’humour, ivrogne, chantant l’homosexualité, la masturbation et la débauche féminine, il fut soutenu par le calife Al-Amin. Du sceptique Al Maari (973-1057), qui écrivait "Tous les hommes se hâtent vers la décomposition. Toutes les religions se valent dans l'égarement", et rendait les oulémas responsables de la corruption et l’ignorance. Et, bien sûr, du mathématicien et poète perse Omar Khayyam (1048,1131), hédoniste et d’esprit libre, qui disait : "S’il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert."

L’épisode arabo-andalou, du XIe au XV siècle, a lui aussi donné de grands écrivains irrévérencieux, des réformateurs, une musique langoureuse et des libres-penseurs. André Miquel, co-traducteur des Mille et Une Nuits pour La Pléiade, a montré combien Ibn Hazm (994-1064), le poète de Cordoue, a contribué à fonder l’amour courtois français, lyrique et passionnel, et développé un scepticisme philosophique. Malek Chebel reprend : "Aujourd'hui, l'islam et le monde arabe paient encore le prix de la disparition de la société arabo-andalouse, urbaine, inventive, tolérante et amoureuse, détruite au XVe siècle par la Reconquista catholique, oubliée par tous les radicaux musulmans."

La dernière fois que je l’ai rencontré, Malek Chebel revenait d’une visite au département permanent des Arts de l’islam, au Louvre. Ce jour-là, il était très remonté par tous ceux qui, en Europe, rejettent la civilisation de l’islam - "les islamophobes, les frères ennemis des fondamentalistes, leur miroir inversé " dit-il -, la considérant comme intolérante et agressive depuis toujours, ou alors anachronique et incapable de s'adapter à la modernité, sans en rien savoir, ignorant ses plus grands chefs d'oeuvre : "En déniant au monde arabe et à l’islam toute incursion dans le domaine du beau, des arts et de l’érotisme, hier comme aujourd’hui, ces artificiers entretiennent la haine et la suspicion du musulman, où qu’il se trouve."

Pourtant, l’exposition du Louvre révèle de nombreuses œuvres "admirables", que ce soit, s'enthousiasme Malek Chebel "les miniatures, les calligraphies, l’art extraordinaire du tapis, le métal incrusté, la mosaïque, la céramique, le travail de l’or, du verre et de l’argent, mais encore les armures, les frises murales, la sculpture sur ivoire, j’en oublie..." Il ajoute non sans tristesse d'un coup : " A titre personnel, je prétends que la beauté est une arme contre l’oubli et le déni de soi. Elle permet aux jeunes Français issus de l’immigration de se connecter à une histoire plus flamboyante. L’oubli des chefs-d’œuvre de sa propre culture, encouragée par des intégristes bornés, contribue à isoler les populations immigrées dans leurs cages d’escalier, y compris celles qui sont nées en France."

(une version courte de cet article a été publié dans Le Monde Week-end de vendredi)

On trouve "Les Mille et Une Nuits" en "bouquins" Laffont (traduction Mardrus, plus crue, plus érotisée, avec les poèmes), en Folio (traduction Galland, très littéraire et réécrite) et à La Pléiade (plus proche de l'original).

http://sexe.blog.lem...e-scheherazade/

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Institut du monde arabe, 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, 75005 Paris, jusqu'au 28 avril 2013. L'excellent catalogue de l'exposition est une édition IMA/Hazan. Voir aussi Les Mille et Une Nuits par les commissaires dans la collection «Découvertes» de Gallimard. Une récente traduction des Nuits par André Miquel et Jamel Eddine Bencheikh, qui fait déjà référence, est parue (en trois volumes) dans La Pléiade. Les Mille et Une Nuits dans une version très richement illustrée, Editions Citadelles & Mazenod.

eklipse

Eau Noire

..

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Elle jette gaiement, bas, corsets, jarretelles et oripeaux aux orties,

s'enfonce avec délice dans la mer indicible, laissant libre cours à ses rêveries

L'eau tiède de minuit grise avec douceur, sa peau diaphane silice,

pendant qu'un petit poulpe polisson, s'immisce le long de ses belles cuisses

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Partir loin, très loin, plonger dans la moiteur exaltée d'une nuit sans étoiles,

Oui, s'évader, m'expulser un instant de cet inextricable monde utérin !

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Douceur diurne d'ineffables caresses, sublimes secondes de folle liberté,

il a craché convulsivement, constellé de picturales traces opalescentes orgastiques, les draps couleur pourpre mordoré ...

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eklipse

Sites Attrape-gogo !

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>>> SITES ATTRAPE PIGEONS heart.gif >>> Messieurs par ici la monnaie...shrunkface.gif

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inmyhands.pngmmmhh...bello...bello...viens parler de sexe avec moi...(€...heart.gif)

Sachez mesdemoiselles que si vous publiez sur le Net des photos osées, sensuelles, en petites tenues sexy, ou nues, avec en prime votre visage, ces dernières peuvent être copiées et sauvegardées par des individus malveillants, propriétaires de sites sexuels, genre "SM", "libertins" ou "fantasmes ", etc...

Certains escrocs peuvent se servir de vos photos sans même demander votre autorisation (ils sont sans scrupules!), et les utiliser dans leur Site de cul pour appâter la clientèle masculine en recherche de sexe, dialogues sexuels.

Comment procèdent t'ils, ils utilisent des hôtesses qui se font passer pour les femmes que l'on peut voir sur les photos, cela peut être aussi un homme qui pianote sur le clavier, le rôle de la chaudasse qui raffole des queutards.

Ce genre de site sexuel est gratuit pour les femmes, et comme par hasard payant pour les hommes, et si ils veulent rentrer en contact avec les chaudasses à poil, faut payer un abonnement (€)

Donc vos photos osées, coquines, copiées par un individu lambda sur le net, peuvent parfois servir à manipuler des mâles en manque de sexe, à les arnaquer, les plumer sans votre consentement!

Sachez que vous avez le droit, si vous trouvez une de vos photos sexy sur ce genre de site, de porter plainte contre eux, pour avoir utilisé une photo vous appartenant sans votre autorisation, ainsi que pour pour usurpation d'identité, tromperie, et préjudice moral!

N'hésitez pas, avec un bon avocat vous pourrez gagner votre procès!...et le Site arnaqueur devra payer une amende! voire sera fermé pour tromperie! escroquerie!

Mesdemoiselles, encore un conseil, Faites attention aux images que vous publiez sur le Net, car elles peuvent être copiées et utilisées par des Escrocs! des Usurpateurs d'identité!

:mouai:

eklipse

Le pornographe masqué

...

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hum... y' a pas que moi qui ai écrit sur ma vie privée...et anaïs Nin était elle une érotomane qui aurait du consulter?? (déesse soit louée elle a écrit, et n'a eu que faire des jugeurs partiaux...merci à elle)

Anaïs Nin, née le 21 février 1903 à Neuilly-sur-Seine et morte le 14 janvier 1977 à Los Angeles, est une femme de lettres américaine d’origine franco-cubaine. Elle doit sa notoriété à la publication de journaux intimes qui s'étalent sur plusieurs décennies et offrant une vision profonde de sa vie privée et de ses relations. La version non censurée de ses journaux n'a pu être publiée qu'après sa mort et celle de son mari. Elle est aussi l'une des premières femmes à écrire des ouvrages érotiques.

Sachez qu'une femme qui écrit sur la sexualité, ou parle de sexe c'est une érotomane en puissance ou nymphomane pour certains (ben voyons) et qu'un homme qui fait la même chose, c'est un simple jouisseur, un homme normal en bonne santé et grand humaniste (comme par hasard)

Selon qu'on est un homme ou une femme le traitement ne sera pas le même!

Toujours et encore, même au 21 ème siècle, certaines personnes phallocrates glorifient l'appétit sexuel des hommes et comme par hasard rabaissent l'appétit sexuel des femmes, jugé par ces derniers comme étant le signe d'une pathologie sévère.

Donc je considère qu'un homme lambda qui me juge atteinte d'une pathologie genre érotomanie (lol est t' il psychiatre??) parce que j'aime parler de sexe, alors que lui même dans ses écrits parle beaucoup de cul, et de manière sexiste en plus (le mot salope et j' en passe, fuse à tout bout de champs)...c'est vraiment l'hôpital qui se moque de la charité, ou alors c'est qu'il a un gros complexe de supériorité situé au niveau de ses burnes surgonflées, et je le taxerais à mon tour d'être lui,

un Pornographe/Pornomaniaque...bienvenue au cloub des "sexes addict anonyme"...(le sexe, une drogue parmi tant d'autres pour certains, Femme comme Homme, de "notre idyllique" société occidentale de consommation, jouisseuse et matérialiste!)

à bon entendeur...

"L'addiction au sexe peut être très destructrice"

Dans le dernier film de Steve McQueen, "Shame", actuellement en salle, Brandon Sullivan est accro au sexe. Caroline Le Roux, psychologue clinicienne et sexologue à la clinique de l'Yvette à Longjumeau (Essonne), fait le point sur cette addiction.

Qu'est-ce qu'un addict au sexe?

Caroline Le Roux: Il existe plusieurs types d'addictions au sexe. On peut être dépendant à la masturbation, au sexe avec son compagnon uniquement ou avec plusieurs partenaires. Dans ce dernier cas, la recherche du partenaire fait partie intégrante de l'addiction. Dans un sens sexuel, presque animal, ou plus érotique, avec une grande importance donnée à la séduction, comme pour rechercher cette impression de "première fois".

Existe-t-il un profil type?

Pas vraiment. Les hommes sont davantage touchés, mais il y a également des femmes accros au sexe. Certains patients le sont devenus à la suite d'un traumatisme, dans l'enfance notamment, mais pas tous. En tous les cas, j'en vois de plus en plus dans mes consultations. Certainement car l'accès à des supports excitants est de plus en plus facile, notamment par Internet.

A partir de quand peut-on se considérer comme accro?

Je n'aime pas définir l'addiction au sexe en terme de fréquence. Selon moi, elle commence quand une personne n'arrive plus à gérer autre chose que cela, lorsque l'addiction prend le pas sur la vie personnelle et professionnelle. Mais il n'y a pas de norme, cela dépend des gens. Certains se masturbent très souvent mais cela n'impacte pas leur vie.

Cela affecte donc la vie quotidienne...

L'addiction au sexe peut être très destructrice. les mécanismes sont similaires à la dépendance à l'alcool ou à la drogue. On ne pense qu'à cela toute la journée. Les pulsions sont incontrôlables, on se sent obligé de les assouvir. Et l'on finit par ne vivre que pour cela. En outre, c'est très culpabilisant, car en assouvissant la pulsion, l'addict a le sentiment de ne pas être capable de se contrôler.

Pendant l'affaire DSK, beaucoup de choses ont également été dites. L'addiction peut-elle pousser à la violence?

C'est possible. La frustration peut entraîner la violence. Mais il ne faut pas stigmatiser et, surtout, cela reste une très petite minorité.

Comment peut-on en sortir?

Les thérapies de groupe et individuelles sont là pour aider le patient. Les groupes de parole, en parallèle, fonctionnent également très bien. Pour ceux qui tombent également dans une forme de dépression liée aux souffrances de leur addiction, des anti-dépresseurs peuvent également être prescrits. Mais il est également important de ne pas oublier le conjoint, lorsqu'il y en a un. Car il peut ressentir une perte de confiance et avoir l'impression qu'il n'est pas capable de satisfaire l'autre. Il faut alors rééquilibrer le couple.

http://www.lexpress....ce_1060050.html

http://www.youtube.com/watch?v=H4bh6DLVYso

Génération sacrifiée au nom de l'ultra libéralisme...

http://www.dailymotion.com/video/xaoctg_jean-cau-l-invasion-de-la-sexualite_news

Abstinence, boycott, être modéré, plus facile à dire, qu'à faire...

:mouai:

eklipse

Le foulard noir

Marc, phallocrate dans l'âme,

une cinquantaine d'années au compteur, bien fait de sa personne, était un homme de nature robuste et avide d'expériences nouvelles.

Un soir d'été, alors qu'il trainait son ennui sur la vaste toile du net, une petite annonce peu ordinaire retint son attention.

Une frêle démiurge, cherchait un modèle masculin afin de réaliser une sculpture en argile.

Il y avait des conditions, l'homme qui poserait pour elle, ne pourrait jamais la voir, devrait garder les yeux bandés par un foulard noir durant toute la séance, serait nu, assis sur un pouf et accepterait qu'elle puisse parfois le toucher.

Se Dévêtir en pleine lumière, plonger dans l'obscurité feutrée du bandeau, et se sentir malgré tout observé, déshabillé du regard par une inconnue aux desseins mystérieux, correspondait en tout point, à une situation épique, gorgée d'adrénaline.

La prise de contact entre nos deux protagonistes fut succincte et rapide, car deux jours plus tard, il recevait dans sa boîte mail, un simple mot,

"Rendez-vous... jeudi, 14 heures, à l'adresse ci-jointe", ainsi qu'une photo en blanc et noir.

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(à suivre...)

eklipse

Je tenais à donner mon avis sur la pornographie actuelle, quant à l'image stéréotypée de la femme qu'elle véhicule et la maltraitance dont elle fait parfois l'objet!

Pardonnez moi, mais je vais être très Crue!

Par curiosité ou parfois pour des raisons d'ordre libidinale, j'ai regardé à une époque de ma vie, des images pornos sur internet.

Et que voit on, le plus souvent, des SODOMIES encore et encore, les femmes sont exposées comme des ogresses avides de se faire défoncer et dilater un MAX le fion...puis gros plan sur le trou noir surdilaté...de la poésie à l' état pur...BERK!

Sinon il y a l'ogresse de service qui se prend une queue dans tous les orifices en même temps(bouche, sexe, anus), elle en a jamais assez, elle en veut encore et encore d'être recouverte de semence et tout avaler goulûment.

Je n'ai jamais poussé la curiosité de voir si l'on pouvait trouver des images d'hommes subir le même sort, j'ai pas encore osé voir un homme se faire violemment sodomiser, se faire éjaculer sur le visage, avaler, ou se prendre une, voir deux bites dans le cul et une dans la bouche.

Car les vidéos pornos d'une femme sodomisée, humiliée, violentée, et j'en passe, ça choque presque personne...c'est normal de se défouler sur une femme...par contre l'inverse est plus rare?

Posez vous cette question, pourquoi regarder une femme se faire sodomiser violemment et baiser la bouche, c'est "normal", "banal" et pas un homme, pourtant tous les deux ont ces deux orifices en commun?? pourquoi seule les femmes se font la plupart du temps humiliées dans le PORNO??

C'est du formatage SEXISTE...on peut défouler ses nerfs sexuellement sur les femmes, mais pas sur les hommes!

Je n'irai pas regarder des images d'hommes se faire humilier, pourtant j'avoue avoir regardé des images PORNOS où des femmes sont malmenées.

Je suis conditionnée à trouver plus normal de voir une femme se faire humilier qu'un homme, et beaucoup d'entre vous aussi!

Je ne prétends pas qu'il faut faire subir le même sort aux hommes, mais je m'interroge quant à la banalisation et l'acceptation de la société actuelle quant à cette position de la femme rabaissée continuellement...que l'on peut humilier et maltraiter sexuellement à loisir dans cette idyllique culture sexiste.(livre, art cinéma, porno, prostitution,...)

Madame Bachelot aimerait pénaliser les clients qui payent une relation sexuelle proposée par une prostituée...Car c'est un CRIME terrible!

Mais par contre qu'un gugusse lambda filme des horreurs, parfois des supplices, certaines actrices pornos semblent étouffer par la pénétration violente d'une queue au fond de sa bouche, elle est parfois étranglée, pliée fortement, écartelée, double, triple pénétration, j'en ai même vu une se prendre des décharges électriques dans le sexe! bref scène de torture, et là pas de condamnation pour l'auteur de ces vidéos???pas de poursuite...ben quoi la fille est consentante, et le monsieur qui filme ne consomme pas.

La violence faite aux femmes est de plus en plus grande dans nos sociétés occidentales, des femmes se font violer, assassiner, se font battre, voir meurent sous les coups de leur conjoint, et la PORNOGRAPHIE banalise certains actes de violences et d'humiliations, et enlaidit et maltraite souvent l'image de la femme!

Pour moi CERTAINES IMAGES PORNOGRAPHIQUES sont des images de maltraitance, d'humiliation, voir de TORTURE et bien souvent de la PROPAGANDE SEXISTE!

Quel monde idyllique que le notre...et je me demande quand viendra le jour où les femmes arrêterons de se faire maltraiter, violenter, humilier, exploiter de la sorte, et diront enfin NON à toute forme de maltraitance!

http://www.dailymotion.com/video/xj0vbn_dangers-de-l-addiction-a-la-pornographie_lifestyle

Et puis il y a le X, sa démocratisation et ses effets pervers. Pour y avoir oeuvré, l'animatrice radio Brigitte Lahaie (ex actrice porno) en connaît toutes les recettes. «Plus mes auditeurs sont jeunes, plus ils considèrent la sodomie comme une pratique anodine et quasi obligatoire. Alors, je leur explique qu'avant certaines scènes, les actrices prennent des produits anesthésiants

http://www.lexpress....eux_478274.html

Voici deux témoignages sur les actrices X :

  • un producteur de porno suédois* : « Ce sont très souvent d’anciennes victimes de viols ou d’inceste dans l’enfance. »
  • un ancien commissaire, qui a rencontré d’innombrables prostituées et actrices du hard* : « J’ai connu des milliers de filles. En fait, j’ai plus l’impression d’avoir rempli une fonction de travailleur social. Mais elles ont les mêmes origines. Presque toutes ont été abusées dans l’enfance. »

"En matière de cinéma porno, je pense que pour tourner des scènes aussi violentes, il faut se dédoubler par la drogue jusqu'au jour où on ne peut plus se voir en peinture.

Ils se sont défenestrés, overdose, suicide, meurtre de client, mort en tournant (eh oui !), alcool plus drogue, arrêt du coeur (à leur âge !) bref la liste est très longue.

J'enrage quand je vois ce que notre civilisation a engendré de pire, ça valait la peine de faire la soi-disant libération des femmes pour voir ces filles tourner des scènes qui n'enrichissent que les producteurs !" propos d'une forumeuse Nerelucia de ffr que je trouve pertinents.

http://www.carevox.f...xy-cora-decedee

* Pornographie et cyber-proxénétisme : Cette évolution vers la dépénalisation de la prostitution s’est accélérée parallèlement au développement de la pornographie sur Internet et dans les médias sous couvert de démocratie, de liberté de la presse et de refus de la censure.

La pornographie a servi à banaliser la prostitution « qui devient une activité commerciale légalisée, parfaitement intégrée, disponible à domicile.

» Certains ont fait miroiter aux femmes que le dernier stade de leur libération sexuelle était l’accès aux ébats pornographiques, confondant sciemment érotisme et pornographie.

Cette nouvelle forme d’avilissement des femmes (fist fucking, tortures, viols, nécrophilie, zoophilie, meurtre dans certains films « hard ») induit chez les hommes (à 99% les consommateurs) une dépendance et une pathologie décrites par les médecins américains sous la terminologie de « cyber-sexe. »

Chez les jeunes « Elle contribue à l’apprentissage d’une sexualité dégagée de tous tabous et de tous sentiments puisqu’elle la prive du relationnel, du langage, de l’échange, de l’affectivité, de l’amour et du respect. » Basée essentiellement sur la domination des femmes par les hommes son but ultime reste le plaisir masculin.

« La violence des rapports sexuels (...) repousse les limites de l’interdit de l’inceste, du viol, de l’exhibitionnisme. En montrant des perversions multiples la pornographie fait reculer la barrière qui existe entre l’imaginaire et la réalité, voire érige en normes des actes interdits donnant naissance à une violence d’une autre nature, celle qui proclame qu’il existe une jouissance à faire souffrir l’autre. » (France : Rapport 2002) Enfin Ie cyber-espace a constitué un moyen privilégié de recrutement pour les proxénètes.

« Ce n’est pas son sexe que la femme est amenée à vendre dans la prostitution mais sa dégradation ; ce n’est pas la sexualité que l’acheteur s’approprie mais le pouvoir sur un autre être humain. »

* La mondialisation de l’économie capitaliste, l’ouverture des frontières, les bouleversements politiques, les inégalités croissantes entre les pays de l’Est et du Sud par rapport à ceux du Nord et de l’Ouest, la féminisation de la pauvreté dans les pays d’origine, les conflits armés avec les migrations de population qui en découlent et le stationnement de ‘forces de maintien de la paix’, ont permis au marché du sexe d’exploser et de générer des profits colossaux. Ces 30 dernières années « le changement le plus dramatique du commerce sexuel a été son industrialisation, sa banalisation et sa diffusion massive à l’échelle mondiale. Cette industrialisation, à la fois légale et illégale, rapporte des milliards de dollars. » « Des multinationales du sexe sont devenues des forces économiques cotées en bourse. » (R. Poulin, 2002) « Le processus de marchandisation des biens et des services, et plus particulièrement la marchandisation des corps est au cœur de l’actuelle accumulation capitaliste. » (R. Poulin, 2005)

http://www.armees.co...graphie-et.html

(19/04/2013 by Artémise)

Sur http://spermufle.wor...le-dune-ex-pute/

« Se faire une pute, en solo ou entre potes, mater un gonzo, s’éclater, libérés du joug de la judéo-chrétienté, le sexe joyeux et sans entraves, le plaisir partagé, conjuguer le verbe jouir à l’infini, joindre l’utile à l’agréable, démocratisation du droit au plaisir, égalité au pieu, femmes libérées, misère sexuelle masculine en passe d’être résolue, société génitalement heureuse et libre. »

Les clients veulent de la petite slave à peine majeure, pas chère et bien obéissante (peu leur importe comment ils l’obtiennent) qui sera tenue d’accepter les fellations sans préservatifs et les sodomies à longueur de journée. Les consommateurs veulent voir du film tourné sans capotes, avec des scènes trash et des actrices très jeunes (peu leur importe les conditions de tournage et l’état dans lequel les actrices en sortent). On nous parle de liberté, laquelle ? Celle de satisfaire des clients-rois incapables de la moindre empathie ni de la moindre limite concernant l’autre. Liberté d’exploiter, d’aliéner, de torturer, de briser des vies au nom du « droit à la sexualité » et de la « libération sexuelle ». Mais qu’est ce que cela a à voir avec le sexe ? D’un côté oui il y a des gens qui jouissent, mais de l’autre il y a des personnes qui se droguent, boivent, se dopent au viagra et autre, carburent aux anti-dépresseurs, usent et abusent d’anti-douleurs et de pommades anesthésiantes (au point de s’en tirer avec d’affreuses déchirures parce que oui, la douleur sert avant tout à ça : un avertissement du corps qui dit « stop »), passent sous le bistouri du chirurgien pour se conformer à un idéal esthétique toujours plus exigeant, périlleux pour la santé et l’intégrité physique, des personnes qui finissent par se suicider, se replier totalement sur elles mêmes, qui n’en finissent pas d’essayer de se reconstruire, d’oublier. Est-ce qu’il s’agit vraiment là de sexe ou bien de pouvoir ? Et même si c’était vraiment « juste » du sexe, est ce que ça en vaut la peine, est ce que cet affreux bilan peut être humainement justifié par le plaisir des consommateurs, une poignée de « carrières » réussies ainsi que par les milliards brassés par l’industrie du porno et la mafia de la prostitution ?

Je suis toujours surprise de voir à quel point ces sujets sont traités avec légèreté et malhonnêteté par ceux qui s’auto-intitulent « pro-sexe ». Ainsi nous aurions d’un côté les coincés du cul (donc pas bien) et de l’autre les libérés du cul (donc bien). Et c’est tout ? C’est donc une histoire de goût, de pudeur ? J’apprécie grandement l’élévation intellectuelle du débat, avec ça, c’est sûr on va avancer… Ou plutôt c’est la sclérose qui gagne du terrain. Et en attendant le massacre continue dans une quasi-indifférence générale. Les témoignages ? « Oui c’est affreux, oui il faut se battre contre les abus, mais faut pas exagérer hein, ce sont des exceptions ». Des exceptions. Des milliers et des milliers d’exceptions. Et à côté de ça, une seule actrice X se disant heureuse de l’être, une seule pute clamant sa liberté et son choix suffisent à cacher la forêt « d’exceptions ». Le délire d’une société malade, incapable de regarder la réalité en face, chacun préférant ménager sa petite conscience, son petit privilège, son petit intérêt mesquin, sa petite posture « subversive ». Mais elles en crèvent de votre soi disant « libération sexuelle » ! Elles en crèvent, brutalement ou à petit feu, les putes et les actrices porno, de votre « droit au plaisir » ! Et vous, clients-consommateurs, ne vous rendez même pas compte malgré l’évidence que cela ne libère pas pour autant la sexualité et que le plaisir que vous en tirez est frelaté. Les seuls vrais gagnants dans cette histoire sont ceux qui s’enrichissent impunément sur leurs souffrances à elles et sur vos frustrations à vous, messieurs les hédonistes pour qui le plaisir compte tellement que vous payez la garantie que vos partenaires n’en ressentent pas . « Liberté », « Plaisir », « Sexe » mon cul ! Bande d’aliéné-e-s, tous autant que vous êtes, la seule différence entre vous tou-te-s c’est victimes ou coupables.

NDSpermufle : les curieux-ses peuvent lire ici quelques témoignages de clients de prostituées décomplexés, pour se faire une idée de qui sont ces « hédonistes » artisans de la Révolution Sexuelle.

Publié par mauvaiseherbe

eklipse

Sombre prosatueuse

Amis poètes, Amies poétesses à l'encre lumineuse

N'ayez pas peur d'une sombre prosatueuse

Elle sonde la part obscure de l'âme

Observe la colère qui l'anime

Questionne cette rage mystérieuse

Exploratrice des profondeurs furieuses

Elle revient à la douce et apaisante lumière

Raconte ce qu'elle a vu derrière

Derrière la noirceur des coeurs tourmentés

Pour un jour...peut être...trouver la paix pour l'éternité

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"Il faut être agressif pour être sculpteur" Louise Bourgeois