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Invité chaouiya
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Invité chaouiya
Invité chaouiya Invités 0 message
Posté(e)

Vidéo Publiée le 16 avr. 2014

Premier thème abordé ce soir par Edgar Morin et son interlocuteur Tariq Ramadan, les femmes. En ce jour d'anniversaire du droit de vote des françaises, accordé le 21 avril 1944, les deux intellectuels s'intéressent à la place des femmes dans la société européenne, mais également dans la religion musulmane.

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Membre, Posté(e)
heurk93 Membre 522 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le serpent est de sorti: il dit que le texte musulman n est pas sexiste. Or quand on a un texte qui confine la femme au gynécée, qui la soumet à une position subordonnée à l homme en tant qu épouse à son mari (qui selon le texte coranique a le droit de la frapper sur un simple soupçon!), en tant que fille vis à vis des son père, son frère et la nécessite d un mahar, on ne peut se prévaloir d une idéologie égalitariste...Sans oublier que sa parole vaut la moitié que celle d un homme et qu elle touche une demi part d héritage.

Bref, tout ceci pour dire que point de salut pour les femmes dans l islam, elles seront toujours perçues par allah comme des éternelles mineures.

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Invité s
Invités, Posté(e)
Invité s
Invité s Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour, il a fait d'ailleurs des vidéos pour parler de la place des femmes.

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Membre, 62ans Posté(e)
soi Membre 396 messages
Baby Forumeur‚ 62ans‚
Posté(e)

A mon sens, quelle drôle de notion que celle de 'place' ? Et la 'place' des hommes, alors?

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Invité chaouiya
Invités, Posté(e)
Invité chaouiya
Invité chaouiya Invités 0 message
Posté(e)

Les hommes ? Ils veulent imposer leur domination et leur compréhension des textes et du monde au femmes ...

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 748 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

La méthode Tariq Ramadan, ou comment cacher la forêt avec un seul arbre.

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  • 6 mois après...
Invité _Films_
Invités, Posté(e)
Invité _Films_
Invité _Films_ Invités 0 message
Posté(e)

Vidéo Publiée le 16 avr. 2014

Premier thème abordé ce soir par Edgar Morin et son interlocuteur Tariq Ramadan, les femmes. En ce jour d'anniversaire du droit de vote des françaises, accordé le 21 avril 1944, les deux intellectuels s'intéressent à la place des femmes dans la société européenne, mais également dans la religion musulmane.

Salam chaouiya,

Merci beaucoup à toi pour cette video.

Bonne semaine.

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Membre, 63ans Posté(e)
Aglaglae Membre 2 503 messages
Baby Forumeur‚ 63ans‚
Posté(e)

Tarik Ramadan, petit fils du fondateur des Freres Musulmans, fondamentalistes islamiques, et roi de l'embrouille...

La wik :

En effet, il déclare par exemple, en novembre 2003 sur la radio Beur FM : « Il y a la tendance réformiste rationaliste et la tendance salafiste au sens où le salafisme essaie de rester fidèle aux fondements. Je suis de cette tendance-là, c'est-à-dire qu'il y a un certain nombre de principes qui sont pour moi fondamentaux, que je ne veux pas trahir en tant que musulman. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tariq_Ramadan

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Invité
Invités, Posté(e)
Invité
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Posté(e)

A mon sens, quelle drôle de notion que celle de 'place' ? Et la 'place' des hommes, alors?

:plus:...............

si la femme avait toute "sa place" en islam ce genre de débat n'aurait pas à avoir lieu.....

et la question est non pas la place de la femme en islam, mais quelle place les hommes veulent bien lui donner.....

enfin poser cette question c'est d'emblée placer la femme comme inférieur.

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Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)

:plus:...............

si la femme avait toute "sa place" en islam ce genre de débat n'aurait pas à avoir lieu.....

et la question est non pas la place de la femme en islam, mais quelle place les hommes veulent bien lui donner.....

enfin poser cette question c'est d'emblée placer la femme comme inférieur.

exactement ...Si dans la société occidentale on a des problèmes d'équivalence salariale ,au moyen orient ce serait plutôt un problème d'effectif de femmes salariées .....

Il n'y a rien d'équivalent et un débat sur les deux statuts est complètement ridicule ....

Ce fondamentaliste musulman va encore débattre avec un type en mal de publicité afin de placer un discours mielleux et poisseux ...

sans intérêt ..je n'ai même pas visionné le clip ...

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Membre, 63ans Posté(e)
Aglaglae Membre 2 503 messages
Baby Forumeur‚ 63ans‚
Posté(e)

:plus:...............

si la femme avait toute "sa place" en islam ce genre de débat n'aurait pas à avoir lieu.....

et la question est non pas la place de la femme en islam, mais quelle place les hommes veulent bien lui donner.....

enfin poser cette question c'est d'emblée placer la femme comme inférieur.

Mais c'est un des sujets préférés des hommes ! Discuter, par dessus la tete des femmes de la place qu'ils pourraient consentir à leur laisser...

Il y a d'ailleurs un post inénarrable dans le style ici, sur "la representation feminine" lancé par un arrièré du bulbe et ses copains !

Ca me fait toujours hurler de rire !

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Invité _Films_
Invités, Posté(e)
Invité _Films_
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Posté(e)

Discussion: Droits des femmes en Algérie

Juillet 2010

En Algérie les droits des femmes ont progressé quand les forces de progrès étaient plus influentes et détenaient l’initiative dans la mobilisation des masses. Ils ont régressé avec l’emprise absolue des courants réactionnaires sur les appareils d’État.

La participation des femmes, sous les formes les plus diverses, au combat politique ou armé pour la libération nationale a eu pour résultat des avancées importantes dans leur place dans la société après l’indépendance.

A l’époque coloniale peu de femmes travaillaient. De toutes façons le chômage massif était la règle dans une société où toutes les richesses appartenaient aux « Cent seigneurs ». Parmi les femmes rangées par le recensement de 1951 dans la catégorie des occupées, plus d’un million d’entre elles étaient des « aides familiales » agricoles. Cette rubrique permettait de masquer l’étendue du chômage en considérant comme « occupée » la femme qui trait une chèvre ou ramasse les œufs de poules ! En novembre 1954 il n’y avait en réalité que 30.000 femmes qui exerçaient une activité économique hors de l’agriculture. Encore faut-il préciser que 24.000 d’entre elles étaient des femmes de ménage ! Voilà le « bilan positif » de la colonisation pour les femmes algériennes.

Le droit au travail a été proclamé à l’indépendance. L’Algérie indépendante a fait plus en quelques années pour l’instruction des filles et l’emploi des femmes à de dignes postes de travail que la colonisation en 132 ans.

Il y a aujourd’hui des milliers d’ingénieur(e)s et de techniciennes supérieures, ainsi que des dizaines de milliers d’ouvrières qualifiées. Plus de la moitié des enseignants, des médecins et des magistrats sont aujourd’hui des femmes. Le travail est un facteur d’émancipation quoi qu’en disent les adeptes d’un féminisme étroit. La preuve c’est l’irruption extraordinaire des femmes dans les grèves des enseignants et des médecins de ces dernières semaines. Une grande révolution mentale et intellectuelle qui prépare le terrain à d’autres révolutions à venir, des révolutions plus radicales !

De 1962 à 1984, année du Code de la famille, la femme pouvait se marier sans avoir besoin de tuteur. L’acte de mariage était établi par l’officier d’État-civil en présence seulement des deux époux accompagnés de leurs deux témoins. La femme a obtenu en 1962 pour ainsi dire « naturellement » le droit d’ouvrir un compte bancaire et de détenir un carnet de chèque sans difficultés, au même titre que l’homme. Dans la Tunisie qui avait pourtant interdit la polygamie, l’autorisation de l’époux était exigée jusqu’à une date récente, pour accéder à cet acquis naturel de la femme algérienne. Dans le secteur public le salaire de la femme est égal à celui de l’homme à qualification identique.

Le virage à droite des années 1980, expression du renforcement des puissances d’argent et de la montée d’une réaction qui voulait donner un coup d’arrêt aux promesses révolutionnaires, n’a épargné aucun secteur : article 120 destituant les responsables des organisations de masse s’ils ne sont pas membres du FLN, centaines de cadres jetés injustement en prison, début de la lente destruction du secteur public économique et arrêt de l’industrialisation, renforcement des liens avec les USA et les monarchies du Golfe, remise en cause de la révolution agraire, intrusion massive du religieux dans le contenu du manuel scolaire et … promulgation du Code de la famille. C’est une période de réaction globale qui s’est ouverte en 1980 et se poursuit encore.

En dépit de leurs tentatives de confiner les femmes à leur foyer, les forces conservatrices n’ont pas réussi à enrayer complètement le travail des femmes. Plus de 1,3 millions de femmes sont occupées en dehors de l’agriculture. C’est plus de 40 fois plus par rapport à 1951. Il est vrai que le pourcentage des femmes occupées demeure faible, 15,3% selon l’ONS. La cause de cette faiblesse est liée à la politique d’un pouvoir dominé par les importateurs et refusant de promouvoir les secteurs productifs.

Les femmes qui travaillent dans le secteur privé sont exploitées de façon éhontée. Aussi bien dans le privé que dans le public, elles subissent des vexations et brimades de toutes sortes et notamment le harcèlement sexuel, dans le contexte de la domination des courants réactionnaires de la société et du spectre d’un chômage propice à tous les chantages odieux.

Les femmes se heurtent à l’obscurantisme, aux conceptions religieuses dépassées, aux préjugés profondément ancrés chez une majorité d’hommes n’acceptant pas que leur femme travaille. Leur combat pour la pleine égalité devra se poursuivre en liaison avec les luttes sociales.

Par Nadir Amar, pour Alger Républicain

>>> http://www.algerie-monde.com/forums/litt%E9rature-histoire-et-po%E9sie/9344-droits-des-femmes-en-alg%E9rie.html

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Invité _Films_
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Posté(e)

El Watan Nous sommes aussi victimes de la Justice

Par le Porte parole de l'Organisation nationale des victimes d'erreurs médicales

31 Octobre 2014

Il sont au moins 1200 personnes à souffrir aujourd’hui d’erreurs médicales. L’Organisation nationale des victimes d’erreurs médicales (ONVEM) hausse le ton et sort dans la rue. Avec trois rassemblements depuis juin dernier et d’autres en vue, elle exige une prise en charge spéciale pour les victimes avec une loi spécifique de protection.

-Combien de personnes sont, aujourd’hui, victimes d’erreurs médicales et quels genres de handicaps sont surtout recensés ?

J’ai, actuellement, 1200 cas recensés. Je continue encore à recevoir des appels et des dossiers de plusieurs victimes dans le pays. Des femmes ayant perdu leur utérus, des enfants amputés de bras ou de jambe, des femmes ayant subi des ablations de sein alors qu’elles n’avaient pas de cancer, des circoncisions mal faites et des paralysés à vie… Il y a de tout dans les dossiers traités. Les victimes ne connaissant pas bien leurs droits demandent une prise en charge. Depuis 2005, le secteur de la santé n’a cessé d’enregistrer des scandales répétitifs à cause d’erreurs médicales, mais le ministère n’a jamais rien décidé.

A Constantine, il y a eu 18 enfants victimes d’une circoncision mal opérée, suivie en 2007 de 31 malades ayant perdu la vue à l’hôpital de Beni Messous, puis en 2010 et en 2011 d’autres scandales d’erreurs médicales collectives encore à Constantine et Khenchela, et enfin en janvier 2013 dans une clinique privée à Blida. Face à ces crimes médicaux, le ministre de la Santé n’a jamais assumé ses responsabilités en démissionnant ou en prenant des décisions en faveur des victimes. Où est notre avenir avec tout ce que nous avons comme maladies à cause de l’incompétence et de la négligence de certains médecins. Il faut savoir aussi que ces victimes ne souffrent pas seulement de leur handicap, mais aussi de tout ce que cela peut causer comme entrave en société.

La majorité des femmes ayant perdu leur utérus ont fini par divorcer, les autres victimes amputées de membre ont perdu leur poste de travail… Personne ne pense à eux aujourd’hui et les médecins continuent à exercer leur travail en toute impunité. Ces enfants d’El Khroub mal opérés lors de la circoncision, qui sont aujourd’hui des adolescents, souffrent et sont complexés par leur handicap. Personne ne pense à eux aujourd’hui et aucune prise en charge ne leur a été offerte, et aucune enquête n’a été diligentée.

A la naissance de notre organisation, plusieurs victimes se sont manifestées et gardent encore espoir de voir l’Etat s’occuper d’elles. Je suis en train de collecter d’autres preuves et informations sur les victimes de vaccinations qui ont eu lieu à Mascara. L’idée m’est venue en 2007 après une rencontre avec des malades ayant perdu la vue à Beni Messous. Vous imaginez que depuis le temps, nous n’avons réussi à concrétiser notre projet qu’en 2014. Ce n’est qu’en mars 2014 que nous avons réussi à déposer le dossier d’agrément et le ministère de l’Intérieur refuse toujours de nous délivrer le récépissé. Ce sont encore des manœuvres pour nous bloquer.

-Avez-vous déposé des plaintes ?

Toutes les plaintes déposées au niveau du ministère n’ont jamais eu de suite. Nous avons l’impression que le ministère de la Santé n’existe pas. Qui gère ce secteur ? Moi-même j’ai eu la chance de rencontrer les anciens ministres Ammar Tou et Saïd Barakat, ainsi qu’Ould Abbès qui m’ont pourtant tous promis de prendre en considération nos doléances, mais en vain. Mais le drame, c’est que les médecins objet de plainte sont couverts par le ministère. Il y a des professeurs et des chefs de service qui ont une protection spéciale de la part du ministère. Ils ont même une protection de la justice !

-Comment vos affaires sont-elles traitées au niveau de la justice ?

Plus grave encore, lorsque nous déposons plainte contre un établissement hospitalier, le ministère ou la justice sélectionnent un expert du même établissement. C’est illégal et injuste. Il arrive aussi que cet expert arrive à nous donner raison, mais malheureusement il minimise les dégâts. Il y a toujours eu du trafic et de la falsification dans son expertise. A plusieurs reprises, le juge nous a menacés de fermer le dossier. Nous avons toujours eu des pressions et des menaces de la part de la justice. Nous sommes devenus des victimes de la justice. Il est insensé qu’après 10 ans de combat la justice ne peut pas trancher.

-Quelles sont vos doléances ?

Notre principale doléance est qu’on prenne en charge les cas urgents ayant besoin de prise en charge immédiate. Après erreur et hospitalisation qui ont mal tourné, l’établissement hospitalier chasse le malade et se débrouille pour faire disparaître son dossier. Puis, aucun autre hôpital n’accepte ces cas dits sensibles. Sans dossier médical ni preuve qu’il s’agit bien d’une erreur médicale, le personnel de l’hôpital nous invite alors à saisir la justice. Comment devons-nous procéder à cette démarche ? Nous voulons créer également une commission mixte avec des juristes, avocats, médecins, la société civile qui se constitue en partie civile en cas de plainte. Cette commission aura la charge de suivre toute affaire dès le départ, de l’établissement hospitalier jusqu’au palais de justice en arrivant même à une prise en charge psychologique. Nous sommes l’unique pays qui ne reconnaît pas l’erreur médicale. Il n’y a pas de lois qui évoquent ces erreurs.

C’est insensé, d’autant plus que le ministre de la Justice a affirmé récemment, lors d’une journée portes ouvertes, qu’il y a 20 000 plaintes déposées par les victimes. Statistiquement, il y a seulement 40% des victimes qui ont recours à la justice. Je vous laisse alors imaginer combien elles sont réellement ! Nous demandons alors l’instauration d’une loi spécifique qui protègera cette catégorie de malades. Nous n’allons pas renoncer à nos demandes. 90% des affaires sont transférées à la Cour suprême. Nous sommes arrivés au stade où nous nous plaignons des juges et des procureurs qui, à chaque affaire, classent le dossier et prononcent le non-lieu et l’inexistence d’erreur médicale.

-Quelles démarches comptez-vous entreprendre désormais, maintenant que vous êtes sûr qu’il n’y a pas de réponse de la part du ministère de la Santé ?

Nous interpellons le président Bouteflika et le Premier ministre d’intervenir en notre faveur. Nous sollicitons aussi les partis politiques. Nous sommes certains de leur réponse assourdissante. Nous réfléchirons à d’autres formes de protestation et pourquoi pas une grève de la faim. Le silence des autorités nous pousse à devenir radicaux. C’est la responsabilité de tout le monde. Les cas que nous avons évoqués ne sont pas seulement du passé, mais quotidiennement nous enregistrons des victimes et les médecins restent encore protégés. C’est un feuilleton de crimes médicaux sans fin. Je viens juste de recevoir un appel de parents d’un enfant victime d’une circoncision mal opérée à Chlef. Il a reçu 10 000 Da comme dommages et intérêts ! La situation se complique de plus en plus. Il faut que l’Etat sache que ces victimes ne doivent pas seulement être soignées et que l’erreur soit réparée - dans le cas où le handicap est réparable - mais qu’elles doivent aussi vivre et nourrir leurs enfants. Elles ont besoin d’aide financière, logistique, médicale, juridique et surtout psychologique. Nous ne devons pas être abandonnés.

>>> http://www.elwatan.com/actualite/nous-sommes-aussi-victimes-de-la-justice-31-10-2014-276117_109.php

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Membre, 61ans Posté(e)
Laurent13 Membre 2 608 messages
Baby Forumeur‚ 61ans‚
Posté(e)

J'ai vécu dans un pays musulman (Mauritanie), nous avons été invité à plusieurs reprises dans des familles, les hommes sont en effet au dessus des femmes, elles servent et passent au second plan. Elles ne disent rien, ne viennent pas discuter avec les invités. Pendant que les hommes mangent dans les meilleures places (bien souvent sur la terrasse des maisons, pendant que les femmes mangent entre elles au rez de chaussée. C'est les hommes qui dirigent. Les femmes acceptent "apparemment".

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Membre, 63ans Posté(e)
Aglaglae Membre 2 503 messages
Baby Forumeur‚ 63ans‚
Posté(e)

Tu oublies de dire qu'elles mangent les restes.

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Membre, 59ans Posté(e)
Compagnon Membre 1 845 messages
Baby Forumeur‚ 59ans‚
Posté(e)

Je suis heureux d'entendre Mr Ramadan dire qu'il est d'accord avec le principe d'égalité des droits entre les sexes. Mais je doute qu'il y parvienne, en réinterprétant les textes religieux. Le patriarcat qu'il dénonce est selon moi, inscrit dans la religion. Le simple fait que les religions monothéistes est un Dieu pour créateur et non pas une Déesse à l'origine de la création, implique automatique un caractère patriarcal aux sociétés qui s'inspirent de la religion.

Néanmoins, je lui souhaites bonne chance dans cette démarche que je trouve juste, car pour moi la justice passe obligatoirement par l'égalité des droits.

La même loi, appliqué de la même manière à tous et à toutes ! Telle est ma définition de la justice !

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Invité Benbow69
Invités, Posté(e)
Invité Benbow69
Invité Benbow69 Invités 0 message
Posté(e)

Tu oublies de dire qu'elles mangent les restes.

Des extrémistes de la diététique ?

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Membre, Posté(e)
EternelVoyageur Membre 2 056 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Tu oublies de dire qu'elles mangent les restes.

je mange souvent chez des musulmans et c'est maintenant moins vrai que les femmes mangent a part ,ça l'a été c'est sur ,et la condition féminine n'est pas enviable au Maghreb mais ça bouge ,doucement mais ça bouge

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Invité _Films_
Invités, Posté(e)
Invité _Films_
Invité _Films_ Invités 0 message
Posté(e)

je mange souvent chez des musulmans et c'est maintenant moins vrai que les femmes mangent a part ,ça l'a été c'est sur ,et la condition féminine n'est pas enviable au Maghreb mais ça bouge ,doucement mais ça bouge

ouais! En Algérie chez mon ami, tout le monde mangeait ensemble, là où chacun chacune voulait, c'était très sympa!

Quand je vous dis que je n'ai rencontré que des gens sympas et super gentils corrects.

pfff, mais on veut pas me croire

Puis en plus c'était Super bons, les repas, Super diététiques!

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