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carnifex

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À propos de carnifex

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    Forumeur alchimiste
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  1. Une (la) question essentielle n’est pas abordée dans cet article. Quels métaux et en quelles quantités sont nécessaires pour produire les 20 panneaux en question (pour 1 famille) ? Quelle est la durée de vie des panneaux et sont-ils recyclables, et à quel coût en énergie ? Les technologies " vertes ", à mon grand regret, ne sont bien souvent plus du tout vertes, lorsque l’on répond à ces questions. La voiture électrique étant la caricature de la technologie "verte" pas verte du tout.
  2. Un grand nombre de nos concitoyens sont convaincus : - qu’on ne peut rien y faire, - que faire quelque chose impliquerait une réduction drastique de leur " niveau de vie ". Donc ils préfèrent qu’on ne fasse rien. Nous ne sommes qu’une minorité à penser sérieusement qu’on pourrait vivre aussi bien et même mieux en travaillant moins, en produisant moins et en consommant moins, mais des produits de meilleure qualité, y compris sans voyage en avion et sans voiture individuelle.
  3. La Chine a une économie mixte (capitalisme et secteur public) et planifiée/dirigée (l’État contrôle, gère, et dirige le développement au plan macroéconomique). Et c’est ce qui explique ses performances économiques, aussi bien que celles de la France de l’après guerre, les mêmes causes produisant les mêmes effet.
  4. Fable que tout cela. Le modèle chinois n’a rien à voir avec l’ultralibéralisme. La Chine contrôle à ses frontières les mouvements de capitaux et les investissements étrangers. Elle met en oeuvre une politique monétaire, une politique industrielle et technologique, et aménage son territoire.
  5. Arrêter et emprisonner les dissidents parce qu’ils ont parcticipé à des manifestations, on y est déjà. Le ministre de l’intérieur lui-même a clairement expliqué au gilets jaunes qu’ils sont complices des violences s’ils participent aux manifestations. source :
  6. Entre les incertitudes que l’on peut avoir sur une économie planifiée pour la décroissance de la consommation des ressources, et la certitude que l’économie de marché nous mène dans le mur, qu’est-il raisonnable de choisir ? Accessoirement, le développement économique en Chine est toujours largement dirigé et planifié par la puissance publique.
  7. La FAO explique comment nourrir la planète en bio. Le problème n’est pas d’assurer le minimum à 7, 10 ou 15 milliards. Le problème est de réduire le niveau délirant de gaspillage des premiers 1 ou 2 milliards de moyens-à-hauts-revenus qui consomme 95% des ressources. En commençant par les 0,1 milliards de hauts revenus qui consomment à eux-seuls 50% des ressources.
  8. La deuxième option est un pari bien hasardeux en l’état actuel des connaissances. C’est surtout ne pas comprendre que les mêmes questions se poseraient à nous sur une autre planète à supposer qu’on puisse en trouver une autre et s’y rendre. Seule la première option est raisonnable.
  9. L’expérience historique montre au contraire que c’est l’usage de la force à son encontre qui conduit le peuple à l’insurrection.
  10. C’est quoi le problème avec le capitalisme ? Le capitalisme, c’est premièrement l’appropriation privée du capital (infrastructures économiques, entreprises). Jusque là, on pourrait dire : pourquoi pas ? Le capitalisme, c’est aussi le régime social qui en résulte immanquablement à terme, c’est-à-dire l’appropriation de la plus grande part des richesses et des revenus par une minorité de la population, qui constitue de ce fait une oligarchie, la classe possédante, et qui plus est une oligarchie héréditaire. Le capitalisme, c’est ensuite un régime politique. La classe possédante ne saurait ne pas user de son pouvoir économique pour acheter les media d’information, ce qui lui permet immanquablement, in fine, d’imprégner l’opinion d’une idéologie qui correspond à ses intérêts de classe, et par voie de conséquence de porter au pouvoir politique les dirigeants qui partagent cette idéologie dominante, dirigeants qui en retour privilégieront les décisions qui augmenteront les revenus et le pouvoir de la classe possédante au dépens de toute autre considération. Le capitalisme, c’est enfin un système économique qui produit des « richesses », de la « croissance ». Ce qui est nettement mieux que « partager la misère ». Mieux vaut augmenter la taille du gâteau que de chercher à redécouper les parts, non ? Voir. Le gâteau que le capitalisme sait faire croître, c’est le niveau de marchandisation, de consommation, de gaspillage, et de destruction, des ressources naturelles, du travail, mais aussi des techniques éprouvées et de la santé des populations humaines. En d’autres termes, il est grand temps de se préoccuper de la réduction de la taille du gâteau, et conjointement de l’égalité des parts et de la qualité du gâteau (que faut-il produire, de quoi avons-nous réellement besoin, à quel prix pour l’homme et l’environnement faut-il le produire). Résumons, le rétablissement de la démocratie et la justice sociale aussi bien que l’affrontement de la cruciale question écologique impliquent si ce n’est signifient la déprivatisation, la socialisation, de la majeure partie des richesses, des revenus, et du pouvoir. Ce que l’on appelera objectivement : sortir du capitalisme...
  11. À l’école (au lycée plutôt), j’ai appris que la France est une "démocratie libérale". démocratie = pouvoir entre les mains du peuple libérale = état de droit, libertés publiques, séparation des pouvoirs, indépendance de la justice Je pensais que, au moins, pour le côté « libéral », c’était vrai. On a dit qu’il valait mieux épargner plusieurs coupables que de condamner un innocent. Ça doit marcher aussi avec plusieurs innocents, alors : https://amnistiegj.fr/ 67 000 signatures.
  12. Le bien-vivre des générations futures exige non seulement une réduction drastique des émissions de CO2, mais aussi de notre gaspillage/destruction de toutes les ressources minérales (métalliques, fossiles) et biologiques (forêts, sols, diversité biologique) de la planète. Cela implique en effet de se passer de se passer de quelques luxes comme l’avion, l’automobile individuelle, ou les téraoctets de vidéos sur le cloud, et de revenir à un mode de vie moins gaspilleur et pas forcément moins heureux. Cela implique surtout que les entreprises n’aient plus pour objectif de vendre le maximum de camelotte qui durera le moins longtemps possible, mais de produire des biens qui durent le plus longtemps possible, qui peuvent être réparés, et qui sont produit avec le minimum de gaspillage et d’externalisations. C’est-à-dire, tout le contraire de la recherche du profit privé, tout le contraire de l’économie capitaliste telle qu’elle est aujourd’hui. Pour changer tout cela, l’économie ne doit plus être dirigé par des financiers, le court-terme, et l’intérêt privé, mais par des ingénieurs, des scientifiques, dont la préoccupation est l’intérêt général. Cela, enfin, implique que l’on sorte de l’idéologie économique dominante qui affirme qu’il y a trop de secteur public et que l’entreprise privée c’est mieux géré. C’est peut-être mieux géré pour le profit à court terme, mais c’est justement ça le problème.
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