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Fraction

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  • Date de naissance 28/12/1976

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  1. Bonsoir, Nietzsche vous a séduit. Il est vrai que son lyrisme fait briller les yeux des femmes et des hommes. Il me fait penser à la « Chevauchée des Walkyries » de Wagner, même si ce n’est qu’un rêve. La notion de surhomme est un idéal que l’humanité doit viser sans jamais faiblir. Mais qu’entendons-nous par surhomme ? Est-ce un homme surpuissant, sur-intelligent, ou plutôt un homme affranchi, maître de son destin ? Si l’aliénation est pire que la mort, cela signifie que la liberté est mieux que la vie. Que vaudrait la puissance d’un super-héros s’il était mandaté par un état despotique ? Que vaudrait le génie d’un musicien s’il était administré par une boîte à tubes ? La surhumanité consiste d’abord à s’affranchir de l’étrangeté de son destin pour le rendre sien. L'argument de puissance plait surtout aux adolescents, alors que les adultes rêvent plutôt de sagesse, sans spectacle et sans feux d'artifice. Cordialement, Fraction.
  2. Bonjour, Le mot « technocrate » est aujourd’hui employé dans un sens strictement péjoratif. Il est vrai qu’il est associé à des valeurs froides : pragmatisme, efficacité, apathie, jusqu’à leur excès cynique et amoral. Mais la froideur se conjugue volontiers avec la morale, beaucoup d’hommes de cœur sont des hommes froids. La technocratie est aussi une déclaration d’amour envers la chose humaine, qui est d’une noblesse, et d’une complexité fonctionnelle, inégalées. Il n’y a pas plus philanthrope qu’un médecin, malgré la chosification du patient inhérente à son exercice. Notre ontologie est triple : il y a le sujet humain, l’être humain, et la chose humaine. Tous trois coexistent dans une même créature, en s’opposant marginalement. On peut craindre que les technocrates valorisent excessivement la chose humaine au détriment du sujet humain. Mais ils font malgré tout partie de l’équation et, en outre, sa partie la plus exploitable. On peut craindre qu’un jour, l’humanité soit diagnostiquée comme étant le cancer de l’économie, mais ne tombons pas dans l’excès inverse faute de le justifier. Rassurons-nous : l’homme n’est pas substituable. La machine a des limites ontologiques très restrictives : elle n’a pas de notions, car les notions sont dimensionnelles et non corpusculaires, elles sont propres à la conscience. La technocratie restera fidèle à la chose humaine pour toujours. Cordialement, Fraction
  3. Bonjour, Si j'étais responsable de mon inconscient, je serais maudit pour 99 réincarnations. Cordialement, Fraction.
  4. Bonjour, Outre la nécessité opératoire policière ou militaire, le droit pénal doit faire un choix entre trois modes : _ Le pénal vengeur : « je te tape jusqu’à ce que je n’aie plus mal. » 😊 _ Le pénal privatif : « je te prive de liberté à l’endroit où elle s’est corrompue. » _ Le pénal dissuasif : « je vais te faire regretter tes actes, voire ta naissance. » 😊 L’Occident semble avoir plutôt opté pour un pénal privatif, et la notion de peine perd peu à peu sa vocation douloureuse. Cordialement, Fraction.
  5. Bonsoir, Il est impossible de dire si la charité envers l'Ethiopie, dans les années 80, était d'origine chrétienne ou laïque. Les laïques, dont je suis, sont des vertueux au même titre que les religieux. Les laïques ont conquis la République. Mais les laïques doivent-ils interdire le culte public, le permettre, ou le subventionner raisonnablement ? La loi de 1905 ne reconnait pas la majorité chrétienne, elle la met au même niveau que la secte raëlienne. Ne pensez-vous pas qu'il s'agit d'un déni de réalité et de culture dominante ? La laïcité raisonne pour moi, non comme une vertu inédite, mais comme une liberté de conscience. Cela étant, doit-on renier l'enracinement historique de la culture au nom d'un ordre ou d'un désordre peut-être trop rationalisé ? Rationaliser les mœurs, c'est comme rationaliser la pédophilie, c'est se demander pourquoi pas, or cette question n'est-elle pas en soi une transgression morale ? Cordialement, Fraction
  6. Bonsoir, Cette affirmation est simplificatrice parce que vous l'avez tronquée. J'ai parlé de 2019 ans de symbiose culture-nature. Et oui, la culture catholique est ancrée dans nos mœurs, nos traditions, dans notre moralité publique ou, plus privatif, de l'initiative caritative, etc ... Vous êtes né dans un lieu, dans un "quoi", mais pas seulement, vous êtes aussi né dans une culture, dans un "qui". De quel nihilisme vous chauffez-vous pour le déniez ? Cordialement, Fraction.
  7. Bonjour, Je ne peux pas juger votre anticléricalisme, vous avez peut-être vos propres raisons. Mais la religion est une personne morale composée : Il y a l’église, les fidèles, et le sacré. L’église n’est peut-être pas exempte de tout reproche, mais bannir la religion au nom des seuls torts de l’église, c’est comme bannir la France au nom d’un seul dysfonctionnement institutionnel. La foi n’est pas votre tasse de thé, je vous comprends un peu, car elle confine parfois à la naïveté. Mais, et là les économistes me donneront raison, la foi et la confiance sont auto-réalisatrices : la confiance génère de la croissance, qui génère de la confiance, etc… En outre, s’agissant de Notre-Dame de Paris, on parle d’un monument qui appartient à nous tous, et qui constitue un patrimoine reconnu et revendiqué dans le monde entier. Le christianisme et la chrétienté ont modifié l’ADN cultuel et culturel de l’Occident pendant 2019 ans. Il serait malhonnête de s’en exempter, de feindre de s’en affranchir. Si vous n’êtes pas chrétien de culte, vous êtes, que vous le vouliez ou non, chrétien de culture. Cordialement, Fraction.
  8. Bonjour, Le Principe anthropique est une théorie susceptible de participer à l’identification de l’univers : sa dimension matricielle, ses propriétés essentielles. Le principe anthropique, dans sa forme faible, est tautologique, bien que peu éloquent. Il dit à peu près : « Je pense, donc les conditions nécessaires à cette pensée existent ». Et « je pense » devient le préalable de l'étude : notre cosmos a subi la sélection de ce préalable, car il lui est tautologiquement impossible de ne pas héberger notre pensée. Autrement dit, la probabilité, la certitude du « je pense » étant de 100%, puisqu’il n’y aurait pas d’étude sinon, l’inventaire des Tout possibles en subit une sélection caractérisée. Le "je pense" et l'étude sont équivalents et certains. C’est un peu comme en logique formelle : _ Le lieu « Paris » implique le lieu « France » (je suis à Paris, donc je suis en France), mais la chose « France » implique la chose « Paris » (je possède la France, donc je possède Paris). _ La cause suffit à l’effet (cause donc effet), mais l’effet nécessite la cause (effet donc cause). L’implication change de sens sitôt qu’on passe d’une approche empirique à une approche rationnelle, entre "je pense" et "la condition existe". C’est donc dans une arborescence « rétrocausale » que l’identité du Tout s’appréhende, à partir de l’unique certitude « je pense ». Mais le principe anthropique n'a pas qu'un effet nourricier ou sécuritaire, il a aussi un effet précarisant. Dans cette édification théorique, la probabilité structurelle de ce cosmos, de cet univers, subit l'érosion théorique de son minimalisme suffisant, moins coûteux en « si », en hypothèses, et donc en improbabilités. C’est un principe de simplicité très intuitif : si on découvre un tournevis sur Mars, l'explication la plus plausible a priori est aussi la moins coûteuse en conditions, en « si » (on s'est fait doubler par les chinois 😊). La composition des « si » en « et » multiplie les improbabilités entre elles : « SI ma tante en avait ET que mon oncle n’en avait pas » est une expression qui multiplie ces deux improbabilités entre elles. La conséquence est un peu décevante : notre univers est probablement le moins généreux possible pour justifier le préalable « je pense ». Ainsi, la pomme ne serait pas une générosité de la nature, mais une dérivation extrapolée des nécessités anthropiques, de la généalogie du « je pense ». C’est très intéressant pour ce qui va suivre. La mutation du principe anthropique en moteur paradoxal débouche sur une conception plus dynamique : « plus ma pensée est rentable, plus la condition de cette pensée est probable, et plus cette condition se plastifie et se médiatise ». Ce n'est plus l'éveil précaire, ponctuel, mais la rentabilisation cognitive qui fait partie du préalable de l'étude. L’enjeu est maintenant de savoir jusqu’à quel point la rentabilisation cognitive peut se passer, par son minimalisme suffisant, du coût en « SI… ET SI… » de sa condition. L’enjeu secondaire est de comprendre jusqu’à quel niveau de dualisme le médiatique peut phagocyter le physique, et pourquoi pas, même, s’en dispenser. Ainsi, la théorie médiatique soumet la théorie physique à sa propre digestion, jusqu’à la réduire à sa qualité de signal. Reste à savoir si le médiatique (et le neurologique) sont capables d'entrer en ignition, en rentabilité énergétique, sachant que l'énergie est réductible à un infinitésimal rapport de plasticité (entre un sujet et son objet). Cordialement, Fraction.
  9. Fraction

    Les cons ...

    Bonjour, Je vous trouve bien sévère envers nos amis les cons, tant nous leur devons. Comme pour les notions de bien et de mal, analytiquement, il n’y a pas de conneries, il n’y a que des moindres intelligences qui ne demandent qu'à évoluer. Comparer les intelligences, ce serait comme déclarer que le lion est plus évolué que le zèbre, alors qu’ils sont chacun adapté à un environnement donné. L’intelligence est une réponse structurante, motrice, à la contrainte et à la générosité de l’existence, de l’expérience, de l’épreuve. Or ces expériences sont incomparables. Cordialement, Fraction.
  10. Bonsoir, Je vous comprends. J'ai moi-même été fasciné par Fantômas, et par le méchant de Die Hard 3, dans "Une journée en enfer". Mais ce n'est pas le mal qui m'a fasciné, c'est plutôt la puissance et le génie du méchant. Comment mieux exprimer la puissance individuelle que dans un scénario rebelle, que dans l'opposition à un ordre établi tout-puissant ? Le neurone du mal a ses heures de noblesse, ce n'est pas strictement un pornographe ni un violent. Il participe à la spiritualité. Mais il faut toujours qu'il perde à la fin, que la morale soit sauve, que la médiocrité reprenne ses droits, pour que l'exorcisme protocolaire se réalise. Ce que je dénonce est tout autre : pourquoi est-ce que j'aime regarder des films d'horreur, ou l'émission "Faites entrer l'accusé" ? Ai-je besoin d'être exorcisé d'un mal intime ? Mon voyeurisme me trahit-il ? Cordialement, Fraction
  11. Bonjour, Le mal est un moteur irrationnel, il ne peut s’envisager que sur un plan subjectif. Lorsque vous regardez la télévision, votre spectre est demandeur tantôt d’euphorisants, tantôt d’anxiogènes. C’est pour cela que l’échantillon médiatique n’est pas représentatif de la réalité, il est subjectif. Or, lorsque vous croyez, que vous doutez, que vous avez peur, cela excite votre inconscient, mais également celui des autres. Il est même possible d’induire inconsciemment des neurones transcendantaux chez l’autre. La réciprocité est une causalité que j’ai expérimentée pendant 18 ans, en interagissant avec mes environnements. Mais j’ignorais alors si elle m’était propre ou si elle était universelle, parce que moi, je l’ai conscientisée. J’ai aujourd’hui des éléments qui vont dans le sens d’un automatisme informel. Cordialement, Fraction.
  12. Bonjour, Le discours qui va suivre est anxiogène et psychiatriquement transgressif, il remonte des abysses de l’existence et de leur nuit noire. On n’a pas le droit moral d’envisager, de formaliser, d’objectiver, le neurone du mal en tant que neurone transcendantal, à cause de l’effet suggestif qui en découle. Mais les faits sont si éloquents que le tabou doit sauter. Analytiquement, le mal n’existe pas. Ce n’est que le frottement indésirable entre deux biens, l’un digne l’autre pas, l’un légitime l’autre contrevenant, délictueux, criminel, selon les circonstances. Le bien commun consiste alors à rédiger un code de la route entre les biens individuels, pour faire valoir la priorité des uns par rapport aux autres. Le neurone du mal est exclu par mille et un dispositifs, mécanistes comme finalistes, mais il s’agit là plutôt d’un neurone d'acteur, moteur, que d’un neurone observateur, de reconnaissance. Al Capone n'aime pas la guerre, ni les larmes des enfants, ni les pédophiles, ce n'est pas un monstre, ce n'est qu'un commerçant transgressif, par circonstance. Mais la spiritualité, comme Hollywood, l’humour, la philosophie, la religion,..., reconnait l’existence du mal. Qu’en est-il de sa dignité ontologique, de sa justification causale ? Un de mes amis fantasme sur les fachos, il voit des fachos partout, tout le monde est facho sauf lui. Un autre fantasme sur les arabes, il en appréhende un message apocalyptique et ultra-violent. Mon père fantasme sur l’oligarchie mafieuse, il croit que le monde est entre les mains d’une poignée de rentiers. Mon beau-père fantasmait sur les francs-maçons et les juifs, il y interprétait une main invisible, coordonnée et insidieuse. Moi-même, je fantasme sur le Capitaine Crochet, le destructeur de rêves, ainsi que sur tout un tas de pieds-nickelés machiavéliques et impérialistes, porteurs du gène de l’échec. Un des hommes les plus intelligents du monde, Stephen Hawking, fantasme sur l’intelligence artificielle et sa fulgurance destructrice. Éric Zemmour fantasme sur mai 68, il incombe implicitement à un adolescent qui avait juste envie de baiser, Daniel Cohn-Bendit, la responsabilité de la décadence occidentale. Personne n’est épargné, et ce sont paradoxalement les esprits les plus éveillés et les plus critiques qui sont les plus manichéens et les plus complotistes. On dirait un transfert, une transposition, mais la transposition de quoi ? Voilà pour le tour d’horizon individuel, mais maintenant, passons à une échelle macrocosmique. Depuis maintenant un siècle, les Etats-Unis protègent le monde de la folie meurtrière des impérialistes, des nazis, des communistes, des djihadistes. Il n’y a aucun point commun réaliste entre tous ces ennemis malades. Le mal et la maladie n'ont pas d'arbre généalogique, c'est un manque à être. Si l’on devait induire un invariant, un point commun, quel serait-il, sinon le mal ? Les individus induisent des neurones invariants dans leur esprit, puis ces invariants deviennent transcendantaux. Par un processus comparable, tout se passe comme si les peuples et les groupes induisaient également, dans un inconscient collectif dissocié et parallélisé, des neurones transcendantaux. Ce parallélisme des biens peut converger en bien personnifié, en divinités, en causalités, en réalités, en moralités, …, macrocosmiques. Envisageons, virtuellement, le pire des mondes possibles. Si la Nature nous avait formatés, si elle avait procédé à une « inception », si elle nous avait inséminé le neurone du mal, pour accélérer économiquement notre ontogénèse, par exemple. La conséquence serait tragique : elle serait analogue à un accélérateur de particules dont le dessein consisterait à accélérer les biens et les maux au maximum pour les collisionner et compter les morts. Prions pour que ce manichéisme métaphysique ne soit pas vrai, mais avouez que le doute est possible. Réjouissons-nous de l'émergence d'un monde multipolaire, plutôt représentatif de l'immanence du bien, et qui semble faire mentir le manichéisme sous-jacent du 20 ème siècle. Maintenant, je vous propose un neurone qui a toutes les propriétés du mal, mais sans jamais le formaliser. Ce neurone, c’est la réciprocité. La réciprocité est une causalité transcendantale, un automatisme mental : elle est en nous sans être formelle. C’est un peu comme la transposition, l’homothétie, de la réciprocité des forces de Newton : toutes les forces, toutes les accélérations de l’univers vont par paires, en s’opposant. Si vous offrez un euro à quelqu’un, il vous le rendra un jour. Mais si ce n’est pas lui, ce sera votre destin, qui ne connait pas la contrainte du temps. Vous offrez un euro à l’Etat, et il vous le rendra par osmose, par son service indirect, sans que vous ne le conscientisiez. Vous offrez une calorie à votre environnement, il vous rendra de l’optimisme, de la bienveillance, de l’espoir. On pourrait également parler de la réciprocité commerciale : si tu me boycottes, alors je te boycotterai. La réciprocité stabilise le système. Ce n’est pas une moralité (un violeur ne mérite pas d’être violé), c’est une causalité amorale. Si votre environnement ne vous opposait aucune contrainte pénale potentielle, ni aucune résistance séductrice, alors votre équation se déstabiliserait. C’est un peu comme un pourrissement monopolistique : le neurone administrateur pourrit dans l’exclusivité, dans le monopole, sans même rien y pouvoir. Et le paroxysme de cette déstabilisation, c’est le trou noir : la singularité, le dévoreur de mondes, l’ogre infanticide. C’est le vice absolu. La réciprocité est alors une sécurité universelle, or la sécurité et l’énergie sont les deux mamelles de l’ontogénèse, de la maturation. Si la réciprocité n’existait pas, alors notre démon ne ferait qu’abuser de notre faiblesse, extrapoler nos peurs, sachant qu’un homme se définit par sa faiblesse bien plus que par sa force. Parce que le premier principe consiste, entre autre, à extrapoler vos croyances, et donc vos doutes et vos peurs, pour vous les soumettre, il faut un régulateur pour ne pas vous faire massacrer, bien que ces extrapolations vous soient immanentes, donc fondamentalement inoffensives. Mais malheureusement, la réciprocité souffre d’une maladie inhérente : son évènementiel ne reconnait majoritairement que le mal, et il le surinterprète, un peu comme le JT de 20H. C’est incontrôlable. Aussi, lorsque vous reconnaîtrez votre démon, il est probable que ce soit le fruit d’un miroir déformant et strictement péjoratif. Si Stephen Hawking a reconnu le démon de l’intelligence artificielle, c’est probablement parce que sa propre intelligence lui fait peur, comme dans une projection asymétrique. C’est son complément d’objet qui absorbe son être pour l’amoraliser et le lui opposer. Cordialement, Fraction
  13. Bonjour, Je fais de mon mieux pour être lisible, j'arrive même à parler de mathématiques sans utiliser de nombres. Mais je ne parle pas du temps qu'il fait, j'essaye de partager des concepts qui se conjuguent au principe créateur. PS : vous avez oublié de mentionner les lionnes boulimiques, qui n'arrivent plus à courir. Cordialement, Fraction
  14. Fraction

    Le bien et le mal ...

    Bonjour, Est-ce le mal qui est nécessaire ou son signal, ou sa contrainte ? Dans le cas du vaccin c'est son signal. Dans le cas de l'intervention chirurgicale, c'est sa contrainte. Cordialement, Fraction.
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