Tu n'as jamais voulu comprendre qu'il n'y avait que toi et toi dans ton monde.
Tu t'es accroché à moi en pensant que j'étais celle qui pourrait te sauver. Tu as cru que j'étais cette poupée bien docile et belle que tu pouvais mettre sur un piedestale et adorer sans retenue. Tu as misé ton espoir en moi. Mais l'espoir n'est qu'illusion, et ton amour était bien mal placé. Ce n'était pas moi que tu aimais, ce n'était que le reflet trop brillant que mon miroir te renvoyait. Tu ne me voyais pas.
J'ai 4 ans et demi et je déteste me coucher. Je dors dans une mezzanine alors que je souffre du vertige. De fait, chaque soir, lorsque je regarde l'échelle que je vais devoir escalader pour me coucher, et bien forcément j'appréhende. Et j'ai beau le faire tous les soirs, ça n'empêche que j'ai horreur de ça. J'essaie de trouver comment faire pour repousser le plus possible l'heure du coucher. En parler? Je n'ai rien à dire si ce n'est que je ne veux pas me coucher, et la formule n'est pas des plu
Ce que je veux dire par Collectivisme MK est le mot définie par Gmak et non Larousse.
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Parce que quand on en sais plus sur la nature humain, le Nationalisme est surement pas la chose à faire: la division entre les humains est grande et la discord fait rage à grande allure.
Ensuite, Dieu, notre organisateur de tout, aime pas tout le monde et avec raisons. Donc, le Nationalisme qui mène vers le droit à ses ennemies est surement pas la chose à faire pour notre prospérité commune.
Pleurer c'est mâle sauf pour leurrer le mal.
Plaisir lesbien, ça fait gémir c'est bien.
J’ai les couilles en vadrouille, mes baloches se font la malle.
Impuissance d’un puissant qui s’épuise pour un rien.
Et ça n’a pas de sens comme dans un film de uc.
Rien à branler comme si j’étais eunuque.
Fais pas les gros yeux comme si t’étais grand-duc,
Cette meuf est chaude, j’ai sa mouille sur ma nuque.
Et je suis fin prêt pour son grand bassin,
J’ai pas pris de bonnet mais elle
Je broie du noir dans mes nuits blanches.
Je veux pas te voir, je veux juste tes hanches.
Moi je vois la vie en néon rose ;
Je serai ravi que dans maison close.
Billets de sang, l’argent est rouge.
Sin citizen comme Mickey Rourke .
Pas de gueule de bois pour la fée bleue,
Deux verres ou trois rendent spiritueux.
J’ai toutes les couleurs sur ma palette,
Toutes les douleurs dans ma galette.
Tes coups d’humeur, je m’en balek.
Si t’es Docteur, moi je suis Dalek.
J'ai 8 ans et mon frère 6 ans. Comme tous les étés, nous sommes au Portugal. La journée est particulièrement radieuse, il fait beau, il fait chaud, alors nous jouons dans la piscine. Enfin, piscine, si l'on veut être précis, il s'agit d'un réservoir, d'un ancien lavoir, et ce qui nous sert de plongeoir n'est rien d'autre que la planche de pierre qui servait à frotter le linge et à l'essorer. Mais plus personne ne s'en sert de cette façon depuis bien longtemps et il est suffisamment grand pour qu
Le temps n'a jamais été mon allié, mais en cet instant, il m'est totalement étranger. Je suis plongé dans la confusion comme si mon cerveau se trouvait empaqueté dans du coton imbibé d'alcool. J'écris comme si je ne savais pas le faire...
Lorsque j'arrive, je suis plein d'appréhensions, d'âpres tensions, sans prétention. Je sais quel texte je vais dire, je sais comment le dire, j'espère pouvoir le dire. J'ai tant d'enthousiasmes à étouffer que j'arrive avec une heure d'avance, alors que je
J'ai 13 ans. Je vis avec ma mère et mes deux frères, 4 et 11 ans. Avec le plus grand, nous dormons dans un cagibi dans lequel ont étés placés des lits superposés. Ça me va, je n'ai jamais aimé dormir et le reste du temps on peut rester dans le salon. À condition, bien sûr, de ne pas faire trop de bruit. Ma mère travaille de nuit, à l'usine. Alors, la journée, elle dort. On joue, en essayant de ne pas faire de bruit. Pour ne pas qu'elle mette des coups de marteau sur la console, comme la dernière
Je tiens à rappeler que la ville de Montréal est une entité d'envergure qui tiens encore la route selon moi.
C'est surtout son infrastructure routière qui fait ce qu'elle est. C'est la raisons pourquoi tout ces arrondissements sont ensemble.
Je pense bien que la culture des automobiles est ce que notre Grand Dieu veut.
Les Métropoles et Mégapoles sont importante dans l'Humanité.
Il court il court le furet...Et moi aussi!
Je suis partie à fond de train, comme si j'avais entendu le choc des dents de la mâchoire de ce tigre se refermant sur mon derrière échappé de justesse
Je vole plus que je ne cours, mes muscles et ma volonté sont tendus vers un seul but: échapper coûte que coûte à la morsure cruelle
Mes pupilles, dilatées, rendent ma vue plus intense et je fais attention à ne rien fixer pour éviter de rétrécir encore plus ma vision. Le sauvetage ne se fer
Je crois être d'une patience olympienne. Parce que la patience est une façon confortable et laudative de qualifier la passivité. Je peux attendre, sans rien faire, sur des durées infinies, que les choses viennent à moi, parce qu'en tant que personnage principal de mon histoire c'est ainsi que tout devrait fonctionner ; je l'ai vu à la télé. Et pour toute forme d'agacement, il m'arrive tout au plus de signifier par un phrasé lapidaire l'étendue de ma patience. "Regardez moi comme je ne fais rien
Marnie manie la rime avec l’art et la manière. Manie sans frime, sans fard et sans que Marnie erre.
L’âme marine, je veux qu’elle s’arrime, pas qu’elle rame, pas qu’elle trime ; paquet de drames braquaient sa mine, minaient son âme, masquaient la cime de ses récits, de ses récifs.
Mais serre-moi, je suis réceptif ! Et si l’émoi est récessif, si dans ma joie je suis excessif, que quand tu me vois c’est déceptif, envole-toi au-dessus des ifs ! Au-dessus des lois et de Sisyphe et de
Elle vibrait. Je la voyais toucher des yeux son tambour, ses baguettes n'en frappaient la peau que pour prolonger l'impulsion née de son corps. La vibration, lancée contre son corps qu'elle arquait, partait explorer tous les obstacles posés sur sa trajectoire. Elle s'enflait en passant sous les lames du xylophone, pressait les tissus de la tenture du bord de la scène, planait au dessus du piano à queue tout en se mirant dans le plaquage luisant, et revenait jouer avec la chevelure vaporeuse de c
Comme une rencontre providentielle,
Coup de foudre au premier regard.
Une sensation inhabituelle
Nous fait passer au travers du miroir.
En une seconde éternelle
On s'écrit déjà toute une histoire!
C'est le début d'un amour fusionnel ;
Ou bien peut être un faux départ.
Tout se passe très rapidement,
On ne voit pas le monde qui stagne autour.
On s'aime déjà éperdument,
On s'aime déjà pour toujours!
En un éclair on se rapproche
Et chacun se met à nu.
Mais subitement o
Plus que nous avons de bons membres, plus nous pourrions être fort. Il faut faire noter, je dis bon membres; et ça c'est un autre débat. Mais disons une chose importante: bon ne veut pas dire saint.
Faire des enfants est grandiose et une très bonne chose. Ça prend du temps et beaucoup d'effort. Toutes cette énergie, tant en effort qu'en ressources, que nous avons pris pour faire ces être humains devraient nous faire comprendre que nous devrions réhabiliter nos ancien membres de la conformit
Résumé des chapitres précédents : le journaliste Gérald Jacquet se trouve à Moscou avec la cantatrice Sophia Wenger, qu'il doit accompagner lors de sa tournée en Russie. Bien sûr il ne s'agit là que d'une couverture, puisqu'ils doivent se débarrasser d'un scientifique russe jugé dangereux.
Tandis qu’ils descendaient les escaliers pour gagner la sortie, il ne put résister à la tentation de se renseigner à propos de ce qui c’était passé avant le dîner. Mais elle le fit taire immédiatem
Le petit prince était né au plus profond de l'hiver
Il était alors fragile comme un oisillon tomber de sont nid
Et c'est désormais sur ses frêles épaules que reposais le monde
Alors que dehors le monde était blanc et noir
La ou les gens morne et triste semblais avoir perdu tout espoir
La ou le printemps avait laisser place a un hiver sans fin
On comptait sur un nouveau né celui qu'on avait nommer le sauveur
Mais le monde peut il compter sur un seule p
En août dernier, j'ai eu les résultats du diplôme que j'ai passé et le verdict final était : "ADMIS" !
J'ai pas forcément parlé plus de ce diplôme, quels étaient les tenant et les aboutissants et comment j'ai réalisé ce projet, surtout à 30 ans !
Disclaimer : Je ne vais pas étaler ma vie privée, mais ressortir mon expérience sur ces dernières années et ce diplôme en particulier!
Un petit retour en arrière, disons en 2011 de mémoire. Pour résumer ce qui s'était passé en 2011, j'éta
Peu importe tout les débats et tout les guerres, il doit avoir de l'eau pour se nourrir, des maisons pour avoir un toit et des routes pour que tout soit possible. Pour que tout ça soit fait, il y a beaucoup de travaux à faire. Beaucoup.
Je dis que nous avons atteint la modernité sur Terre en général et que maintenant, nous devons rester dans la modernité. Ce que j'appel 4A: faire les travaux pour rester dans la modernité.
Donc pour commencer, je dis que tout le monde qui a moindrement
Un curieux ressenti
Cet après-midi, avec maman, nous sommes allées à la FNAC. C'est la grande librairie dans la ville voisine à 12 km. C'est toujours un peu la fête lorsque nous partons toutes les deux en "expéditions". J'ai commandé les livres demandés pour ma rentrée de lundi. Ils sont tous arrivés. Nous garons la voiture à dix minutes du centre. Il faut marcher un peu. Nous flânons en regardant les vitrines des boutiques qui nous plaisent. Moi, j'en profite pour lorgner un peu du côté de
Les retours sont des adieux et les adieux des retrouvailles.
Pour ne pas ruminer la colère stérile qui m'obnubilait, j'errai de ports en porc. Me plongeant à corps retrouvé dans l'exploration, plus gloutonne que méthodique, des intimes eaux tièdes et doucereuses qui bordaient ma dérive. Je collectais ces délicats nectars avec d'autant plus d'enthousiasme que j'avais connu et la diète et la disette. Et je goûtais d'autant plus mon plaisir que j'étais cet iris n'ayant pas vu la rose, à nouvea
Quel que soit le chemin emprunté, quelle que soit l'issue, parfois il n'y a que la colère.
Je me souviens les chaudes nuits passées dans la torpeur la plus profonde et réconfortante, où l'absence se changeait en oxygène faisant de chaque inspiration un souffle béni. Blotti dans l'obscurité silencieuse, je goûtais les plaisirs de l'isolement et de la déréliction, avide de vacuité, comme une chance de s'extraire d'un brouhaha quotidien et continu. Errant paisiblement, libéré de toutes l
Mes petites histoires
J'en profite. Je suis en vacances avec mes parents. J'ai enfin une excellente connexion immédiate. Nous sommes chez mon tonton et ma tata. Je suis souvent obligé de materner ma cousine. Nous nous voyons tous les ans. En été. Cette fois, je me rends compte à quel point cette fille de 20 ans devient de plus plus ennuyeuse. Gourde parfois. Aussi, je n'ai plus qu'un impérieux besoin, m'en isoler à chaque fois que c'est possible. Je reste souriante et affable. Je ne suis pa
Il faut toujours avoir une boussole dans sa voiture, utile aussi en montagne ou dans une forêt. Par contre en mer, à chaque départ du port, je trace mon cap, et quand tu es pris dans le brouillard ça te permet de naviguer presque à l'aveugle, la boussole sans visuel. Deux fois ça m'est arrivé !
Forcément!
Certains navigateurs savaient lire la carte du ciel et + tard avec une boussole ...
C'est embêtant quand le ciel est voilé, tu sais même plus à qui te fier