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  1. Le cerveau est plein de mystère. Au fil des années, la science parvient à en percer de plus en plus. Aux États-Unis, des chercheurs de l’université du Kentucky ont découvert une nouvelle pathologie, dont le principal symptôme est la démence. Dans JAMA Neurology, ils détaillent leur découverte. Alzheimer n’est pas la seule cause de démence "Beaucoup de gens que l’on pense atteints de la maladie d’Alzheimer n’en souffrent pas en réalité, explique Erin Abner, professeur du Sanders-Brown Center on Aging de l’université du Kentucky, qui a participé à la recherche. Il y a d’autres maladies cérébrales qui provoquent les mêmes symptômes qu’Alzheimer." Avec ses collègues, elle mène des recherches sur la santé cérébrale et le vieillissement sur le long-terme. Une nouvelle protéine en jeu Dans cette recherche, les données issues de l’autopsie cérébrale de 375 personnes âgées ont été utilisées. La protéine TDP-34 a été détectée par les scientifiques, c'est le "nouveau vilain garçon du cerveau" d’après les propos d’Erin Abner. Elle peut être présente dans le cerveau sans provoquer de maladie, mais les chercheurs ont constaté qu’elle peut être une cause de démence. Au total, ils ont constaté une accumulation anormale de 4 protéines chez environ 19 % des patients ayant souffert de démence. "Cela n’est pas une bonne nouvelle, parce que cela veut dire que si nous pouvons soigner complètement la maladie d’Alzheimer, nous aurons toujours à trouver une solution pour la TDP-43 et la synucléine alpha (une autre protéine présente de manière anormale), et elles sont communes chez les personnes âgées, souligne la chercheuse. Nous avons encore beaucoup à apprendre." Cette étude n’est qu’une étape dans leurs travaux globaux sur la santé cérébrale. L’équipe de ce centre américain espère pouvoir mettre au point un traitement contre la maladie d’Alzheimer d’ici à 2050. Des cas de plus en plus nombreux La maladie d'Alzheimer est due à une dégénérescence des neurones. 900 000 personnes en souffrent en France. Aujourd’hui, les traitements permettent de soulager certains symptômes, mais rien ne permet d’en guérir. Avec l’augmentation de l’espérance de vie, le nombre de personnes atteintes devrait augmenter dans les années à venir. D’après l’association France Alzheimer, plus de 1,8 millions de Français devraient en être atteint en 2050, soit 6,2 % de la population active. source
  2. ..... On confond souvent dépendance et addiction, or ces deux termes définissent des comportements différents face à la prise de substances psychoactives ou face à une activité. La dépendance est due à un déséquilibre du fonctionnement neurobiologique à la suite d’une consommation régulière d’une substance psychoactive. Ce déséquilibre entraîne l’envie de consommer à nouveau la substance psychoactive, pour ne pas subir les effets désagréables consécutifs à l’arrêt de sa prise. Il s’agit ici de retrouver son état normal, et non plus de se sentir mieux. L’addiction, quant à elle, définit l’incapacité pour l’individu de s’empêcher de consommer la substance, bien qu’ayant connaissance des conséquences négatives qui s’ensuivront. Elle est liée à la vulnérabilité de l’individu face aux signaux de plaisir envoyés par un neurotransmetteur dans son cerveau. Elle se traduit par des comportements compulsifs incontrôlés et irraisonnés, qui peuvent donc s’appliquer non seulement à des produits mais aussi à des activités telles que le jeu, le sexe, l’exercice physique ou le shopping..... Les addictions comportementales telles que le jeu pathologique ou l’hypersexualité font appel aux mêmes stimuli que la prise de substances psychoactives sur le cerveau de l’individu dépendant : le plaisir et le soulagement éprouvés lorsque l’activité est pratiquée sont les mêmes que lors de la consommation de substances. A partir du moment où l’individu n’arrive pas à maîtriser la pratique de l’activité et souffre quand il fait autre chose que cela, on est bien dans un cas d’addiction. Alors, la mémorisation et la simple anticipation mentale de l’expérience, de son contexte, de son environnement ou des personnes liées à sa pratique stimulent les neurones impliqués dans le système de récompense. Le processus de l’addiction Tout le monde ne devient pas « accro » du jour au lendemain, au premier contact avec une drogue ou avec un comportement : l’addiction est un processus plus ou moins rapide, qui voit les individus augmenter progressivement la fréquence et la quantité de leur consommation. Les usages dits « récréatifs » Il s’agit des consommations ponctuelles, éventuellement festives et à des doses restreintes : un verre de vin pendant le repas, une cigarette pendant une pause café, un joint occasionnel… De plus en plus, ces usages concernent aussi des substances telles que la cocaïne ou l’ecstasy. S’ils ne dérivent pas systématiquement vers l’addiction, ces comportements ne sont cependant pas sans risque : sécurité routière, comportements sociaux à risque, violence, accident de santé… Les usages excessifs Ce sont les consommations fréquentes d’une quantité non négligeable d’alcool ou de drogues. Ces usages entraînent des modifications au niveau du système cérébral qui, envahi par ces substances, devra retrouver un équilibre pour fonctionner normalement. En cas d’usage de drogues stimulantes comme la cocaïne ou les amphétamines, une sensation désagréable appelée communément « le manque » se fait alors sentir de façon plus ou moins forte selon la substance ingérée. Pour retrouver son état normal l’individu devra renouveler sa consommation. Ces comportements ont une incidence sur la santé physique et mentale de la personne : atteintes au foie, aux poumons, anxiété, dépression, risque suicidaire… Les usages pathologiques Ils se caractérisent quant à eux par l’incapacité de l’individu à résister à son envie de consommation, bien qu’il soit averti des conséquences néfastes qu’elle aura sur lui et son environnement personnel et professionnel. Les personnes accros sont plus vulnérables aux « messages » de bien-être transmis par la substance à leur cerveau. Ils ne contrôlent plus leur comportement face au produit ou à l’activité à laquelle ils sont accros, la partie de leur cerveau gérant le libre-arbitre étant affectée. Maladies, exclusion, paupérisation et, dans le pire des cas, la mort, sont autant de dangers qui menacent les addicts. Quel est le rôle du cerveau dans l’addiction ? Grâce aux progrès des neurosciences, on connaît de mieux en mieux les mécanismes neurobiologiques de l’addiction. Ceux-ci sont étroitement liés au « système de récompense », un circuit du cerveau responsable des sensations de plaisir ressenties après certaines actions. Présent dans le cerveau de l’homme comme dans celui de nombreux animaux, c’est grâce à lui que nous répétons volontiers les comportements indispensables à notre survie et à celle de notre espèce : manger, boire, avoir des rapports sexuels, procréer… Dans les troubles addictifs, ce mécanisme fondamental du vivant est perturbé, tantôt par la prise d’une substance (alcool, drogues…) qui démultiplie la sensation de plaisir, tantôt par un dysfonctionnement initial du cerveau, qui ne régule pas correctement son système de récompense. Lorsque ces deux dimensions sont réunies, on aboutit à la maladie addictive. .... Source et suite
  3. Une question d'enfant "pourquoi on ne doit pas dire de gros mots alors que tout le monde en dit" m'avait laissée un peu au dépourvu. C'est vrai que la condamnation des gros mots peut paraître absurde au premier abord, et c'est vrai que ce n'est plus aussi mal vu qu'autrefois d'être grossiers. Par gros mots j'entends des mots tels que: pute, merde, chier, connard, couille, connasse, pédé, enculé... Evidemment il y a le contexte: je ne vais pas m'évanouir d'entendre des trucs comme ça dans des blagues, et même si j'estime qu'un sketch réussi en est un qui fait rire sans tomber dans la vulgarité totale, je peux reconnaître le sketch où ces vulgarités ont parfaitement leur place (comme par exemple ceux de Coluche). Pourtant rien à faire: en dehors de ces contextes particuliers je resterai de ceux que cela met mal à l'aise. Disons que, ces termes heurtent mes oreilles, je les vis comme des mini-agressions, enfin c'est difficile à décrire. Alors je me suis accordée une méditation là-dessus: il me fallait des réponses. Il m'en faut encore qui ne peuvent venir que de l'extérieur. Et j'en suis arrivée à cette conclusion: il y aurait un langage du cœur, un langage du cerveau et un langage des bas instincts. Parler avec son cœur c'est ce qu'il y a de plus noble pour un humain selon moi: cela vise à l'harmonie, à la concorde entre les individus, à la paix... à toutes ces valeurs positives qui font du bien. Le cœur n'est jamais vulgaire. Parler avec son cerveau peut être hypocrite parce qu'il peut y avoir un but égoïste derrière, donc parce qu'il peut viser poliment au vulgaire mais, peut être aussi enrichissant quand le but est d'instruire ou d'approfondir. C'est le parler du travail, de la transmission des techniques, de l'ordre matériel... Maintenant passons aux bas instincts: quand j'entends des gros mots j'entends s'exprimer les bas instincts de l'émetteur. Ce que je nomme "bas instincts" ne sont que des instincts naturels, remarquez, mais des instincts qui, si on leur laisse libre cours, si on les débride, peuvent détruire l'équilibre d'une personne, d'une société, d'une civilisation même. Ces bas instincts ce sont ceux visant à s'imposer par la violence, à agresser son prochain pour le repousser de soi, à détruire pour prendre la place, à s'approprier par la force... Ce sont ces instincts qui nous viennent de la nuit des temps et qui nous ramènent à notre animalité profonde. L'humain est d'ailleurs toujours un animal mais, un animal qui s'est sublimé, c'est ce qui en fait un humain justement. C'est pour cela que les humains se soudent autour d'une justice qui interdit le viol, le vol, le meurtre... C'est peut-être pour cela aussi que la vulgarité est mal vue: elle est inconsciemment perçue comme une manifestation verbale des bas instincts. C'est l'effet que cela me fait: quand j'entends quelqu'un dire des gros mots à longueur de temps je l'évite, pire: je le fuis ! parce que ce sont ses bas instincts que j'entends, parce qu'il me donne l'impression d'un être tirant tout vers le bas, ennemi de l'expression du cœur et de tout le bien que véhicule celle-ci. Il faut par conséquent que la vulgarité demeure mal vue selon moi. Mais peut-être n'êtes-vous pas d'accord ?
  4. Bonjour, Pourriez-vous m'aider à réfléchir à cette question : Que se passe-t-il dans le cerveau d'une autre personne lorsqu'on pense à elle ? Inutile de poser en préambule que ça n'existe pas, que vous êtes "cartésien" ou que la "science" .... Certains soi-disant "scientifiques" dénient par principe l'existence même de tout ce qu'ils sont incapables d'expliquer selon leurs dogmes et méthodes. Merci
  5. Une émission sur le cerveau, histoire de continuer à se muscler le cerveau en confinement: https://www.franceinter.fr/emissions/du-vent-dans-les-synapses/du-vent-dans-les-synapses-14-mars-2020
  6. Le neuroendocrinologue Jacques Balthazart explique dans un essai incorrect que les cerveaux masculins et féminins ne se construisent pas de la même façon. Extraits. [...] Au nom de l’égalité, certains entendent biffer d’un trait toute référence à la nature. Le genre – féminin ou masculin – serait une construction culturelle et sociale, le « biologique » se résumant peu ou prou au sexe anatomique de naissance. Sans doute fallait-il venir de pardelà nos frontières, comme le neuroendocrinologue belge Jacques Balthazart, pour oser rappeler avec audace que le masculin et le féminin sont deux catégories relevant aussi de l’inné. L’Express vous présente des extraits du dernier ouvrage de ce spécialiste reconnu, chercheur émérite au sein du Groupe de recherches en neuroendocrinologie du comportement de l’université de Liège. Quand le cerveau devient masculin retrace avec pédagogie les mécanismes biologiques à l’oeuvre dans l’organisation des différences sexuelles. [...] DÎNETTE CONTRE BALLON « Quand on leur propose une gamme de jouets très genrés, allant de la voiture à la dînette ou à la poupée, les jeunes garçons passent sans surprise 20 fois plus de temps avec les “jeux de garçon” qu’avec les “jeux de fille”. A l’inverse, les filles passent plus de temps avec des “jeux de fille” qu’avec des “jeux de garçon”, bien que la différence soit ici moins marquée. L’influence sociale paraît être dans ce cas le coupable idéal : les enfants seraient conditionnés, dès le plus jeune âge, à choisir des occupations jugées conformes à leur sexe. Mais là est la surprise : deux expériences, dans deux laboratoires distincts, sont parvenues à retrouver la même différence chez les singes. Les mâles se dirigent davantage vers les objets mobiles (voitures, ballons) que les femelles, et celles-ci davantage vers les peluches, alors qu’aucun individu des deux sexes n’avait été en contact avec ce genre d’objets auparavant. La diapositive illustrant cette différence comportementale entre singes mâles et femelles est sans nul doute l’une de celles qui surprennent le plus mon auditoire lorsque je fais une conférence sur les différences sexuelles et l’homosexualité. Cette observation chez l’animal complique évidemment le problème puisque l’influence sociale ne fait pas ici partie de l’équation. Il faut une autre source plus fondamentale pour expliquer cette différence – au moins chez le singe et donc, probablement, aussi chez l’humain. » L’EMPATHIE, UNE QUALITÉ « FÉMININE » ? « [Le chercheur britannique Simon] Baron-Cohen et son équipe ont récolté des données très intéressantes concernant les différences sexuelles sur [une] échelle d’empathie [et de] systématisation, et leur modulation potentielle par le taux de testostérone auquel l’individu a été exposé avant sa naissance. Parmi celles-ci, on trouve les résultats d’une expérience au cours de laquelle les chercheurs ont montré à des nouveau-nés de 1 jour seulement des photos au bout d’un bâton présentant une figure humaine immobile, dans un cas, et, dans l’autre, la même figure transformée au point de n’être plus qu’un cafouillis de couleurs, mais mobile cette fois-ci. Cette expérience révèle que les garçons regardent davantage la figure mobile que les filles, lesquelles préfèrent la figure humaine. Ces observations renforcent l’idée selon laquelle la tendance à l’empathie serait davantage présente chez les filles, et ce dès la naissance, donc indépendamment de toute influence sociale. Ajoutons que les bébés de cette expérience portaient tous des layettes neutres, blanches, ne permettant pas aux expérimentateurs, qui ne les connaissaient pas au préalable, de déterminer leur sexe. » [...] https://www.lexpress.fr/actualite/societe/hommes-et-femmes-a-chacun-son-cerveau_2070405.html
  7. Inconsciemment, nous pensons que les personnes d'un groupe étranger sont moins humaines, moins intelligentes et moins susceptibles d'éprouver des sentiments complexes, montrent les études. [...] Les psychologues sociaux ont démontré que le premier moteur de la discrimination n'est pas la haine de l'autre, mais l'amour des siens. Ils observent en effet, chez tous les individus, une inclination à favoriser le groupe auquel ils s'identifient (l'endogroupe) par rapport aux autres groupes (les exogroupes). Cet ethnocentrisme naîtrait du besoin fondamental de l'enfant de développer des relations privilégiées avec certaines personnes (ses parents, sa famille, ses amis...), ce qui a pour conséquence d'en exclure d'autres. Observé dans toutes les cultures dès l'âge de 5 ans, cet effet est rapide et puissant : si l'on divise arbitrairement une classe en deux groupes (les jaunes face aux rouges) et qu'on demande aux enfants de distribuer des récompenses, ils avantagent systématiquement leur groupe par rapport à l'autre, dans lequel ils avaient pourtant de nombreux amis quelques minutes avant l'expérience. Ils accepteront même de recevoir individuellement moins de récompenses si, par ce biais, ils ont la certitude d'en obtenir davantage pour leur groupe. L'important est donc que son groupe ait davantage que les autres, quoi qu'il arrive. Quitte à faire souffrir l'autre groupe ? L'indifférence à la souffrance des étrangers a perdu de son mystère depuis qu'a émergé, dans les années 2000, le concept d'"infrahumanisation" sur lequel Jacques-Philippe Leyens a beaucoup travaillé : les personnes d'un groupe étranger sont inconsciemment perçues comme moins humaines que celles de son propre groupe, c'est-à-dire moins intelligentes et moins susceptibles d'éprouver des sentiments complexes (amour, honte, admiration...). Moins humain que nous, l'étranger suscite donc moins d'empathie. Menées par une équipe chinoise, des expériences en imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) ont révélé que le cerveau d'une personne blanche voyant le visage d'un blanc piqué par une aiguille activera davantage les circuits de la douleur partagée que si le visage vu est celui d'un Asiatique. Et vice versa : le cerveau d'un Asiatique réagira beaucoup plus à la vue d'un compatriote piqué qu'à celui d'une personne caucasienne. Il en est de même pour la résonance sensorimotrice, traduisant l'empathie, qui est bien moins présente lorsque le visage est supposé appartenir à un membre d'un exogroupe, signe que cette infrahumanisation n'est pas spécifique à un continent. Par ailleurs, des psychologues américains ont montré que plus une personne possède un fort réseau social, plus elle infrahumanise ceux qui n'en font pas partie, sans doute parce que son besoin de nouer de nouveaux contacts est moindre. Un résultat cohérent avec d'autres études qui ont relevé que plus la cohésion et l'altruisme entre les membres d'un groupe sont forts, plus ils s'accompagnent de comportements de rejets vis-à-vis des groupes extérieurs, les groupes soudés ayant plus tendance à considérer les autres comme moins humains qu'eux. [...] https://www.science-et-vie.com/questions-reponses/notre-cerveau-est-il-predispose-au-racisme-54059
  8. Un titre bien pute à clics, mais c'est pour la bonne cause, nous n'allons pas détruire la planète, nous allons la rendre invivable pour notre espèce. Pour ceux qui veulent savoir pourquoi, une petite vidéo: Sébastien Bohler est un peu est un peu trop optimiste, il oublie que les enfants apprennent par mimétisme, éduquer un enfant en lui apprenant la sobriété et l'altruisme alors qu'il sera entouré d'autres enfants qui n'appliqueront pas forcément ces principes, ça va être dur. Il faudrait garder les enfants loin du monde réel tout en leur expliquant comment les gens sont soumis à un petit machin situé dans leur tête. Dire que nous sommes soumis au fonctionnement de zones de notre cerveau va à l'encontre du système philosophico-religieux dans lequel nous baignons tous les jours, encore une difficulté. Il oublie aussi que les agences de marketing utilisent de plus en plus le neuro-marketing pour activer notre striatum quand nous voyons une publicité et nous pousser à consommer un produit. En regardant cette vidéo on comprend pourquoi le capitalisme est le système dominant, il va dans le sens de nos désirs les plus primaires. On comprend aussi que le capitalisme va entraîner notre perte. Ça y est je dramatise encore.... avec le réchauffement climatique on va vers de plus en plus de tensions sur les ressources naturelles, donc insatisfaction de nos désirs primaires, donc révolutions et guerres, si tout va bien un fou ne va pas commencer une guerre nucléaire, donc pas de quoi dramatiser ! Enfin, je trouve que c'est une erreur que de parler seulement de la partie "Récompense" de notre Système Récompense / Renforcement (SRR) car la partie "Renforcement" de notre cerveau a pour fonction de renforcer les réseaux de neurones de perception et d'interprétation de notre environnement, de la réalité, quand on voit les fanatiques religieux qui sont prêts à tuer tous ceux qui ne partagent pas leur vision de la réalité, on peut penser que c'est une fonction très importante.
  9. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/notre-cerveau-nie-notre-propre-mortalite-mais-accepte-tout-a-fait-celle-des-autres_138397#xtor=CS2-37-[Notre cerveau nie notre propre mortalité%2C mais accepte tout à fait celle des autres] Pas étonnant que l'être humain accepte facilement les promesses d'immortalité.
  10. "La médecine du futur promet de réparer, voire d'augmenter l'homme et d'accroître sa longévité. Grâce aux biotechnologies que sont les implants sous la peau ou les bioprothèses, on jure que chacun pourra maîtriser son corps et son esprit, afin de retarder le vieillissement et la mort. Ces espoirs sont portés par un courant mondial de pensée, le transhumanisme. Vu sous cet angle, qui pourrait s'en plaindre  ? La maladie d'Alzheimer, avec ses 900 000 patients sans espoir de guérison, en France, est un paradigme des dilemmes philosophiques, éthiques, sociétaux et scientifiques posés par les pathologies touchant le cerveau. En effet, cette maladie neurodégénérative atteint toutes les fonctions cognitives comme la ou plutôt les mémoires (il en existe plusieurs formes), le langage, les tâches exécutives, le jugement et la personnalité, en plus de perturber les gestes et les mouvements" "Numériser la conscience humaine serait, pour ces chercheurs, une étape logique dans la création d'une intelligence artificielle censée simuler ou augmenter nos capacités. On peut penser, comme l'écrit Richard Hahnloser, professeur de neurosciences à l'université de Zurich, en Suisse, que l'intelligence, la conscience et la pensée sont trop complexes pour être informatisées. La conscience, en particulier, va bien au-delà de nos capacités en matière de technologie numérique". Extraits d'un article du Point, ici : https://www.lepoint.fr/sante/un-superordinateur-pourrait-il-eradiquer-alzheimer-19-03-2019-2302151_40.php
  11. Cerveau et cognition Quelques questions sur le cerveau comme organe et les théories du fonctionnement cognitif. Créateur CAL26 Type Mode classement Temps 5 minutes Nombre total de questions 11 Catégorie Divers Envoyé 21/11/2018  
  12. La puce cérébrale qui répare le cerveau, décrypte les pensées et augmente les capacités : ça existe déjà. Et c'est le nouveau dossier d'Elon Musk. Un patient souffrant de la maladie de Parkinson et de tremblements incontrôlables a vu ses tremblements cesser simplement en appuyant sur un bouton. C'est grâce à une petite puce cérébrale, pas plus grande qu'un grain de riz et qui répare le cerveau. Grâce aux électrodes disposées à sa surface, elle se connecte à l'activité électrique des neurones autour d'elle, pour faire partie intégrante du cerveau. Une fois connectée aux neurones défaillants, elle modifie l'activité neuronale pour la recalibrer : cela atténue certains des symptômes comme dans le cadre de la maladie de Parkinson. Dans ce type de traitement technologique, la puce a une fonction réparatrice. C'est pourquoi elle est envisageable dans le cadre de nombreuses pathologies neurologiques : dépression, accidents vasculaires cérébraux, syndrome de stress post-traumatique... Cette même puce est aussi utilisable sur des neurones normaux pour augmenter les capacités de notre cerveau. (...) Mais comme tout objet connecté, le cerveau "informatisé" s'expose au contrôle à distance, à la surveillance et au piratage. Porteuse d'espoir pour les patients et d'ambition pour les scientifiques, la puce cérébrale soulève de nombreux débats sur fond de transhumanisme. SOURCE
  13. CAL26

    Cerveau et cognition

    • Mode classement
    • 5 minutes
    • 11 Questions
    • 23 Joueurs
    Quelques questions sur le cerveau comme organe et les théories du fonctionnement cognitif.
  14. L'homosexualité est-elle innée ou acquise ? Cette question fait l'objet de vifs débats entre scientifiques et psychanalystes et anime encore certains forums de la communauté homosexuelle. Des chercheurs de l'Université de Liège pensentavoir tranché la question. L'homosexualité serait génétique et ne pourrait donc en aucun cas relever d'un choix ou d'une déviance psychologique, affirme le chercheur Jacques Balthazart à l'occasion de la parution de son livre Biologie de l'homosexualité. On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être. "Une partie des facteurs de l'homosexualité est génétique, c'est la partie que l'on connaît le moins bien", a-t-il expliqué. "On a beaucoup plus de données sur la partie hormonale de ces facteurs. Il y a enfin une partie immunologique, une réaction immunitaire développée par la mère contre l'embryon de sexe mâle" qui affecterait les préférences sexuelles, soutient-il. La thèse du caractère biologique de l'homosexualité n'est pas nouvelle. Elle a d'abord été élaborée aux Etats-Unis avant d'être exportée en Europe. Au terme d'une vaste étude, le professeur Jacques Balthazart synthétise dans cet ouvrage qui se veut grand public l'état actuel des recherches et de ses propres conclusions pour affirmer que la thèse de l'homosexualité innée est scientifiquement la plus plausible. Dans un entretien accordé jeudi à la RTBF, il explique que l'homosexualité est provoquée par une interaction entre des facteurs génétiques et hormonaux dans l'embryon. Plusieurs études suggèrent en effet qu'un stress très important subi par la mère durant la grossesse pourrait déséquilibrer la machine hormonale de l'embryon et influencer durablement son orientation sexuelle, explique-t-il (écouterl'interview complète). Selon ces études, les homosexuels auraient été exposés durant leur vie embryonnaire à des concentrations atypiques d'hormones, trop d'androgènes pour la femme et pas assez pour l'homme. "Chez l'animal, il est d'ailleurs possible demodifier expérimentalement les taux d'hormones auxquels sont exposés les embryons. Soit on peut rajouter, lors d'une phase précise du développement, de la testostérone dans les embryons femelles, soit on peut bloquer l'action de la testostérone dans les embryons mâles. Et à l'âge adulte on retrouvera des caractéristiques comportementales du sexe opposé bien que les structures morphologiques et génitales de l'animal n'aient pas été modifiées", explique la RTBF. Plus étonnant, de telles modifications du comportement pourraient être provoquées artificiellement après la naissance. "En plus de ces effets lents bien connus, des changements rapides de la concentration en œstrogènes dans le cerveau sont suivis après quelques minutes seulement de modifications parallèles de l'expression du comportement sexuel chez la souris mâle", explique le Centre de neurobiologie cellulaire et moléculaire, qui se fait l'écho d'un article publié par l'équipe de Jacques Balthazart dans The Journal of Neuroscience. J'ai lu il y a peu un livre qui en parlais et j'ai été très surpris de découvrir qu'il y avait une raison biologique, hormonale et scientifique a l'homosexualité, qu'elle n’étais pas "un choix"... Le manque ou la surdose de testostérone provoquerais une sorte de "non adéquation" entre un cerveau féminin et un corps masuclin et vice versa.. De la même manière que je ne peut dénigrer quelqu'un qui a des lunettes, un problèmes hormonales ou qui est simplement différent je ne peut dénigrer les homosexuel... Ca peut paraitre crétin mais il me fallait un fait scientifique, prouvé, une preuve que c'etait indépendant de leur volonté... Ainsi l'image "un cerveau féminin dans un corps d'homme" n'est pas qu'une image... Autre chose qui m'a beaucoups fait réfléchir cette phrase tiré du livre "Pourquoi quequ'un prendrait il délibérément la décision de faire quelque chose qui risquera de le faire rejeté et discriminer toute sa vie..." Je conseil la lecture de cet article a ceux qui comme moi il y a encore 3 heures pensait que l'homosexualité etait une mode ou un choix! Voila, bonsoir...
  15. Invité

    La transmission des pensées

    Les pensées étant des activités électriques cérébrales, est-il possible qu'elles émettent des ondes électromagnétiques ? et que d'autres cerveaux - quelle que soit leur distance - puissent les capter ?
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