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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
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Il y a 12 heures, Persil-Fleur a dit :

Ca faisait des siècles que j'attendais ta venue parmi nous...

Ouf ! Enfin ! Le premier des douze... Je n'y croyais plus. Hon... Comme c'est bon ! Comme c'est délicieux ce bouquet persillé-fleuri que tu me sers mon cher Pierre. Car c'est bien Pierre, n'est-ce pas ? De toute façon, il le faut ! Donc tu es Pierre, et sur cette pierre... Ah, zut !, la pierre pourrait étouffer le persil, et... horreur !, broyer la fleur ?! Attends, comment faire ?... Bon, on va réfléchir ensemble ; à nous deux, on trouvera forcément une meilleure solution. J'ai appris ça des kovaniens : "l'intelligence collective" qu'ils appellent ça. Marrant, hein ? ""je" est le centre de tout", et pourtant ils privilégient l'intelligence collective sur l'intelligence individuelle ! Mais bien sûr il y a plus complexe encore... Tu l'as bien senti. Alors allons-y ! Plongeons dans l'extrême complexité de la pensée kovanienne...


Premièrement, je ne vais pas répondre à ta question (qui était "Pourrais-tu préciser ce que chacun de tes principes veut dire, Ô Grand Kov ?" (Excellent, excellent ce "Grand Kov"...) car ce serait trop simple, et la simplicité (simplification) ne peut jamais expliquer la complexité ; encore moins la résoudre. D'ailleurs, faut-il résoudre la complexité ? Les kovaniens, eux, pensent que non. La complexité est là, partout, depuis "toujours" (eux diraient plutôt : "en toutes dimensions"), et nous n'avons d'autre choix que de faire avec. Il s'agit donc de la considérer et, si possible, de la mieux comprendre, et non de la résoudre. Pourquoi vouloir mieux la comprendre ? Selon eux toujours, la solution à un problème complexe ne peut qu'être elle-même complexe. Évidemment, quand je leur ai opposé que nous, les humains (occidentaux, qui gouvernons le monde des hommes), avions pour habitude de raisonner logiquement (pour la résoudre à UNE solution), sur le modèle cartésien quoi, ils ont souri (avec une bienveillance teintée d'un soupçon de condescendance quand même). Mais, nous y reviendrons...

Ne perdons pas le fil : je ne vais pas répondre à ta question pour une autre raison : le faire reviendrait à reproduire ici la moitié du bouquin de Kovanien ! (Lui, y répond précisément dans la première moitié de sa longue prose...) Ce n'est pas le but du forum, je crois, de publier un livre n'est-ce pas ? Je m'en garderai donc. Cependant, bien entendu, et là c'est le but de ma présence sur ce forum : je répondrai à toute question portant sur les principes eux-mêmes ; sur chaque mot s'il le faut (et je pense qu'il le faut), sur la raison de son choix, de son sens propre et de son sa "signifiance" dans le contexte, etc. Et je le ferai non seulement avec plaisir, mais avec gratitude. En effet, LE SEUL MOYEN de comprendre ces quatre petits principes, c'est de les discuter (les critiquer, les mettre à mal...) ! Les questionner, c'est donc me rendre service. Regarde ce qu'en dit Kovanien dans son bouquin :   

 

Citation

"—  Je ne sais pas... Peut-être devrais-je commencer par te livrer mes quatre principes, qu'en penses-tu ?
—  Oui, définitivement ! Car s'il suffisait de quatre petits principes pour changer le monde, il y a longtemps qu'on l'aurait changé, le monde ! Il ne devrait pas être très difficile de les mettre en vrac, tes quatre principes. 
—  Arf... Déjà tu es sur la défensive. Remarque, je m'y attendais un peu. Vous les humains, voyez la complication partout. Pourtant, des choses très simples dites avec simplicité peuvent être très puissantes...
—  J'attends...
—  Laisse-moi te prévenir d'abord. Ensuite, je te les dirai mes quatre petits principes... Mais pour commencer, fais-moi une promesse.
—  Laquelle ?
—  Vois-tu, pour les comprendre vraiment mes principes, justement à cause de leur simplicité, il faut les discuter. 
—  Les discuter ?
—  Oui, les questionner, les mettre à l'épreuve, les critiquer avec vigueur, mais bienveillance... C'est le seul moyen de les comprendre vraiment. Alors, me promets-tu de le faire ? Me promets-tu d'aller jusqu'au bout de cette discussion ?"


Bon, cela étant dit, je veux quand même te remercier pour toutes les autres questions que tu as malicieusement posées "en creux", implicitement. Non seulement t'en remercier d'ailleurs, mais y répondre évidemment... Je le ferai par la voie des citations (je citerai ton texte, énoncerai la question qu'il pose [malicieusement], et répondrai. Cela prendra quelques jours car il y en a beaucoup (oui, je sais lire entre les lignes...) et j'ai peu de temps libre. Cette charge d'Ambassadeur est écrasante en vérité.  


Ici et pour conclure cette première "non-réponse", je vais seulement répondre à la première question implicite : le kovanianisme peut-il servir un être supérieur ? (Messie, prophète, gourou, chef de... [n'importe quoi, n'importe qui...], "Ô Grand Kov...", etc.) La réponse est dans les premier et troisième principe : NON. C'est totalement impossible. J'aurai l'occasion de développer (et de citer Kovanien) pour "Messie" (et donc "prophète"), pour "chef" (notamment d'État, de gouvernement, de parti, de clan, etc.), et même pour "leader d'opinion" (en ce qui concerne les scientifiques, et premièrement les philosophes, la philosophie étant la mère de toutes les sciences). Mais pour l'instant, restons, si tu es d'accord, sur un plan plus général. 
Tout d'abord, "Kovanien n'est ni philosophe ni docteur d'aucune foi". Voici comment il se présente lui-même :

Citation

"Kovanien est un personnage imaginaire. Il est, et il n'est pas. Il est moi, il est toi, il est elle ou lui, ou il ne l'est pas... Il n'est que pour autant qu'on le perçoit en soi. À moi-même, son créateur, il échappe quelquefois ! Si tu peux t'identifier à lui, alors il sera toi ; sinon, il ne le sera pas et tu ne le sauras pas...
Ce personnage imaginaire est multiforme. C'est un homme ordinaire, et c'est un homme extraordinaire. Il a tout âge, indifféremment... et il n'est pas sexué. Dans la société, il est tout à la fois le milliardaire repus et le plus miséreux d'entre les pauvres. Il peut être érudit, il peut être ignorant... Il faudrait mille pages pour te dire tout ce qu'il peut être. Moi qui suis mauvais conteur, je ne saurais les écrire... Je vais donc les résumer :
Kovanien est une idée qui se transcende en un simple mortel. Celui-ci n'est supérieur ou inférieur ou égal à personne. Il est, comme toi, comme moi, différent et unique. Il est... "je".
À l'inverse, ce qu'il n'est pas tient en peu de mots : il n'est ni philosophe, ni docteur d'aucune foi ; de la philosophie —  mère de toutes les sciences -, il ignore le langage ; et de la religion, il n'a pas reçu le don."


On le voit aisément, n'est-ce pas ?, s'il est "imaginaire" il ne peut être de chair. Donc, pas de "surhomme" à venir...! Bien sûr, c'est une affirmation de principe ; elle est donc contestable ("doutable") ; mais les principes, eux, sont des principes : ils sont donc applicables ! Et quand ""je" est le centre de tout", AUCUN être, aucune entité ne peut lui ravir "ce" seul centre ("le" centre, pas "au" centre...). A fortiori quand "je" ne peux plus se débarrasser de SA responsabilité sur cette éventuelle entité, ou, encore "pire" : sur la responsabilité collective (qui n'existe plus, et n'a d'ailleurs jamais existé, puisque "Il n'est de responsabilité qu'individuelle" — je démontrerai cet axiome plus tard, facilement car il suffit de lire les dictionnaires...: les deux termes "responsabilité" et "collectif" sont antagoniques. Le problème, c'est qu'on a dépassé, dans l'acception sociale, le stade de l'oxymore...).
Mais... ces deux principes impliquent un principe plus général : "l'égalité" est un concept vide de sens. Les kovaniens lui ont substitué le "concept d'ipséité" ! Vois comme ils raisonnent : que me faut-il pour faire un kg d'égalité ? 500 gr de supériorité, et 500 gr d'infériorité. Si je n'ai ni l'une ni l'autre, je ne peux jamais réaliser l'égalité. Or, un kovanien est totalement incapable de concevoir la supériorité (donc l'infériorité) ! Totalement. (""je" est le centre de tout" -> dans "tout", il y a forcément... TOUT — que, bien sûr, je définirai plus tard, quand on me le demandera..., mais s'il l'on accepte que dans "tout" il y a tout, il y a donc "l'autre" (et le concept d'altérité) aussi, et... "l'autre" devient alors un autre "moi-même" car je suis le centre (et "tout" ne peut exister sans moi), mais j'ai aussi conscience que pour être le centre de quelque chose ("tout"), il faut bien que cette chose... existe, puisse exister sans moi. Elle est donc indéniable.  Comment dès lors mon "identique" pourrait-il m'être supérieur/inférieur ? Il ne peut être que... différent ?... et identique ! "je" est "l'autre". Mais s'il est seulement identique, il s'annihile lui-même. Dès lors, "je" ne peut être "je" qu'en acceptant la possibilité de "l'autre-je" dans toute sa différence ! Évidemment, c'est "anté-cartésien" et je me sens bien seul dans ce monde pourri-foutu gouverné par le matérialisme cartésien... Un coup de main serait bienvenu. Un "matheu" par exemple (ce que je ne suis pas, hélas...) ! Tiens, juste pour expliquer la "logique polonaise" de mon raisonnement par exemple [réminiscences de ma première calculatrice scientifique, il y a... un demi-siècle] ;-) 
Donc, en Français maintenant, si l'égalité est bien un concept vide de sens du fait de l'impossibilité de la réaliser sans la supériorité (et l'infé...), qui, elles, sont inacceptables pour les kovaniens (mais le sont-elles pour les terriens ?), ne serait-il pas temps de mettre au placard toutes nos idoles, passées, présentes et à venir ? Et qu'est-ce qu'une idole, sinon une entité supérieure ?
 

Prochaine réponse à Persil-Fleur : "De la différence [fondamentale] entre les accords toltèques et les principes kovaniens". À suivre les amis ! Et merci de votre lecture ! C'est bien ce forum ! Je me sens bien ici ;-)

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Don Juan Membre 1445 messages
Forumeur alchimiste‚ 150ans
Posté(e)
il y a 6 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

Ouf ! Enfin ! Le premier des douze... Je n'y croyais plus. Hon... Comme c'est bon ! Comme c'est délicieux ce bouquet persillé-fleuri que tu me sers mon cher Pierre. Car c'est bien Pierre, n'est-ce pas ? De toute façon, il le faut ! Donc tu es Pierre, et sur cette pierre... Ah, zut !, la pierre pourrait étouffer le persil, et... horreur !, broyer la fleur ?! Attends, comment faire ?... Bon, on va réfléchir ensemble ; à nous deux, on trouvera forcément une meilleure solution. J'ai appris ça des kovaniens : "l'intelligence collective" qu'ils appellent ça. Marrant, hein ? ""je" est le centre de tout", et pourtant ils privilégient l'intelligence collective sur l'intelligence individuelle ! Mais bien sûr il y a plus complexe encore... Tu l'as bien senti. Alors allons-y ! Plongeons dans l'extrême complexité de la pensée kovanienne...


Premièrement, je ne vais pas répondre à ta question (qui était "Pourrais-tu préciser ce que chacun de tes principes veut dire, Ô Grand Kov ?" (Excellent, excellent ce "Grand Kov"...) car ce serait trop simple, et la simplicité (simplification) ne peut jamais expliquer la complexité ; encore moins la résoudre. D'ailleurs, faut-il résoudre la complexité ? Les kovaniens, eux, pensent que non. La complexité est là, partout, depuis "toujours" (eux diraient plutôt : "en toutes dimensions"), et nous n'avons d'autre choix que de faire avec. Il s'agit donc de la considérer et, si possible, de la mieux comprendre, et non de la résoudre. Pourquoi vouloir mieux la comprendre ? Selon eux toujours, la solution à un problème complexe ne peut qu'être elle-même complexe. Évidemment, quand je leur ai opposé que nous, les humains (occidentaux, qui gouvernons le monde des hommes), avions pour habitude de raisonner logiquement (pour la résoudre à UNE solution), sur le modèle cartésien quoi, ils ont souri (avec une bienveillance teintée d'un soupçon de condescendance quand même). Mais, nous y reviendrons...

Ne perdons pas le fil : je ne vais pas répondre à ta question pour une autre raison : le faire reviendrait à reproduire ici la moitié du bouquin de Kovanien ! (Lui, y répond précisément dans la première moitié de sa longue prose...) Ce n'est pas le but du forum, je crois, de publier un livre n'est-ce pas ? Je m'en garderai donc. Cependant, bien entendu, et là c'est le but de ma présence sur ce forum : je répondrai à toute question portant sur les principes eux-mêmes ; sur chaque mot s'il le faut (et je pense qu'il le faut), sur la raison de son choix, de son sens propre et de son sa "signifiance" dans le contexte, etc. Et je le ferai non seulement avec plaisir, mais avec gratitude. En effet, LE SEUL MOYEN de comprendre ces quatre petits principes, c'est de les discuter (les critiquer, les mettre à mal...) ! Les questionner, c'est donc me rendre service. Regarde ce qu'en dit Kovanien dans son bouquin :   

 


Bon, cela étant dit, je veux quand même te remercier pour toutes les autres questions que tu as malicieusement posées "en creux", implicitement. Non seulement t'en remercier d'ailleurs, mais y répondre évidemment... Je le ferai par la voie des citations (je citerai ton texte, énoncerai la question qu'il pose [malicieusement], et répondrai. Cela prendra quelques jours car il y en a beaucoup (oui, je sais lire entre les lignes...) et j'ai peu de temps libre. Cette charge d'Ambassadeur est écrasante en vérité.  


Ici et pour conclure cette première "non-réponse", je vais seulement répondre à la première question implicite : le kovanianisme peut-il servir un être supérieur ? (Messie, prophète, gourou, chef de... [n'importe quoi, n'importe qui...], "Ô Grand Kov...", etc.) La réponse est dans les premier et troisième principe : NON. C'est totalement impossible. J'aurai l'occasion de développer (et de citer Kovanien) pour "Messie" (et donc "prophète"), pour "chef" (notamment d'État, de gouvernement, de parti, de clan, etc.), et même pour "leader d'opinion" (en ce qui concerne les scientifiques, et premièrement les philosophes, la philosophie étant la mère de toutes les sciences). Mais pour l'instant, restons, si tu es d'accord, sur un plan plus général. 
Tout d'abord, "Kovanien n'est ni philosophe ni docteur d'aucune foi". Voici comment il se présente lui-même :


On le voit aisément, n'est-ce pas ?, s'il est "imaginaire" il ne peut être de chair. Donc, pas de "surhomme" à venir...! Bien sûr, c'est une affirmation de principe ; elle est donc contestable ("doutable") ; mais les principes, eux, sont des principes : ils sont donc applicables ! Et quand ""je" est le centre de tout", AUCUN être, aucune entité ne peut lui ravir "ce" seul centre ("le" centre, pas "au" centre...). A fortiori quand "je" ne peux plus se débarrasser de SA responsabilité sur cette éventuelle entité, ou, encore "pire" : sur la responsabilité collective (qui n'existe plus, et n'a d'ailleurs jamais existé, puisque "Il n'est de responsabilité qu'individuelle" — je démontrerai cet axiome plus tard, facilement car il suffit de lire les dictionnaires...: les deux termes "responsabilité" et "collectif" sont antagoniques. Le problème, c'est qu'on a dépassé, dans l'acception sociale, le stade de l'oxymore...).
Mais... ces deux principes impliquent un principe plus général : "l'égalité" est un concept vide de sens. Les kovaniens lui ont substitué le "concept d'ipséité" ! Vois comme ils raisonnent : que me faut-il pour faire un kg d'égalité ? 500 gr de supériorité, et 500 gr d'infériorité. Si je n'ai ni l'une ni l'autre, je ne peux jamais réaliser l'égalité. Or, un kovanien est totalement incapable de concevoir la supériorité (donc l'infériorité) ! Totalement. (""je" est le centre de tout" -> dans "tout", il y a forcément... TOUT — que, bien sûr, je définirai plus tard, quand on me le demandera..., mais s'il l'on accepte que dans "tout" il y a tout, il y a donc "l'autre" (et le concept d'altérité) aussi, et... "l'autre" devient alors un autre "moi-même" car je suis le centre (et "tout" ne peut exister sans moi), mais j'ai aussi conscience que pour être le centre de quelque chose ("tout"), il faut bien que cette chose... existe, puisse exister sans moi. Elle est donc indéniable.  Comment dès lors mon "identique" pourrait-il m'être supérieur/inférieur ? Il ne peut être que... différent ?... et identique ! "je" est "l'autre". Mais s'il est seulement identique, il s'annihile lui-même. Dès lors, "je" ne peut être "je" qu'en acceptant la possibilité de "l'autre-je" dans toute sa différence ! Évidemment, c'est "anté-cartésien" et je me sens bien seul dans ce monde pourri-foutu gouverné par le matérialisme cartésien... Un coup de main serait bienvenu. Un "matheu" par exemple (ce que je ne suis pas, hélas...) ! Tiens, juste pour expliquer la "logique polonaise" de mon raisonnement par exemple [réminiscences de ma première calculatrice scientifique, il y a... un demi-siècle] ;-) 
Donc, en Français maintenant, si l'égalité est bien un concept vide de sens du fait de l'impossibilité de la réaliser sans la supériorité (et l'infé...), qui, elles, sont inacceptables pour les kovaniens (mais le sont-elles pour les terriens ?), ne serait-il pas temps de mettre au placard toutes nos idoles, passées, présentes et à venir ? Et qu'est-ce qu'une idole, sinon une entité supérieure ?
 

Prochaine réponse à Persil-Fleur : "De la différence [fondamentale] entre les accords toltèques et les principes kovaniens". À suivre les amis ! Et merci de votre lecture ! C'est bien ce forum ! Je me sens bien ici ;-)

Excellent !!!

Modifié par Don Juan

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 20 heures, riad** a dit :

C'est quand la dernière fois que t'as couché avec une femme?

C'était il y a plus de trois ans, quand j'ai commencé à traduire Kovanien... Marrant que tu poses cette question. D'ailleurs, ce n'était pas une femme : c'était une kovanienne, tu avais compris n'est-ce pas ? Elle était... sublime. Difficile de "revenir" aux humaines... Imagine : l'orgasme leur est encore inconnu majoritairement à trente ans... Mais bon, j'en conviens, elles n'y sont pour rien. C'est vous qui êtes incapables de les faire jouir... Quant à moi, tiens, justement, je suis célibataire... 

Merci de cette "belle perche" Riad ;-)

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riad** Membre 8611 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

C'était il y a plus de trois ans, quand j'ai commencé à traduire Kovanien... Marrant que tu poses cette question. D'ailleurs, ce n'était pas une femme : c'était une kovanienne, tu avais compris n'est-ce pas ? Elle était... sublime. Difficile de "revenir" aux humaines... Imagine : l'orgasme leur est encore inconnu majoritairement à trente ans... Mais bon, j'en conviens, elles n'y sont pour rien. C'est vous qui êtes incapables de les faire jouir... Quant à moi, tiens, justement, je suis célibataire... 

Merci de cette "belle perche" Riad ;-)

Moi aussi je me souviens d'une expérience sexuelle hors du commun, j'avais huit ou neuf ans quand j'ai fait mon premier rêve érotique, et comme je n'avais aucune idée sur l'orgasme et le plaisir sexuel en général, mon cerveau m'a fait vivre un plaisir inimaginable, que je n'ai jamais retrouvé jusqu'à aujourd'hui.
 

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, Plouj a dit :

Si son sujet est féminin, on peut rendre service !!

Pour le service, je suis d'ac ;-)

Je ne peux répondre à tous hélas... J'ai lu les commentaires en diagonale et sincèrement, je n'y vois que bienveillance. Merci à tous donc :) 

 

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 20 heures, Blaquière a dit :

Nous avons là 4 éléments, et le cinquième, forcément, c'est l'Amour (avec une majuscule).

Mais c'est quand même un belle histoire...

L'Amour est partout sur Kovania. Effectivement. Moi-même, qui n'y suis resté que quelques années (temps terrestre), j'y suis devenu un peu poète du coup ! ("Le yoyo du doute" - Calligramme. Si si, c'est bien un poème d'amour...)

 

Abandonné aux turpitudes et réattendre la virtuelle confiance

Crucifié par l'incertitude qu'engendre la cruelle défiance

Je me tourne me retourne me cogne et m'éborgne

Je te cherche te recherche me perche ivrogne

Le vortex de l'apex les étoiles me cache

Et me réduit à grand coup de hache

À douter de tout ce que je suis

Enterrer tout ce que je fis

Renier blasphémer et

Crier et jeter et

Maudire et

Haïr et

...

et

Naître

Renaître

Renaître enfin

Et croire séraphin

Pouvoir balayer ce doute

Affronter l'ombre par la joute

Triompher de la sombre hésitation

Par la foi que le roi dans la divine onction

Que le roi de l'amour que je sus que je fus que

Tu... eus, dans le moi dans le toi dans le nous que

Les dieux dans les cieux jalousèrent et voulurent détruire

Le merveilleux adultère dans son auguste voilure... reproduire !

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Blaquière Membre 9550 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a 4 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

L'Amour est partout sur Kovania. Effectivement. Moi-même, qui n'y suis resté que quelques années (temps terrestre), j'y suis devenu un peu poète du coup ! ("Le yoyo du doute" - Calligramme. Si si, c'est bien un poème d'amour...)

 

Abandonné aux turpitudes et réattendre la virtuelle confiance

Crucifié par l'incertitude qu'engendre la cruelle défiance

Je me tourne me retourne me cogne et m'éborgne

Je te cherche te recherche me perche ivrogne

Le vortex de l'apex les étoiles me cache

Et me réduit à grand coup de hache

À douter de tout ce que je suis

Enterrer tout ce que je fis

Renier blasphémer et

Crier et jeter et

Maudire et

Haïr et

...

et

Naître

Renaître

Renaître enfin

Et croire séraphin

Pouvoir balayer ce doute

Affronter l'ombre par la joute

Triompher de la sombre hésitation

Par la foi que le roi dans la divine onction

Que le roi de l'amour que je sus que je fus que

Tu... eus, dans le moi dans le toi dans le nous que

Les dieux dans les cieux jalousèrent et voulurent détruire

Le merveilleux adultère dans son auguste voilure... reproduire !

Magnifique !

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Blaquière Membre 9550 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Moi aussi, j'avais trouvé "ma" planète : "la planète Désidéra"

C'est un peu dur à lire... faudrait que je réécrive tout, que je dilue.

Et avec moi, comme d'habitude, ça tourne en jus de boudin !...

 

 

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riad** Membre 8611 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)
Il y a 21 heures, Persil-Fleur a dit :

Ah mince, je n'avais pas percuté !!!!

D'ailleurs, ça m'a tellement perturbé que mon sexe a viré au Kovanien. Oh zut, voilà que tu me vois comme une femme... tous mes attributs mâles ont disparu... :o

Désolé, j'ai lié inconsciemment le persil aux femmes, on a tous des restes de misogynie cacher quelque part dans nos crânes et qui jaillissent inconsciemment de temps en temps, donc c'est aux femmes que je dois présenter mes excuses.
 

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Blaquière Membre 9550 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, riad** a dit :

Désolé, j'ai lié inconsciemment le persil aux femmes, on a tous des restes de misogynie cacher quelque part dans nos crânes et qui jaillissent inconsciemment de temps en temps, donc c'est aux femmes que je dois présenter mes excuses.
 

M'enfin ! On dit bien pourtant du persil, pas du perselle !

(Je prends la discussion en cours et je sais pas de quoi il s'agit !)

(Pour le reste je ne suis pas déçu !)

Modifié par Blaquière

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riad** Membre 8611 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)
il y a 4 minutes, Blaquière a dit :

M'enfin ! On dit bien pour tant du persil, pas du perselle !

(Je prends la discussion en cours et je sais pas de quoi il s'agit !)

(Pour le reste je ne suis pas déçu !)

Parce que le persil est souvent dans la cuisine, entre les mains d'une femme qui prépare à manger à des bras cassés qui glandent devant la télé et qui sont incapables de se nourrir par eux même.
 

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Blaquière Membre 9550 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
il y a 7 minutes, riad** a dit :

Parce que le persil est souvent dans la cuisine, entre les mains d'une femme qui prépare à manger à des bras cassés qui glandent devant la télé et qui sont incapables de se nourrir par eux même.
 

Bras cassés, bras cassés, le persil c'est quand même moi qui l'ai semé et qui l'arrose !

(Pardon pour ce monstrueux hors sujet !)

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Persil-Fleur Membre 3387 messages
Forumeur alchimiste‚ 101ans
Posté(e)
il y a une heure, Blaquière a dit :

Bras cassés, bras cassés, le persil c'est quand même moi qui l'ai semé et qui l'arrose !

(Pardon pour ce monstrueux hors sujet !)

Arrête d'arroser... je suis dessous ! :smile2:

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Annalevine Membre 1449 messages
Forumeur alchimiste‚ 73ans
Posté(e)
Il y a 17 heures, riad** a dit :

Moi aussi je me souviens d'une expérience sexuelle hors du commun, j'avais huit ou neuf ans quand j'ai fait mon premier rêve érotique, et comme je n'avais aucune idée sur l'orgasme et le plaisir sexuel en général, mon cerveau m'a fait vivre un plaisir inimaginable, que je n'ai jamais retrouvé jusqu'à aujourd'hui.
 

Il est gentil le cerveau avec vous Riad. Je ne parviens pas à comprendre qui est qui. Vous êtes qui par rapport à votre cerveau ? Car il s’agit bien de votre cerveau c’est à dire du cerveau à vous. Mais alors ce vous auquel appartient ce cerveau c’est qui ?

Modifié par Annalevine
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riad** Membre 8611 messages
Forumeur alchimiste‚ 47ans
Posté(e)
il y a 7 minutes, Annalevine a dit :

Il est gentil le cerveau avec vous Riad. Je ne parviens pas à comprendre qui est qui. Vous êtes qui par rapport à votre cerveau ? Car il s’agit bien de votre cerveau c’est à dire du cerveau à vous. Mais alors ce vous auquel appartient ce cerveau c’est qui ?

d'un point de vue physiologique, je suis un amas de cellules vivantes, qui ne partagent pas tous la même ADN. Mais bon, je sais que ce n'est pas la réponse que tu cherches.
 

Tu sais dans la vie y a beaucoup de stimuli, mais on a la capacité de porter notre attention envers un stimulus en particulier et d'ignorer les autres, ce qui active notre mémoire, cette combinaison entre attention et mémoire c'est moi.
 

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Le 10/10/2019 à 13:11, Don Juan a dit :

Cher guillaume, comment dire ? Le "je" n'est le centre de rien, j'en ai bien peur. Bon, ce n'est pas tout à fait vrai, le "je" est le centre de mes pensées, mais que sont mes pensées je te demande fraternellement ? Moins que  mes excréments, je le crains.

Cher Don Juan,

Permets-moi d'oser une supposition idiote (absurde ?) : tu meurs à l'instant. Paf ! Tu es mort. 

Que reste-t-il alors de... "tout" pour toi (pour ton "je") ? 

Maintenant, inverse ce raisonnement : "tout" ne devient-il pas indispensable à "je" ? Peut-on rester le centre de quelque chose qui a disparu ? 

Essaye enfin d'imaginer les conséquences possibles de cette idée toute bête (si nous pouvions seulement la verbaliser...) sur... l'altérité (nos relations les uns aux autres)...

C'est ainsi que Kovanien te déclare (ton "je" - l'individu UNIQUE que tu es, et non ton "Je", l'individu social uniformisé...) comme le centre de "tout". 

Modifié par Guillaume_des_CS

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Don Juan Membre 1445 messages
Forumeur alchimiste‚ 150ans
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il y a 12 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

Permets-moi d'oser une supposition idiote (absurde ?) : tu meurs à l'instant. Paf ! Tu es mort. 

Que reste-t-il alors de... "tout" pour toi (pour ton "je") ? 

En principe rien, mais je n'en n'ai pas encore l'expérience, donc je ne peux le certifier

 

il y a 12 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

Maintenant, inverse ce raisonnement : "tout" ne devient-il pas indispensable à "je" ? Peut-on rester le centre de quelque chose qui a disparu ? 

Non tout n'est pas un indispensable à "je", c'est une erreur, "je"peux réduire sa quantité indispensable à rien ou presque s'il en a la volonté.

 

il y a 12 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

Essaye enfin d'imaginer les conséquences possibles de cette idée tout bête (si nous pouvions seulement la verbaliser...) sur... l'altérité (nos relations les uns aux autres)...

C'est ainsi que Kovanien te déclare (ton "je" - l'individu UNIQUE que tu es, et non ton "Je", l'individu social uniformisé...) comme le centre de "tout". 

C'est encore une erreur ou un choix, comme tu voudras. L'unique individu que je suis n'est pas en relation mais en lien, c'est une grosse différence. L'individu social doit gérer les relations pour les réduire à presque rien, tout en veillant à garder l'attention sur l'individu unique qui s'est installé dans le lien.

Les termes utilisés ici font partie d'un univers, et oui, moi aussi j'habite un univers particulier, les concepts que j'effleure sont d'une approche aussi périlleuse que compliquée, tu ne peux donc me traduire d'un trait rapide comme évident, il te faudrait le temps pour apprendre la langue que j'utilise.

Mais je comprends ta langue pour l'avoir longtemps pratiquée.

Lis-moi si tu le peux en considérant que mon témoignage ne repose pas sur de l'intellectualisme mais sur un mode de sensations.

Modifié par Don Juan

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
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Le 10/10/2019 à 13:11, Don Juan a dit :

La vie est jouissance, oui parfois, mais pas que, et puis est-ce si important de jouir ? Jouir ne donne rien de nouveau, puisqu'on peut jouir de tout, et si l'on peut jouir de tout, cela signifie que l'on peut jouir de manger à sa faim comme de devoir jeûner, on peut jouir de respirer autant que de rendre son dernier souffle. Donc, vois-tu, la jouissance est encore une pensée qui s'insinue au coeur de nos cellules, ce n'est rien de plus qu'un imaginaire qui éclot en frissons multicolores, et tu sais bien que les couleurs sont encore des illusions, et puis si l'on peut jouir de tout et de rien, ça ne sert plus qu'aux imbéciles de jouir.

"est-ce si important de jouir ?" : Oui. Ou plutôt non. Ce n'est pas important, c'est "essentiel" au sens premier du mot. En tout cas pour un kovanien. L'acception du terme est à prendre ici en relation au terme "vie" : Kovanien parle de la Vie ; toute la vie, pas seulement la vie humaine... Et le terme "jouissance" est à considérer pareillement, c'est à dire globalement : une consumation harmonieuse et naturelle de la vie. 

"...on peut jouir de tout..." : non. Un animal humain normalement constitué ne peut jouir de tout. En fait, il ne peut jouir que de tout ce qui s'inscrit dans le cadre d'une consumation harmonieuse et naturelle de la vie (souviens-toi : de toute la vie...) 
Tu dis : "...
on peut jouir de manger à sa faim comme de devoir jeûner..." : mais peut-on jouir de mourir de faim ? A fortiori par la faute d'un autre ?... 

"...on peut jouir de respirer autant que de rendre son dernier souffle..." non. Sauf s'il y a deux (2) "on", différents, ou qu'il s'agit d'une personnalité partagée entre deux "désirs" ; mais alors ces désirs s'inscrivent dans un processus soit d'alternative, soit de dualité. 

"...qui s'insinue au coeur de nos cellules, ce n'est rien de plus qu'un imaginaire..." : quoi que ce soit qui puisse s'insinuer au cœur de nos cellules ne peut être "imaginaire", y compris une entité potentielle comme une "pensée". À plus forte raison si cette "chose" (cette entité potentielle) est porteuse d'un message sensible pour notre organisme vivant (notre corps). Pense aux maladies psychosomatiques, ou au déni du malade face à la maladie (sclérose en plaques, cancer...) : "l'imaginaire" devient alors efficient (réel en termes d'impact sur le "sur-système", c'est-à-dire dans ce cas le corps humain). Peut-on encore parler d'imaginaire ?

Pour le reste de ton argument, je t'avoue sincèrement qu'il m'a fait sourire de plaisir. Il est très poétique en fait. Et la poésie occupe une grande, une immense place dans ma vie... ;-)
Mais ne t'y trompes pas : je suis un poète (tout petit petit...) hyper réaliste ! Le monde va nous exploser à la g... Don Juan ! Il nous faut nous réveiller...

 

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Guillaume_des_CS Membre 1298 messages
Forumeur alchimiste‚
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il y a 38 minutes, Don Juan a dit :

Lis-moi si tu le peux en considérant que mon témoignage ne repose pas sur de l'intellectualisme mais sur un mode de sensations.

Tu vois, je viens de lire ceci, après avoir rédigé cela (à ton itention) : "...Pour le reste de ton argument, je t'avoue sincèrement qu'il m'a fait sourire de plaisir. Il est très poétique en fait. Et la poésie occupe une grande, une immense place dans ma vie... ;-) " 

J'en conclus que je t'ai lu aussi sur un mode de sensations... Ai-je raison ?

 

PS (édit) : je ne cherche pas à avoir raison contre/sur toi (ni qui que ce soit) évidemment. Le sens de ma question est "ai-je raison de penser t'avoir bien lu...?"

Modifié par Guillaume_des_CS
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Don Juan Membre 1445 messages
Forumeur alchimiste‚ 150ans
Posté(e)
il y a 2 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

"est-ce si important de jouir ?" : Oui. Ou plutôt non. Ce n'est pas important, c'est "essentiel" au sens premier du mot. En tout cas pour un kovanien. L'acception du terme est à prendre ici en relation au terme "vie" : Kovanien parle de la Vie ; toute la vie, pas seulement la vie humaine... Et le terme "jouissance" est à considérer pareillement, c'est à dire globalement : une consumation harmonieuse et naturelle de la vie. 

"...on peut jouir de tout..." : non. Un animal humain normalement constitué ne peut jouir de tout. En fait, il ne peut jouir que de tout ce qui s'inscrit dans le cadre d'une consumation harmonieuse et naturelle de la vie (souviens-toi : de toute la vie...) 
Tu dis : "...
on peut jouir de manger à sa faim comme de devoir jeûner..." : mais peut-on jouir de mourir de faim ? A fortiori par la faute d'un autre ?... 

"...on peut jouir de respirer autant que de rendre son dernier souffle..." non. Sauf s'il y a deux (2) "on", différents, ou qu'il s'agit d'une personnalité partagée entre deux "désirs" ; mais alors ces désirs s'inscrivent dans un processus soit d'alternative, soit de dualité. 

"...qui s'insinue au coeur de nos cellules, ce n'est rien de plus qu'un imaginaire..." : quoi que ce soit qui puisse s'insinuer au cœur de nos cellules ne peut être "imaginaire", y compris une entité potentielle comme une "pensée". À plus forte raison si cette "chose" (cette entité potentielle) est porteuse d'un message sensible pour notre organisme vivant (notre corps). Pense aux maladies psychosomatiques, ou au déni du malade face à la maladie (sclérose en plaques, cancer...) : "l'imaginaire" devient alors efficient (réel en termes d'impact sur le "sur-système", c'est-à-dire dans ce cas le corps humain). Peut-on encore parler d'imaginaire ?

Pour le reste de ton argument, je t'avoue sincèrement qu'il m'a fait sourire de plaisir. Il est très poétique en fait. Et la poésie occupe une grande, une immense place dans ma vie... ;-)
Mais ne t'y trompes pas : je suis un poète (tout petit petit...) hyper réaliste ! Le monde va nous exploser à la g... Don Juan ! Il nous faut nous réveiller...

 

J'ai du respect pour ce que tu fais, je pense que nous faisons la même chose avec des outils différents, voila ça c'est fait.

Je comprends ce que tu dis, mais ma position conceptuelle ne peut aborder les termes et les pensées à ta façon. Par exemple, lorsque je dis qu'on peut jouir de tout, ce que je veux dire c'est que la jouissance est une création de l'esprit, il est donc possible de jouir de mourir si les conditions psychiques le permettent. Il me semble que tu penses à la jouissance comme phénomène physique alors que j'y pense comme un phénomène spirituel.

Est-ce essentiel, oui dans un contexte ou la réalité organique prédomine.

Je me suis réveillé il y a longtemps ami.

Il me manque de l'énergie pour te répondre point par point, serait-ce utile en fait ? J'ai l'impression que nous disons la même chose, que nous parlons de la même fleur, mais que nous ne sommes pas assis sur la même chaise pour l'observer.

Je reviendrai peut-être si le coeur m'en dit, mon code m'oblige à la concision en l'instant.

 

il y a 4 minutes, Guillaume_des_CS a dit :

Tu vois, je viens de lire ceci, après avoir rédigé cela (à ton itention) : "...Pour le reste de ton argument, je t'avoue sincèrement qu'il m'a fait sourire de plaisir. Il est très poétique en fait. Et la poésie occupe une grande, une immense place dans ma vie... ;-) " 

J'en conclus que je t'ai lu aussi sur un mode de sensations... Ai-je raison ?

 

PS (édit) : je ne cherche pas à avoir raison contre/sur toi (ni qui que ce soit) évidemment. Le sens de ma question est "ai-je raison de penser t'avoir bien lu...?"

je ne sais pas à quel point mais je sens bien l'énergie passer. L'attention que je te porte en te lisant et en essayant de "jouer" ce jeu du miroir, de la réflexion duale est signe que tu dois avoir raison.

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