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Annalevine

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    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 02/01/1947

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  1. L’effet loi du judaïsme avec ses plus de 600 commandements a en effet des conséquences sociales. Il est possible d’étudier ces consequences en observant le monde juif lui même. L’émergence de Sabbatai Tsevi dans les années 1600 est étonnante. Surgit face au judaïsme traditionnel et étouffant la folie messianique fondée sur la kabbale. Cette révolte contre la convention étouffante professée par les rabbins est intéressante à étudier car il me semble qu’elle fournit un modèle à la révolte nazie. À la lecture de la vidéo je me rends en effet compte que le nazisme fonde ses racines dans une révolte qu’il est intéressant de comprendre.
  2. Des lors que je pose la fonction sentiment comme une fonction autonome, parallèle à la fonction pensée ( pour reprendre le vocabulaire de Jung) une fonction autonome fondée authentiquement sur une perception d’un autre type que la perception usuelle ( celle des cinq sens) je comprends beaucoup mieux le type de relation que nouent avec moi certains jeunes. Il est patent que la jeunesse a developpé et développe un rapport aux autres différent du rapport que ma génération développait jadis avec les autres. Certains jeunes et je pense plus particulièrement à certaines jeunes filles, développent avec moi un rapport de sentiment qui m’étonne. Car chez elles le sentiment est un mode de perception et de relation en soi qui n’est absolument pas une conséquence d’autre chose, une conséquence d’une autre fonction. Le sentiment existe en soi indépendamment de tous désirs ou de tous autres supports. Du coup j’ai visionné la série YOU de Netflix. Ce que je découvre dans cette série c’est le primat et même le règne absolu de la fonction sentiment. Le sexe lui-même n’est plus qu’une activité parmi d’autres qui peut très bien ne pas être pratiqué. C’est totalement différent des modes d’être des gens de plus de quarante ans par exemple. Le sentiment est d’abord posé comme un mode de perception à partir duquel la relation est bâtie. La sexualité n’a absolument plus rien à voir avec la fonction sentiment. C’est à la fois étonnant et, je trouve, encourageant. Car le sentiment dans son expression propre permet une relation authentique entre toute personne quelque soit son genre, son âge, son ethnie, sa religion etc. Cela dit il me semble que lorsque la fonction sentiment devient exclusive de toute autre fonction elle devient un obstacle à l’action. À voir.
  3. Cette vidéo est passionnante. Elle pousse à réfléchir à quantité de questions. Le nazisme bien sûr nous interpelle car il dit quelque chose de nous, nous tous les occidentaux. Sinon nous ne parlerions pas autant du nazisme près de cent ans après son apparition. Parmi toutes les interrogations que suscite le conférencier je note cette opposition entre universalisme et identité nationale culturelle. L’universalisme de la Révolution française tend à détruire toute spécificité culturelle liée à l’histoire des peuples. Il renverse les nationalismes. Il apparaît donc salvateur car il tente apparemment à surmonter les guerres. La révolution française est d’abord bien perçue par les élites allemandes de l’époque. Mais l’universalisme de la révolution française se termine par Iéna, la destruction de la Prusse et l’occupation de l’Allemagne par les Français . Depuis Iéna plus personne n’a confiance dans un universalisme qui s’impose lui aussi par la guerre et par sa tentative de destruction de toute identité nationale. Autre chose : c’est au nom de l’universalisme chrétien que les rois d’Espagne mettent en place la première idéologie antisémite planifiée de l’histoire, et qu’ils s’appliquent à détruire les Juifs en masse ( expulsion des séfarades). Avec les nazis renversement : les Juifs représentent l’universalisme et doivent être détruits à nouveau mais cette fois-ci en tant qu’ils tendent à détruire le particularisme national.
  4. Il y a bien sûr une ironie de ma part et une provocation. Je parle de la culture dominante française, celle de l’enseignement par exemple officiel. Et si je parle de province je fais allusion à cette certitude des tenants de la culture française conventionnelle de dire l’universel. Il suffit de lire les intervenants du forum, rayon philo, pour s’apercevoir qu’ils rejettent l’importance de la fonction psychique sentiment. Je parle donc de l’idéologie dominante française. Bien entendu la fonction sentiment existe et est défendue en France ! Mais pour les tenants de la pensée dominante française, en majorité des hommes, mais aussi pour quelques femmes, cette fonction est « inférieure ». Quiconque utilise en premier cette fonction dénote pour eux quasiment une infériorité de « nature ». Cette infériorité de nature les autorise à avilir tout contradicteur qui fonde sa conduite sur cette fonction. Souffrez que je me défende au moins avec ironie contre les insultes et menaces que je reçois même en privé !
  5. À côté de la fonction psychique « pensée » Jung mais aussi Heidegger mais aussi quantité d’autres personnes identifient la fonction « sentiment ». Moi même issu de la culture provinciale française je découvre seulement aujourd’hui à quel point cette fonction est tout aussi importante que la fonction « pensée » grâce surtout à la saga de mes enfants et de mes petits enfants. De les voir vivre à l’étranger me permet de mieux voir le côté provincial français. Comment définir la fonction psychique « sentiment » ? Avant d’en venir à Jung je tente de définir ce qu’elle est pour moi. La fonction « sentiment » réfère au « senti » voire au « ressenti ». Certains la définissent comme une perception interne. Il s’agit bien d’une perception mais d’une perception qui m’affecte, qui nous affecte. Dans cette fonction, la perception engage le sujet au contraire de la fonction « pensée ». Cette perception, qui engage le sujet, qui m’affecte, est bien entendu consciente. Mais la mobilisation de la conscience n’entraîne pas la mobilisation du langage. Le langage n’est pas en connexion avec la conscience du « senti ». Le senti ou ressenti n’est pas la pensée, et le langage n’est pas l’expression du senti ou du ressenti. Cette fonction psychique totalement méconnue en France est une découverte pour moi en cela qu’elle est tout aussi essentielle au développement cérébral que la fonction pensée. Mais en cela aussi que le sentiment ne signale pas une subjectivité singulière, comme le croient les Français, mais une subjectivité propre à tout être humain, une subjectivité au sens : mobilisation du sujet, une subjectivité universelle.
  6. Annalevine

    Relations

    Il est important de me dire que je ne viens pas sur le forum pour parler à quelqu’un de particulier. Il n’existe aucune personne singulière à qui je viens parler. Et s’il m’arrive de répondre à quelqu’un ce ne peut pas être dans une intention de relation singulière. C’est toujours en tant que l’autre représente un être global, une communauté de pensée ou de sentiment. La personnalisation n’est pas adaptée à un medium comme le forum. Personnaliser un rapport ici c’est tomber dans l’illusion. En revanche le forum est intéressant comme espace de travail. Pris pour un espace de travail parmi d’autres il est stimulant. Le forum est aussi une source d’informations sur le monde car beaucoup de personnes viennent s’y déverser. Ce déversement dit quelque chose d’eux, et ce quelque chose dit à son tour quelque chose sur le monde.
  7. Si je prends la pensée pour ce qu’elle est, une fonction psychique que nous pouvons illustrer par la pensée dite scientifique ( définition d’un objet d’étude, retrait du sujet, mise en œuvre de certaines facultés d’observation, de mise en relation, etc.) jamais la pensée ne s’est aussi bien portée. Il n’y a pas crise de la pensée. Il y a plutôt cette prise de conscience : de la difficulté de se donner, à soi, une vision synthétique du monde. Il ne s’agit pas là d’une crise de la pensée mais de la prise de conscience de l’impossibilité à maîtriser, par la pensée, le monde. Il s’agit donc d’un problème personnel propre à certaines psychologies. Il existe d’autres façons d’appréhender le monde, il existe d’autres fonctions psychiques que la fonction pensée.
  8. Cette soi disante crise de la pensée est tout de même étonnante. Elle est selon certains décrétée par des Maîtres ( à penser ). Mais qu’avons nous besoin de Maîtres ? Il me semble que la crise de la pensée est plutôt la crise des penseurs « professionnels » dont le rôle social est de moins en moins reconnu. De même que le maître à penser religieux a perdu son autorité le maître à penser profane qui espérait prendre la place du curé lui aussi perd son autorité. Les personnes maintenant quand elles agissent s’appuient désormais de plus en plus sur leur propre pensée. C’est cette émancipation des individus qui trouble les professionnels de la pensée. Ces professionnels de la pensée se sont discrédités par leur impuissance à l’action. Pathétique Sartre qui passe à travers la seconde guerre mondiale sans même la voir. Nous n’avons plus besoin de Maîtres pour penser. Au demeurant il est cocasse que, dans un pays dans lequel les anciens philosophes du XVIII préconisaient à chacun de penser par lui même et de ne plus déléguer la conduite de sa pensée à des maîtres ( passage de l’état de minorité à l’état de majorité) certains aujourd’hui restent nostalgiques d’un temps des Maîtres. Nous avons besoin de penseurs non pour leur lécher les pieds mais pour faire dialogue avec eux. C’est à chacun d’élaborer sa pensée.
  9. Et bien je vais vous prendre comme interlocutrice ! Jung distingue quatre fonctions psychologiques fondamentales. Commençons par la pensée. Ce qu’il appelle : pensée, est l’acte mental par lequel le sujet se saisit de l’objet. Dans cet acte le sujet disparaît à lui-même et ne s’intéresse qu’à l’objet. C’est en fait la pensée scientifique mais aussi, aujourd’hui, la pensée philosophique, puisque nous appelons philosophie toute activité de pensée. Cette fonction est connectée au langage si j’en crois Dehaene. Cette fonction est considérée comme la fonction dont découlent toutes les autres dans le village francais. Du coup les trois autres fonctions mentionnées par Jung sont dépréciées dans la province française. C’est une fonction adaptée au monde industriel, puisque ce monde est totalement centré sur l’objet, sur la production d’objets, et même sur la transformation en objet de l’individu. Le village français est donc excellemment placé dans la compétition actuelle dite libérale. La pensée procède par jugement. « Penser c’est juger » selon Kant dans la Critique de la raison pure. Attention ici le jugement n’a pas de contenu de valeur. Le jugement est l’acte qui consiste à relier un concept à un prédicat. « Paris est la capitale de la France » est un jugement. Il y a deux sortes de jugement, le jugement analytique ( Paris est une ville, qui n’apporte aucune connaissance puisque le prédicat, ville, fait partie de la définition même de Paris) et le jugement synthétique qui apporte une information sur le sujet non comprise dans la définition du sujet. Par exemple : une table est un plateau posé sur un certain nombre de pieds est un jugement analytique, cette table est jaune est un jugement synthétique. Je pense avoir été exhaustif. Passons au sentiment.
  10. Le fait de citer les grands penseurs comme étant des personnes qui disent la Vérité est une antienne culturelle assez catholique. Dans le monde catholique il y a cette soumission à l’autorité de maîtres. Nous ne retrouvons pas cet appel à la soumission aux maîtres à penser chez Luther par exemple. Au contraire Luther rompt avec le système hiérarchique propre aux catholiques en affirmant que chacun peut comprendre les écritures à partir de sa propre réflexion. Et je ne parle même pas du judaïsme des synagogues où chaque communauté parfois construit sa propre vision du monde. Avec les « penseurs » d’ici je vois apparaître toute cette façon de penser soumise à l’autorité de maîtres propre à la culture catholique, propre à l’ancienne culture romaine patriarcale. Rompre soi même avec ce réflexe de soumission propre aux « penseurs » du forum les défrise. Renverser l’autorité des Maitres les scandalise. Je prends aussi conscience que celui qui manie l’insulte ou la dépréciation insultante de l’autre comme le fait @Dompteur de mots à mon endroit dit quelque chose sur lui, mais absolument rien sur moi.
  11. La question des valeurs est une question intéressante. Des l’enfance, en observant les adultes, je fus surpris de constater l’énorme différence entre leurs valeurs affichées et leurs valeurs observées dans l’action quotidienne. Je les traitais alors d’hypocrites avant de m’apercevoir qu’ils ne prenaient pas du tout conscience de ce gap. Aujourd’hui je pense que la question des valeurs renvoie toujours à cette autre question : pourquoi afficher des valeurs en les tirant d’une spéculation intellectuelle sans conséquence pratique plutôt que de partir à la recherche de ses propres valeurs tout simplement en s’observant soi même dans ses actions ? Pourquoi ? Parce que si chacun faisait l’effort de découvrir à partir de ses actions la réalité de ses valeurs il ne pourrait pas les afficher tant certaines seraient manifestement contraires à la morale conventionnelle et même à la morale que l’individu concerné veut à tout prix se faire croire à lui-même qu’il la suit.
  12. Il est impossible de continuer l’étude de Heidegger sans s’informer de ce que signifie le sentiment dans la culture allemande. Jung dans « les types psychologiques » donne une intéressante synthèse de la culture germanique à ce propos mais son ouvrage est en définitive assez complexe et demande une étude sérieuse. Si dans le village francais seule existe la pensée ( concepts et idées) qui plus est extravertie, dans le village allemand nous découvrons, avec Jung, quatre fonctions psychiques et non pas une, toutes fonctions mises sur un même pied d’importance, ces fonctions déterminant quatre types psy distincts. Il y a donc la pensée, fonction considérée comme unique dans le village francais, il y a le sentiment, fonction subalterne voire dépréciée dans le village francais, mais il y a en plus la sensation et l’intuition. Jung emploie le même vocabulaire que celui de Heidegger, ce qui confirme une certaine homogénéité dans la culture allemande. Je ne peux pas faire l’économie d’étudier l’étude de Jung si je veux comprendre Heidegger.
  13. Il y a beaucoup de confusion dans tous ces textes. Déjà il y a une confusion entre la question du salut et la question du sens. La question du salut me paraît propre aux catholiques et d’une manière générale aux chrétiens. Mais chez les catholiques et les athées issus de l’histoire catholique la question du salut semble primordiale. Même Luc Ferry, ce militant de l’athéisme, parle du salut sans se rendre compte à quel point cette notion résulte de son passé chrétien. De quoi donc ces personnes marquées par le catholicisme veulent-elles être sauvées ? Prennent-ils conscience que cette question du salut n’est pas universelle mais qu’elle est propre à leur fond culturel historique ? Bien sûr la question du salut se posait au peuple hébreu à l’époque de Jésus. Elle résultait du grave trouble vécu par les Hébreux. Crise politique avec l’occupation des romains, crise sociale avec la crise économique de l’époque, crise religieuse avec la routine et la sclérose des israélites installés ( les pharisiens). C’est étonnant les catholiques ont importé des problèmes judéens propres à une époque historique et ils ne s’en rendent pas compte. Donc la question se pose : mais de quoi donc ces personnes veulent-elles être sauvées ? Ensuite il y a la question du sens. Pour une femme ou un homme d’action ou de création le sens est sans cesse conquis. Normal : toute action créatrice résulte d’un choix, d’un pari, choix et pari qui s’appuient sur la direction donnée à l’action. Cette direction est décidée et construite : le sens est une conquête permanente. Pour le spectateur ou le passif ou l’étudiant ( qui discourt avec son prof sans jamais que l’un et l’autre songent à la mise en application de leurs réflexions) je suppose que la question du sens se pose différemment. Comme je suis un acteur je ne peux pas accéder à ce trouble du spectateur devant la question du sens. Enfin dernière confusion : entre le sentiment et la pensée. Le sentiment d’absurdité est un sentiment pas une pensée. Mais dans le village français cette distinction paraît culturellement impossible. Ce que les Français immergés dans leur histoire culturelle de laquelle ils ne parviennent pas à s’extraire, ne voient pas, c’est qu’aveuglés par cette donnée culturelle : quand moi, Français, je pense, je pense l’universel ils sont incapables de progresser.
  14. Je vais aller doucement avec vous. D'abord, instinctivement, je me rends compte que j'emploie le féminin pour vous parler. Je me sens femme face à vous. Donc je vais employer le féminin pour vous parler. Il va falloir que vous l'acceptiez (cela étant, dans la vie réelle, je suis un homme). A contrario je vous sens masculine. Cela crée un rapport étrange (voyez dans tout cela non une vérité sur vous, mais l'expression de ma sensibilité). Deuxième point. Si je parle en mon nom voyez-y une décision. Que d'ailleurs je ne respecte pas assez. Mais ce que chacun pense c'est d'abord sa pensée et non la pensée universelle. Le réflexe du commun c'est de faire de sa pensée un universel. Il est nécessaire de se dégager de ce réflexe conditionné. Votre pensée, c'est la vôtre, ce n'est pas la pensée universelle, ma pensée c'est la mienne, ce n'est pas la pensée universelle. Troisième point. Sur quoi porte ma critique quant à votre méthode de pensée ? Vous posez des fins. L'homme (au sens général) tend ou veut ou désire l'immortalité. Attention ! il s'agit là d'un lieu commun. De ce genre de pensée que le commun pense évident. Peut être que vous, vous désirez l’immortalité. Moi je ne la désire pas. Vous allez me dire que ce n'est pas possible. Les Saducéens, les maitres du Temple, ceux que le monde israélite respectait, ne désiraient pas l’immortalité. Vous voyez : les maitres à penser ne désiraient pas l’immortalité là où le commun, lui, désirait l’immortalité. Donc poser comme principe universel que l'homme, en général, désire l'immortalité est une erreur. Mais vous pouvez poser comme hypothèse que vous, vous désirez l’immortalité. Ce ne sera néanmoins qu'une hypothèse sur la teneur de votre désir. Rien ne dit que votre désir est forcément et pour toujours lié au désir d'immortalité. Le commun pense que le désir s'impose. Non le désir lui-même est un produit culturel. Donc je vous invite à la prudence. Ne prenez jamais une hypothèse pour une Vérité. Construisez votre monde en fonction de certaines hypothèses, mais réservez-vous le droit de changer d'hypothèse. Je vous écris en employant l’impératif. Pourquoi ? parce que je sens que vous aimez que je sois, vis à vis de vous, impérative.
  15. Pour parvenir à une représentation finie du monde, achevée, il faudrait aussi vivre dans un monde fini. Par exemple faire comme les moines se retirer dans un monde fini. Ou faire comme nombre de personnes : s’évertuer à vivre dans un monde quotidien répétitif. Mais, dés lors que l’on s’ouvre au monde, et que l’on accepte de faire sans cesse de nouvelles expériences engagées, je dis bien : engagées ( et là nous reprenons contact avec le sentiment, dans sa dimension précisée dans la culture germanique) nous ouvrons aussi nos représentations à de nouvelles considérations vécues, senties ( et non pas seulement pensées) qui nous portent à sans cesse modifier nos représentations. Si la recherche est la stabilité finale de nos représentations il faut alors « finir » la réalité, en vivant sans cesse dans la même réalité et les mêmes actions. Sans doute est- ce pour cela que nombre de penseurs ne réfèrent jamais à l’action engagée. Ils se gardent de telles actions qui pourraient les exposer à l’effondrement possible de leurs représentations.
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