Aller au contenu

Annalevine

Membre
  • Compteur de contenus

    2 655
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Points

    17,178 [ Donate ]

3 abonnés

À propos de Annalevine

  • Rang
    Forumeur alchimiste
  • Date de naissance 01/01/1872

Informations Personnelles

  • Sexe
    Homme
  • Pays
  • Lieu
    Paris

Visiteurs récents du profil

9 507 visualisations du profil
  1. Quand je vois la mère, anglaise d’origine indienne des enfants de mon fils aîné, je suis émerveillé par sa manière de s’occuper de ses deux filles. Elle sollicite toujours avec douceur les facultés créatrices des petites. Une feuille de papier, des crayons de couleur, et c’est parti, l’imagination fantaisiste qui a d’abord pour fonction d’entraîner, de solliciter cette faculté, comme il est nécessaire de laisser marcher les petites où elles décident d’aller pour laisser d’abord s’exprimer leur inspiration. De la pâte à modeler et c’est parti les apprenties sculptrices. Des images à donner, des
  2. Quand je lis ce texte je me rends compte à quel point bien des Français restent encore figés sur la dévalorisation de l’imagination comme faculté créatrice. C’est un passif culturel qu’il est difficile de solder. Mais je vois aussi à quel point nous différons tous par l’expérience vécue. Un homme ou une femme qui s’est occupé de son enfant sait bien qu’il est hors de question d’attendre l’école pour développer son imagination. Une mère, un père ou encore toute personne attelée au développement de l’enfant sait bien combien l’imaginaire est nécessaire au développement de son esprit. Et, dans
  3. Il y a quelque chose de spécifique dans l’apparition de la science moderne, en limitant pour le moment ce mot, science, à la physique ( chimie). Il y a un basculement, qui paraît dater du XVI siècle entre technique et science. Si nous appelons technique l’ensemble des procédés physiques mis en œuvre pour construire un outil alors la technique est aussi ancienne que l’homme est ancien quant à son apparition sur Terre. Mais il est arrivé un moment où la technique ne fut plus suffisante pour progresser dans la construction des outils nécessaires aux actions menées par les hommes. Il a fallu prend
  4. Toujours et toujours cette imbécillité des classes moyennes qui croient que la guerre est issue du concept de Dieu. Qui ne savent pas que l’agressivité est bien antérieure à l’édification du concept Dieu. Qui ne savent pas que les plus grands massacres de tous les temps menés par les nazis et les staliniens ne se sont pas appuyés sur le concept Dieu. Qui ne savent pas ces imbéciles élevés dans la ouate que le jour où leur monde de confort s’écroulera ils se révéleront encore plus cruels que le plus cruel des animaux sauvages. Sans avoir besoin de recourir à Dieu. L’agressivité ne surgit pas de
  5. Ce que vous écrivez là est ni plus ni moins que la répétition, sans réflexion, des attendus de la pensée conventionnelle. L’image que vous donnez de l’homme adulte et instruit est l’image de l’imbécillité naïve de celui qui répète, comme un singe, ce qu’il pense devoir répéter. La métaphysique, dès lors que nous désignons sous ce mot tout objet non observable est partout, même en physique. Le concept de force en physique relève de la métaphysique. Mais vous n’êtes pas assez instruit pour le savoir. Lisez Newton et les réactions qui suivirent sa publication et vous verrez combien le con
  6. Plus je m’intéresse à l’histoire plus je me rends compte que les mathématiques rythment cette histoire de leur génie propre. Récemment c’est en étudiant la relativité restreinte que je me suis rendu compte que sans les mathématiciens Einstein n’aurait pas pu développer la relativité générale. Mais c’est aussi en étudiant l’origine de la philosophie des Lumières que je me suis aperçu que les mathématiques avaient tenu un rôle déterminant dans leur genèse. Dans l’enseignement contemporain il y a en définitive un tas de conventions qui traversent aussi bien les lycées que les
  7. Écrire cela est assez ambigu. Si transcender sa condition sociale c’est accepter cette condition alors les marxistes ont raison, la religion est l’opium du peuple. Vous êtes libre aussi de dévaluer les croyants. Mais je n’ai pas votre mentalité : dégrader mon adversaire. Mais vous êtes libre sur un réseau social de laisser libre cours à votre jouissance personnelle dans le fait de dégrader les autres. Faites vous plaisir brave homme.
  8. Il y a beaucoup de choses et d’etres qui vivent dans nos imaginaires. Je ne dirai pas que Dieu existe dans l’imaginaire de ceux qui en ont besoin, façon de s’exprimer qui tente de dévaluer celui qui porte Dieu dans son imaginaire, je dirai que Dieu vit dans l’imaginaire de ceux qui ont décidé de bâtir leur vision du monde à partir de cet imaginaire là. C’est une décision pas un besoin.
  9. Les sciences exactes, dans lesquelles je range les mathématiques et la physique-chimie sont très loin d’être du vent. Il y a une certaine mauvaise foi à l’affirmer ou encore un certaine mauvaiseté, une certaine aigreur à affirmer un tel jugement. Mais bon je ne peux rien contre le ressentiment de certaines personnes, ressentiment qui les empêche de savoir prendre du recul face à leur aigreur personnelle. Les mathématiques et la physique ne sont pas des sciences qui, en elles mêmes, portent l’athéisme. Mais comment parler à quelqu’un qui jusqu ´ à la fin de sa vie vivra dans
  10. Le « vrai » intelligent … la prétention à savoir le vrai est la limite de l’intelligence, limite au delà de laquelle intelligence et imbécillité deviennent synonymes..
  11. Ce que vous dites là est propre à la vielle Europe. Mais la vielle Europe n’est pas le Monde.
  12. Pour le moment nul ne comprend ce que sont les mathématiques. Quand je lis le dialogue entre Minkowski et Einstein, je reste coi. Minkowski voit, Einstein ne voit rien. Puis le mathématicien disparaît. Cette humilité du mathématicien est fascinante.
  13. Tu me fais rire sympathique brebis.
  14. Je t’attaque parce que tu es faible. C’est l’instinct du chasseur.
  15. Nous avons tous tendance à juger intelligentes les personnes qui nous valorisent ou qui nous plaisent.
×