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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Pourquoi ne pas avoir une religion compatible avec tout le monde ?

Dieu est un mot qui a beaucoup de signiifcations :

- le groupe social (Dieu est en chacun de nous)

- la notion d'autorité (la Volonté de Dieu)

- la construction de la subjectivité par le langage (la Parole de Dieu)

...

Chacune de ces notions est en fait naturelle et a une signification en terme de subjectivité.

Les dieux de façon générale sont des métaphores, une représentation d'un principe par l'image (la justice, la vie des arbres, etc.). Encore une fois, c'est interprétable en termes de subjectivité.

L'athéisme est une façon de voir le monde avec l'observation. Chaque personne construit sa représentation du monde selon ses observations. De nouveau, c'est une construction de la subjectivité.

Nous, en tant que groupe, échangeons des informations, créons des règles etc., alors nous construisons collectivement un groupe social, qui est aussi dans notre esprit.

Alors, nous pourrions juste nous rassembler avec la conscience que nous créons tous notre subjectivité, et que c'est acceptable d'avoir différents points de vue.

C'est l'Eglise de subjectivité.

Qu'en pensez-vous ?

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CYRRIC Membre 3026 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

sa serai possible mais pas pour tout le monde il y a certaine persone dans les religion qui sont trop extremiste, tu ne leur feras pas entendre quoi que se soit d'autre

j'ai souvent pensé que sa serai interessant de créer un mouvement de pensé pour réunir les gens voulant s'adoné a leur foi de façon personelle sans personne pour dirigé leur foi

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Ah ben si on est plusieurs à le penser, ça peut peut-être se réaliser. :)

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Bran ruz Membre 8737 messages
Artisan écriveur ‚ 53ans
Posté(e)

Pourquoi avoir une religion ?

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CYRRIC Membre 3026 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

Moi personelement dans mon idée je ne parle pas d'avoir une religion mais de créer quelque chose d'accepter les gens quelque soit leur croyance et donc de les faire coéxister et partager si il le désire

dailleur si tu li la dernier phrase du post de existence, il dit

Alors, nous pourrions juste nous rassembler avec la conscience que nous créons tous notre subjectivité, et que c'est acceptable d'avoir différents points de vue.

donc je ne pense pas qu'il veuille qu'il n'existe qu'une religion non plus dans ce que je comprend du text

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

juste que chacun soit libre de croire, penser, exprimer sans plus jamais faire pression, opprimer pour des prétextes de ce genre

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CYRRIC Membre 3026 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

Oui c'est l'idée pour ma part en tout cas et dans le sens inverse aussi, ni oppresser sont prochain ni se faire oppresser par lui.

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Nightwish Membre 10322 messages
forumeur alchimiste/Honey‚
Posté(e)

Il ne reste plus (à de trop nombreuses personnes) qu'à apprendre le respect ;)

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CYRRIC Membre 3026 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

t'a tout comprit et c'est pas facile surtout sur ce genre de sujet sensible, on en a la preuve de temps en temps sur les sujet religion sur ce forum :)

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hibernatus Membre 154 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Pourquoi ne pas avoir une religion compatible avec tout le monde ?

Dieu est un mot qui a beaucoup de signiifcations :

- le groupe social (Dieu est en chacun de nous)

- la notion d'autorité (la Volonté de Dieu)

- la construction de la subjectivité par le langage (la Parole de Dieu)

...

Chacune de ces notions est en fait naturelle et a une signification en terme de subjectivité.

Vos significations sont biaisées.

Par définition (dictionnaire Hachette) : Dieu est un nom masculin qui désigne l'Etre suprême , créateur et conservateur de l'Univers , adoré dans les diverses religions monothéistes (en ce sens , s'écrit avec un "D" majuscule et n'a pas de pluriel)

Les dieux de façon générale sont des métaphores, une représentation d'un principe par l'image (la justice, la vie des arbres, etc.). Encore une fois, c'est interprétable en termes de subjectivité.

Par définition (dictionnaire Hachette) : un "dieu" est un être surhumain adoré dans les religions polythéistes et supposé présider à certaines catégories de phénomènes (en ce sens, s'écrit avec un "d" minuscule et a un pluriel : "dieux)

L'athéisme est une façon de voir le monde avec l'observation. Chaque personne construit sa représentation du monde selon ses observations. De nouveau, c'est une construction de la subjectivité

Par définition : Un "Athée"est quelqu'un qui ne croit pas en Dieu , qui en nie l'existence.

et l "Athéisme" est l'opinion de l'Athée posée en doctrine.

.

Nous, en tant que groupe, échangeons des informations, créons des règles etc., alors nous construisons collectivement un groupe social, qui est aussi dans notre esprit.

Alors, nous pourrions juste nous rassembler avec la conscience que nous créons tous notre subjectivité, et que c'est acceptable d'avoir différents points de vue.

C'est l'Eglise de subjectivité.

Qu'en pensez-vous ?

Par définition : L"Eglise" est la communion de personnes unies par une même foi chrétienne

(l'Eglise de Corinthe ; les Eglises d'Asie mineure ; les Eglises orthodoxes ( grecque , russe )

les Eglises réformées ou protestantes ; l'Eglise catholique romaine)

Dans votre message , vous donnez aux noms "Dieu" , "dieux", "athéisme" , "Eglise" , une signification profane qu'ils n'ont pas.

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

La question des significations qu'on donne au mot est aussi un phénomène subjectif. Je m'intéresse ici non pas à la définition formelle, mais à la réalité subjective que ces mots désignent.

Donc, oui, mes définitions ne sont pas standard, elles sont innovantes.

Pourquoi avoir une religion ?

Eh bien, dans la mesure où nous avons la sensation de faire partie d'un groupe social, que nous avons une moralité et que nous avons un intérêt à nous rassembler pour échanger, il y a un sens à se rassembler. Mais par contre, on a pas besoin pour cela d'avoir de dogmes, simplement d'avoir la faculté de se comprendre. Et il me semble que la base universelle sur laquelle peut se baser l'acceptation réciproque est la subjectivité. Le déni de la subjectivité est en grande partie la base des conflits religieux ou idéologiques.

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hibernatus Membre 154 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

La question des significations qu'on donne au mot est aussi un phénomène subjectif. Je m'intéresse ici non pas à la définition formelle, mais à la réalité subjective que ces mots désignent.

Donc, oui, mes définitions ne sont pas standard, elles sont innovantes.

Les mots "Dieu" ,"dieu" , "Eglise" sont des NOMS et non pas des CONCEPTS.

En identifiant Dieu à l'idée de Dieu (concept) on exclut de la reflexion toute eventualité de son existence , de sa réalité objective.

Mais vos termes sont ambigüs : Vous attribuez à "Dieu" une "réalité subjective" .Qu'est ce à dire ?

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Un nom est encore moins représentatif puisque ce n'est qu'une étiquette, un signifiant, qui n'a pas nécessairement de signifié.

Le fait de croire que Dieu existe est une réalité subjective, tout comme le fait de croire qu'un objet matériel existe. De ce point de vue, ce qui importe, c'est que selon nos croyances on va avoir un certain sentiment, ou bien que selon nos sentiments, on va avoir certaines croyances. D'autre part, selon notre subjectivité, on va avoir des attitudes différentes etc.

Donc, je n'identifie pas Dieu à l'idée de Dieu. Il peut y avoir l'idée de Dieu avec ou sans l'existence de Dieu. Ce que l'on peut constater dans notre expérience de tous les jours, c'est l'idée de Dieu, les représentations et les conséquences sur la pensée, les sentiments, les attitudes. Ou bien l'idée qu'il n'y a pas de Dieu, etc.

Quand on parle des rapports entre les humains, Dieu n'entre pas en jeu, seulement des subjectivités.

Cette réalité subjective où l'on a éventuellement une représentation de Dieu peut être analysée. Que comporte-t-elle ? Il y a des éléments sociaux, des concepts comme l'autorité, des éléments cognitifs etc.

J'espère que avez mieux compris mon propos à présent.

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Quasi-Modo Membre 14603 messages
Chercheur de ciel‚ 36ans
Posté(e)

J'en pense que cette philosophie existe déjà : c'est celle du libéralisme politique. Tout ramener à une idéologie chez l'autre, à sa subjectivité, c'est à dire tout ramener à une influence de son milieu social ou encore à des déterminismes psychiques sous-jacents.

Concernant l'unité sur les principes moraux, elle resterait une utopie, car personne n'aurait une seule bonne raison de changer son points de vue (tout étant subjectif), et chaque conception qu'il soit possible de signifier par "Dieu", fût-elle assumée comme subjective, n'en resterait pas moins le fondement différencié d'une morale. Ce principe mènerait donc aussi bien à des points de vue éthiques différents ou serait tôt ou tard instrumentalisé à son tour.

Ce que je trouverai intéressant dans cette optique, ce serait de restaurer les religions mais avec une conception de Dieu semblable, c'est à dire de le considérer comme une métaphore de la morale (comme le renard est la métaphore de la ruse), ce qui permettrait d'ouvrir un espace de débats, auquel pourraient participer croyants et incroyants.

Cela instaurerait une religion qui ne serait ni humaniste, ni théiste, mais un compromis entre les deux : les textes sacrés seraient la source univoque de la morale, tandis que les débats ne porteraient que sur la portée éthique des textes, sans référence à un au-delà ou un salut particulier, croyances métaphysiques qui seraient laissées quant à elles à la subjectivité de chacun.

Je pense que ton intuition est bonne, c'est une piste à creuser, mais il faudrait veiller à ne pas sombrer dans le libéralisme qui mène au relativisme moral complet...

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Bran ruz Membre 8737 messages
Artisan écriveur ‚ 53ans
Posté(e)

Existence faites vous la part des choses entre les notions de "subjectivité" et celle de "perception" ?

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

J'en pense que cette philosophie existe déjà : c'est celle du libéralisme politique. Tout ramener à une idéologie chez l'autre, à sa subjectivité, c'est à dire tout ramener à une influence de son milieu social ou encore à des déterminismes psychiques sous-jacents.

[...]

Je pense que ton intuition est bonne, c'est une piste à creuser, mais il faudrait veiller à ne pas sombrer dans le libéralisme qui mène au relativisme moral complet...

Ce n'est pas tout à fait ce dont je parle. Je parle plutôt de se baser sur le principe de la subjectivité, ce qui n'empêche pas d'en déduire des choses d'un point de vue moral ou éthique. Je ne suis pas d'accord que cela mènerait au relativisme. Par exemple, certaines choses font expérimenter de la joie et d'autres de la tristesse. Or ces phénomènes sont subjectifs. Cela veut dire qu'on peut avoir une certaine marge de manœuvre dans son propre esprit pour expérimenter de la joie plutôt que de la tristesse, mais qu'il peut être plus simple de changer les choses autour de soi. Par exemple, est-il raisonnable de demander à quelqu'un d'être joyeux alors que l'on fait quelque chose qui a des conséquences négatives ? Non, bien entendu, même si on considère que la tristesse est subjective.

Concernant l'unité sur les principes moraux, elle resterait une utopie, car personne n'aurait une seule bonne raison de changer son points de vue (tout étant subjectif), et chaque conception qu'il soit possible de signifier par "Dieu", fût-elle assumée comme subjective, n'en resterait pas moins le fondement différencié d'une morale.

Oui et non. Si on considère la subjectivité d'un croyant, on peut en déduire que dans une certaine mesure, il peut en fait accepter certaines choses qui sont pourtant interdites par la religion, mais on peut aussi adapter les choses en fonction de cette subjectivité dans une certaine mesure. Par exemple, on peut laisser des croyants pratiquer des cultes, même si c'est pour des raisons subjectives.

La subjectivité n'est pas synonyme d'arbitraire ou de sans importance. Cette notion permet de relativiser, sans pour autant être relativiste.

Cela instaurerait une religion qui ne serait ni humaniste, ni théiste, mais un compromis entre les deux : les textes sacrés seraient la source univoque de la morale

Pas d'accord, parce que ce serait nier la dimension subjective des textes sacrés et de la façon dont ils sont perçus.

Existence faites vous la part des choses entre les notions de "subjectivité" et celle de "perception" ?

Oui, tout à fait. La perception est du côté des portes sensorielles. Même si elle est influencée par la subjectivité, elle est avant tout semblable à des capteurs, des instruments de mesures, une fenêtre (imparfaite) sur la réalité.

La façon dont on perçoit, comme dit est influencé par la subjectivité, qui contient les représentations qu'on se fait du monde, qui ne sont pas forcément très proches des perceptions. On parle de psychose quand ces interprétations sont dites délirantes, mais en fait, toute personne équilibrée est à un niveau interprétatif qui est assez loin de la réalité perçue. Ensuite, la subjectivité contient aussi ce qui n'est pas en rapport avec la réalité extérieure ou la perception, mais qui résulte de l'activité "interne" du cerveau et du corps. Dans cette mesure, la subjectivité est en grande partie hors de la notion de vérité, puisque n'ayant pas pour vocation d'être un miroir de la réalité, à la différence de la perception et de l'interprétation de la perception.

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Bran ruz Membre 8737 messages
Artisan écriveur ‚ 53ans
Posté(e)

Il faut vraiment que vous lisiez ce livre :

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Je pense qu'il vous passionnera.

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hibernatus Membre 154 messages
Forumeur inspiré‚
Posté(e)

Ensuite, la subjectivité contient aussi ce qui n'est pas en rapport avec la réalité extérieure ou la perception, mais qui résulte de l'activité "interne" du cerveau et du corps. Dans cette mesure, la subjectivité est en grande partie hors de la notion de vérité, puisque n'ayant pas pour vocation d'être un miroir de la réalité, à la différence de la perception et de l'interprétation de la perception.

Si la subjectivité est en grande partie hors de la notion de vérité , elle est en grande partie non-philosophique :

Hachette = Le but de la philosophie est la recherche de la vérité.

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existence Membre 5722 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Je ne partage pas cette définition de la philosophie. Etymologiquement, philosophie veut dire "qui aime la sagesse", et donc ce n'est pas nécessairement la recherche de la vérité sur la réalité, mais plutôt la recherche de "bonnes façons" de penser.

Sinon, comprenons-nous bien, la subjectivité est en grande partie hors de la notion de vérité sur la réalité, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y ait une vérité au sujet de la subjectivité. La psychologie par exemple a pour but d'étudier cette subjectivité. Ce n'est pas parce qu'on est libre de penser ce qu'on veut que notre pensée ne suit pas certaines mécanismes, et que l'on ne retrouve pas des structures semblables entre les personnes, notamment du fait des déterminismes biologiques.

Donc, à la limite, on peut réconcilier la définition de la philosophie que tu donnes en considérant la vérité concernant la réalité mais aussi la vérité concernant la subjectivité. Sauf que bien entendu, étant donné la variabilité des individus, la vérité sur la subjectivité est nécessairement plus complexe que la vérité sur les lois de la physique.

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vera5 Membre 2358 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Ce que j'en pense ?!

Je pense que la parole de Dieu est OBJECTIVE et elle est parfaite pour mener l'humanité au bonheur. MAIS l'homme aime "divaguer" ... et le diable en profite pour faire la fête ! ( VOILA POURQUOI TANT DE SOUFFRANCES DANS CE MONDE ! )

DIEU n'est pas "une religion" .

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