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Les années 60-70 ont produit la génération la plus résistante émotionnellement de l’histoire moderne grâce à une négligence bienveillante

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January

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 63 692 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

La psychologie suggère que les années 1960 et 1970 ont, sans le vouloir, construit une génération particulièrement résistante sur le plan émotionnel.

Ce n’était pas forcément grâce à une meilleure éducation parentale. Mais plutôt à une forme de liberté encadrée, proche de ce que certains appellent une négligence bienveillante. Les enfants étaient amenés à se débrouiller seuls, à résoudre leurs problèmes et à gérer leurs émotions sans intervention constante des adultes.

À cette époque, il n’était pas rare que des enfants passent des heures dehors sans surveillance particulière.

On pouvait disparaître toute une après-midi pour jouer avec des amis, explorer les environs, inventer des jeux, jouer au foot toute la journée, puis rentrer simplement au moment du dîner. Les parents n’avaient pas toujours une idée précise de l’endroit où se trouvaient leurs enfants, et cela faisait partie du quotidien.

 

Suite : https://sain-et-naturel.ouest-france.fr/generation-la-plus-resistante-emotionnellement.html

 

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  • January a modifié le titre en Les années 60-70 ont produit la génération la plus résistante émotionnellement de l’histoire moderne grâce à une négligence bienveillante
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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 732 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
il y a 38 minutes, January a dit :

La psychologie suggère que les années 1960 et 1970 ont, sans le vouloir, construit une génération particulièrement résistante sur le plan émotionnel.

Ce n’était pas forcément grâce à une meilleure éducation parentale. Mais plutôt à une forme de liberté encadrée, proche de ce que certains appellent une négligence bienveillante. Les enfants étaient amenés à se débrouiller seuls, à résoudre leurs problèmes et à gérer leurs émotions sans intervention constante des adultes.

À cette époque, il n’était pas rare que des enfants passent des heures dehors sans surveillance particulière.

On pouvait disparaître toute une après-midi pour jouer avec des amis, explorer les environs, inventer des jeux, jouer au foot toute la journée, puis rentrer simplement au moment du dîner. Les parents n’avaient pas toujours une idée précise de l’endroit où se trouvaient leurs enfants, et cela faisait partie du quotidien.

 

Suite : https://sain-et-naturel.ouest-france.fr/generation-la-plus-resistante-emotionnellement.html

 

Je ne vois pas ce que vient faire la négligence là dedans. J'ai élevé mes enfants comme ça. élevés en gras parce que c'était le but. ça n'avait rien à voir avec une quelconque négligence, il a fallu que  j'apprenne à surmonter mes trouilles pour leur laisser l'autonomie utile à leur développement.

Ce n'était certainement pas sans le vouloir.

Les enfants d'aujourd'hui sont trop souvent monstrueusement surprotégés. Ce ne sont pas les enfants que les parents protègent mais bel et bien eux-mêmes.

Fort heureusement mes propres enfants ne sont pas entrés dans ce travers pour élever les leurs, même s'il y a eu une adaptation à un contexte peut-être moins favorable

Modifié par hybridex
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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 299 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
il y a 48 minutes, January a dit :

À cette époque, il n’était pas rare que des enfants passent des heures dehors sans surveillance particulière.

On pouvait disparaître toute une après-midi pour jouer avec des amis, explorer les environs, inventer des jeux, jouer au foot toute la journée, puis rentrer simplement au moment du dîner. Les parents n’avaient pas toujours une idée précise de l’endroit où se trouvaient leurs enfants, et cela faisait partie du quotidien.

 

Certes, serait-ce possible aujourd’hui dans notre monde actuel ? 

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Membre, Voyageur, 71ans Posté(e)
Plouj Membre 121 798 messages
71ans‚ Voyageur,
Posté(e)

Cela concerne les enfants de quel âge ?? je ne suis pas abonné à Ouest-France

Il y a 1 heure, January a dit :

Ce n’était pas forcément grâce à une meilleure éducation parentale

Je crois que si, mais ce sujet sera toujours conflictuel.

Il y a 1 heure, January a dit :

On pouvait disparaître toute une après-midi

Même si c'est un peu avant 60/70 

Selon l'âge, à part le jeudi, les autres jours se passaient à l'école et encore, en ville on ne sortait pas n'importe où. 

À la campagne, les enfants étaient sans doute plus libres, dans les jardins et les champs

Ce n'est que vers 15/16 ans que nous commencions à nous balader avec les copines et copains.

Il y a 1 heure, January a dit :

explorer les environs, inventer des jeux,

Ce qu'ils sembleraient ne plus savoir faire aujourd'hui tant tout leur est préparé et ne laisse plus place à l’imagination, s'amuser avec presque rien n'existerait plus.

Autre époque autre système.

 

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Membre, 78ans Posté(e)
hybridex Membre 10 732 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
Posté(e)
il y a 47 minutes, Elisa* a dit :

Certes, serait-ce possible aujourd’hui dans notre monde actuel ? 

Bien sur. Les opportunités sont parfois différentes, ça ne veut pas dire qu'elles n'existent pas. C'est une question d'attitude et de prise en compte des intérêts des gamins plus que de ses obsessions. Les surprotecteurs sont souvent dangereux par excès de contrôle et inconscience des dangers réels: exemple basique tenir fermement son enfant par la main (contrôle) mais en bordure de trottoir ou dans la rue et exposé aux voitures au lieu de le lâcher et de le laisser courir en lui faisant appliquer fermement la consigne de rester côté mur, à vue, et de s’arrêter aux croisements

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Membre, `, Posté(e)
Tequila Moor Membre 17 181 messages
`,
Posté(e)

A mon avis, cet article est basé sur les mêmes raisonnements que les vidéos suivantes, autrement dit un gloubi-boulga pas très clair automatisé par IA. Ce qui ne veut pas dire entièrement faux, plutôt un assemblage de conclusions basées sur 4 cas et demi, mais présenté comme une vérité profonde. Ce qui est le cas de l'article : il suffit d'aller voir les sources qu'il propose, pour se rendre compte qu'il y a eu un paquet d'inférences trèèèèèès audacieuses pour passer de celles-ci au contenu de l'article lui-même.

La raison ? Les personnes nées en 60 ou 70, la génération X, sont LA catégorie marketing à chouchouter depuis peu, car ce sont elles qui ont en même temps le pouvoir économique (partagé avec les boomers) ET le pouvoir de décision ou d'influence (que les boomers n'ont plus, étant à la retraite) ET l'habitude de la consommation numérique (car elles étaient sur internet avant tout le monde) ET qui étaient encore sous-exploitées dans le marketing jusqu'au Covid.

Donc, brosser cette génération dans le sens du poil pour générer de l'engagement, yabon :

 

Modifié par Tequila Moor
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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 299 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, hybridex a dit :

Bien sur. Les opportunités sont parfois différentes, ça ne veut pas dire qu'elles n'existent pas. C'est une question d'attitude et de prise en compte des intérêts des gamins plus que de ses obsessions. Les surprotecteurs sont souvent dangereux par excès de contrôle et inconscience des dangers réels

Tu parles de sur-protection ok, je peux l’entendre. 

Néanmoins, il me semble surréaliste, aujourd’hui, de pouvoir laisser ses enfants tout un après-midi dehors sans savoir précisément où. 
A croire que l’on ne vit pas dans le même monde ac tout ce qui peut se passer de sordide actuellement. 

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Membre, 46ans Posté(e)
Kaliste Membre 4 540 messages
Maitre des forums‚ 46ans‚
Posté(e)
il y a 1 minute, Elisa* a dit :

Tu parles de sur-protection ok, je peux l’entendre. 

Néanmoins, il me semble surréaliste, aujourd’hui, de pouvoir laisser ses enfants tout un après-midi dehors sans savoir précisément où. 
A croire que l’on ne vit pas dans le même monde ac tout ce qui peut se passer de sordide actuellement. 

Moi je ne peux pas. Génération de parents flippés peut-être mais je fais partie de ceux qui trouvaient aberrant l'errance du gamin disparu dans les Alpes (j'ai zappé son nom désolée)...

Mon fils se développera moins bien que la génération X, may be, mais au moins il se développera lol

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Membre+, 28ans Posté(e)
metal guru Membre+ 34 045 messages
Maitre des forums‚ 28ans‚
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Il y a 2 heures, January a dit :

On pouvait disparaître toute une après-midi pour jouer avec des amis, explorer les environs, inventer des jeux, jouer au foot toute la journée, puis rentrer simplement au moment du dîner. Les parents n’avaient pas toujours une idée précise de l’endroit où se trouvaient leurs enfants, et cela faisait partie du quotidien.

Peut être qu'à cette époque c'était le cas dans tous les milieux, mais de nos jours dans les cités ou quartiers défavorisés c'est toujours d'actualité ! 

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Membre, 61ans Posté(e)
eriu Membre 11 904 messages
Maitre des forums‚ 61ans‚
Posté(e)

C'est comme ça que j'ai grandit , en hlm . L'été , on avait même la demi baguette avec plat et dessert dedans sous forme d'omelette garnie . 

Chaque famille était différente mais , nous n'étions jamais seuls , toujours en bande .

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 50 092 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Née deux mois avant 1965, je ne me sens pas vraiment boomeuse parce qu'on a vécu de belles crises économiques et subi les contrecoups de la décolonisation. Mais déjà, dans mon enfance, la France comptait entre 40 et 50 millions d'habitants contre presque 70 maintenant (à moins d'un million près).

Ils me font bien rire les genZ quand ils trouvent que la génération des boomers était privilégiée! Ils ont pour certains vécu sans leur père, mort à la guerre. Ils travaillaient 45 heures par semaine. Les diplômés de l'université étaient rares. Oui, on pouvait avoir un emploi avec le certificat d'études ou le brevet des collèges (BEPC). Mais les jeunes étaient employés dès l'âge de quatorze ou de seize ans comme apprentis! Les femmes n'avaient aucun des droits que l'on connait actuellement : pas de compte en banque, pas de contraception, ni de droit à l'avortement, ni de travailler sans le consentement du mari et...de dépenser leur propre argent qui allait sur le compte du mari. Il était très mal vu de divorcer,les familles étaient souvent nombreuses, le travail domestique était encore en cours de mécanisation  (lave-linge,frigo achetés à à crédit et à tempérament et très peu de lave -vaisselle), peu de supermarchés en self service; courses quotidiennes effectuées dans chaque boutique où l'on devait faire la queue avant d'être servies par le commerçant...Bien peu de monde possédait un véhicule dans ces années-là. Dans bon nombre de quartiers encore pas d'eau courante, parfois le gaz à tous les étages. Très peu de téléphones, très peu de télés  en noir et blanc à une chaine, n'émettant que l' après -midi!

Oui , on allait jouer en bas, en bande. A chaque Noël , on ramenait un vélo, une planche ou des patins tous deux à roulettes, une trottinette (la "patinette" était réservée exclusivement aux enfants à notre époque, ça nous fait bien rigoler de voir des adultes l'utiliser en ville) dans mon coin encore très peu de voitures. Donc presque jamais d'accident de la circulation impliquant des enfants (sauf dans les voitures où nous n'étions pas attachés..

 C'étaut une vie calme...Pas comme dans le centre ville dont on revenait presque saoûlés de cris, d'odeurs d'essence au plomb, de bruits mécaniques, alors que nous étions pressés dans la cohue. Je me souviens qu'il fallait se déplacer en ville dans les administrations pour faire chaque démarche, pour acheter des vêtements, pour aller dans les marchés.

Je me souviens d'une vie calme et communautaire , un adulte avait toujours plus ou moins l'oeil sur nous et nous disait de nous conduire correctement si nous déraillions. Et on l'écoutait. On partait  et revenait de l'école (à 500 mètres) dès sept /huit ans avec les gosses du quartier, en général, on ne se baladait jamais toutes seules.

Etre dehors, c'était plutôt ponctuel parce qu'après l'école on avait surtout pas mal de devoirs qui nous occupaient une heure au moins.(Des exercices, des leçons, des récitations, des tables à apprendre, des règles d'orthographe à savoir, des recherches, des dictées à préparer) et puis il y avait la télé: pas de fin de soirée sans avoir vu nounours, le manège enchanté, Aglaé et Sidonie...(Et d'autres que je ne citerai pas...)

Modifié par querida13
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Membre, 55ans Posté(e)
PhilippeIIAuguste Membre 1 164 messages
Mentor‚ 55ans‚
Posté(e)
Il y a 6 heures, Elisa* a dit :

Tu parles de sur-protection ok, je peux l’entendre. 

Néanmoins, il me semble surréaliste, aujourd’hui, de pouvoir laisser ses enfants tout un après-midi dehors sans savoir précisément où. 
A croire que l’on ne vit pas dans le même monde ac tout ce qui peut se passer de sordide actuellement. 

Les faits sordides dont tu parles se déroulaienrt avant mais ils étaient beaucoup moins médiatisés (pas de chaînes info en continu, pas de réseaux dits sociaux, pas internet..). Les salopards comme Michel Fourniret, Emile Louis, Francis Heaulme, Gilles de Rais ont toujous sévi  siècles après siècles

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Membre, 51ans Posté(e)
Elisa* Membre 17 299 messages
Maitre des forums‚ 51ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, PhilippeIIAuguste a dit :

Les faits sordides dont tu parles se déroulaienrt avant mais ils étaient beaucoup moins médiatisés (pas de chaînes info en continu, pas de réseaux dits sociaux, pas internet..). Les salopards comme Michel Fourniret, Emile Louis, Francis Heaulme, Gilles de Rais ont toujous sévi  siècles après siècles

C’est juste mais bon, j’ai quand même l’impression que bcp de personnes perturbées au niveau psy sont dans la rue au lieu d’être prises en charge par les services adéquats. 

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Modérateur, ©, 109ans Posté(e)
January Modérateur 63 692 messages
109ans‚ ©,
Posté(e)

Bien sûr. Y a pas que des Fourniret ou des Heaulme dehors, il y a bien plus dangereux que ça. Parce-qu'ils sont bien plus nombreux ! Perso j'oserais pas envoyer ma môme de 6 ans aller acheter le pain si j'habitais là où j'étais quand elle avait 6 ans. Pas question. 

Non seulement il y a plus dangereux, tous ceux qui au quotidien agissent comme s'ils étaient seuls au monde, mais il y a aussi je pense beaucoup moins de personnes secourables. Chacun pour soi, si le gamin est en difficulté, qui va l'aider ? Pas si simple.  

 

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Membre, Posté(e)
E&E Membre 597 messages
Forumeur alchimiste ‚
Posté(e)
Il y a 7 heures, hybridex a dit :

. Les surprotecteurs sont souvent dangereux par excès de contrôle

:bo:

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Membre, 63ans Posté(e)
Pschitt Membre 257 messages
Forumeur forcené ‚ 63ans‚
Posté(e)
il y a 17 minutes, Elisa* a dit :

C’est juste mais bon, j’ai quand même l’impression que bcp de personnes perturbées au niveau psy sont dans la rue au lieu d’être prises en charge par les services adéquats. 

Et encore, si ce triste constat ne concernait uniquement que la voie publique, suffit-il seulement de prendre pour exemple forumfr.com ... 🥲

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 50 092 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
il y a 45 minutes, January a dit :

Bien sûr. Y a pas que des Fourniret ou des Heaulme dehors, il y a bien plus dangereux que ça. Parce-qu'ils sont bien plus nombreux ! Perso j'oserais pas envoyer ma môme de 6 ans aller acheter le pain si j'habitais là où j'étais quand elle avait 6 ans. Pas question. 

Non seulement il y a plus dangereux, tous ceux qui au quotidien agissent comme s'ils étaient seuls au monde, mais il y a aussi je pense beaucoup moins de personnes secourables. Chacun pour soi, si le gamin est en difficulté, qui va l'aider ? Pas si simple.  

 

Quand j'étais gamine, un jour dans les années 70, aux abords de l'école j'ai vu un exhibitionniste en imperméable qui avait bricolé son pantalon avec des bretelles pour laisser son pénis à l'air quand il ouvrait l'imper..Je me suis pas démontée, j'ai ri et je me suis moquée de lui, cela l'a déstabilisé et l'a fait fuir. J'ai compris après avoir expliqué la chose aux dames du coin que cela aurait pu mal tourner. 

Donc oui, les dépravés existaient bien à l'époque aussi! Mais la plupart fréquentait les quartiers chauds du port où des malheureuses dépoitraillées et ultra maquillées exhibaient leur viande à vendre  femmes de mauvaise vie  sur lesquelles on nous interdisait de jeter même un regard!

Modifié par querida13
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Membre, 64ans Posté(e)
lunatike Membre 1 534 messages
Mentor‚ 64ans‚
Posté(e)

Mes parents étaient en avance alors :D stricts, pas question de sortir le soir, même à 17 ans - mon premier cinema j'avais 18 ans - alors dans la journée, fallait mentir un peu pour sortir avec un garçon car ils voulaient savoir où j'étais bien sûr ainsi que mes frangins- heureusement solidarité entre nous on se couvrait tous,  sinon impossible de faire quoi que ce soit. 

Résistant peut-être mais intérieurement les souffrances étaient là, sauf qu'on ne montrait pas, il ne fallait pas pleurer.

Et à voir dans cette génération homme comme femme, le nombre de gros fumeurs, de buveurs, de dépressifs, de violences sur conjoint, je me dis que finalement la fragilité était aussi là, sauf que nous apprenions à la cacher.

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Arkadis Membre 523 messages
Forumeur alchimiste ‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, Virtuose_en_carnage a dit :

En même temps, c'était la meilleure situation du pays sur les 100 dernières années. Quand tu vis dans un monde stable, tu es stable émotionnellement. 

En effet pendant cette décennie, 60-70, nous vécûmes une révolution technique, culturelle, civilisationnelle dirai-je qui apporta un confort et des stimulations incroyables. Il y a un livre qui vient de sortir " 1966, année mirifique" d'Antoine Compagnon qui témoigne de cette étonnante époque. Un feu d'artifice qui bénéficia à tous, y compris les enfants nés à ce moment-là qui subirent beaucoup moins les attentions des parents, occupés à vivre cette révolution.

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