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  1. Dernière heure
  2. Une femme ou rien !! je ne suis pas d' Evian .................
  3. Quelques passages, réitérés, aux urgences psychiatriques est une puissante (entre autres) motivation, .
  4. Je vous explique , j'ai vécu 30 ans entre l'Asie et l'Afrique ; problème N° 1 : il faut que le corps s'habitue ! les premiers jours sont difficiles , ensuite ca va mieux ! si vous ètes déja allés en club dans les iles , la 1èer semaine est la plus dure , ensuite ca va mieux la 2ème ! et encore la nuit vous avez la clim ! quelques habitudes a suivre , mais comment font les locaux ?
  5. Qu'est ce que vient votre lien.... il y a des attentats aux rassemblements de LFI ! Votre haine ne vous rend peu lucide et vous lancez des bobards ! Ce n'est pas une preuve de quoi que ce soit pour ce parti mais vous voulez faire croire ici que ce sont des bandits de grands chemins !
  6. Oui, c'est ainsi que Trump a l'intention de créer un état au Groenland. Créer un état chez les autres...
  7. T'en as pas marre de déformer les faits? Propagande russe, ce qui n'étonnera personne.
  8. c'est un homme malade ... Phylou je vous apprécie mais là ce n'est pas "charitable"... Bonne soirée caniculaire !
  9. Bof, dernièrement, Zelensky a organisé une célébration officielle en l'honneur d'une unité nazie commandée par Stephan Bandera. Bis repetita. Zelensky est juif.
  10. Ou ai-je écris que c'était tant pis pour leur gueule? Ca va deux minutes les aigreurs hein. Merci de ne pas interpréter les propos. La question c'est comment vous gérer la canicule. Je décris comment je la gère.
  11. CHRISTOPHER LASCH La révolte des élites et la trahison de la démocratie Je commence aujourd'hui.
  12. Je suis riche et avec des millions de résidences secondaires Et libre comme le vent. D'ailleurs c'est quoi la liberté ? Faire ce que l'on veut, où l'on veut, et quand on le veut. Certes oui pas donné à tout le monde, mais cependant accessible, il suffit pour cela de choisir les bons moment pour partir. La richesse vient surtout de sa philosophie de vie, certains vont préférer rester enfermés à jouer sur leur console de jeu, moi je préfère voyager. Je ne vais jamais au restaurant, dans les bars, les discothèques ou salles de cinéma. Je me contente de prendre la route avec le strict minimum, financièrement parlé. La richesse et la liberté est accessible pour beaucoup de gens, mais des tas de ceux-ci ne le savent pas. Ils ont créé leurs propres prisons, en choisissant les artifices et qui coutent de l'argent, réduisant ainsi leur budget. Des dépenses que je qualifierai d'inutile, mais après je ne juge pas ! La richesse c'est aussi la manière dont on observe la nature, un paysage, les arbres, les oiseaux, et même les insectes, et à travers celle-ci on ne peut que prendre son pied, ce qui en fait un paradis. Lorsque je fais allusion aux résidences secondaires, j' évoque tous ces endroits où l'on peut se poser et y dormir. Il y a plein d'endroits qui sont gratuits, et vous êtes le propriétaire des lieux le temps d'une soirée. Et puis vous passez à un autre endroit, et ainsi de suite. Road Trip : Le paradis complet - Capitaine Jack Capitaine Jack vous parle en détail de ce qu'est pour lui le paradis complet dans cet article, pour ma part c'est surtout sur la route capitaine-jack.blogspot.com
  13. Oui, avec Faith, une grande femme.
  14. Tu oublie que tout le monde n est pas aussi priviligié que toi mais on t en veut pas. Ça arrive souvent quand des personnes deviennent ou ont toujours été priviligié de penser que pour les autres , c'est tant pis pour leur geules.
  15. Pas de souci sur ce point : l'expédition de Titus en Palestine romaine est un tournant à 90 ° dans l'histoire, non seulement des juifs, mais du judaïsme lui-même (avènement du judaïsme rabbinique). Ceci bien précisé. Avant ce tournant, il y a des juifs, c'est à dire des adeptes de cette religion, dans presque tout l'Ancien Monde. Avant l'expédition de Titus, dans la Gaule romaine, à Metz, il y a une communauté juive, et c'est encore une religion prosélyte, elle accepte plus que volontiers de nouveaux membres, dans cet Ancien Monde, en terme de religion, chacun fait ce qu'il lui plaît, et tout le monde s'en fout royalement. Les juifs de Metz, c'est des gallo-romains qui se sont dit que, parmi un " menu " pléthorique, le judaïsme, c'était bien, c'était leur choix, idem pour toutes ces communautés : c'est des locaux. Cyrus le Grand (qui ne jouait pas aux play-mobils ...) a soumis les Mèdes, puis les Élamites (la plus vieille civilisation du coin, et pour cause, c'était le voisin de la Mésopotamie à l'Est) puis Babylone. Via les inscriptions royales, Cyrus tient à faire savoir à la postérité que lors de la prise de Babylone, il a donné des ordres pour que les lieux sacrés ne fassent l'objet d'aucun méfait. Il renvoie les Exilés hébreux chez eux, ils peuvent bien sûr reconstruire leur Temple, etc. Mais on ne remet pas en cause l'impérium, ça, c'est mortel (et c'est ce qui arrivera avec les Romains). On sait tous bien que ce monothéisme va introduire d'autres comportements ...
  16. Nous n avons pour l instant pas de clim et aujourd'hui 32 dans la maison. Mon gendre va m en monter une vu qu'il est technicien dans les chambres froides. En attendant on resiste.
  17. A vrai dire je m en fou de la couleur des joueurs, c'est l équipe qui est importante comme d autres sont pour leurs équipes.
  18. Je ne pense pas qu il y'a qu un seul ou une seule idéal mais la convention majoritaire y incite.
  19. La France va prouver blanc sur noir qu'elle est meilleure ............................
  20. Bonjour @Ocean_noir, je vous remercie de votre réponse, qui plus est, plutôt détaillée. Je comprends et apprécie les nuances que vous y mettez, même si vous " penchez " plus de mon côté que de n'importe quel autre, j'ai bien peur que cela repose encore quelque peu trop sur une vision optimiste de notre fonctionnement cognitif, j'en suis navré d'avance, cela ne signifie pas que ce vous exprimez soit nécessairement faux, mais que l'explication qui le sous-tend n'est peut-être pas ce que vous envisagez ou ce à quoi vous avez songé/pensé. Un premier point que j'aimerais partager avec vous, et j'espère qu'il aura son petit effet, c'est que votre plaidoyer repose sur une appréciation statique des choses, par exemple quand vous écrivez ceci: " Les circonstances modifient les conditions dans lesquelles une décision est prise : stress, fatigue, urgence, pression sociale, manque d'informations, peur, etc. Mais elles ne remplacent pas pour autant la structure qui interprète ces éléments. Celle-ci demeure constituée de nos valeurs, de nos sensibilités, de nos motivations, de nos désirs, de nos croyances et de toute l'histoire qui nous a façonnés." Vous ne prenez pas en considération, que cette deuxième partie de l'argumentaire puisse elle aussi reposer sur des considérations sociales mais qui se sont exprimées antérieurement et qui ont été intériorisées/assimilées ! Un situation ou un contexte présent ne se comprend en terme de réaction de l'individu, bien souvent que parce qu'il y a été soumis/confronté par le passé, et sans doute dès sa prime enfance, il y a alors appris implicitement comment se comporter, dit autrement, il aura intériorisé ce que l'on appelle des scripts. C'est pourquoi, les gens se comportent différemment suivant les lieux et les personnes, ainsi que les circonstances, cela ne leur est pas " naturel " ou instinctif, ce n'est bien souvent que la résultante d'un long apprentissage, et majoritairement informel ou implicite, en réalité peu de choses nous sont explicitement enseignées, et la plupart se trouvent pendant notre éducation parentale et sur les chaises de l'école, mais même dans ces conditions orientées principalement dans ce but, il y a aussi beaucoup de mimétisme et de conformisme qui bat son plein. Ce qui veut dire que lorsque vous ou moi sommes dans telle situation, elle reflète aussi tout ce bagage accumulé et qui se déploie inconsciemment. Récemment j'avais lu par exemple, que notre positionnement politique était essentiellement en ligne directe de celui de nos parents, et il me semble plus particulièrement avec le père bien que je n'en plus très sûr. Mais ce qu'il faut retenir, en plus que cela ne sort pas de nulle part, et qu'il y a un lien fort de cause à effet, c'est que ironiquement, si on interroge les principaux concernés, ces " enfants " en âge de voter, c'est qu'ils évoquent à peu près tout pour " expliquer " leur camp, sauf justement le seul facteur hautement significatif: l'héritage parental ! Autrement dit, et encore une fois puisque je l'avais déjà indiqué dans mon précédent message, c'est que, ce que les gens croient sur eux-mêmes et la réalité effective ou causale en jeu, sont sans rapport en général, cela ne les empêchent pas de reconnaitre l'existence de ces valeurs par exemples, mais ils n'en connaissent pas la source ou en identifient une mauvaise. Dans le même acabit, il existe une propension humaine à l'erreur fondamentale d'attribution, à savoir, que l'on a tôt fait de donner des traits caractéristiques aux personnes pour expliquer leur comportement, au détriment... des facteurs extérieurs, dont l'environnement immédiat, telle la situation, surtout quand cela concerne les autres, alors que pour soi, cela dépend si c'est mélioratif ou péjoratif, si par exemple c'est un échec on invoquera plus volontiers des circonstances extérieures, si c'est une réussite, on sera bien plus enclin à nous attribuer le résultat, par nos qualités. Bien évidemment, cela n'est possible que si il existe suffisamment d'ambiguïté dans l'évènement, si la personne reçoit une sale note à un examen de maths, ce sera plus difficile de jouer à ce jeu déculpabilisant, grosso-modo, tant que l'on peut noyer le poisson et s'illusionner et donner le change aux autres, bien souvent on cède à la tentation. Ensuite on peut effectivement changer par l'instauration de nouvelles habitudes, quelle qu'en soit la raison, pour faire comme quelqu'un que l'on apprécie, par effet de mode du moment, par idéalisation ou par réflexion poussée, dans un premier temps la nature de la motivation est secondaire. En effet, toute bonne résolution qui n'est pas rendue automatique a toutes les chances de s'estomper plus ou moins rapidement, ces pourquoi la plupart des décisions - si ce n'est toutes - que l'on prend à la nouvelle année n'arrivent pas au printemps ! Pour donc instaurer disons une bonne habitude, il faudra la répéter de nombreuses fois, d'autant plus si il y a une mauvaise habitude en compétition, et qu'elle était importante pour nous, ce qui est déjà loin d'être gagner uniquement avec ce genre de considérations, mais cela va plus loin, et ce, dans le mauvais sens, et je pense que peu de gens le savent, peut-être un pressentiment pour les plus attentifs/lucides d'entre nous, mais notre " volonté " ou la source énergétique de celle-ci est très limitée, en anglais - dans le domaine des sciences cognitives - on lui a donné un nom: ego depletion. Qu'est-ce que ça signifie ? Et bien on aurait pu croire qu'avec suffisamment de caractère ou de motivation, on pourrait venir à bout ou changer quelque chose en nous, toutefois, comme cette réserve motivationnelle est très réduite, elle s'épuise rapidement dans une seule et même journée, à tel point que, par expérience interposée, qu'il a été montré, que si on donnait à des participants une tâche difficile, demandant disons de la concentration et des efforts pour soutenir l'activité, il s'avère que la tâche suivante est bien moins réussi que le groupe contrôle qui lui n'a pas subi cette " déplétion ", ce qui veut dire que les personnes auraient mieux fait la deuxième si ils n'avaient pas endossé la première, c'est ce qui explique par exemple, qu'après une journée de travail, on a tendance à succomber à des tentations pour lesquelles on s'était pourtant dit et même juré qu'on y toucherait pas ! Mais c'est aussi vrai sur une dimension plus problématique sans doute, notre sens moral, nous sommes moins prompts à aider autrui, e.g. si avant/en amont on n'a pourtant fait que réfléchir à un dilemme moral difficile pendant quelques dizaines de minutes, ce qui n'était pas le cas pour ceux n'ayant pas eu à dépenser leur énergie mentale dans " résolution " ou la réflexion intensive au problème éthique, on aidera moins ( et ce jusqu'à pas du tout en plus grand nombre ) que ceux qui n'ont pas eu à cogiter et à épuiser leur réserve " egotique ". Bref, on ne vient pas à bout si facilement ou on ne change pas des réactions fortement implantées ou inscrites dans nos réseaux neuronaux, aussi aisément ou facilement que l'on peut le penser, il y a plusieurs obstacles et non des moindre qui nous contrarient sur le chemin, si tant est, que nous avions la motivation d'y tendre, car en effet, le fumeur qui ne veut pas arrêter de fumer à à-peu-de-chose-près zéro chance de mettre fin à sa consommation tabagique, c'est donc un préalable, mais cela n'apporte aucune garantie de résultat pour autant, c'est juste que dans le cas contraire, ça garantit la non-réussite. Enfin, que l'on change, en croyant que c'est de notre initiative, c'est là aussi, sans doute contestable, on peut effectivement finir par évoluer et ce, dans le sens escompté, mais la cause peut fort bien être autre que celle que l'on croit ou que l'on pense avoir identifiée, c'est-à-dire qu'elle ne dépend pas de nous, ou si elle dépend en partie de nous, la part prépondérante pourrait se situer hors de notre contrôle ou maitrise, comme on peut à l'inverse trop rapidement le croire. Il n'est pas impossible et plutôt fortement probable que beaucoup de " sportifs " tel·le·s des coureu·rs·ses actuellement, pensent que c'est un choix de leur part, mais comme l'a expliqué je crois G. Bohler dans un de ses livres, c'est surtout à cause d'un engouement sociétal, un effet à la fois de mode ( merci Décathlon and co. ) mais aussi en lien avec les campagnes incitatives pour notre santé ( manger bien-bouger plus ), en effet, avant l'émergence de ces campagnes publicitaires institutionnelles, la proportion de gens qui courraient étaient très faible, elle a explosé concomitamment. Un dernier mot sur les motivations, toutes ne conduisent pas, non seulement au résultat souhaité, mais aussi au bon jugement ou la bonne interprétation, seule la motivation de justesse dans le deuxième cas peut fortement aider à trier le bon grain de l'ivraie, une motivation utilitariste ou/et d'autocomplaisance ( self-serving bias ) conduiraient plutôt à se fourvoyer sur soi, certainement aussi la plus fréquente ou la plus imposante dans la vie psychique du commun des mortels. D'une manière générale, les personnes qui cherchent à changer - de point de vue, d'idée ou de comportement - pour quelque raison que ce soit, ne pensent pas vraiment profondément ni au pourquoi, ni les raisons de leur engagement, ni si ce sont bien les bonnes explications, en effet la plupart du temps, l'individu se contente de la première explication qui lui vient à l'esprit, ensuite par un biais de confirmation en lien avec la sélection des informations enregistrées, au biais de disponibilité et de saillance ou encore de représentativité mnésiques, on aura là encore facilement entériné l'affaire, alors que a contrario et cela a été multiplement montré ( tant sur le plan individuel que groupal ), il faudrait envisager des explications alternatives puis les prendre au sérieux pour en juger de la pertinence et son adéquation, c'est très rarement fait. Est-il vraiment impossible de changer pour autre chose que des contingences ou selon des explications falsifiées ? Sans doute pas, mais au même titre qu'il est très difficile d'accéder à la Vérité, il sera également difficile d'être le véritable promoteur efficient de son propre changement, bien que l'instauration de bonnes habitudes si on y parvient est déjà un bon pas dans la bonne direction, ironiquement, cela demande d'automatiser notre comportement pour asseoir notre " liberté " d'action ! Il y aurait certainement encore beaucoup à dire, mais je pense que c'était déjà assez dense comme ça, je n'ai néanmoins pas la prétention d'avoir levé toutes les remarques que vous m'avez adressées, c'était plutôt l'émission d'un bémol sur le reliquat d'optimisme que j'ai senti lors de ma lecture de votre réponse. Comme je l'ai soutenu sur un autre fil de discussions sur ce forum et cette même sous-rubrique dernièrement, je pense que notre liberté réside bien plutôt dans le " refus ", entendu en ce sens que, de refuser ce qui s'impose à moi aussi bien du dehors que du dedans, il n'y a qu'en prenant la direction opposée à tout ce qui me pousse vers cette voie, que l'on pourrait soutenir que l'on fait réellement un choix, pas vraiment quand on succombe, embrasse, suit ou accepte ce qui nous pousse à agir, ce que l'on appelle " vouloir " basé sur des besoins, des envies ou des désirs, en effet suivre notre volonté ce n'est que répondre à celle-ci, elle même le fruit de processus volitionnels primaires, la volonté n'est que le regroupement ou la concentration globale des tendances souterraines, qui peuvent être en conflit ceci dit. P.S.1: L'allégorie avec l'ordinateur n'est pas soutenable, parce que l'informatique n'éprouve aucune motivation d'aucune sorte, elle n'a pas non plus une once d'émotion, or, ce sont surtout ces dernières, comme le signale leur étymologie, qui nous enjoignent à passer à l'action. De plus, si un PC est programmable, il n'est pas " auto-programmable ", ce qui est pourtant notre cas, du moins à travers les autres " soi " que sont nos congénères, un ordinateur n'est pas reprogrammer par un autre, mais par un humain, ce qui déplace le problème en dehors de celui-ci in fine, et le replace entre nos deux oreilles... P.S.2: Il y a un consensus assez grand, sur l'idée que notre fonctionnement cérébral serait dual, grossièrement, on aurait une composante intuitive ( pas forcément la plus rapide ) et une autre rationnelle ( pas forcément la plus optimale ), là aussi, ces deux instances psychiques peuvent rentrer en contradiction ou conflit, suivant les modèles leur action est pensée séquentiellement ou parallèlement, ce ne sont que des principes généraux, il y a moult détails que j'oblitère. On a donc au moins deux processus cognitifs, à cela s'adjoint une dimension affective qui peut peser très lourd dans l'appréciation et/ou la décision.
  21. Je met la clim en route , et voila ..................
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