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Littérature

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Coucou chers amis lecteurs,

Le mois dernier, il y a eu un petit souci avec mon article. Je vous le propose ce mois-ci en intégralité.

Avant les vacances d'été (et deux mois de vacances forcées en plus pour ma part), nous laissions Maryika, la cousine de Boro, qui avait accepté de cacher un jeune communiste, Dimitri, pendant que Boro se remettait de son voyage en Zeppelin et des informations qu'il avait reçues de la part de Julia Crimson et en attente de nouvelles d'Albina d'Abrantès qui était partie en voyage.

Alors qu'il est en compagnie d'Albina d'Abrantès, dont il a demandé l'assistance pour suivre le mari de celle-ci, Boro suit à distance raisonnable ce dernier. Il a appris de nombreuses choses sur cet homme, dont la fortune provient essentiellement de ses parts dans le secteur industrielle ainsi que son investissement dans l'immobilier parisien. En plus d'être un homme qui est capable de faire fructifier sa fortune, il est également proche des milieux de l'extrême-droite français et il est membre de cette organisation d'extrême-droite européenne qu'est l'organisation l'Ordre de Parsifal. Il tient ses informations de son enquête sur le personnage, mais également de Julia Crimson, le reporter britannique qu'il a rencontré lors de son voyage en zeppelin au Brésil, ainsi que d'Albina d'Abrantès, l'épouse délaissée. Lors de cette filature, Albina conduit Boro dans l'est du pays car elle a découvert, par le biais de sa fille Vanessa, que le Marquis a des activités plus ou moins louches et elle souhaite le faire tomber. Et pour cela, elle a besoin de Boro et de ses talents de photographe pour faire un reportage qui sera peut-être un scoop. Alors qu'ils suivent discrètement le marquis, Boro s'impatiente de ce jeu de piste et demande à la belle Albina où elle les conduit. Il se rend compte qu'ils pénètrent dans une zone militaire. Albina lui explique qu'elle a réussi a obtenir, après de son cousin par alliance qui est sous-secrétaire auprès du ministre de la Guerre, un laisser-passer à son nom ainsi qu'à celui de son mari pour pénétrer dans cette zone car le marquis avait, dans un premier temps, égaré le sien, avant d'être retrouvé par Albina qui s'est bien gardée de lui dire qu'elle en avait un en sa possession. Boro demande la marquise que ce son mari fait dans une zone strictement interdite aux civils et Albina lui répond qu'il dessine des plans pour officiellement, surveiller l'avancer des travaux dont l'une de ses sociétés de travaux publiques a réussi à avoir le marché, par le biais de son cousin par alliance. Boro, ne comprenant toujours la situation dans laquelle ils se trouvent et posant toujours autant de questions à Albina, celle-ci lui demande s'il a déjà entendu parler de la ligne Maginot.

Boro, qui est a bout de patience, demande à la marquise ce qu'ils font à plus de minuit passé sur la ligne Maginot, a épier son époux. Elle lui dit simplement : « Nous espionnons un espion qui espionne ». Elle dit à Boro qu'il a matière a faire un reportage sensationnel avec ce qu'ils ont découvert sur la personne du marquis d'Abrantès. Albina lui apprend que Vanessa, ayant appris des choses sur les activités de son père, lui en a fait part et elle a découvert le reste, mais ignore pour le moment pour le compte de qui travaille son mari. Mais ni elle ni Boro ne savent comment protéger le secret de la ligne Maginot, qui est censée protéger le pays en cas d'attaque de l'armée allemande. Alors qu'ils suivent toujours à bonne distance le marquis, Boro demande à sa compagne de voyage comment il va pouvoir prendre en photo la voiture de l'espion dans les couloirs sombres de la ligne, mais elle lui répond que ce n'est pas la voiture qu'il va prendre, mais le marquis lui-même en train de croquer et de mesurer les installations, et ce, avec une lumière artificielle et à l'intérieur des fortifications, et plus spécialement les canons 75 qui ont la particularité de tirer trente coups à la minute pour une portée de onze kilomètres. Elle explique à Boro que les souterrains relient entre eux les différents organes de tirs et les postes d'observation en précisant que les militaires préfèrent avoir de petites tourelles escamotables, avec les canons qui vont avec, et que ces tourelles ont été construites par le marquis. La découverte de ce secret par Albina peut les mener à leur perte, elle le comprend mais dit clairement à Boro que les photos qu'il va prendre sont leur porte de sortie vers la liberté. Après ces explications, le marquis stoppe sa Delage pour pénétrer à pieds dans les fortifications. Albina fait de même, à plus d'une centaines de mettre dernière lui, et Boro s'apprête à sortir de l'Aston Martin pour partir à la poursuite de sa proie, avec son cher Leica à la main, quand un militaire se présente. Sans perdre son sang-froid, la marquise présente le laisser-passer qu'elle a en sa possession, explique au militaire qu'elle est ici pour faire une surprise à son époux en compagnie de Boro qu'elle présente comme étant son beau-frère. Après les politesses d'usage, Boro et Albina prennent la route et en pénétrant dans le souterrain, ils découvrent le même univers que celui du métro parisien, avec de nombreuses et longues galeries pour aller à la rencontre du marquis, qui se trouve dans le poste de commandement. Il se promène dans le souterrain, rencontrant par moment des soldats. Boro arrive jusqu'au marquis, qui le prend pour l'un des leurs, ce à quoi répond Boro en sortant son appareil photos et qui commence à faire des clichés. Au cours de cette rencontre, Boro lui narre leur toute première rencontre au Select, mais également le fait qu'il connaisse ses activités. Le marquis est apeuré face à cet homme à la jambe boiteuse et ne sait pas quoi faire, à part obéir aux injonctions du jeune reporter.

Une fois avoir fait la morale au marquis, Boro regagne l'Aston Martin avec Albina qui est derrière le volant. Elle demande à Boro s'il a vu son mari. Non seulement il lui dit qu'il l'a vu, mais qu'en plus, ils ont discuté ensemble un petit moment et il lui précise que s'il donne des informations compromettantes à l'ennemi, il sera dans l'obligation de prévenir les autorités de son double jeu. Cependant, Boro s'inquiète pour la marquise car il est fort possible que marquis apprenne sa présence dans les environs, mais Albina rassure le jeune photographe sur ce point. Les deux compères regagnent Paris. Elle dépose Boro à proximité de son domicile et celui-lui demande si elle a acquis l'Aston Martin. Elle lui répond par la négative et aussitôt celui-ci annonce sa volonté de l'acheter, ce qui étonne la jeune femme car Boro ne peut pas conduire avec sa jambe invalide. Alors que la voiture est stationnée en bas de la rue où se trouve l'appartement de Boro, celui-ci hèle un taxi pour que la marquise puisse rentrer chez elle, en lui demandant de le prévenir quand elle aurait des nouvelles sur le canon 75. Une fois Albina partie, il reste un long moment dans la rue, l'air songeur avant qu'une voix familière le ramène à la réalité. C'est Prakash qui l'appelle depuis le dernier étage de l'immeuble. Boro lui demande de descendre avec les autres pour leur montrer son dernier achat, dont la finalité de la transaction se fera le lendemain. Ils sont étonnés par bolide, mais comme Boro ne peut pas la garer, il demande à Prakash de bien vouloir le faire. Il prend le volant en demandant à Boro, Gaucho et Ràth de prendre place à bord pour aller la garer... à Deauville.

Pendant quinze jours, Boro et Prakash parcourent la France à bord de l'Aston Martin. Après avoir passé quelques jours en Normandie, les deux confrères prennent la direction de la Côte d'Azur où ils passent des très bons bons moments. Cependant, Boro téléphone tous les jours à la marquise d'Abrantès pour avoir des nouvelles des mouvements de son espion d'époux. Mais après quinze jours d'évasion, ils doivent regagner les pavés parisiens où leurs activités les attends. A son retour, Boro se rend au Bourget pour faire un reportage sur les trois aviateurs qui vont tenter la traversée de l'Atlantique Sud à bord de La Croix du Sud, un Latécoère 300. Mais le directeur du Paris-Soir, Pierre Lazareff, lui demande de faire un reportage sur Léon Trotski, qui est réfugié à Barbizon. Boro travaillant avec un Leica, il sera plus facile pour lui de faire un bon reportage photo lors d'une conférence de l'ancien compagnon de Lénine. Trotski craignant un assassinat, refuse la présence de photographes lors de ses conférences. Mais à Copenhague, un jeune photographe travaillant sous le nom de Capa a fait un très bon reportage deux ans avant : celui-ci travaille avec un Leica. Boro accepte la proposition du directeur de Paris-Soir et il se rend à Barbizon en compagnie d'autres professionnels de l'information. Alors qu'il est de retour à Paris, éclate l'affaire Stravisky dont il prend des clichés des différentes manifestations et des débats passionnés au Palais-Bourbon. Cette affaire n'allait pas à faire sauter le gouvernement en place. Quelques jours plus tard, Boro reçoit un coup de fil d'Albina d'Abrantès pour l'informer que le marquis allait se rendre à Berlin car il a rendez-vous avec l'un de ses commanditaires. A cette annonce, Boro devient blanc, car il avait en tête la mise en garde de sa cousine. Mais il s'imagine déjà dans ses bras. La marquise lui donne l'heure du train départ à destination Berlin pour le soir-même. Il téléphone à Prakash pour venir le rejoindre chez lui avant de joindre l'Angleterre et Julia Crimson par téléphone.

A Berlin, Friedrich von Riegenburg, plus triomphant que jamais avec sa fonction d'adjoint auprès du ministre de la Propagande qu'est Joseph Goebbels, se présente chez Mariyka de manière très officielle. Avant d'aller rejoindre la maîtresse de maison, il discute avec frau Spitz pour avoir des nouvelles du l'individu qui a prit ses quartiers dans le grenier de la jeune femme. Il lui dit de continuer son travail de filature avant de se rendre dans le salon où se trouve Maryika. Cette dernière n'est pas surprise de le voir ici, en vue de sa fonction auprès du ministre de la Propagande. Il annonce à Maryika qu'elle est invitée par Joseph Goebbels en personne à la fête que celui donnera, le lendemain soir, pour célébrer les noces entre le cinéma allemand et le gouvernement national-socialiste dont elle sera le symbole, et Friedrich von Riegenburg s'est engagé auprès du ministre pour que la jeune femme soit présente. Maryika exprime son dégoût pour le régime, ses vus sur le cinéma allemand, et sa politique un peu trop nationaliste à son goût. Bien qu'il soit au courant de la chose, Friedrich von Riegenburg demande poliment, mais fermement, à la jeune femme de modérer ses propos sur le régime en place et d'obtempérer à sa demande. Il lui rappelle qu'il a les moyens de briser sa carrière en Allemagne en la faisant arrêter, chose dont la jeune femme est parfaitement au courant. Il quitte la jeune femme après que son chauffeur lui ait rappelé son prochain rendez-vous.

Boro arrive le lendemain dans une ville de Berlin enneigée et va prendre place au café Schön, le lieu où le marquis d'Abrantès a rendez-vous avec son commanditaire. Il lit tous les journaux qu'il trouve au café et il constate avec surprise que la presse allemande est très orientée pour le parti en place et elle le met en valeur, ainsi que les valeurs défendues par le parti national-socialiste. Mais à quinze heure trente, les hauts-parleurs font sonner une musique militaire et tous les occupants du café stoppent leurs activités. La musique fait place à un discours du Führer qui est écouté religieusement par l'assistance. Boro n'en crois pas ses yeux : les occupants du café sont en transe à l'étude du discours du Guide. Une musique clos le discours du chancelier avant que celle-ci fasse place à l'hymne national du parti nazi. Quelques minutes plus tard, Boro remarque que le marquis d'Abrantès se présente au café et se dirige vers une table à l'écart, mais dont la lumière plaît à Boro pour des questions de développement de la pellicule. Cependant, il est surpris de voir le marquis les mains vides. Quelques minutes plus tard, arrive un homme blond de grande taille qui s'installe aux côtés du marquis. Boro reconnu en lui l'inconnu qui figure sur le cliché qu'il avait chez le photographe Hoffmann lors de son passage à Munich. Boro les prend discrètement en photo, alors qu'ils sont en grande discussion sur un sujet dont il ne peux entendre les mots. L'homme laisse une liasse de billets avant de quitter les lieux, suivi du marquis. Boro leur emboîte le pas en dissimilant sa canne dans son long manteau. Il est surpris de voir que ce n'est pas le marquis qui prend place au bord de la Duesenberg et il remarque que le bouchon du radiateur de celle-ci était le buste de Rodin appartenant au peintre japonais Foujita et que Scipion, le chaufeur d'Ettore Bugatti voulait récupérer en prenant en poursuite la voiture de Gary Cooper, il y a de cela deux ans. Et ce buste,que Boro avait reconnu sur les gants du marquis, quand il s'était introduit dans ses appartements, est l'emblème de L'Ordre de Parsifal.

Comme Boro se trouve en Allemagne, il décide de rendre une petite visite de courtoisie à sa cousine, Maryika. Berlin est toujours couverte d'un manteau blanc et quand Boro se présente chez sa cousine, il est accueilli par frau Spitz qui refuse de le laisser dans un premier temps tant qu'il n'aura pas décliné son identité. Au lieu de cela, il annonce qu'il vient de Paris et cela met la puce à l'oreille de la gouvernante qui l'introduit alors dans le salon. En attendant la maîtresse de maison, Boro retire la pellicule de son Leica et pose de dernier sur la cheminée. Il se dirige vers la fenêtre pour observer la ville recouverte de son manteau de neige blanche. Maryika pénétré dans le salon, et ni l'un ni l'autre n'ont la force d'aller vers l'autre. Boro, qui connaît parfaitement sa cousine, sent que quelque chose ne pas pas en l'observant et à sa façon de l'accueillir. Elle dit à son cousin qu'elle lui avait demandé expressément de ne pas venir en Allemagne car ses jours sont en danger, avant de lui raconter ses mésaventures avec les SS à Munich et ensuite à Berlin, et du rôle de Friedrich von Riegenburg dans le processus. Elle dit aussi à son cousin qu'elle est surveillée par les nazis depuis qu'ils sont au pouvoir et que frau Spitz fait partie de cet appareil de surveillance. D'ailleurs, frau Spitz quitte son service pour aller faire son rapport, comme Maryika le fait constater à son cousin. Mais quand il lui demande de la renvoyer, elle lui fait comprendre que cela est impossible car une autre viendra la remplacer aussitôt. C'est à ce moment-là que Dimitri sort de sa cachette. Maryika fait les présentation entre les deux hommes, mais Boro fait mine de ne plus se souvenir de ce jeune homme qu'il avait aidé à Munich.

Maryika, pour briser la glace que les événements avaient mis entre eux, invite son cousin dans un restaurant hongrois, le pays de leur enfant que ni l'un, ni l'autre ne regrettait, bien que Maryika y a encore des attaches avec la présence de ses parents. Boro raconte à sa cousine l'enquête qu'il mène depuis quelques mois sur une organisation criminelle ayant des ramifications dans toute l'Europe et qui l'a conduit jusqu'à Berlin, sans oublier l'épisode de la ligne Marigot dont les plans doivent sûrement être dans la Duesenberg que le grand blond a prise pour quitter le café Schön. Il dit aussi à sa cousine qu'il connaît quelqu'un prêt à voler la voiture pour y récupérer un objet de précision pour lui. Maryika prend difficilement au sérieux le projet de vol de la voiture par son cousin, car non seulement il ne peut pas conduire avec sa jambe malade, mais qu'en plus, tous les nazis présents à Berlin doivent être à sa recherche, chose dont Boro ne se soucie guère. Boro demande à sa cousine où elle irait si elle devait quitter l'Allemagne, et celle-ci répond en Amérique où elle pourra poursuivre sa carrière. Boro lui propose de venir s'installer à Paris pour être de nouveau réunis. Arrive dans le restaurant Barbara Dorn, la doublure de Maryika qui lui ressemble beaucoup physiquement. Elle est accompagnée et Boro lui offre un siège, ignorant son compagnon. Comme il sait qu'elle a fait ses études à Paris, il lui parle de Paris et de la Côte d'Azur en France. Maryika, connaissant très bien son cousin, le soupçonne de vouloir séduire son amie en lui parlant dans une langue que ne connaît le compagnon de la jeune femme, et qui est irrité par la situation. Maryika, furieuse par le comportement de son cousin annonce sèchement qu'elle va rentrer et Boro, quittant la jeune doublure, sans vraiment faire attention que celle-ci a réglé la note du restaurant, qu'il voulait faire passer pour une note de frais auprès de l'employeur de sa cousine. Boro demande le gîte à sa cousine qui accepte qu'il passe la nuit dans le salon. En entrant dans l'appartement, et voyant de la lumière dans le salon, Maryika demande à Boro de se conduire convenablement car frau Spitz est présente. Quand ils pénètrent dans le salon, Boro est surpris de tomber nez-à-nez avec le grand blond du café Schön, qui joue avec son Leica.

Friedrich von Riegenburg, Maryika et Blèmia Borowicz dans la même pièce. Bien que la jeune femme soit étonnée de le voir à une heure aussi tardive, Boro est ravi de tomber sur cet homme qui fait des misères à sa cousine. Il leur explique que si l'Ordre de Parsifal est une organisation nationaliste ayant des ramifications dans de nombreux pays européens, il a mis en scène, avec la complicité du marquis d'Abrantès, la mission d'espionnage de ce dernier sur la ligne Maginot afin de conduire Boro sur une mauvaise piste pour le faire venir en Allemagne. Cette mise en scène a pour but de faire pression sur Maryika Vremler afin qu'elle participe à la fête d'intronisation d'Adolf Hitler, organisée par Joseph Goebbels, le ministre de la Propagande du régime, car la population de la jeune femme dans le cinéma allemand est important. Si elle refuse, la vie de son cousin est en jeu car Friedrich von Riegenburg, toujours avec l'aide du marquis qui aurait bien voulu se débarrasser du reporter, a monté un stratagème qui consiste à dire que les deux cousins, avec l'aide de Dimitri qui a été enfermé dans son grenier par frau Spitz, sont des espions à la solde des Soviets et qu'ils seront traités comme tel par leur deux pays de résidence. Si l'inquiétude de Maryika est palpable, Boro joue avec le Prussien, bien qu'il n'en mène pas large non plus. S'il sait qu'il est dans une situation délicate, rien n'est perdu pour lui car Friedrich von Riegenburg, s'il n'ignore pas la présence du jeune homme au café Schön, ne sait pas qu'il a des clichés pour le moins compromettants. Cependant, le jeune homme a conscience qu'il a perdu une manche, mais pas la bataille. Il dit à sa cousine d'accepter la proposition du Prussien et ce dernier demande à Boro de faire un reportage photo qui symbolise les fiançailles de la jeune star montante du cinéma allemand avec la Grande Allemagne. Après cela, Maryika demande à son hôte de quitter les lieux.

Les deux jeunes gens sont face à une impasse. Mais Boro ne se démonte pas. Il ne voit qu'une seule solution pour se tirer de ce mauvais pas, c'est de prendre la fuite le plus rapidement. Maryika proteste car elle ne veut pas abandonner Wilhelm Speer dans la tourmente, mais Boro refuse qu'elle reste un jour de plus dans ce pays et donner sa caution à un régime qu'elle répugne. Il réfléchit pour mettre un plan en place et il demande l'aide du jeune communiste, qui la lui accorde après que Maryika l'ai libéré de sa prison au grenier. Boro lui donne un morceau de papier sur lequel figure un nom et un numéro de téléphone et il précise au jeune homme de dire à son interlocuteur que « Borop'tit a retrouvé le bronze de Rodin ». Il comprendra le message.



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