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  1. Il semble que l'on ait que deux options : soit on serait fasciste, soit on serait internationaliste. Le fascisme étant évidemment le Mal et et l'internationalisme le Bien. Par exemple, la sortie de l'Union Européenne et la souveraineté nationale serait fasciste. Pourtant, le fascisme désigne historiquement des régimes politiques de certains pays, notamment l’Allemagne et l’Italie, qui étaient en guerre avec d’autres pays, notamment l’Angleterre et les États-Unis, qui eux n’avaient pas de gouvernement fasciste. Considérer que conserver des frontières nationales serait fasciste est donc un contre-sens historique. D'ailleurs l'Allemagne était expansionniste dans ce sens n’était pas du tout dans un repli national. Pierre Laval, numéro 2 du régime vichyste, disait ceci : « Nous voilà placés devant cette alternative : ou bien nous intégrer, notre honneur et nos intérêts vitaux étant respectés dans une Europe nouvelle et pacifiée, ou bien nous résigner à voir disparaître notre civilisation ». Un telle erreur sur le fascisme me semble faire le jeu de l'extrême droite. Cela correspond à la rhétorique de l’empoisonnement du puits : vous n’allez tout de même pas mettre en avant cette idée qui par ailleurs est exprimée par le Front National ? En effet, si l'on souhaite l'indépendance nationale, on est automatiquement associé à ce parti. D'une part, cela peut décourager les gens par peur d'être calomnié par association, d'autre part, cela peut faire croire aux gens qui souhaitent l'indépendance nationale que la seule voie possible serait l'extrême droite. Dans les faits, la principale différence entre l'extrême droite et les gouvernements "propres" n'a rien à voir avec la droite. Les gouvernements qui se succèdent vont tous dans la direction de la droite, y compris le Parti dit Socialiste. Non la différence est plutôt la xénophobie, voire le racisme affiché. Les deux options sont donc en réalité : racisme ou internationalisme. Il me semble évident qu'il s'agit d'une prise d'otage des gens considérés comme étrangers pour promouvoir une idéologie globalisante. Dans les faits, le seul internationalisme qui gagne est celui du capitalisme. Au final donc, nous sommes sommés de choisir entre le racisme et la mondialisation capitaliste. Il y a pourtant de nombreuses raisons qui peuvent susciter l'opposition à la mondialisation capitaliste : - le refus des délocalisations et du chômage qui en résulte - l'aspiration à la liberté des humains, contraire à l'exploitation à l'étranger effectuées par les multinationales - l'aspiration aux minima sociaux et aux services publics, impossible à tenir dans un contexte de concurrence globale - le refus de la pollution que les multinationales peuvent engendrer, soit par l'absence de réglementations dans d'autres pays soit par les transports sur de longues distances - un désir de proximité et de modération dans la consommation des ressources naturelles Il y a bien entendu l'alternative théorique d'une mondialisation socialiste, avec la prise de contrôle de l'Union Européenne par des forces socialistes et l'instauration d'un gouvernement mondial socialiste. Cependant, on peut ne pas croire à un tel projet, étant donné les faits : l'Union Européenne est un marché et instaure l'austérité et la compétition sauvage, quoi qu'en disent les eurodéputés socialistes. Et du fait de l'obligation à la circulation des marchandises et des capitaux, elle entraîne des délocalisations, non seulement en Europe, mais dans le monde entier. Dans tous les cas, il y a en fait quatre options : - direction socialiste à l'échelle mondiale: FI, PS? - direction socialiste à l'échelle nationale: PRCF, UPR? - capitalisme à l'échelle mondiale: LREM, LR, RN - capitalisme à l'échelle national: Les Patriotes, ex-FN Note sur le classement: - je classe le PS dans socialisme, juste par comparaison, mais je ne suis pas convaincu que ce parti soit socialiste - je classe l'UPR du côté socialiste parce que les premières décisions seraient à gauche (augmentation du SMIC, restauration des services publics). Bien entendu, le PRCF irait plus loin dans le socialisme. - je classe le RN du côté mondial du fait du revirement pro-européen - je classe la FI du côté mondial du fait de l'engagement à vouloir changer l'Europe, le plan B étant théorique et de toutes façons envisagé comme un rapport de force européen. Mon classement est subjectif, mais le but ici est de montrer ce qui est absent des média, à savoir la gauche ou le centre au niveau national, dont les principaux partis sont le PRCF et l'UPR. Cette absence et la rhétorique de la contamination par l'extrême droite est à l'origine d'un blocage mental pro-internationaliste.
  2. Suite aux dernières élection en Espagne, VOX parti d'extrême droite avec 15 % des votes devient le 3e parti d'Espagne... "Santiago Abasca aime les armes, la corrida, la famille traditionnelle (son grand-père était maire sous le franquisme), la moto et les marches en montagne, quel homme ! À 43 ans, il assume une démarche virile et clame qu’il déteste "la dictature progressiste", ou encore " le féminisme et les études de genre ", il souhaite la fin des subventions à «tous les organismes féministes subventionnés , etc.... Ça promet ! Espagne avec Vox, Belgique (uniquement la Flandre) avec la N-VA et le VB, aux Pays-Bas avec le PVV, en France avec le RN, Italie avec le parti la Ligue, en Allemagne avec l'AfD, etc... Le retour de l'extrême droite rappelle les années noires des années 30/39, avec les résultats que l'on connait mais que certains semblent avoir oublié !
  3. Depuis déjà pas mal de temps, le groupe Bloc identitaire est né. Cette faction d'extrême-droite possédant comme branche secondaire "génération identitaire" ou encore "zone identitaire" se veut combattant de l'Islam, de l'Islamisation, de l'invasion. En bref, un mouvement qui nous rappelle tristement l'ancien NSDAP d'Allemagne de 1930. Que pensez-vous de ce groupuscule, faites vous une idée par vous même : Ce sujet a pour objectif de faire un débat constructif sur le danger de la montée des extrêmes. Ces personnes pensent défendre ce qu'ils nomment leur Nation par la haine de l'autre. Personnellement je pense qu'ils n'ont rien compris, d'ailleurs, dans leur clip ils annoncent jeter leurs livres d'histoire pour leur mémoire, mais en ont-ils une ? Il est facile de "créer de la mémoire chez les personnes faibles d'esprit qui souvent font partis de ces groupes extrémistes. Il faut pourtant aimer son pays, ça je suis 200% pour. Mais la puissance d'un pays ne se construit pas sur de la haine. Merci à vous de donner vos points de vue. Ce sujet est, me semble t-il important du fait que l'Europe s'embrase sous ces groupuscules nationalistes extrémistes peut-être même terroristes. (Grèce, France, Italie, Russie...)
  4. Bonjour à tous, J'ai fait un montages de courtes vidéos de moins d'une minute à l'appui desquelles, je voudrais prouver que je suis victime de crime contre l'humanité. Il y a aussi un commentaire explicatif pour chaque vidéo, ainsi que mon récit. https://www.youtube.com/watch?v=8BB4tx6OY_I https://www.youtube.com/watch?v=abFxw6XrTPc https://www.youtube.com/watch?v=YSDUeJILpG8 https://www.youtube.com/watch?v=HupGrXDnNvw https://www.youtube.com/watch?v=pz0vIas7qtg https://www.youtube.com/watch?v=WAH7G65qpuI
  5. Un heros rifain oublié instigateur avant Abdelkrim El Khattabi de la resistance rifaine contre les forces espagnoles Chrif mohamed amazian est né en 1889 dans la tribu Ait bouyefrour ; province de nador nord du Maroc Après avoir fréquenté l’école coranique et appris le Coran ,il s’est attaché à l’étude du fikh sous la conduite de du cheikh abou lhassan saidali tanouti .A l’age 27ans,il rejoint la ville de fez pour compléter sa formation théorique et satisfaire sa passion pour les études de théologie et de littératures l’age de 31 ans .il a regagné sa région natale pou exercer dans la magistrature en tant que juge du Chrââ. Autant il était un cadé qui jugeait dans le cadre de la justice, de légalité et de droit, autant il était un chef religieux et moral respecté et aimé par les habitants des tribus qui le consultaient pour les problèmes liés à la communauté. Suite...
  6. Article (Figaro) À Yale, un petit groupe d'étudiant a lancé une pétition critiquant le programme de littérature anglaise — en particulier les poètes anglais d'avant le XXe — pour le motif que seuls seraient considérés des "hommes blancs". Ceci serait une discrimination inacceptable, et il est proposé non pas de diversifier le programme, mais carrément d'abolir ces poètes — car "hommes blancs" — dans une démarche de décolonisation afin que les "étudiants de couleur" ne soient pas stigmatisés. Quelques noms de poètes à bannir: Chaucer, Shakespeare, Milton... Pour ceux qui veulent lire le texte même de la pétition, voici le lien (en anglais). — Vos réactions? Personnellement, je pense que voilà la nouvelle conjonction des thématiques du fin XXe/XXIe siècle, à la fois le déni de l'histoire, la chute de la culture, et la formation des nouvelles polices de la pensée; un fascisme idéologique, une décadence. — Pensez-vous que multi-culturalisme politique et réécriture de l'histoire vont de pair?
  7. Quelle est selon vous la définition du fascisme ? Hors définition du dico bien sûr. Pour moi, c'est quand une petite minorité d'individus prétend représenter toute une nation et voudrait imposer ses idées à la grande majorité. Cette toute petite minorité est convaincue d'avoir raison et se ferait un devoir d'imposer son idéologie à la grande majorité si elle en avait le pouvoir. C'est tout sauf démocratique bien sûr. Qui correspond à cette définition en France ?
  8. Autodafés en Hongrie : « la liberté d’expression des fachos » global | racisme | article dimanche 13 novembre 2011 - 08:48 par ahad haam en Hongrie l'extreme-droite organise des autodafés Posté par hu lala • 13 novembre 2011 à 12:51 Samedi 12 novembre, deux types de festivités radicalement différentes avaient lieu en Hongrie. L'une, le Fridge festival, rassemblait pour la deuxième année consécutive la jeunesse hongroise "occidentalisée" sur la place des Héros à Budapest pour un concours de snowboard urbain et de nombreux dj sets. L'autre, la seconde édition de la "Nuit de la Purification", se tenait également à Budapest et dans une trentaine de villes hongroises, dans des jardins privés de sympathisants d'extrême droite. Cet événement "hungariste" a donné lieu à des autodafés d'ouvrages d'Imre Kertész et d'autres écrivains d'origine juive, de journaux de gauche ou encore de magazines à caractère pornographique et pro avortement. Autodafé magyar : Hongrie 2011 (NDLR : article publié vendredi 11 novembre 2011 dans la version en ligne de Népszabadság) Selon les estimations des organisateurs, les autodafés vont se tenir dans au moins 30 communes hongroises. C’est une organisation "hungariste” qui est à l’initiative de cette action. "Avec vos amis et connaissances, collectez les objets et publications impures et livrez-les aux flammes lors de la Nuit de la Purification" – voici les termes de l’appel publié sur Internet dans lequel figurent comme symboles sataniques les ouvrages de vulgarisation sur l’avortement, les revues pornographiques, les publications d’esprit sioniste et paradoxalement, les banderoles chauvinistes appelant à la haine. L’appel ne laisse néanmoins aucun doute sur le fait que "l’oppresseur sioniste est l’ennemi numéro un qui étouffe le monde dans la fange amorale de la globalisation." Les participants à cette action annoncée pour samedi 12 novembre, se mueront en combattants de la lumière et se feront donc membres de "l’Armée Divine nettoyant la Terre de sa vermine" Cette initiative – appelons la l'autodafé pour plus de simplicité - est l’oeuvre de l’organistion ultranationaliste le "Magyar Nemzeti Arcvonal” (Le Front National Hongrois ( sic!)) qui l’organise pour la deuxième fois. L’année dernière, la "Nuit de la Purification" avait eu lieu dans un peu moins de 20 communes et selon l’un des organisateurs ; il y aura au moins 30 villes ou villages où les "attaques contre les forces obscures" seront menées cette année. L’an passé, seulement quelques agglomérations à l’étranger s’étaient rattachées au mouvement ; cette année, une dizaine de pays ont répondu présent à l’appel. ......(......)....... lire en entier sur le site : -http://nantes.indymedia.org/article/24682 C 'est curieux, je n' ai pas entendu cette infos dans les médias français !!!! cela m' a échappé ou quoi ??? Quelqu' un a des infos sur cet ignoble truc ????? j' en ai pas eu plus sur les blogs anars !
  9. Une élue et un militant FN agressés à Marseille 07/12/2011 [/JUSTIFIER] [JUSTIFIER] Une conseillère régionale et un militant du Front national auraient été roués de coups mardi, alors qu'ils collaient des affiches aux abords d'un quartier sensible de la cité phocéenne. Le FN dénonce une "campagne d'exactions". Une conseillère régionale et un militant du Front national viennent de porter plainte pour agression. Ils auraient été roués de coup par deux individus mardi soir, alors qu'ils collaient des affiches dans une cité de Marseille, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. Elisabeth Philippe, élue aux régionales en Paca en mars, a eu le petit doigt fracturé. Et le militant qui collait avec elle s'en sort avec le cubitus fracturé, selon une source proche de l'enquête qui n'a su donner aucun chiffre d'ITT. Leur voiture a également été endommagée. Dans un communiqué, le Front national assure que son élue a eu "les deux mains" fracturées et dénonce une "campagne d'exactions visant ses élus et militants" au niveau national. "Les blessures sont assez sérieuses" Mardi vers 21h, Elisabeth Philippe et son camarade ont déjà collé cinq affiches aux abords de la cité Air Bel, un quartier sensible de la ville, quand deux hommes arrivent à leur niveau. Ils leur tombent alors dessus et les frappent avec le manche à balai du collage avant de prendre la fuite, selon les témoignages des deux victimes, rapportés par la source proche de l'enquête. "Les blessures sont assez sérieuses", relevait mercredi le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest, ajoutant que l'usage d'une arme (l'objet utilisé pour frapper) et l'action en réunion caractérisent un délit, passible de renvoi en correctionnelle. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale. Source: L'express
  10. Face à l'efficacité des structures hiérarchiques, quels argument peut-on avancer pour justifier de ne pas aller vers du fascime ou du demi-fascisme ?
  11. Malgré la propagande, le FHAINE n' est pas pour nous, les salariés !!!!! à lire : FN, le pire ennemi des salarié-e-s mar, 01/03/2011 - 01:48 | Anonyme L’association VISA vient de publier une brochure intitulée : « FN, le pire ennemi des salarié-e-s » Son but est d’aider les militants syndicaux à expliquer et démonter le discours du FN qui trompe les salarié-e-s au moment où ces derniers, fragilisé-e-s par la crise, le chômage, la précarité... peuvent facilement se faire piéger (19 % des ouvriers et 16 % des chômeurs ont voté FN aux régionales de 2010 !). Alors qu’il prétend défendre les salarié-e-s, le programme du FN sur les retraites, l’emploi, les salaires, le temps de travail, le droit du travail et les syndicats est purement antisocial et particulièrement régressif. Cette brochure décrypte le programme du FN sur ces thèmes et livre aux militants syndicaux des arguments pour combattre les idées d’extrême droite sur leur lieu de travail. - Cette brochure est gratuite. Deux exemplaires peuvent être envoyés sur simple indication de votre adresse postale à (Les frais d'envoi sont pris en charge par une structure syndicale membre de VISA). Pour un envoi plus important, il sera demandé une participation aux frais. - Elle est aussi 'feuilletable' en ligne. | """ Je vous conseille de lire aussi ces liens : - http://www.politique.net/2007122602-enquete-sur-la-fortune-de-le-pen.htm - http://tempspresents.wordpress.com/2010/04/25/sylvain-crepon-tournant-anti-capitaliste-du-front-national/ - http://www.forumfr.com/sujet395427-le-pen-l-argent-la-suisse-une-belle-histoire-d-amour.html -http://iresmo.jimdo.com/2011/01/30/le-fn-permanences-et-mutations-d-un-parti-d-extr%C3%AAme-droite/ - Voir « Pourquoi la CGT combat l’extrême droite », 
Note économique, nº 108, mars 2007. -http://dailleursnoussommesdici.org/2011/05/immigres-une-boite-a-outils-pour-repondre-a-marine-le-pen-et-nicolas-sarkozy-11-mai-2011-par-carine-fouteau/ etc............. Au royaume des aveugles, un borgne était roi !!!!!!!!!!
  12. Je tenais à vous faire lire cette lettre que je viens de lire Lettre ouverte au Collectif de Vigilance 69 Camarades et mem­bres du col­lec­tif vigi­lance, Nous vous fai­sons par­ve­nir cette lettre pour vous infor­mer de notre déci­sion mûre­ment réflé­chie de ne plus par­ti­ci­per au Collectif de Vigilance 69. Nous ne nous reconnais­sons plus aujourd’hui dans les pra­ti­ques et le posi­tion­ne­ment poli­ti­que du col­lec­tif. Le CV69, s’est trans­formé en bureau de liai­son bavard pour pré­fets et jour­na­lis­tes. Nous ne nous reconnais­sons pas dans cet « anti­fas­cisme répu­bli­cain », prôné et défendu par des mem­bres du CV69 - et en son nom - devant les jour­na­lis­tes. La répu­bli­que n’a jamais été un rem­part contre la xéno­pho­bie, le racisme et l’auto­ri­ta­risme. La poli­ti­que récente du gou­ver­ne­ment fran­çais en est une excel­lente illus­tra­tion. Le carac­tère ouver­te­ment xéno­phobe de cer­tai­nes décla­ra­tions poli­ti­ques et les fai­bles résis­tan­ces effec­ti­ves que l’appa­reil d’État oppose ne doit nous lais­ser aucun doute là dessus. La République Française est un outil du capi­ta­lisme des­tiné à la ges­tion apai­sée des rap­ports de domi­na­tion. Elle permet, par la mise en place de moyens de « concer­ta­tion sociale », d’assu­rer la paix sociale et la repro­duc­tion du sys­tème, en main­te­nant la capa­cité d’orga­ni­sa­tion auto­nome des clas­ses exploi­tées à son mini­mum. Parce que nous lut­tons contre les émanations de l’extrême-droite, nous devrions être com­plice d’un consen­sus autour de la néces­sité de faire « amiE-amiE » avec la pré­fec­ture ? La pré­fec­ture est un organe chargé d’appli­quer la poli­ti­que de répres­sions socia­les du gou­ver­ne­ment, tâche dont elle s’acquitte avec zèle. Si chaque année, plu­sieurs mil­liers d’étranger-es sont expulsé-e-s du ter­ri­toire dans notre dépar­te­ment, des dizai­nes de famil­les sont chassé-e-s de leurs domi­ci­les, des mili­tant-es sont molesté-es et pour­suivi-e-s en jus­tice, c’est bien du fait de la pré­fec­ture. Comment pour­rait il en être autre­ment puisqu’il est du res­sort de la pré­fec­ture de per­pé­tuer l’ordre capi­ta­liste. Le fas­cisme est un pro­duit du capi­ta­lisme lors­que celui-ci est confronté aux effets conju­gués de la crise et d’une offen­sive auto­nome des exploité-e-s contre les effets de cette crise. Faire croire que l’ Etat et la pré­fec­ture sont de notre coté, qu’il suf­fi­rait de l’infor­mer des agis­se­ments des grou­pus­cu­les fas­cis­tes pour qu’elle les fasse cesser est un men­songe. Nous ne pou­vons conti­nuer de mili­ter auprès d’une orga­ni­sa­tion qui désarme poli­ti­que­ment notre classe en créant des illu­sions sur la vraie nature de l’ Etat. En fai­sant cela nous nous pla­çons du coté de ceux qui étouffent toute contes­ta­tion pour per­pé­tuer le sys­tème d’exploi­ta­tion. Nous ne pou­vons convain­cre la pré­fec­ture, elle est autant notre adver­saire que les fas­cis­tes. L’anti­fas­cisme n’est pas répu­bli­cain, il est stra­té­gie de défense de classe ! Du point de vue de l’orga­ni­sa­tion du col­lec­tif il a été dit et répété en réu­nion que la divi­sion du tra­vail mili­tant au sein du col­lec­tif était into­lé­ra­ble. Nous n’accep­tons pas que le tra­vail « ingrat » d’infor­ma­tion, de veille, les dis­tri­bu­tions de tracts, les ser­vi­ces d’ordres et l’orga­ni­sa­tion des actions soient tou­jours assu­rés par les même per­son­nes et orga­ni­sa­tions, qui ont vu toutes leurs énergies mili­tan­tes mono­po­li­sées. Cela a été fla­grant der­niè­re­ment avec le ras­sem­ble­ment de Sos-tout petits, où le col­lec­tif est resté sillen­cieux et passif. Par contre, il a suffit d’un mail évoquant un entre­tien avec un jour­na­liste pour que la liste mail soit satu­rée de répon­ses d’indi­vi­dus et d’orga­ni­sa­tions tou­jours prompts à se mettre en avant. Nous reconnais­sons le tra­vail abattu par le col­lec­tif pour infor­mer de la situa­tion de l’extrême-droite a Lyon. Cependant, toute l’agi­ta­tion autour de l’anti­fas­cisme lyon­nais méri­te­rait une réflexion col­lec­tive, sur nos pra­ti­ques comme sur le fond. De fait, tout cela n’a aucu­ne­ment freiné ni l’expan­sion des orga­ni­sa­tions fas­ci­san­tes ni leurs acti­vi­tés et démons­tra­tions. Le col­lec­tif demande l’inter­dic­tion des orga­ni­sa­tions fas­cis­tes par l’action étatique. Nous lui rap­pe­lons à cet égard que la même loi uti­li­sée pour dis­sou­dre - on a vu avec quelle effi­ca­cité ! (cf. Pétain !) - les ligues fas­cis­tes dans les années 30, a été uti­lisé par le même Front Populaire pour répri­mer les indé­pen­dan­tis­tes algé­riens de l’Etoile Nord-Africaine, puis, après 1968, pour dis­sou­dre les orga­ni­sa­tions d’extrême-gauche. En répan­dant res­pect sacré pour les lois par­le­men­tai­res et pour le paci­fisme social, l’anti­fas­cisme répu­bli­cain avait pré­paré le ter­rain pour ces mesu­res. L’inter­dic­tion d’expres­sion de fait des orga­ni­sa­tions fas­cis­tes ne peut être le résul­tat que d’une montée en puis­sance sociale des pro­lé­tai­res, au plan orga­ni­sa­tion­nel, idéo­lo­gi­que, pra­ti­que ; l’ inter­dic­tion légale des grou­pes fas­ci­sants n’a jamais empê­ché, a contra­rio, leur exis­tence sociale, y com­pris au sein de l’appa­reil d’état. A cet égard, nous ana­ly­sons la montée actuelle de l’extrême-droite comme le résul­tat des défai­tes ouvriè­res et popu­lai­res de la der­nière période - défai­tes dans les­quel­les la gauche répu­bli­caine et conci­lia­trice et les aban­dons du mou­ve­ment syn­di­cal offi­ciel ont une res­pon­sa­bi­lité majeure. Nous refu­sons que notre combat soit dévoyé et récu­péré par des orga­ni­sa­tions au nom d’objec­tifs électoralistes, ces mêmes orga­ni­sa­tions se refu­sent a mettre la main à la poche pour défen­dre nos cama­ra­des anti­fas­cis­tes. Néanmoins, nous res­tons dis­po­ni­ble pour l’unité dans l’action, y com­pris avec toutes celles et tous ceux qui sont prêt-e-s à défen­dre les « liber­tés démo­cra­ti­ques » sans défen­dre une posi­tion de classe consé­quente. Nous refu­sons seu­le­ment de contri­buer à répan­dre les illu­sions qu’ils se font sur le carac­tère pro­tec­teur d’un régime et d’un « droit » qui ont tou­jours été foulé aux pieds par ceux-là mêmes qui en ont la charge, dès lors qu’il s’est agi de défen­dre leurs pri­vi­lè­ges de classe. Pour l’heure, le meilleur rem­part aux fas­cis­tes reste d’occu­per et de récu­pé­rer le ter­rain aban­donné aux orga­ni­sa­tions d’extrême-droite. Dans nos facs, c’est la pré­sence syn­di­cale et d’orga­ni­sa­tions pro­gres­sis­tes, qui mili­tent, sont pré­sen­tes, ont un ancrage dans le milieu étudiant qui sont à même de repous­ser et de com­bat­tre les idées réac­tion­nai­res, par la dif­fu­sion et la mobi­li­sa­tion d’un dis­cours de classe. Cela est tout aussi vrai dans les quar­tiers, les entre­pri­ses, tous les milieux sociaux. Ceux que nous devons convain­cre, c’est le grand nombre de ceux et celles qui, vic­ti­mes de la poli­ti­que du pou­voir et des capi­ta­lis­tes, du racisme d’Etat ou du patriar­cat, ont un inté­rêt réel et maté­riel à com­bat­tre le fas­cisme jusqu’au bout, y com­pris dans ses raci­nes mêmes : le mode de pro­duc­tion capi­ta­liste et la société de clas­ses. Ce n’est pas par la pra­ti­que d’un anti­fas­cisme tech­no­cra­ti­que, folk­lo­ri­que ou de façade que nous assu­re­rons la cohé­sion des clas­ses popu­lai­res contre les exploi­teurs et leurs sous-fifres, les mili­tant-e-s d’extrême-droite ! Retournons déve­lop­per et struc­tu­rer nos pro­pres orga­ni­sa­tions ! C’est ce que nous avons aban­donné dans une pers­pec­tive anti­fas­ciste depuis trop long­temps, et c’est une pra­ti­que que les mili­tant-e-s d’extrême-droite, eux, ont bien com­pris ! FSE-LYON source http://rebellyon.info/Lettre-ouverte-au-Collectif-de.html j' attends vos arguments !!!!!!!
  13. Les couples d'opposés sont partout en politique. La gauche et la droite, le pétrole et l'écologie, la version officielle du 11 septembre et la version officieuse, Dieu et Satan, l'UMPS et le FN, le communisme et le fascisme, etc. Et on croit avoir raison d'être d'un côté ou de l'autre. Moi je suis de gauche, je ne suis pas un horrible de droite sans scrupule. Moi je suis de droite, je ne suis pas un horrible bolchévique. Moi je suis écologiste, je ne pollue pas avec du CO2. Moi je m'en fous de l'écologie, je roule comme je veux avec mon 4x4. Moi je crois à la version officielle, je ne suis pas un parano, moi je crois en la version officieuse, je ne suis pas un mouton, moi je crois en Dieu je ne suis pas un sataniste, moi je crois en la politique, je ne vote pas FN, moi je crois qu'ils sont tous pourris sauf le FN, moi je crois au communisme et les autres sont des fascistes, etc. Pourquoi les gens tombent si facilement dans le panneau ? La réalité simplifiable en deux camps ? Mais enfin bon !
  14. Voici un large extrait d' une analyse sur le fascisme, le sous fascisme et les partis ou orgas politiques fascisant que je vous demande de lire et de commenter avec des arguments !!!! 7. La prin­ci­pale com­po­sante de l’extrême droite franç­aise, le Front National, prés­ente quant à elle la sin­gu­la­rité de s’être développée à l’heure de l’hém­or­ragie mili­tante des vieux partis de masse. Toutefois, le caractère prin­ci­pa­le­ment méd­ia­tique de sa matrice ren­sei­gne sur la nature spec­ta­cu­laire de cette orga­ni­sa­tion, dont les coups d’éclat se résument à ses rés­ultats élec­toraux, les pro­vo­ca­tions télévisées de ses cadres, ou les faits divers commis de temps en temps par sa piétaille. En tant qu’arti­fice fabri­qué par la bour­geoi­sie et inca­pa­ble de tra­duire sa dimen­sion spec­ta­cu­laire en vaste implan­ta­tion poli­ti­que au sein des masses, le FN a été un proto sous-fas­cisme. Mais sa cohésion poli­ti­que fixée sur un chef cha­ris­ma­ti­que, ses référ­ences à l’unique patri­moine doc­tri­nal natio­na­liste, son objec­tif de prise du pou­voir par des moyens ins­ti­tu­tion­nels autour d’un pro­gramme de gou­ver­ne­ment qui réuss­issait pénib­lement à se dém­arquer des posi­tions de la droite clas­si­que ont fait, jusque réc­emment, que cette orga­ni­sa­tion n’était pas sous-fas­ciste, encore moins fas­ciste, mais fas­ci­sante. Jadis acces­soire manié par la gauche mit­ter­ran­dienne, son rôle s’est peu à peu orienté vers deux objec­tifs com­plém­ent­aires : servir de labo­ra­toire idéo­lo­gique à la réaction d’Etat en lui four­nis­sant une pseudo-légi­ti­mation tirée d’une prét­endue assise popu­laire, cana­li­ser la pro­tes­ta­tion prolé­tari­enne gran­dis­sante vers des modes d’expres­sion inof­fen­sifs. En quel­ques années, cette double fonc­tion du FN a rendu cadu­que sa mis­sion ini­tiale : la clique sar­ko­zienne aux com­man­des a eu de moins en moins besoin de se tour­ner vers ce parti puisqu’elle a appli­qué la quasi-intég­ralité de ses pro­po­si­tions. Quant à l’élec­torat popu­laire, il a tendu à déla­isser cette for­ma­tion, l’iden­ti­fiant clai­re­ment comme un appen­dice du Pouvoir pour lui pré­férer l’abs­ten­tion­nisme. A l’instar de ses homo­lo­gues alle­mands, autri­chiens, belges, hol­lan­dais, ita­liens, norvégiens, le parti lepén­iste est donc une ébauche ina­bou­tie d’alter­na­tive réacti­onn­aire, dont le poids poli­ti­que varie au rythme des confir­ma­tions éta­tiques plus ou moins fidèles de ses vues pro­gram­ma­ti­ques.. L’appa­rent anti­confor­misme, l’auto­pro­clamé « poli­ti­que­ment incor­rect », de cet état-major de pro­vince de la réaction ins­ti­tu­tion­nelle tient à sa voca­tion de rester cir­cons­crit aux marges de la gou­ver­nance moderne, forme per­fec­tionnée de la ges­tion du spec­ta­cu­laire mar­chand, dont il est un auxi­liaire dyna­mi­sant. Mais, doré­navant en proie à une considé­rable déf­ection mili­tante, à de graves remous inter­nes, fac­teurs de dés­ertion de ses appa­rat­chiks, à de lour­des dif­fi­cultés finan­cières, le cadavé­rique Front National ne doit son salut qu’à un énorme bat­tage méd­ia­tique qui non seu­le­ment lui tient la tête hors de l’eau mais le cou­ronne des pos­si­bles apti­tu­des à gou­ver­ner. C’est que, haï par les masses, contre les­quel­les il s’est ingénié à inten­si­fier son sadisme, le parti de la réaction ins­ti­tu­tion­nelle n’a pour­tant pas détruit les fon­de­ments démoc­ra­tiques au point de ne plus être obligé de sol­li­ci­ter pér­io­diq­uement les exploités lors des mas­ca­ra­des élec­to­rales. Cette situa­tion, qui le contraint donc à deman­der l’aval de ses vic­ti­mes, l’inci­tera encore à recou­rir pér­io­diq­uement à la marion­nette FN. Faire-valoir des partis de gou­ver­ne­ment, celui-ci incar­nera encore la fan­tasmée menace fas­ciste et conti­nuera d’acca­pa­rer, au tra­vers de ses filets paci­fiés, une por­tion de la colère popu­laire. Néanmoins, en vue de perpétuer sa mis­sion, le FN ne peut plus pro­po­ser un pro­gramme calqué en grande partie sur ceux des for­ma­tions gou­ver­ne­men­ta­les. La déc­om­po­sition du lepén­isme appelle donc sa recom­po­si­tion doc­tri­nale et orga­ni­sa­tion­nelle (qui ira peut-être jusqu’à un chan­ge­ment de déno­mi­nation), qui n’est qu’un ajus­te­ment sup­plém­ent­aire à l’évo­lution de l’ins­ti­tu­tion­na­li­sa­tion de la réaction. Ce pro­ces­sus n’est pas annon­cia­teur d’une pro­chaine prise de pou­voir par le FN. Il vient plutôt confir­mer son statut perpétuel d’out­si­der réacti­onn­aire. La nature tou­jours plus erra­ti­que de ses visées théo­riques, l’ame­nui­se­ment de ses res­sour­ces mili­tan­tes et finan­cières, l’ample ins­ta­bi­lité de ses scores élec­toraux, toutes ces caractér­is­tiques du pour­ris­se­ment, que seul le matra­quage méd­ia­tique vient com­bler, font doré­navant entrer le Front National dans la caté­gorie du sous-fas­cisme."" in : Eléments d’introduction à la notion de sous-fascisme publié par Yves, le vendredi 16 septembre 2011 c 'est court ! je sais mais c 'est juste un extrait !!:smile2: lire en entier sur : http://mondialisme.org/spip.php?article1712
  15. Le peuple français a une grande ambivalence en peu de temps dans l'histoire. Alors qu'Hitler envisageait de conquérir l'Europe, beaucoup de gens le soutenaient, y compris en France. Personnellement, mes grands-parents maternels étaient fan d'Hitler, un sujet qu'on a peu abordé lors de réunions de familles. Mais le plus étonnant, c'est qu'après avoir su la réalité des camps de concentration, ils étaient toujours à l'encenser. Je ne veux pas faire de généralités, mais je pense qu'il y a beaucoup de français de l'époque, qui ont été dans ce cas. Pendant l'occupation allemande, c'est démocratiquement que les français de la France "libre" ont élu Philippe Pétain, qui a formé le régime de Vichy. Ce régime a non seulement collaboré avec les nazis, mais a activement mis en œuvre des politiques sécuritaires et de traque des juifs. La patrie des droits de l'homme ? Pas évident du tout. Et puis, il faut se souvenir que la décolonisation n'a commencé qu'après la 2ème guerre mondiale. Les français n'ont pas manifesté contre la colonisation, ni avant la 2ème guerre mondiale, ni après alors que la guerre d'Algérie avait commencé. S'il y a eu des manifestations, elles ont été faites par les colonisés. Plus tard, les enfants des gens qui ont voté Pétain ont fait mai 68, avec le slogan "il est interdit d'interdire". On ne peut pas faire plus opposé. Et pourtant c'est la même France, qui d'une génération à l'autre passe du fascisme au communisme libertaire. Le manque de consistance d'un tel concept est sans doute pour quelque chose dans son échec. Mais les enfants de 68 sont-ils tellement différents de leurs parents ? Gagner son autonomie par rapport aux parents, certes, mais changer complètement de modèle mental, voilà qui est étonnant. De la même façon, le carcan religieux chrétien semble avoir volé en éclat, et pourtant, chacun reprend les symboles de la religion à son compte, et finalement, cette religion survit de façon souterraine, avec la culpabilisation, l'idéologie masochiste du travail etc. Alors que le libéralisme sépare la France en deux, on s'étonne de la poussée du Front National. Mais les français ont-ils vraiment changés ? Alors que l'Allemagne domine économiquement l'Europe et sert de référence aux marchés financiers, le règne du libéralisme fait vivre un sentiment d'oppression qui peut rappeler des heures sombres de l'histoire. Et la xénophobie est bien là, comme pour rejeter l'agressivité vers des cibles extérieures. Dans cette situation, parler du néocolonialisme n'est pas évident. Les gens ne manifestent pas de nos jours pour que l'on retire nos entreprises d'exploitation à l'étranger tout comme ils n'ont pas manifestés à l'époque du colonialisme affirmé. Imaginons un instant une manifestation de socialistes pour libérer les néo-colonies. Cela ne fait pas crédible. Le sentiment de gauche universel tout comme la générosité chrétienne s'arrête assez vite lorsque l'on se rend compte que pour donner, il faut perdre ce qu'on donne. Ces valeurs utopiques créent une opposition très fragile face au libéralisme. Et la liberté d'exploiter y triomphe. Et c'est cette ambivalence fondamentale, entre fascisme et communisme, qui nous mène là où nous sommes. Pensez-vous qu'on soit vraiment sorti du fascisme ? Quelles alternatives crédible au communisme avons-nous pour y faire face ?
  16. EXTRAIT : Le Collectif Red Star Bauer a le plaisir de vous inviter à la Journée d’hommage à Rino Della Negra, "Une Etoile rouge ne meurt jamais" qui aura lieu le Samedi 23 février à partir de 14 h au Stade Bauer. Evénement co-organisé par : - le Collectif Red Star Bauer, - l’Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance (ANACR), section Saint Ouen et Seine-Saint-Denis, - l’Union Nationale des Combattants (UNC), - le Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, - la Mission Générale d’Insertion (MGI) de l’Education Nationale. Au programme : interventions de Résistants, slams de lycéens du Lycée Marcel Cachin de Saint Ouen, fleurissement de la plaque hommage à Rino Della Negra et match de football en l’honneur de Rino Della Negra. Entrée gratuite. Vous trouverez, ci-après, un programme plus détaillé des festivités. LIRE EN ENTIER SUR : http://collectifredstar.over-blog.com/article-hommage-a-rino-della-negra-le-samedi-23-fevrier-114740747.html c'est qui c'est quoi ??? http://fr.wikipedia.org/wiki/Rino_Della_Negra
  17. Dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 octobre, la librairie associative L’Autodidacte liée au groupe Proudhon de la fédération anarchiste, a été vandalisée par un groupe de néonazis. ............(.....................)........................ C’est peu après 2 h du matin qu’un groupe constitué de 5 ou 6 boneheads (skinheads nazis) « crânes rasés et bombers » s’attaque aux panneaux de protections de la vitrine de la librairie. Trois panneaux sont brisés et la vitre de la porte d’entrée également. .........(...................)............... Durant ce week-end, la Place Marulaz où se situe la librairie, accueille une partie des stands de la manifestation Alternatiba. Durant la nuit, une équipe de bénévoles Alternatiba se relaie pour surveiller les stands, Vitabri et matériel audio qui sont laissés sur place. Ce sont ces bénévoles qui interviennent en premier, suivent les derniers clients d’un bar de la place. en entier sur https://cabesancon.w...r-des-neonazis/
  18. La police déjoue un complot néo-fasciste Lundi 22 Décembre - 18:50 La police italienne a annoncé lundi avoir arrêté 14 néo-fascistes soupçonnés de vouloir s'en prendre à des cibles politiques et à des magistrats. La presse évoquait un projet d'une dizaine d'assassinats coordonnés. Deux années d'enquête et d'écoutes téléphoniques ont révélé que le groupe, issu de l'organisation d'extrême-droite interdite «Ordine Nuovo» (ordre nouveau), avait commencé à stocker des armes et prévoyait des attaques à Noël, a expliqué la police lors d'une conférence de presse. Selon plusieurs médias italiens citant le responsable de l'enquête, Mario Parente, un policier avait infiltré le groupe, qui envisageait d'attaquer les chemins de fer et Equitalia, l'agence chargée du recouvrement des impôts. Selon la «Repubblica», ils envisageaient d'assassiner des responsables politiques, «10 ou 11 à la fois», de faire sauter le siège d'Equitalia à un moment où ses employés seraient présents, et d'attaquer des postes de police. Suite de l'article... Source: 20 Minutes.ch
  19. Un très bon documentaire interactif sur le site du Monde.fr intitulé "François Duprat, une histoire de l'extrême droite" : http://www.lemonde.fr/week-end/visuel/2011/04/08/francois-duprat-une-histoire-de-l-extreme-droite_1504004_1477893.html L'interview des auteurs sur le blog des droites extrêmes : http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2011/04/07/francois-duprat-une-histoire-dallers-retours-entre-subversion-et-contre-subversion/
  20. Je viens de lire un bel article et j' aimerai que nous en discutions un peu sans insulte !!! c' est possible ??? ""....(.....)...... Depuis ce fameux sondage donnant les fascistes français présents au second tour de l'élection présidentielle je me promettais d'aller faire un tour sur leur site. J'hésitais cependant, comme on le ferait à proximité d'un cloaque. J'y suis allé. C'est la raison pour laquelle je viens d'écrire le mot fasciste. Je sais bien que de nombreux spécialistes ont de bonnes raisons de ne pas qualifier ainsi un parti qui se dit pourtant national ce qui constitue une première connivence avec les deux exemples historiques de fascisme assumé, celui de Mussolini et celui de José Antonio Primo de Rivera en Espagne. Cependant, au retour de ma pérégrination dans ce programme, et particulièrement dans les chapitres traitant de l'école et de la jeunesse, ma conviction est mieux assurée : il s'agit bien d'un programme fasciste. Tout y est, non pas en un bloc doctrinal compact, mais disséminé dans les différentes occurrences envisagées. Tout, mais particulièrement ce qui constitue les fondements mêmes communs aux deux fascismes historiques : la nation donc (Mussolini), que l'on dit parfois patrie (José Antonio) ; l'Etat fort et l'autorité consubstantielle. Enfin, mais ce n'est pas tout, nous allons le voir, la désignation d'un ennemi et la dramatisation de la lutte contre cet ennemi – le communisme dans la première moitié du siècle dernier ; l'immigration aujourd'hui, qui, obsessivement, revient dans tous les chapitres du programme. "" Nestor ROMERO 17/03/2011 RUE89 à lire en entier sur : http://www.rue89.com...-pasaran-195002 Et puis si vous n' etes pas étrangler de rage, lisez donc celui ci : -http://www.rue89.com...ternance-209465 Alors ???? vos arguments ??????
  21. le SCALP-REFLEXes est l' une des orgas qui connaît le mieux les ""fachos"" !! voici une petite analyse, juste avant la manif des ""fachos"" à Lille le 8 octobre 2011 : "" Salut, A l'occasion de la manif antifa à Lille samedi, le groupe Scalp Paris et le revue REFLEXes ont réalisé un 4 pages sur la situation actuelle de l'extrême droite française. Voici le texte du tract ainsi que le schéma (en pièce jointe) representant les alliances et forces actuelles de ces mouvements. L'EXTRÊME DROITE : MIEUX LA CONNAITRE POUR MIEUX LA COMBATTRE Présentation des principaux groupes nationalistes français À quoi ressemble l’extrême droite aujourd’hui ? Quelle est la place du Front national ? Combien de groupes y a-t-il à sa marge, et que représentent-ils vraiment ? Pas facile aujourd’hui de répondre. Face à une extrême droite en perpétuelle évolution, cherchant de plus en plus souvent à brouiller les cartes pour mieux se refaire une virginité et apparaître plus forte qu’elle ne l’est, il vaut mieux connaître les histoires, les alliances et les positionnements de ces différents mouvements pour mieux anticiper leurs actions et leurs politiques. Le schéma que vous trouverez aux pages suivantes, ainsi que les repères historiques ci-dessous, permettent d’y voir plus clair. L’extrême droite à l’automne 2011 apparaît comme extrêmement morcelée, avec un nombre de groupuscules et des alliances parfois contre-nature entre certains courants ou groupes politiques. Cela s’explique par une grande confusion idéologique qui règne dans le milieu nationaliste. À travers cet organigramme, qui ne peut qu’être éphémère, nous avons tenté de dresser le bilan de cette extrême droite, en terme d’alliance et de positionnement, afin de permettre à chacun(e) de s’y retrouver. Avec les présidentielles de 2012, il y a pourtant fort à parier que la situation exposée ici aura évolué d’ici quelques mois, probablement avec des rapprochement inédits. Nous avons essayé d’être les plus exhaustifs possible, mais en ne nous intéressant qu’aux partis et groupuscules ayant une activité, même réduite, dans le monde réel et pas seulement sur internet, et de ce fait pouvant représenter un danger physique ou politique pour les militants. Ainsi, nous avons volontairement mis de côté les sites internet comme François de Souche, à l’audience proche de certains grands sites d’info, mais dont l’activité se limite finalement au relais d’informations sur des faits divers glanés ici et là et à la libre expression d’un racisme qui trouve là son exutoire. Mais pour bien comprendre la situation actuelle, il est nécessaire de replacer cette distribution des rôles dans une perspective historique : car si la très grande majorité des groupes nationalistes ici présentés sont nés dans les années 2000, ils sont tous, de par l’histoire de leur formation ou celle de leurs dirigeants, ancrés dans l’histoire contemporaine de l’extrême droite telle qu’elle s’est construite à partir des années 1980, avec l’émergence du FN. Les années 1980-1990 Si aujourd’hui une chatte n’y retrouverait pas ses petits, du début des années 1980 au début des années 2000, l’extrême droite française était organisée de façon assez simple. Le Front National (FN), qui regroupait plusieurs familles de la mouvance nationaliste (catholiques, anciens de l’Algérie française, nostalgiques du fascisme et du nazisme, anticommunistes, ultra-libéraux…) occupait la plus grande partie de l’espace politique et public de ce courant de pensée, laissant à sa périphérie divers groupuscules dont la marge de manœuvre était très limitée : l’Œuvre française, le GUD, le Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE), Troisième Voie, Unité Radicale (UR)… Si certains finissaient par rallier le FN, d’autres choisissent la surenchère idéologique et la violence comme moyen d’expression, voir le terrorisme (cf. les attentats du PNFE contre des foyers Sonacotra). La mainmise de Le Pen sur le FN et sa réussite médiatique ne laissent alors que peu de place à une autre personnalité ou mouvement venu le concurrencer, obligeant les autres formations à se soumettre ou à engager une longue traversée du désert. Le FN connaît ses meilleures années au milieu des années 1990, que ce soit sur le plan électoral ou au niveau de son appareil militant. C’est alors une machine de guerre, avec un service d’ordre composé en grande partie d’anciens professionnels de la sécurité, mais surtout avec de nombreux militants capables de se mobiliser pour n’importe quel événement. Les années 1990 sont également marquées par une recrudescence de la violence d’extrême droite, avec plusieurs morts, les victimes étant toutes des Français d’origine étrangère. Plusieurs militants du FN sont impliqués dans des meurtres à caractère raciste. La fin des années 1990 marque la fin de l’hégémonie du FN sur l’extrême droite française, avec en 1998 la scission provoquée par Bruno Mégret, alors n°2 du FN, qui quitte le parti avec de très nombreux cadres et militants pour créer une nouvelle structure, le Mouvement National Républicain (MNR). Cette brèche, ouverte dans la suprématie frontiste, permet à certains mouvements nationalistes de récupérer des cadres et militants du parti lepéniste, déçus par les tensions existant entre le FN et le MNR. Les années 2000 Le 11 septembre 2001, le conflit israélo-palestinien et l’émergence de certains communautarismes radicaux bouleversent profondément le champ politique à l’extrême droite, avec d’un côté une extrême droite traditionnelle, restant sur ses bases, et de l’autre des mouvements prêt à passer ponctuellement des alliances inédites : on voit alors des groupes nationalistes s’allier avec militants en perdition venus de la gauche (Dieudonné, Riposte laïque) ou se prétendant venir de la gauche (Alain Soral). Parallèlement, l’émergence de Marine Le Pen à la tête du FN et ses orientations stratégiques ont entraîné un important désintérêt des jeunes d’extrême droite et des militants nationalistes radicaux pour le FN, même si le parti, surtout lors des périodes d’élections, attise toujours les ambitions et les intérêts de nombreux nationalistes. Alors que le parti n’est plus capable de recouvrir les murs des villes de France d’affiches ou de mettre dans la rue des milliers de gens comme par le passé, faute de militants de terrain, le FN enregistre de nombre uses adhésions de sympathisants, qui ne sont cependant pas prêts à se salir les mains. La nouvelle stratégie du FN version Marine est basée essentiellement sur les médias. Bête médiatique comme son père, Marine est présente quotidiennement à la télé ou la radio. Elle a réussi à rallier à elle des personnalités médiatiques comme Gilbert Collard, ce que son père n’avait jamais réussi à faire. En interne, elle organise la chasse aux sorcières de tous ceux et celles qui pourraient s’opposer à elle ou dont les positions trop radicales pourraient la gêner dans sa quête médiatique et politique de normalisation du FN. NOTRE ANTIFASCISME La lutte antifasciste se résume trop souvent à une simple opposition à l’extrême droite, ce qui l’empêche de prendre une véritable dimension politique. Pour nous, l’antifascisme se définit avant tout par des pratiques : l’information, la confrontation, la solidarité. Mais l’expérience nous a appris que certains principes sont fondamentaux, car tout antifascisme cohérent ne peut être qu’autonome, révolutionnaire et internationaliste. L’antifascisme n’est à nos yeux ni une posture, ni une position de principe, mais quelque chose de dynamique, un engagement réel. Il existe bien des façons de lutter contre l’extrême droite, à condition de n’en négliger aucune. Informer C’est un préalable à tout travail antifasciste, tant l’extrême droite est un objet de fantasmes. Presque toujours sous-estimée ou surestimée, l’extrême droite provoque chez ceux qui s’y confrontent à la fois un sentiment de rejet viscéral et de fascination, deux réactions compréhensibles, mais qui ont tendance à développer respectivement la mauvaise foi et l’extrapolation. C’est également un sujet sur lequel il est permis de dire n’importe quoi, puisque tout serait bon pour lui nuire. Pour les médias de masse, l’extrême droite est avant tout un sujet à scandale : c’est donc surtout sa violence, son folklore et sa marginalité qui sont mis en avant. Dans les publications militantes, l’extrême droite est souvent présentée comme une absurdité politique, dont le discours et les pratiques sont avant tout stupides et « haineux », ou comme l’incarnation du mal absolu. Ce travail de recherche d’information se fait à plusieurs niveaux : dans la presse, en particulier locale, dans les publications universitaires ou politiques, mais aussi et surtout sur le terrain, en collectant des informations à la source. C’est ce travail de terrain qui permet aussi de contourner la contre-information que fait l’extrême droite sur ses propres activités, en particulier sur Internet. Une fois l’information collectée et traitée, il reste à la diffuser, afin de tenter de contrecarrer cette désinformation et de dissiper les représentations erronées. S’opposer Mais la simple dénonciation ne suffit pas, et ce n’est d’ailleurs pas l’objectif du travail de recherche antifasciste. Son but est de permettre à l’action antifasciste de définir des objectifs à la fois pertinents et réalistes, d’apprécier le rapport de force et d’utiliser les moyens les mieux adaptés. Il est évident que tous les moyens d’actions (manifestations, harcèlement, attaques directes, campagnes de presse...) ne se valent pas selon le groupe ciblé (parti institutionnel comme le FN, groupes informels violents, associations religieuses…) et l’objectif visé (provocation, dénonciation, interdiction…). Mais réfléchir sur l’utilisation des moyens ne veut pas dire hiérarchiser ces différentes formes d’actions, en opposant par exemple actions publiques non violentes et actions de rue plus radicales. La question de la violence ne doit pas être prise comme prétexte pour moraliser l’antifascisme, et condamner les antifascistes qui s’opposent physiquement aux fachos, au nom d’un consensus mou qui assimile légitimité et légalité. Cependant, les affrontements de rue, vus de l’extérieur, peuvent donner l’idée que fascistes et antifascistes sont deux groupes antagonistes uniquement préoccupés l’un de l’autre. C’est pourquoi il faut toujours lier la confrontation avec l’extrême droite à d’autres formes de lutte. L’action directe n’empêche d’ailleurs pas la démarche unitaire, à condition qu’elle ne soit pas une simple alliance de circonstance. Être solidaire Enfin, la lutte antifasciste ne se définit pas uniquement par rapport aux activités de l’extrême droite : elle doit aussi se montrer solidaire, non seulement à l’égard des victimes de l’extrême droite, mais aussi entre les antifascistes eux-mêmes. Organiser la solidarité antifasciste est une nécessité, car comme toutes les luttes de résistance, elle se retrouve en butte à la répression et ce d’autant plus qu’elle est parfois, par la force des choses, à la limite de la légalité. Cette solidarité passe bien entendu par un soutien concret en cas de poursuites judiciaires mais pas seulement. Car la solidarité antifasciste ne doit pas s’organiser uniquement face à la répression, mais aussi en multipliant les rencontres et les actions communes, afin de permettre aux groupes antifascistes de partager des informations et d’échanger sur leurs pratiques, mais aussi de se rencontrer afin de mieux se connaître ; c’est une autre façon de montrer à l’extrême droite qu’une résistance organisée se met en place et que les antifascistes ne sont pas isolés. Autonome, révolutionnaire et internationaliste Lutter contre l’extrême droite, d’accord, mais pas n’importe comment. En premier lieu, notre antifascisme est autonome, à l’égard de l’État comme des partis électoralistes. La société française contemporaine s’est constituée, à la Libération, sur l’antifascisme, et pour cette raison tous les partis politiques sont « antifascistes ». Pour affirmer sa distance à l’égard de cet antifascisme républicain et pour être capable d’analyser l’extrême droite dans toutes ses dimensions (et pas seulement comme simple ennemi de la démocratie libérale), notre antifascisme est très clair sur ses positions quant aux opérations répressives de l’État contre l’extrême droite : toutes les opérations policières contre les groupes fascistes peuvent tout aussi bien être utilisés contre d’autres contestataires, en l’occurrence les antifascistes eux-mêmes. Les procédures judiciaires (interdiction, dissolution…) ne sont pas des armes politiques au service de l’antifascisme, mais des outils au service de l’État qui protège ainsi le modèle de société qu’il représente. De même, le vote n’est pas une arme efficace contre l’extrême droite, car il délègue à d’autres le soin de lui faire barrage : pas question de signer un chèque en blanc aux partis de droite comme de gauche qui ont montré des années durant de quelle façon ils recyclaient les idées du Front national une fois arrivés au pouvoir. Ensuite, notre antifascisme est révolutionnaire : être antifasciste aujourd’hui dans nos sociétés libérales, c’est placer la critique de l’État et du capitalisme au cœur de l’analyse du processus de fascisation. L’antifascisme est donc le pire produit du fascisme s’il ne vise que l’ennemi désigné par l’État libéral : pour mener un antifascisme digne de ce nom, il faut donc que sa fin et ses moyens soient clairement replacés dans un projet global de changement social. À nous de trouver, à partir de là, les formes de lutte les plus susceptibles de leur infliger un maximum de dégâts. Enfin, notre antifascisme est internationaliste, car c’est évidemment la meilleure réponse aux logiques nationalistes : abolition des frontières, libre circulation, solidarité internationale, rejet des logiques de guerre, telles sont les revendications indissociables de notre lutte antifasciste. L’extrême droite se développe dans chaque pays de façon différente, parce qu’elle est le produit de la société qui la voit naître : c’est par la connaissance de la diversité des situations que l’on peut mettre en perspective sa propre situation, les enjeux de l’antifascisme ici et là-bas et organiser des réseaux de solidarité antifasciste internationale SCALP PARIS - 21ter, rue Voltaire 75011 Paris -"" Voilà donc un beau document !!! j' espère que nous pourrons en discuter sans insultes !!!allez des arguments, des sources d'infos, des articles contradictoires, des vannes mais pas d'insultes !!!! HEU MAIS ILS OÙ ? MAIS ILS SONT OÙ ?? MAIS ILS SONT OÙ LES FACHOS ????? -http://nord-pas-de-c...--70675657.html
  22. grandfred

    les fachos en folie

    Une histoire de plus en plus banale ??? : ""Les fachos saccagent un bar à chicha à St Jean L’histoire de B. un jeune qui a voulu faire un bar à chicha à quelques pas du local des identitaires... B. est ori­gine de la Mulatière. Après des années de galère à enchai­ner les chan­tiers de mon­tage électrique sur les foires et les expos, avec son frère maçon, ils déci­dent d’ouvrir un com­merce. La famille se mobi­lise pour les aider à acqué­rir un petit local dans le quar­tier St Jean. Un local dont per­sonne ne vou­lait tant il était déla­bré. B. et son frère se retrous­sent les man­ches et font 5 mois de tra­vaux pour faire un bar à chicha, petit, convi­vial, avec une déco moderne, sur les murs, photos de Londres et Paris by night « c’était pas du tout orien­tal, je vou­lais pas faire quel­que chose de com­mu­nau­taire ». Le Breaksoft ouvre en 2010, il fonc­tionne, il est même fré­quenté par des fils de grands bour­geois de la ville, B. est encore fier de sa réus­site de l’époque. Mais voilà le quar­tier St Jean est aussi le bas­tion des fachos. A quel­ques mar­ches au dessus du Breaksoft, se situe la tra­boule, le siège des iden­ti­tai­res. De son bar il assiste à des des­cen­tes de grou­pes armées de battes de base­ball qui vont tabas­ser dans la rue tout ce qui ne res­sem­ble pas à bon ariens. Il raconte notam­ment com­ment un vieux magré­bin un peu alcoo­lisé s’est fait arra­ché l’oreille. Il ne s’en mêle pas, il veut pas d’embrouille et fait encore confiance à la police qui après cette his­toire vient sur les lieux inter­roge les iden­ti­tai­res mais ne donne pas de suite... ..(....).... ""Quelques jours plus tard, le 15 juillet 2011 « c’est la touche final », il arrive dans son local pour accueillir un éventuel ache­teur, il décou­vre son bar retourné. Les spots défon­cés, les chi­chas cas­sées, les moquet­tes qui recou­vraient les glaces mura­les arra­chées, les vitres cassés et des tags par­tout : « S.S », « ren­trer chez vous, on vous bru­lera » « la France ô fran­çais », un énorme dessin repré­sen­tant Hitler et des croix gammés un peu par­tout. Aucun vol, l’énorme écran plat et la caisse tac­tile toute neuve « aurait fait un beau butin » mais ils ont pré­féré les casser. Une signa­ture aussi lors de ce sac­cage : les auteurs ont laissé un rétro­vi­seur de scoo­ter. La police ne pren­dra pas le temps de rele­ver des emprein­tes pour­tant encore visi­ble sur les bou­teilles d’alcool lais­sées par les nazis."" à lire en entier sur l' excellent site : -http://rebellyon.info/Les-fachos-saccagent-un-bar-a.html - ce site à laissé ce lien a écouter : http://www.francecul...lyon-2011-11-09 LE FASCISME C 'EST LA GANGRÈNE ! SOIT ON L' ÉLIMINE SOIT ON EN CRÈVE !
  23. Interdire tout contact gestuel entre hommes et femmes, éduquer les jeunes à la ferveur de la guerre sainte... Le programme des Frères musulmans datant de 1936 n'a jamais été remis en cause par la confrérie. L'Égyptien Amr Elshourabi, docteur en sciences politiques de la Sorbonne et auteur des Frères musulmans des origines à nos jours, explique que la confrérie a construit deux niveaux de conception à l'intérieur de leur système doctrinal. Le premier est pacifique, et en harmonie avec la perception réaliste du quotidien. Le second "oeuvre à préparer les militants du mouvement pour le moment de l'affrontement futur dans le but de construire une nation islamique et d'appliquer la charia" (1). Le chercheur insiste sur les faces "cachées" des Frères musulmans, et notamment sur la formation de militants "rigoureux et violents", appartenant à "l'organisation secrète", également appelée "appareil militaire". En 1936, le fondateur égyptien, Hassan al-Banna, publie 50 demandes de programme. Ces 50 demandes, qui font froid dans le dos, n'ont jamais été remises en cause par les Frères musulmans. Dans son article 2, il s'agit de "réformer les lois pour qu'elles se conforment à la législation islamique et notamment les infractions et les sentences pénales"... ... Il déclare qu'il faut poursuivre "toute personne dont il est prouvé qu'elle n'a pas respecté les enseignements de l'islam comme ne pas jeûner pendant le mois du ramadan, etc." On y apprend qu'il faut "contrôler le comportement personnel des fonctionnaires sans distinguer l'aspect privé de la responsabilité publique", qu'il faut "interdire la mixité entre étudiants et étudiantes", "fermer les dancings, les lieux libertins et interdire la danse et tout contact gestuel entre homme et femme". Non seulement il faut "confisquer les romans d'excitation [sensuelle], ainsi que les livres qui sèment le doute [sur la foi]", mais aussi "mettre fin à l'esprit étranger [modèle occidental] dans les foyers". ... "Ces principes semblent dessiner les contours d'une société totalitaire où l'islam contrôle tout. Il préconise, entre autres mesures coercitives, d'"interdire les partis et orienter les forces de la nation vers la constitution d'un front unique", constate Xavier Ternisien, journaliste au Monde, et auteur des Frères musulmans (2). ... C'est pourtant leur père, Saïd Ramadan (gendre d'Hassan al-Banna), qui a créé au début des années 60 à Genève le premier Centre islamique d'Europe. Dans son ouvrage consacré à son grand-père, Aux sources du renouveau musulman. D'al-Afghânî à Hassan al-Banna, un siècle de réformisme islamique, de 459 pages, Tariq Ramadan oublie de mentionner les 50 demandes du programme des Frères musulmans (3). Plus étonnant encore, le prédicateur suisse occulte les termes qui trahissent le caractère militaire et violent du mouvement des Frères musulmans, afin de le faire "passer pour un mouvement politique pacifique" ... L'article intégral sur le site du Point
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