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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.

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Deremensis

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Invité libredeparler
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il y a une heure, Léna-Postrof a dit :

Que ce soit bien clair, les hommes violents sont seuls responsables. Il n'est pas question de les dédouaner. Nous pouvons chercher à comprendre pour prévenir, encore, déjouer. Il est hors de question de tenir les victimes pour responsables (ce que vous avez tendance à faire trop souvent tant il s'agit de femmes, de femmes qui s'orienteraient vers les machos et bla bla bla). Rien n'autorise de telles violences, perpétuées le plus clair du temps, par les hommes. 

Aucune d'entre nous n'échappe vraiment à la violence. Qu'on l'ait vécue dans sa chair ou qu'on ait vu sa mère, sa tante, une soeur, une amie ou une voisine la subir. Dans un pays tel que la France, pourtant, ceci ne devrait être. Ce que je constate, à mon tour, c'est que celles qui s'en sortent le moins bien, sont celles qui ne sont pas entendues et soutenues, celles qui sont isolées et quel que soit le milieu socio-culturel. 

 

Voyez par exemple cette analyse d'une psy, on remarquera que si les hommes violents, doivent travailler sur leur personnalité, les femmes victimes doivent en faire autant.....

Nous sommes surpris de constater que certaines femmes, à priori charmantes et douces, sont accouplées à des hommes qui les font souffrir psychologiquement ou physiquement. Leur compagnon peut-être pervers narcissique, dominant, séducteur et manipulateur et pourtant, malgré les souffrances endurées,  elles restent avec eux.

Heureusement, il arrive un moment où elles prennent conscience de leur situation et se posent elles-même la question: « pourquoi suis-je attirée par de hommes qui me veulent du mal ? ». Elles consultent alors, pour trouver des réponses et tenter de sortir de situations humiliantes et destructrices.

Une étude récente menée aux Royaume-Unis, montrerait que ces femmes ont plus d’enfants que le moyenne des autres femmes de leur âge. Pourquoi acceptent-elles de poursuivre des unions douloureuses?

Quel est le profil des femmes maltraitées?

  • Elles portent des blessures de l’enfance (rejet, abandon, violence, maltraitances, inceste…), qui leur laissent croire qu’elles sont insuffisantes et n’ont pas de valeur aux regards des autres. Elles ne s’aiment pas et ne peuvent pas penser qu’on puisse les aimer.

Selon la façon dont un enfant a été regardé et traité par ses parents, il se sentira digne ou indigne d’être aimé. Dans le cas des femmes maltraitées, la seule forme d’amour qu’elles connaissent est associée à de la souffrance. Ne se sentant pas aimables, elles ont peur de perdre ce qu’elles croient être de l’amour et s’y accrochent.

Si le père était violent et la regardait négativement, elle va penser que tous les hommes sont identiques et  que ce qui lui est reproché est vrai. Souffrir est pour elle, une normalité.

 

L’opinion négative des parents, est une vérité pour l’enfant.     Conditionnée dès son enfance, elle se considèrera toujours comme une personne négative.

Si le père était manipulateur avec ses enfants, il pourra être à un moment très gentil et violent un l’instant d’après. Ces  modifications d’humeur la conditionneront à accepter les violences de son compagnon.

                    

  • Elles souffrent d’un vide narcissique, se sentent incomplètes et imparfaites. En conséquence, elles recherchent des hommes qui pourraient combler leurs manques (amour, réassurances, voyage…) et trouvent des séducteurs qui ressentent leurs blessures et leur laissent entendre qu’elles comptent pour eux... Hélas, le bonheur ne dure pas et du fait de leur histoire de vie,  l’inconscient de ces femme les a programmées à se dévaloriser et à se sentir responsables des situations de maltraitance qu’elles subissent. Elles se sentent continuellement en faute et leurs compagnons savent en jouer pour les enfermer davantage dans la culpabilité et créer  un lien d’emprise.
  • Elles sentent bien que ces hommes cherchent à les dominer, mais elles ne renoncent pas et acceptent leur emprise. Elles espèrent être l’exception  qui saura les rendre  plus aimants. Elles en font même un défi et ne renoncent pas.
  • Habituées dans l’enfance à des relations de maltraitance, elles recherchent inconsciemment à retrouver des liens où elles se sont, à nouveau, dominées et maltraitées.
  • Elles arrivent à aimer leurs manipulateurs qui les méprisent. En raison de leur histoire d’enfance, les raisons sont enkystées dans leur inconscient et ne peuvent être décelables que par l’analyse.
  • Elles ont eu un modèle parental dysfonctionnel où évolue une mère soumise à l’emprise d’un homme. L’enfant est alors prédisposé à se mettre dans les mêmes situations d’impuissance. Devenues adultes, elles répètent ce modèle qui les attire inconsciemment. Elles renouent ainsi avec des situations familières où se rejoue la violence de l’homme.  Cette violence est considérée comme normal

 

https://www.psy-paris.info/blog/articles/pourquoi-certaines-femmes-sont-elles-attirees-par-des-hommes-violents

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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Il y a 16 heures, Annalevine a dit :

Non les Juifs n’étaient pas matrilignés. Arrêtez de véhiculer de tels lieux communs. Le trompe- l’œil de la matrilinéarité juive tient à ce que vers 200 après l’EC, donc assez tard tout de même, une disposition de la mishna établit la transmission de l’appartenance au peuple juif par la mère. À cette époque le peuple juif était dispersé. L’enjeu était de sauvegarder l’identité juive. Du coup les rabbins exigeaient des hommes juifs qu’ils prennent des femmes juives, ou, si c’était impossible, ils exigeaient que les femmes prises par ces hommes juifs se convertissent. La mère donc devait être juive, sachant que l’homme était juif. 
rien à voir avec la matrilinéarité des Celtes.

Essayez  de vous informer bon sang quand vous parlez de ce que vous ne connaissez pas.

Pour votre information et pour votre culture générale je vous conseille de lire le livre d’Emmanuel Todd « Où en sommes nous ? » qui traite de cette question dans le chapitre 4 de son ouvrage ( Éditions du Seuil).

Je vous cite un passage de ce chapitre : «  la règle de la matrilinéarité n’est apparue que pour obliger les hommes juifs à exiger la conversion de leurs épouses. C’est bien la religion du père qui doit être transmise, exigence qu’exprime l’insistance du judaïsme rabbinique sur la responsabilité du père dans l’éducation religieuse de ses enfants »

Donc, sur un post qui évoque à peine les Juifs, vous ne retenez que cela par pulsion communautariste, où vous ne pardonnez rien et au contraire étalez votre science infuse, alors que vous reconnaissez pourtant que l'erreur est commune, en quoi elle serait aisément pardonnable en vérité, mais vous préférez asséner.
Si seulement c'est une erreur ! car vous fonctionnez tant par assertions égotistes identitaires, qu'on ne sait pas trop si vous défendez votre personne ou la vérité, ici comme ailleurs. Justement, en me renseignant, je trouve de quoi nuancer votre assertivité : https://www.massorti.com/IMG/pdf/fondement_historique_matrilinearite__Sh_Cohen.pdf http://www.arnoldlagemi.com/?page_id=96 https://matricien.wordpress.com/matriarcat-religion/judaisme/matrilineaire/

Où il y a, aussi, une question de caractères : vous avec du tempérament, j'en ai aussi, ce n'est ni un honneur ni un déshonneur, mais un fait. Inutile que nous nous rentrions dedans comme deux beaux crétins.

Je suis d'accord, forcément d'accord, avec la citation psy de @libredeparler, elle est sourcée, et je témoigne d'expérience - pour être intervenu auprès de quatre femmes battues au titre de la citoyenneté responsable (en fait, mon instinct d'assistance à personne en danger en général), qu'il y a dramatiquement des femmes qui défendent leur mauvais conjoint. A méditer, relativiser et mettre dans son contexte à chaque fois : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dans-la-chatte-a-sa-mere-nos-217306

Figurez-vous que je ne me suis jamais battu de ma vie, ce qui s'appelle se battre physiquement. Je suis tout sauf bagarreur, et les bagarreurs idiots, depuis tout jeune, je les éconduis philosophiquement, quitte à prendre un coup ou deux. Je n'ai pas peur d'encaisser les coups, je reste protecteur dans ma démarche, dont je me suis toujours servi pour désamorcer des escalades de la violence, à protéger mes ami(e)s, voire à haranguer pour faire peur et confronter l'autre dans sa trempe (car on est vraiment bagarreur que pour compenser une peur fondamentale, paranoïde, instinctivement mal gérée).

Eh bien, dans une colocation un jour, une de mes colocs accueillait en trombe une femme qui disait avoir été battue voilà un temps, avoir fui un mauvais conjoint. Sa fragilité à elle se sentait, elle était crédible, d'autant plus qu'on sentait qu'elle s'était identitairement construite là autour. Tout ce qu'elle était réclamait la protection, mais si on se tenait calmement à côté d'elle, elle paniquait doucement (comme les bagarreurs, de façon paranoïde, instinctivement mal gérée). Finalement, elle était si instable qu'elle entrait dans des provocations, mais sourdes, tordues, négatives et sombrement agressives, à cause de son sentiment d'insécurité existentielle. Cette personne, en fait, était dans une injonction paradoxale, à dire : protège-moi, mais je ne m'estimerai protégée que lorsque tu m'auras fait la preuve que tu sais m'écraser. C'est terrible jusqu'à la sociopathie, en ce qui me concerne c'est la seule personne au monde de laquelle j'ai dû me détourner, pour éviter de l'agresser en retour. Je n'en reviens toujours pas, à vrai dire. La malheureuse était détruite, c'est évident, et elle incitait autour d'elle à la destruction : je l'ai aussi vu sur d'autres. Il faut dire certes, qu'elle squattait en plus notre appartement alors qu'elle n'en aurait pas eu besoin, c'était ma coloc irresponsable qui avait cru la secourir une seconde fois alors que cette malheureuse avait déjà quitté son mauvais conjoint voilà des mois, et ma coloc était d'autant plus irresponsable qu'elle s'était mise à ignorer et dédaigner son invitée temporaire à cause de son tempérament pathologique. L'ensemble du contexte ne se prêtait évidemment pas à la sérénité, mais la seule option que j'ai trouvée était de m'éloigner de la malheureuse. Je ne suis pas professionnel de santé non plus, c'est sûr. Mais enfin, cet événement a eu lieu il y a dix ans maintenant, et j'ai eu le temps de chercher à l'analyser.

Que peut-on faire, pour ces femmes ?

De manière générale, il y a un taux de roulement criminologique dans la société. La loi tient compte des crimes passionnels, néanmoins dans le contexte actuel, si une personne masculine tue une personne féminine, c'est aussitôt mis au compte de l'antiféminisme sans fondement ("féminicide"). Car les hommes criminels eux-mêmes, ont subi de drôles de passifs. Bien sûr, statistiquement, les prisons sont peuplées de 95% d'hommes contre 5% de femmes : la nature masculine se prête plus aux exactions (et, avec 70% de magistrates dans notre ambiance surféministe, la justice a aujourd'hui des a priori en défaveur des hommes). Il faut rappeler que la testostérone n'est pas une hormone de l'agressivité seule : c'est une hormone de la protection avant tout, et l'homme est d'autant plus généreux qu'on est généreux avec lui, où son agressivité sert d'abord la protection des siens qui sont généreux avec lui. C'est donc dire qu'en cas de violences infantiles, les garçons devenus adultes sont plus susceptibles que les femmes, de reproduire des violences manifestes. Les femmes, elles, dramatiquement, subissent plus, tandis que les hommes cherchent à se dépêtrer quittes à jouer les Hulk chaotiquement, et les délinquants. Drame masculin et drame féminin ne sont pas les mêmes. Enfin, si tant est que cela puisse rassurer, cela concerne un faible pourcentage de la population, devant lequel certes il y a devoir d'assistance à personnes en danger, cahin-caha.

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)
Le 26/10/2019 à 08:33, Annalevine a dit :

J’ai exercé pendant quatre ans un métier qui me permettait d’entrer chez des familles dites en difficulté. Et ce que vous me dites des femmes soumises et des hommes violents je l’ai vu de nombreuses fois. Comme je venais chez eux pour tenter de résoudre des problèmes financiers je restais longtemps avec ces familles. Ce que j’ai remarqué c’est que les hommes violents étaient souvent complètement paumés. Qu’ils buvaient comme s’ils cherchaient à se sauver.Je fus surprise de constater que souvent c’étaient ces femmes dites soumises qui encore luttaient pour sauver leur famille, pour sauver aussi leur mari de la catastrophe financière. Ce que je voyais alors dans le regard de ces femmes, qui me bouleversait, c’était la compassion qu’elles continuaient d’avoir pour leurs hommes malgré parfois les coups qu’elles avaient reçus. Ce que je me suis toujours demandé c’est ceci : pourquoi les hommes sont si vulnérables ? Pourquoi cèdent-ils quand tout va mal, pourquoi boivent-ils, pourquoi frappent-ils ? Car ces problèmes de violence arrivent le plus souvent ( pas toujours) dans des familles en difficulté sociale, ou dans des familles où l’homme est atteint dans sa fierté sociale.

Il est clair qu'un homme "atteint dans sa fierté sociale" se sent démuni comme contributeur du foyer, et il me semble que c'est parfaitement légitime à la base, d'autant plus que c'est exactement la revendication de fierté sociale des femmes, qui parle dans les féminismes (autonomie sociale, égalité salariale, suffrage et élection démocratiques, etc.). Et il me semble avoir répondu à votre problématique dans mon message précédent. En effet, dépourvu de possibilité de contribuer, l'instinct de ces hommes tourne à vide, et je suppose que leurs épouses le devinent. Pourvu qu'elles aient une bonne estimation des risques qu'elles prennent avec leurs tristes époux. C'est à leur libre intelligence de la situation. Tout comme les porteuses de hijab.

Le 26/10/2019 à 10:34, Léna-Postrof a dit :

Aucune d'entre nous n'échappe vraiment à la violence. Qu'on l'ait vécue dans sa chair ou qu'on ait vu sa mère, sa tante, une soeur, une amie ou une voisine la subir.

Oui et, comme je le citais précédemment, les femmes ne sont pas en reste, dans leur genre, qu'il faut contextualiser à chaque fois.

 

De manière générale, il me semble qu'en France on fasse trop la charité follement, à immédiatement déresponsabiliser les personnes meurtries en voulant absolument les sauver des causes de leurs meurtrissures. C'est débilitant pour tout le monde.

Évidemment, la question se pose de savoir quand est-ce que cela tourne à la non-assistance à personne en danger, et cette question n'est pas simple. Elle l'est d'autant moins, que des militants n'ayant jamais connu de meurtrissures, mais craintifs pour eux-mêmes, fantasment beaucoup leur propre agression (le fantasme de viol est attesté par les milieux psy comme répandu chez les femmes or, comme tout fantasme, il n'implique absolument pas qu'on veuille le réaliser : il sert avant tout la vigilance autodéfensive).
Aussi les militants s'en prémunissent-ils déliramment, à tort à travers, et, ce, d'autant plus s'ils se fient aux infos et autres clips contemporains, car ces émissions ne relaient que leurs versions des faits - jusqu'à inventer la notion de féminicide, qui sacralise, totémise et tabouise la question. La débilitation est totale, au nom de la bonne cause qui, comme on voit, n'a pas toujours raison.

Vraiment, les féminismes ont encore beaucoup de jours devant eux.

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
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Le 26/10/2019 à 11:37, libredeparler a dit :

Concernant le féminisme qui se radicalise , c'est une évidence, même si bien entendu il y des courants diverses et variées..il reste comme je le dis souvent des féministes humanistes qui ont une opinion positive des hommes...

Concernant les hommes violents ils sont en effet responsable de leurs actes, et vous ne trouverez aucun propos de ma part qui dise le contraire. Et dès le premier geste , tout doit être mis en oeuvre pour qu'il  n'y en aura pas de deuxième!

Et si la violence perdure, il faut intervenir et sanctionner sévèrement, et l'éloignement du fautif et non de la victime doit être systématique, là-dessus aucune circonstance atténuante.

Par contre, il faut travailler sur les origines de ces violences conjugales, et le passé des personne violentes explique souvent bien des choses, mais ne les excuses, ne les justifies pas..tout comme il faut travailler sur l'origine d'un tel couple, et entre autre pourquoi tellement de femmes se mettent en ménage avec de tels machos...et beaucoup de cas après avoir été prévenu, en sachant que le 'futur" a déjà été l'auteur de violences avant la rencontre..

Lorsque je décide d'aller me promener seul à 23h00 dans certains quartiers d'une grande ville, plutôt que dans le centre, je sais que je prend plus de risques de ma faire agresser, ce n'est pas systématique,et même au centre ville plus sûr, je peux me faire agresser...mais je suis conscient de prendre plus de risques...Vrai ou Faux  ?

 

Sinon je ne suis victime de rien et de personne, je dénonce les abus du féminisme, et surtout l'orientation anti-homme qu'il veux développer en France et ailleurs...jusqu'à promouvoir,depuis peu  grâce à la PMA pour les femmes seules, la fin du couple hétéro..

Une femme battue ne peut être tenue responsable des coups qu'elle reçoit..oui bien entendu, en aucun cas... et ce quel que soiit son comportement, mais elle est responsable du choix de son partenaire de vie.

Il faut arrêter de toujours victimiser à 100% les femmes!

 

Éduquer les hommes à ne pas être violent, oui tout à fait, l'éducation est un des seuls leviers qui fassent de la prévention...car bien avant les coups, il y a le respect de l'autre dans son intégrité, et ce,  dès la première minute

 

Je n'ai pas le même sentiment quant "au" féminisme qui se radicaliserait. Des féministes peuvent être plus vives (ce qui est différent) et encore le féminisme peut servir de tremplin à tout autre chose. Il est juste que des femmes montent au créneau et alors qu'un représentant obstétricien se permet de juger publiquement les femmes qui avortent (c'était l'année dernière pour info). Il m'apparaît difficile de trouver de l'humanité chez tous les masculinistes que j'ai pu lire jusqu'à présent et a contrario, alors quant à l'intelligence... Il reste bien évidemment des modèles positifs masculins, permettant aux femmes de voir autre chose que des hommes violents et/ou masculinistes. 

La société nous a vendu des princes charmants (et continue toujours de le faire). Ces femmes ne sont pas si différentes des autres. Vous connaissez sans nul doute ce vieil adage qui parle de mouches et de vinaigre... il ne semblerait pas que ces hommes se soient comportés avec violence au moment de la rencontre et ils savent se tenir pendant un temps. D'autres peuvent se sentir acculés suite à la perte d'un emploi par exemple (ce n'est pas forcément mieux et cela n'excuse rien). L'alcool est un facteur aggravant. Jamais une excuse, à mon sens. 

Quelques uns ont aussi "sauvé" des femmes de la noyade. Ceux-ci se montrent sous leurs meilleurs jours avant d'ostraciser leur victime. Et encore, des profils d'hommes "incompris", "en marge", qui auraient été "rejetés par leur entourage" et/ou qui ont eu "une enfance malheureuse" selon leurs propres termes. Ils se montrent vite indispensables et ont tendance à infantiliser leur conjointe, voire à opérer un patient travail de dépréciation, de rejet de qui elle est. L'isoler de son entourage proche laisse un meilleur champ d'action. 

Une fois dans l'engrenage, il peut être difficile pour des femmes de quitter le conjoint violent et de multiples facteurs entrent en jeu, à l'instar d'une rupture classique : les sentiments, la pitié, le vouloir le sauver de lui-même, le devoir d'épouse et de mère, l'isolement, le manque de ressources -entre autres- sont mêlés à cet instinct de survie qui leur intime de fuir et ils l'emportent parfois sur ce dernier, malheureusement. Quand le dernier l'emporte sur le reste, l'entourage, les autorités peuvent aussi être défaillantes. 

Votre façon de tenir les femmes pour responsables de la PMA, est à mon sens, curieuse. Je n'arrive pas à tenir pour responsables les hommes (les mâles) quant à la GPA, qui finira par être légalisée sur le territoire français, par souci d'équité. Je n'y vois pas plus de gynophobie, simplement une dérive du libéralisme tant il s'agit de vendre de l'humain, de profiter des plus pauvres, de nier le droit de l'Enfant au profit du droit à l'enfant conçu sur mesures (eugénisme). 

D'accord en ce qui concerne l'éducation afin de prévenir, même chose quant à l'éloignement du conjoint violent et encore sa mise aux arrêts. Et encore, oui, c'est sur le passé des individus violents qu'il faut investiguer, sur lequel il convient de travailler et non vouloir à tout prix blâmer et/ou psychologiser les victimes comme ci après encore :

Le 26/10/2019 à 11:49, libredeparler a dit :

Voyez par exemple cette analyse d'une psy, on remarquera que si les hommes violents, doivent travailler sur leur personnalité, les femmes victimes doivent en faire autant.....

Nous sommes surpris de constater que certaines femmes, à priori charmantes et douces, sont accouplées à des hommes qui les font souffrir psychologiquement ou physiquement. Leur compagnon peut-être pervers narcissique, dominant, séducteur et manipulateur et pourtant, malgré les souffrances endurées,  elles restent avec eux.

Heureusement, il arrive un moment où elles prennent conscience de leur situation et se posent elles-même la question: « pourquoi suis-je attirée par de hommes qui me veulent du mal ? ». Elles consultent alors, pour trouver des réponses et tenter de sortir de situations humiliantes et destructrices.

Une étude récente menée aux Royaume-Unis, montrerait que ces femmes ont plus d’enfants que le moyenne des autres femmes de leur âge. Pourquoi acceptent-elles de poursuivre des unions douloureuses?

Quel est le profil des femmes maltraitées?

  • Elles portent des blessures de l’enfance (rejet, abandon, violence, maltraitances, inceste…), qui leur laissent croire qu’elles sont insuffisantes et n’ont pas de valeur aux regards des autres. Elles ne s’aiment pas et ne peuvent pas penser qu’on puisse les aimer.

Selon la façon dont un enfant a été regardé et traité par ses parents, il se sentira digne ou indigne d’être aimé. Dans le cas des femmes maltraitées, la seule forme d’amour qu’elles connaissent est associée à de la souffrance. Ne se sentant pas aimables, elles ont peur de perdre ce qu’elles croient être de l’amour et s’y accrochent.

Si le père était violent et la regardait négativement, elle va penser que tous les hommes sont identiques et  que ce qui lui est reproché est vrai. Souffrir est pour elle, une normalité.

 

L’opinion négative des parents, est une vérité pour l’enfant.     Conditionnée dès son enfance, elle se considèrera toujours comme une personne négative.

Si le père était manipulateur avec ses enfants, il pourra être à un moment très gentil et violent un l’instant d’après. Ces  modifications d’humeur la conditionneront à accepter les violences de son compagnon.

                    

  • Elles souffrent d’un vide narcissique, se sentent incomplètes et imparfaites. En conséquence, elles recherchent des hommes qui pourraient combler leurs manques (amour, réassurances, voyage…) et trouvent des séducteurs qui ressentent leurs blessures et leur laissent entendre qu’elles comptent pour eux... Hélas, le bonheur ne dure pas et du fait de leur histoire de vie,  l’inconscient de ces femme les a programmées à se dévaloriser et à se sentir responsables des situations de maltraitance qu’elles subissent. Elles se sentent continuellement en faute et leurs compagnons savent en jouer pour les enfermer davantage dans la culpabilité et créer  un lien d’emprise.
  • Elles sentent bien que ces hommes cherchent à les dominer, mais elles ne renoncent pas et acceptent leur emprise. Elles espèrent être l’exception  qui saura les rendre  plus aimants. Elles en font même un défi et ne renoncent pas.
  • Habituées dans l’enfance à des relations de maltraitance, elles recherchent inconsciemment à retrouver des liens où elles se sont, à nouveau, dominées et maltraitées.
  • Elles arrivent à aimer leurs manipulateurs qui les méprisent. En raison de leur histoire d’enfance, les raisons sont enkystées dans leur inconscient et ne peuvent être décelables que par l’analyse.
  • Elles ont eu un modèle parental dysfonctionnel où évolue une mère soumise à l’emprise d’un homme. L’enfant est alors prédisposé à se mettre dans les mêmes situations d’impuissance. Devenues adultes, elles répètent ce modèle qui les attire inconsciemment. Elles renouent ainsi avec des situations familières où se rejoue la violence de l’homme.  Cette violence est considérée comme normal

 

https://www.psy-paris.info/blog/articles/pourquoi-certaines-femmes-sont-elles-attirees-par-des-hommes-violents

Et le fait qu'une femme, psychologue relaie sur son blog, les lieux communs d'une société qui conserve ses oeillères/ reste engluées quant aux violences faites aux femmes, n'apporte vraiment rien. 

Je ne suis pas surprise que des femmes douces et charmantes soient sous le joug de ces hommes violents et/ou pervers, à votre différence : l'ombre est toujours attirée par la lumière, l'ombre peut faire une cour effrénée et la lumière peut vaciller.

Il y a 6 heures, Marzhin a dit :

Il est clair qu'un homme "atteint dans sa fierté sociale" se sent démuni comme contributeur du foyer, et il me semble que c'est parfaitement légitime à la base, d'autant plus que c'est exactement la revendication de fierté sociale des femmes, qui parle dans les féminismes (autonomie sociale, égalité salariale, suffrage et élection démocratiques, etc.). Et il me semble avoir répondu à votre problématique dans mon message précédent. En effet, dépourvu de possibilité de contribuer, l'instinct de ces hommes tourne à vide, et je suppose que leurs épouses le devinent. Pourvu qu'elles aient une bonne estimation des risques qu'elles prennent avec leurs tristes époux. C'est à leur libre intelligence de la situation. Tout comme les porteuses de hijab.

Oui et, comme je le citais précédemment, les femmes ne sont pas en reste, dans leur genre, qu'il faut contextualiser à chaque fois.

 

De manière générale, il me semble qu'en France on fasse trop la charité follement, à immédiatement déresponsabiliser les personnes meurtries en voulant absolument les sauver des causes de leurs meurtrissures. C'est débilitant pour tout le monde.

Évidemment, la question se pose de savoir quand est-ce que cela tourne à la non-assistance à personne en danger, et cette question n'est pas simple. Elle l'est d'autant moins, que des militants n'ayant jamais connu de meurtrissures, mais craintifs pour eux-mêmes, fantasment beaucoup leur propre agression (le fantasme de viol est attesté par les milieux psy comme répandu chez les femmes or, comme tout fantasme, il n'implique absolument pas qu'on veuille le réaliser : il sert avant tout la vigilance autodéfensive).
Aussi les militants s'en prémunissent-ils déliramment, à tort à travers, et, ce, d'autant plus s'ils se fient aux infos et autres clips contemporains, car ces émissions ne relaient que leurs versions des faits - jusqu'à inventer la notion de féminicide, qui sacralise, totémise et tabouise la question. La débilitation est totale, au nom de la bonne cause qui, comme on voit, n'a pas toujours raison.

Vraiment, les féminismes ont encore beaucoup de jours devant eux.

"Dans la chatte de ta mère", alors ça c'est la grande classe. 

Votre prose, sur le média suggéré, est fait d'un mélange de "psycho à mémé" que même les plus grands piliers de comptoir se garderaient de faire leur, ainsi que de discours habituels qu'il est possible de glaner, pour se marrer, chez papy Soral et ses groupies.

Vous serez bien urbain de faire votre promotion ailleurs. Je ne suis pas intéressée. Merci bien. 

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)

Je suis désolé que vous le preniez ainsi @Léna-Postrof, je n'ai pas peur des grands mots voilà tout, ni des personnes sulfureuses, mais avant tout ne soyez pas mensongère. Une vidéo sous-titrée par les équipes de Soral ne fait pas de moi un soralien, oh non non, si vous creusez juste un peu vous trouverez. Il s'agit de Bill Burr, l'ironiste en question (dont voici une bonne recension), dont vous ne prenez pas la peine de commenter l'argumentaire - pour ironiste qu'il est, lui, au moins, argumente. Car je souscris à votre première tirade@libredeparler. Pour le reste, vous ne philosophez pas, vous idéologisez, à amalgamer les personnes sur la base d'allégations fumeuses. Si vous m'en voulez vraiment sans raison, alors nous trinquons ensemble au comptoir, à la bonne vôtre !

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Membre, Posté(e)
g.champion Membre 700 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, Marzhin a dit :

ll s'agit de Bill Burr, l'ironiste en question (dont voici une bonne recension),

La parole est au mâle blanc, et celui-ci prend conscience de ses dysfonctionnements héréditaires. (extrait de l'article)

que veut dire cette phrase selon vous ? 

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)

 

 

Tas d’électeurs que vous êtes,
Pourquoi n’avoir pas nommé
Une de nos suffragettes,
En ce triste mois de mai ?

Au vilain sexe mêlée,
Elle pouvait égayer
Votre future assemblée.
Que risquiez-vous d’essayer ?


La femme, c’est le sourire…
Même, en plus d’un altercas,
Elle a bien son mot à dire.
Comme tel, — en tous les cas,

Orateur au taximètre,
Elle tiendrait le crachoir
À la Chambre, et mieux, peut-être,
Du matin jusques au soir,

Pour dire la même chose.
Et qu’attendez-vous de plus
(Puisque aussi bien on en cause)
Des trois quarts de vos élus ?

Serait-il pas mieux, mon âme !…
En outre, que nos écus
Allassent à quelques femmes
Que non pas à leurs cocus ?

N’en parlons plus. Le litige,
Hier, fut tranché par vos soins.
Mais vous avez eu tort, dis-je,
De n’en élire une, au moins !

C’est d’autant plus ridicule
Qu’il semble bien qu’aujourd’hui,
À la céleste pendule,
L’heure du beau sexe ait lui.


Nous avons des avocates,
Des artistes, Dieu merci !
Suaves et délicates,
Et des savantes aussi.

Il est des femmes, plus d’une,
Que je ne nommerai point,
Pour n’en chagriner aucune,
Et qui rendraient plus d’un point

À tel de nos psychologues,
De nos meilleurs écrivains,
Encore qu’on épilogue.
C’est incontestable. Enfin,

Pour ceux-là qui savent lire,
Nos romanciers précieux
Et nos bons porteurs de lyres
Ne sont pas tous des messieurs.

Et ces quarante momies,
Qui ne veulent pas de la
Femme en leurs Académies !…
Et cependant, oh ! là là !

La grâce au talent unie,
Je crois qu’une femme vaut
Un homme sans nul génie,
Et qui ne serait pas beau…


Sous leur coupole morose,
Serait-ce pas comme qui
Dirait un bouton de rose
Dans un carré de persil ?

Bref, quoi qu’on dise ou qu’on fasse,
La femme tout embellit,
Croyez qu’elle tient sa place
Partout, — même dans un lit.

 

RAOUL PONCHON

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Membre, 153ans Posté(e)
Annalevine Membre 3 528 messages
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Le 26/10/2019 à 11:49, libredeparler a dit :

Voyez par exemple cette analyse d'une psy, on remarquera que si les hommes violents, doivent travailler sur leur personnalité, les femmes victimes doivent en faire autant.....

Nous sommes surpris de constater que certaines femmes, à priori charmantes et douces, sont accouplées à des hommes qui les font souffrir psychologiquement ou physiquement. Leur compagnon peut-être pervers narcissique, dominant, séducteur et manipulateur et pourtant, malgré les souffrances endurées,  elles restent avec eux.

Heureusement, il arrive un moment où elles prennent conscience de leur situation et se posent elles-même la question: « pourquoi suis-je attirée par de hommes qui me veulent du mal ? ». Elles consultent alors, pour trouver des réponses et tenter de sortir de situations humiliantes et destructrices.

Une étude récente menée aux Royaume-Unis, montrerait que ces femmes ont plus d’enfants que le moyenne des autres femmes de leur âge. Pourquoi acceptent-elles de poursuivre des unions douloureuses?

Quel est le profil des femmes maltraitées?

  • Elles portent des blessures de l’enfance (rejet, abandon, violence, maltraitances, inceste…), qui leur laissent croire qu’elles sont insuffisantes et n’ont pas de valeur aux regards des autres. Elles ne s’aiment pas et ne peuvent pas penser qu’on puisse les aimer.

Selon la façon dont un enfant a été regardé et traité par ses parents, il se sentira digne ou indigne d’être aimé. Dans le cas des femmes maltraitées, la seule forme d’amour qu’elles connaissent est associée à de la souffrance. Ne se sentant pas aimables, elles ont peur de perdre ce qu’elles croient être de l’amour et s’y accrochent.

Si le père était violent et la regardait négativement, elle va penser que tous les hommes sont identiques et  que ce qui lui est reproché est vrai. Souffrir est pour elle, une normalité.

 

L’opinion négative des parents, est une vérité pour l’enfant.     Conditionnée dès son enfance, elle se considèrera toujours comme une personne négative.

Si le père était manipulateur avec ses enfants, il pourra être à un moment très gentil et violent un l’instant d’après. Ces  modifications d’humeur la conditionneront à accepter les violences de son compagnon.

                    

  • Elles souffrent d’un vide narcissique, se sentent incomplètes et imparfaites. En conséquence, elles recherchent des hommes qui pourraient combler leurs manques (amour, réassurances, voyage…) et trouvent des séducteurs qui ressentent leurs blessures et leur laissent entendre qu’elles comptent pour eux... Hélas, le bonheur ne dure pas et du fait de leur histoire de vie,  l’inconscient de ces femme les a programmées à se dévaloriser et à se sentir responsables des situations de maltraitance qu’elles subissent. Elles se sentent continuellement en faute et leurs compagnons savent en jouer pour les enfermer davantage dans la culpabilité et créer  un lien d’emprise.
  • Elles sentent bien que ces hommes cherchent à les dominer, mais elles ne renoncent pas et acceptent leur emprise. Elles espèrent être l’exception  qui saura les rendre  plus aimants. Elles en font même un défi et ne renoncent pas.
  • Habituées dans l’enfance à des relations de maltraitance, elles recherchent inconsciemment à retrouver des liens où elles se sont, à nouveau, dominées et maltraitées.
  • Elles arrivent à aimer leurs manipulateurs qui les méprisent. En raison de leur histoire d’enfance, les raisons sont enkystées dans leur inconscient et ne peuvent être décelables que par l’analyse.
  • Elles ont eu un modèle parental dysfonctionnel où évolue une mère soumise à l’emprise d’un homme. L’enfant est alors prédisposé à se mettre dans les mêmes situations d’impuissance. Devenues adultes, elles répètent ce modèle qui les attire inconsciemment. Elles renouent ainsi avec des situations familières où se rejoue la violence de l’homme.  Cette violence est considérée comme normal

 

https://www.psy-paris.info/blog/articles/pourquoi-certaines-femmes-sont-elles-attirees-par-des-hommes-violents

Il y a quelque chose d’assez pervers dans votre façon de débattre du problème de la violence faite aux femmes. 
Que certaines femmes soient attirées par des hommes capables de violences révèle en effet quelque chose sur elles-mêmes et il est heureux qu’elles réfléchissent sur elles.

Mais cela ne peut pas excuser la violence des hommes. De telles femmes ne peuvent pas être tenues pour responsables de la violence des hommes.

Votre façon assez insidieuse de rendre ces femmes responsables de la violence des hommes dit quelque chose sur vous. 

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Membre, 35ans Posté(e)
Ambre Agorn Membre 2 164 messages
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il y a une heure, Don Juan a dit :

 

 

Tas d’électeurs que vous êtes,
Pourquoi n’avoir pas nommé
Une de nos suffragettes,
En ce triste mois de mai ?

Au vilain sexe mêlée,
Elle pouvait égayer
Votre future assemblée.
Que risquiez-vous d’essayer ?


La femme, c’est le sourire…
Même, en plus d’un altercas,
Elle a bien son mot à dire.
Comme tel, — en tous les cas,

Orateur au taximètre,
Elle tiendrait le crachoir
À la Chambre, et mieux, peut-être,
Du matin jusques au soir,

Pour dire la même chose.
Et qu’attendez-vous de plus
(Puisque aussi bien on en cause)
Des trois quarts de vos élus ?

Serait-il pas mieux, mon âme !…
En outre, que nos écus
Allassent à quelques femmes
Que non pas à leurs cocus ?

N’en parlons plus. Le litige,
Hier, fut tranché par vos soins.
Mais vous avez eu tort, dis-je,
De n’en élire une, au moins !

C’est d’autant plus ridicule
Qu’il semble bien qu’aujourd’hui,
À la céleste pendule,
L’heure du beau sexe ait lui.


Nous avons des avocates,
Des artistes, Dieu merci !
Suaves et délicates,
Et des savantes aussi.

Il est des femmes, plus d’une,
Que je ne nommerai point,
Pour n’en chagriner aucune,
Et qui rendraient plus d’un point

À tel de nos psychologues,
De nos meilleurs écrivains,
Encore qu’on épilogue.
C’est incontestable. Enfin,

Pour ceux-là qui savent lire,
Nos romanciers précieux
Et nos bons porteurs de lyres
Ne sont pas tous des messieurs.

Et ces quarante momies,
Qui ne veulent pas de la
Femme en leurs Académies !…
Et cependant, oh ! là là !

La grâce au talent unie,
Je crois qu’une femme vaut
Un homme sans nul génie,
Et qui ne serait pas beau…


Sous leur coupole morose,
Serait-ce pas comme qui
Dirait un bouton de rose
Dans un carré de persil ?

Bref, quoi qu’on dise ou qu’on fasse,
La femme tout embellit,
Croyez qu’elle tient sa place
Partout, — même dans un lit.

 

RAOUL PONCHON

Je suis mitigée...

D'un côté je me dis que oui, nous aussi nous devrions avoir notre place dans toutes ces belles assemblées de gros mâles en puissance!

Mais d'un autre côté je ne peux m'empêcher d'éprouver comme une certaine avesion de tout ceci et me trouverai prise au piège si je me prenais au jeu de ces hommes en voulant et me battant pour intégrer ces endroits.

J'aime à penser que pendant tout le temps où nous étions au second plan, nous aussi avons "évolué" mais peut-être légèrement différemment et j'éprouverai un retour en arrière si je me battais pour intégrer ces endroits...

Cela n'engage que moi!

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Membre, 153ans Posté(e)
Annalevine Membre 3 528 messages
Mentor‚ 153ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Ambre Agorn a dit :

Je suis mitigée...

D'un côté je me dis que oui, nous aussi nous devrions avoir notre place dans toutes ces belles assemblées de gros mâles en puissance!

Mais d'un autre côté je ne peux m'empêcher d'éprouver comme une certaine avesion de tout ceci et me trouverai prise au piège si je me prenais au jeu de ces hommes en voulant et me battant pour intégrer ces endroits.

J'aime à penser que pendant tout le temps où nous étions au second plan, nous aussi avons "évolué" mais peut-être légèrement différemment et j'éprouverai un retour en arrière si je me battais pour intégrer ces endroits...

Cela n'engage que moi!

Il y a quelque chose de sympathique dans ce poème mais en même temps agaçant. Ce paternalisme vis à vis des femmes, dès lors que nous sommes dans un cadre social et non intime, est pénible.

Cela dit intégrer la société des hommes pour les mimer c’est en effet ridicule. La vision des femmes sur le social doit en effet plus à la condition sociale qui fut la leur qu’à une prétendue essence féminine  qui s’imposerait à elles, malgré elles. De leur poste d’observation elles ont pu constater les errements des hommes ( sans retirer aux hommes ce qu’ils firent et ce qu’ils font aussi de mieux). C’est riches de leurs observations en tant qu’êtres humains qu’elles peuvent amender le monde voire le transformer.

Il est regrettable dès lors qu’il s’agit des femmes, même lorsque nous nous plaçons dans le cadre social, que les hommes, même gentils, finissent toujours par référer au lit. Il leur est décidément difficile de se séparer de l’inquiétude de leur possible impuissance. 

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Membre, 153ans Posté(e)
Annalevine Membre 3 528 messages
Mentor‚ 153ans‚
Posté(e)

@Léna-Postrof je reviens sur un différend qui m’a fait réfléchir, réflexion à l’issue de laquelle, dans le cas d’espèce, vous ne pouviez pas me comprendre.

Je vous ai opposé une culture dite catholique car ce que je retiens de la religion catholique ( à laquelle ma mère s’était convertie avant de revenir à sa religion première) c’est qu’elle utilise sans cesse la culpabilité. 
 

Elle culpabilise sans cesse les individus, c’est sa méthode phare pour éduquer.

Or il s’avère, dans certaines circonstances, quand par exemple vous tentez d’amener à réfléchir un homme violent ou incestueux ou encore porté vers des comportements de violeur, parce que cet homme vous est proche et que vous avez de l’affection pour lui,  que la pratique de la culpabilisation est contre productive.
 

Plus vous culpabilisez l’homme en question plus  il se referme.


Pour conduire un homme dont j’incrimine les pulsions dans leur modalités d’expression à réfléchir je dois séparer responsabilité et culpabilité. En écoutant cet homme sans le culpabiliser, sans le dévaluer , vous pouvez le conduire à réfléchir sans pour autant l’affranchir de toute responsabilité. Bien sûr une telle attitude vous ne pouvez l’adopter que dans deux cas de figure : vous êtes affectivement liée à cet homme ou vous êtes thérapeute.

Dans les autres cas le rapport est frontal et j’adhère à vos idées. 
 

Pour en revenir au sujet, l’homme violent, incestueux ou violent, est bien sûr responsable de ses pulsions ! C’est à lui d’apprendre à gérer ses pulsions. Rendre responsable la femme qui semble t il inspire ses désirs c’est un peu fort. Cela signifie que lorsqu’un homme désire il n’est pas responsable de son désir mais que c’est la femme qui a stimulé le plus souvent à son insu son désir qui est responsable. C’est un peu fort.
 

 

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a une heure, Ambre Agorn a dit :

Je suis mitigée...

D'un côté je me dis que oui, nous aussi nous devrions avoir notre place dans toutes ces belles assemblées de gros mâles en puissance!

Mais d'un autre côté je ne peux m'empêcher d'éprouver comme une certaine avesion de tout ceci et me trouverai prise au piège si je me prenais au jeu de ces hommes en voulant et me battant pour intégrer ces endroits.

J'aime à penser que pendant tout le temps où nous étions au second plan, nous aussi avons "évolué" mais peut-être légèrement différemment et j'éprouverai un retour en arrière si je me battais pour intégrer ces endroits...

Cela n'engage que moi!

Ben oui, c'était sa façon de comprendre le féminisme à la fin du 19ème siècle.

 

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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)

Les féminismes ne sont déjà pas d'accord entre eux, par exemple entre différentialistes et transgenristes, jusqu'à l'évoféminisme de Peggy Sastre, qui n'hésite pas à (auto)critiquer le féminisme. Il y aura toujours des choses à nuancer, à remettre en perspective, comme pour tout ce qui concerne le politique, c'est-à-dire l'organisation sociale et ses moeurs, jusqu'aux bonnes moeurs ou du moins la morale publique qu'il vaut mieux afficher, au risque d'être amalgamé à l'horreur et à la mort à-ostraciser-et-lyncher-au-plus-vite, et du moins à-refouler-en-guise-de-mort-sociale.

La question est de savoir à quel moment il faut entrer dans le procès, et d'abord le procès d'intention (la suspicion, l'ostracisation), jusqu'à l'este en justice (si seulement on veut tenir compte de la présomption d'innocence, d'une part et, d'autre part, des non-lieux actés en justice), sachant certes que c'est de liberté démocratique, de pouvoir estimer mauvaise une décision de justice. Seulement nos médias n'insistent que sur le scoop, donc sur l'effroi. Saviez-vous que l'initiatrice du mouvement #MeToo, Asia Argento, avait elle-même été accusée de harcèlement sexuel ? ... A savoir aussi, que l'affaire Weinstein n'est toujours pas décidée juridiquement, quoique cela n'augure aucun non-lieu - le procès se déroulera en janvier 2020 si rien d'autre ne survient entretemps.

Pour moi, la leçon de tout cela, comme je l'ai déjà dit, c'est que les féminismes sont des revendications démocratiques égalitaires abouties (les révolutionnaires et autres démocrates n'ayant pas voulu aller au bout de leurs conséquences - où une Marie Gouze, en 1791, et pour ce qui concerne la France, dut proposer une déclaration des droits de la femme après celles des droits de l'homme et du citoyen qui logiquement aurait dû être celle des droits de l'humain et des citoyen-ne-s). La démocratie, c'est l'égalité en droit, donc une loi également applicable pour tout le monde, sans distinction de sexe ou de genre non plus.

Il me semble qu'avec ces questions de justice, le topic retombe sur ses pieds, puisqu'il était question de divorce possible sur l'initiative de la femme au Moyen-Âge, au prétexte que le mari ne banderait pas.

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Membre, 52ans Posté(e)
Aruna Membre 527 messages
Forumeur balbutiant‚ 52ans‚
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Le 19/10/2019 à 08:28, Don Juan a dit :

L'impuissance de l'homme passera par la puissance de la femme.

On parle là d'un système de captation mis en place depuis très longtemps au moyen d'un conditionnement mental et justifié par une idéologie.  A bien des égards il ressemble aux systèmes de captation que l'on observe aussi dans les sphères économiques.  Ce système s'exerce "au détriment" de la femme et au "profit" de l'homme. ( Je mets ici des guillemets, car il n'y a pas forcément de connotation morale à ce constat). La fin de ce système de captation semblerait à première vue une "perte" pour l'homme qui en est le "bénéficiaire". D'où l'impression de "vases communicants" suggérée par cette phrase. Pourtant au delà de cette apparence, et paradoxalement, cette "perte de puissance" peut aussi être envisagée comme un defi, et donc une opportunité. Un peu comme le défi qui se présenterait à cet adolescent attardé, ayant toujours vécu aux crochets de ses parents, tout en prétendant être leur maître et protecteur, et qui se serait vu, une fois son mensonge démasqué, mis à la porte de façon plus ou moins brutale. Contraint de trouver ainsi la force de tenir debout par lui-même.

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a 23 minutes, Aruna a dit :

On parle là d'un système de captation mis en place depuis très longtemps au moyen d'un conditionnement mental et justifié par une idéologie.  A bien des égards il ressemble aux systèmes de captation que l'on observe aussi dans les sphères économiques.  Ce système s'exerce "au détriment" de la femme et au "profit" de l'homme. ( Je mets ici des guillemets, car il n'y a pas forcément de connotation morale à ce constat). La fin de ce système de captation semblerait à première vue une "perte" pour l'homme qui en est le "bénéficiaire". D'où l'impression de "vases communicants" suggérée par cette phrase. Pourtant au delà de cette apparence, et paradoxalement, cette "perte de puissance" peut aussi être envisagée comme un defi, et donc une opportunité. Un peu comme le défi qui se présenterait à cet adolescent attardé, ayant toujours vécu aux crochets de ses parents, tout en prétendant être leur maître et protecteur, et qui se serait vu, une fois son mensonge démasqué, mis à la porte de façon plus ou moins brutale. Contraint de trouver ainsi la force de tenir debout par lui-même.

Oui, j'ai voulu mettre le doigt sur la question de la "puissance" de l'homme, je pense à la seule expression de puissance qui, selon moi pose la question de sa domination. Il s'agit d'un mécanisme que je crois universel, c'est à dire que l'on peut le considérer présent dans le contexte précis de la relation homme/femme, mais aussi l'observer dans tout autre contexte, femme/femme, homme/homme, employé/employeur, maître/esclave, individuellement et collectivement, une masse sur une autre, etc etc.

Pour moi, le dominant existe lorsque il est en présence d'un tiers qui accepte lui-même son rôle de dominé ou de plus faible, autrement dit, potentiellement "dominable", j'ai transmis cette vision des choses à mes enfants des deux sexes, s'ils refusent de se considérer comme plus faible qu'autrui, ils ne trouveront pas sur leur "route" des candidats à l'exercice de leur puissance sur eux. Cela implique qu'ils soient capables de dissuader tout candidat avec des moyens physiques et des moyens intellectuels. Leur enseigner un art martial du corps et de l'esprit, et d'autres notions qu'il serait long de développer ici leur permet de ne jamais se montrer faible face à tout sujet qui voudrait asseoir sa domination. Mais aussi, à l'inverse, de ne jamais essayer de dominer autrui par les moyens acquis par suite de cette "entraînement".

Le loup pris dans un piège s'arrache la patte avec ses dents, l'impuissance du dominateur doit passer par la puissance du dominé.

 

 

Modifié par Don Juan
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Membre, 45ans Posté(e)
Marzhin Membre 640 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
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C'est la dialectique du maître et de l'esclave chez Hegel : le problème du maître c'est que, comme servi, il n'a plus l'usage des instruments de l'esclave ni la connaissance des conditions réelles de son statut. Il s'oublie comme maître à son confort. Et c'est là que l'esclave se retrouve plus conscient que le maître, à même, éventuellement, de le renverser, et du moins de le mener par le bout du nez. Il y a une puissance de l'esclave, dont seul l'esclave dispose, même si le maître applique sa puissance autrement, certes sur l'esclave en partie, mais certainement pas dans les termes où l'esclave use de puissance. Il n'y a pas symétrie.

Aussi bien, quand en démocratie l'égalité de droits fonctionne bien, et que des femmes se retrouvent en situation maîtresse, qu'elles aient des femmes ou des hommes subordonnés, se retrouvent-elles dans la même situation imputée à l'homme patriarcal (et je dis bien imputé, parce qu'au réel les situations intra-patriarcales elles-mêmes divergent, où justement certains hommes étaient menés au doigt, à l'oeil et à la bourse, par certaines femmes : aucun régime n'est uniforme - entre idéologie dominante en situation maîtresse et infrastructure réelle en situation esclave, il y a un monde, ajouterait Marx inspiré par Hegel). De tels chassés-croisés maîtres/esclaves, hommes/femmes, se multiplient actuellement, dans les situations politiques et professionnelles, c'est tout.

Nous pouvons parfois nous retrouver, aujourd'hui, avec des dominantes qui, lorsqu'elles sont démocratiques devant l'insoumission d'un dominé, accuse ce dominé d'antiféminisme à tort, où il ne s'agit que de hiérarchie politique ou professionnelle, indépendamment du sexe ou du genre. Ou bien tout simplement un dominé, faisant preuve d'insoumission sans rébellion, fortement déplaisant pour une dominante, accusé de même à tort d'antiféminisme ou plus généralement d'inégalitarisme. Cela se multiplie. Il faut savoir rester lucide.

A mettre en relation avec le topic Soumission et insoumission.

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Membre, 52ans Posté(e)
Aruna Membre 527 messages
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il y a une heure, Don Juan a dit :

Oui, j'ai voulu mettre le doigt sur la question de la "puissance" de l'homme, je pense à la seule expression de puissance qui, selon moi pose la question de sa domination. Il s'agit d'un mécanisme que je crois universel, c'est à dire que l'on peut le considérer présent dans le contexte précis de la relation homme/femme, mais aussi l'observer dans tout autre contexte, femme/femme, homme/homme, employé/employeur, maître/esclave, individuellement et collectivement, une masse sur une autre, etc etc.

 

il y a 26 minutes, Marzhin a dit :

C'est la dialectique du maître et de l'esclave chez Hegel : le problème du maître c'est que, comme servi, il n'a plus l'usage des instruments de l'esclave ni la connaissance des conditions réelles de son statut. Il s'oublie comme maître à son confort. Et c'est là que l'esclave se retrouve plus conscient que le maître, à même, éventuellement, de le renverser, et du moins de le mener par le bout du nez. Il y a une puissance de l'esclave, dont seul l'esclave dispose, même si le maître applique sa puissance autrement, certes sur l'esclave en partie, mais certainement pas dans les termes où l'esclave use de puissance. Il n'y a pas symétrie.

On rejoint effectivement ici le sujet du fil soumission et insoumission. Ce que je voulais suggérer c'est que l'entreprise de déconditionnement de la femme par rapport à l'homme, offre aussi potentiellement à celui-ci, (si il sait la saisir), la chance d'un affranchissement.

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Membre, 70ans Posté(e)
Don Juan Membre 3 141 messages
Forumeur vétéran‚ 70ans‚
Posté(e)
il y a 3 minutes, Aruna a dit :

 

On rejoint effectivement ici le sujet du fil soumission et insoumission. Ce que je voulais suggérer c'est que l'entreprise de déconditionnement de la femme par rapport à l'homme, offre potentiellement à celui-ci, et si il sait la saisir, la chance d'un affranchissement.

Je crois qu'il n'y a pas grand chose à offrir, la femme doit lui arracher le sceptre des mains, ou lui arracher tout ce qu'elle jugera bon et nécessaire à sa liberté. :)

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Membre, 52ans Posté(e)
Aruna Membre 527 messages
Forumeur balbutiant‚ 52ans‚
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Se voir arracher le sceptre, c'est être affranchi du sceptre. ;)

 

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Membre, 35ans Posté(e)
Ambre Agorn Membre 2 164 messages
Mentor‚ 35ans‚
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il y a 8 minutes, Aruna a dit :

 

On rejoint effectivement ici le sujet du fil soumission et insoumission. Ce que je voulais suggérer c'est que l'entreprise de déconditionnement de la femme par rapport à l'homme, offre aussi potentiellement à celui-ci, (si il sait la saisir), la chance d'un affranchissement.

 

il y a 5 minutes, Don Juan a dit :

Je crois qu'il n'y a pas grand chose à offrir, la femme doit lui arracher le sceptre des mains, ou lui arracher tout ce qu'elle jugera bon et nécessaire à sa liberté. :)

En effet, je ne vois pas en quoi l'homme serait affranchi suite à l'affranchissement de la femme. Ce serait comme dire un esclave qui s'affranchit de son maître offre par ce fait l'affranchissement du maître. C'est même faut. Car un maître sans esclave n'est pas pour autant affranchi de sa volonté de maîtrise. Par contre il peut s'affranchir de lui-même de sa condition de maître, même sans l'affranchissement de l'esclave, non?

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