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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Girl-magie :

LE MAL: c'est le viol, etc etc, le meurtre, mais bon si cette personne l'a fais pour sauver sa famille, surement l'acte sera considéré comme bon.

LE BIEN : c'est être pacifiste contre la violence c'est tout

Genesiis :

- le viol : il m'est certain que la volonté d'attenter à l'intégrité d'une personne est mal ; Mais que l'espèce soit soumise aux caprices d'une partie seulement de sa population est également un abus, s'agissant de sa perpétuation.

- la violence : le belliciste et le pacifiste ont en commun d'être mort pour être honnête ; le belliciste parce que tuer son semblable est suicidaire, le pacifiste parce qu'être en interaction avec son environnement est une violence. Reste que l'être est au milieu de son milieu.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

on est oppressé par ces notions que lorsque on est face à un choix : cela nous permet de faire le bon choix (ou le choix le moins pire) et de se sentir coupable si on fait le mauvais (on peut alors se repentir, demander le pardon, en tirer une leçon et ne pas recommencer)

ça n'est pas problématique au contraire ça permet de choisir.

si la morale devient plus libre alors cela signifie qu'on est plus libre de faire les mauvais choix et qu'il y aura moins de conséquences. je suis pas sur que ce soit très positif.

Je ne crois pas. Je tiens à une philosophie où l'on fait les choses parce qu'elles nous semblent justes, qu'elles font notre bien et le bien d'autrui, qu'elles évitent notre mal et le mal d'autrui, et pas parce qu'on a peur de se faire punir. L'oppression psychologique de la morale est de concevoir nos actions qu'en terme de punition, de menace, de repentance pour ne pas être puni. Or si on est lucide, on se rend compte que faire le bien d'autrui n'est pas contradictoire avec faire le bien de soi-même, que faire le bien de soi-même n'est pas contradictoire avec faire le bien d'autrui. Nous avons tout intérêt à construire des relations positives.

On associe le bien et le mal à des comportements, des actions. C'est-à-dire qu'on considère que telle action est bonne et telle action est mauvaise. Mais il n'y a aucune raison a priori de décréter qu'une action est bonne ou mauvaise.

tu sous entent que le bien et la mal sont relatifs : c'est faux. si tu as raison dans ce cas c'est la porte ouverte à tout : pour moi ceci est bien pour toi ceci est mal, chacun son point de vu...dans ce cas comment rendons nous une décision de justice par exemple?

Je suppose que tu n'as pas compris ce que je voulais dire. Je veux dire qu'en soi une action n'est pas bonne ou mauvaise, il faut en évaluer les conséquences pour le savoir. D'autre part, la relativité du bien permet le choix, la façon dont on va faire son bien. Une bonne décision de justice doit prendre en compte l'ordre public, ce qui est bon pour l'un et ce qui est bon pour l'autre, c'est-à-dire qu'elle doit prendre en compte comment les individus souhaitent faire leur bien.

les impôts c'est une participation au fonctionnement de la société, c'est une règle, si on en comprend la fonction on s'y soumet sans avoir un sentiment d'injustice.

en effet c'est une discrimination : on discrimine les riches des pauvres. une discrimination n'est pas forcement injuste.

Tout à fait.

le raisonnement est logique mais on est pas en math (1+) + (1-) = O; (1+) + (1+) = 2. 2>0.....

Que mets-tu derrière ces nombres ?

si un homme offre un cadeau à une femme ayant un mari jaloux : il l'a pousse à l'adultère!?

la souffrance que son mari lui fera subir, ou bien fera subir à l'homme généreux. -> un marie trompé et jaloux est il toujours violant? non. il peut faire un autre choix et agir "bien" essayer de comprendre pourquoi ça femme le fait cocus par exemple...

Exact. Cela dit, offrir un cadeau et faire cocu sont deux choses différentes. Et un mari jaloux chiant est différent d'un mari jaloux violent.

l'homme qui offre le cadeau n'est pas responsable des réactions de la femme et de son marie.

Oui, et pourtant, il faut prendre en compte dans la mesure du possible les réactions possibles. Si on sait que le mari est jaloux, il y a des raisons de réfléchir à deux fois.

c'est sur que mathématiquement il vaut mieux tuer le terroriste mais bon les math....

Ben tu vois, tu es d'accord.

"Une action n'est donc pas bonne ou mauvaise dans l'absolu." -> ben si le bien et le mal sont des notions absolues

Tu confonds un concept et une action particulière.

tuer le terroriste c'est tuer une personne c'est mal. peut être qu'on aurait pue le capturer?

Oui, c'est préférable. Tout comme il est préférable de parlementer avec les pays, de faire de la coopération plutôt que de bombarder (cf Irak et Côte d'Ivoire par exemple). Mais si dans une situation particulière, on a pas le choix, le meilleur choix est le moins négatif.

quand le diable voudra vous manipuler il vous fera croire qu'il n'existe pas.:dev:

Ah oui alors là dans le genre phrase indémontrable c'est pas mal. Sauf que si ce n'est pas démontrable ni falsifiable, on peut se passer de l'hypothèse. C'est un raisonnement panglossien que d'interpréter tout comportement négatif comme étant inspiré par un diable hypothétique.

2. Le raisonnement panglossien

Méthode : raisonner à rebours, vers une cause possible parmi d’autres, vers un scénario préconçu ou vers la position que l’on souhaite prouver.

Exemples :

* C'est fou, la banane a été créée pour être facile à éplucher.

* Le monde est trop bien foutu, c'est une preuve de l'existence d'une volonté divine.

"la religion chrétienne régnait en occident, les rois étaient considérés comme représentant de Dieu, et donc tout empire, quoi qu'il fasse, était considéré comme un prolongement de l'empire du Bien". nous faisons toujours partie de l'axe du bien : nous luttons contre les méchants terroriste en les tuants et en jetant leur corps à la mer (après avoir fait une prière tout de même):sleep:

Tu parles de l'axe proposé par Bush. Je n'ai pas envie d'adhérer ni à la croisade chrétienne de Bush, ni au djihad musulman.

on par donner la démocratie aux peuples de sauvages (les noir, les arabes tout ça). (voir Libye)

Je ne cautionne pas cela. Justement, si on évalue les conséquences, il est clair que les actions militaires au nom de la démocratie sont une catastrophe. On voit bien ici que déterminer les conséquences réelles est bien plus pertinent que de considérer des idéaux abstraits comme la démocratie et la liberté. Ces principes n'ont de valeur que s'ils sont incarnés. La matière en premier. Or bombarder, ce n'est pas un acte démocratique ni de liberté.

on prend ses décisions en son âme et conscience en ce demandant qu'est ce qui est bien qu'est ce qui est mal. parfois le choix est limiter : faut faire avec. on fait quelque chose de mal, bon on se sens coupable. c'est normal.

si on fait quelque chose de mal parce qu'on a pas vraiment le choix cette action est toujours mal mais Dieu comprendra pourquoi on l'a fait : le pardon existe.

par contre dire que ce qu'on fait de mal c'est pas si mal que ça : là c'est grave! ça veut dire qu'on fait semblent de ne pas connaitre la différence entre le bien et le mal -> on ment et on enlève le sentiment de culpabilité .

Cette analyse suppose le libre arbitre, or il y a des déterminismes, comme tu le fais remarquer, les choix sont limités, et il y a des conditionnements voire des pathologies mentales. Il est donc superflu de juger, mais plus utile de trouver des solutions.

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Invité Cosette 2
Invités, Posté(e)
Invité Cosette 2
Invité Cosette 2 Invités 0 message
Posté(e)
:first: Cette analyse d'Existence me semble tout-à-fait juste!
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Invité s
Invités, Posté(e)
Invité s
Invité s Invités 0 message
Posté(e)

Sujet intéressant que je prendrais le temps de lire.

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Membre, 59ans Posté(e)
noureddine2 Membre 4 036 messages
Forumeur activiste‚ 59ans‚
Posté(e)

Je ne crois pas. Je tiens à une philosophie où l'on fait les choses parce qu'elles nous semblent justes, qu'elles font notre bien et le bien d'autrui, qu'elles évitent notre mal et le mal d'autrui, et pas parce qu'on a peur de se faire punir. L'oppression psychologique de la morale est de concevoir nos actions qu'en terme de punition, de menace, de repentance pour ne pas être puni. Or si on est lucide, on se rend compte que faire le bien d'autrui n'est pas contradictoire avec faire le bien de soi-même, que faire le bien de soi-même n'est pas contradictoire avec faire le bien d'autrui. Nous avons tout intérêt à construire des relations positives.

d'apres cette phrase : ( et pas parce qu'on a peur de se faire punir)

je donne l'exemple ou notre conscience nous torture quand on fait du mal ou une erreur ,

il y'a des gens qui n'ont pas de conscience pour les torturer , il font du mal et ils s'en moquent .

peut etre que notre conscience fait partie de Dieu .

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

:first: Cette analyse d'Existence me semble tout-à-fait juste!

Merci. :blush:

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Membre, 36ans Posté(e)
-stephanie- Membre 60 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)

on est oppressé par ces notions que lorsque on est face à un choix : cela nous permet de faire le bon choix (ou le choix le moins pire) et de se sentir coupable si on fait le mauvais (on peut alors se repentir, demander le pardon, en tirer une leçon et ne pas recommencer)

ça n'est pas problématique au contraire ça permet de choisir.

si la morale devient plus libre alors cela signifie qu'on est plus libre de faire les mauvais choix et qu'il y aura moins de conséquences. je suis pas sur que ce soit très positif.

Je ne crois pas. Je tiens à une philosophie où l'on fait les choses parce qu'elles nous semblent justes, qu'elles font notre bien et le bien d'autrui, qu'elles évitent notre mal et le mal d'autrui, et pas parce qu'on a peur de se faire punir. L'oppression psychologique de la morale est de concevoir nos actions qu'en terme de punition, de menace, de repentance pour ne pas être puni. Or si on est lucide, on se rend compte que faire le bien d'autrui n'est pas contradictoire avec faire le bien de soi-même, que faire le bien de soi-même n'est pas contradictoire avec faire le bien d'autrui. Nous avons tout intérêt à construire des relations positives.

certaines personnes raisonnent comme toi mais je ne pense pas que ce soit le cas de tout le monde. c'est pour ça que je pense que l'oppression psychologique à un rôle utile dans la société est que ça pourrait poser des problèmes de trop vouloir remettre ces notions en questions : on nagerait dans le flou.

On associe le bien et le mal à des comportements, des actions. C'est-à-dire qu'on considère que telle action est bonne et telle action est mauvaise. Mais il n'y a aucune raison a priori de décréter qu'une action est bonne ou mauvaise.

tu sous entent que le bien et la mal sont relatifs : c'est faux. si tu as raison dans ce cas c'est la porte ouverte à tout : pour moi ceci est bien pour toi ceci est mal, chacun son point de vu...dans ce cas comment rendons nous une décision de justice par exemple?

Je suppose que tu n'as pas compris ce que je voulais dire. Je veux dire qu'en soi une action n'est pas bonne ou mauvaise, il faut en évaluer les conséquences pour le savoir. D'autre part, la relativité du bien permet le choix, la façon dont on va faire son bien. Une bonne décision de justice doit prendre en compte l'ordre public, ce qui est bon pour l'un et ce qui est bon pour l'autre, c'est-à-dire qu'elle doit prendre en compte comment les individus souhaitent faire leur bien.

je pense qu'une action en elle même est bonne ou mauvaise, après le contexte est changeant. par exemple : tuer quelqu'un c'est forcément mal.

mais au niveau d'une décision de justice on va regarder l'action et le contexte : pour moi c'est deux choses différentes. par exemple : on fait une différence entre un meurtre et un assassina. le contexte change (préméditation ou pas, moyens employés...) mais la victime est toujours tuée. le contexte peut rendre compréhensible l'action mauvaise commise mais l'action n'en devient pas moins mauvaise pour autant.

les impôts c'est une participation au fonctionnement de la société, c'est une règle, si on en comprend la fonction on s'y soumet sans avoir un sentiment d'injustice.

en effet c'est une discrimination : on discrimine les riches des pauvres. une discrimination n'est pas forcement injuste.

Tout à fait.

le raisonnement est logique mais on est pas en math (1+) + (1-) = O; (1+) + (1+) = 2. 2>0.....

Que mets-tu derrière ces nombres ?

action bonne (+1)+ action mauvaise (-1) donc l'action est neutre. comment pourrait on quantifier la valeur d'une action??? je pense pas que ce soit possible.

par contre le contexte permet d'analyser, de comprendre et de juger la décision de l'action. (pas l'action elle même puisque on sait déjà si elle est bonne ou mauvaise)

si un homme offre un cadeau à une femme ayant un mari jaloux : il l'a pousse à l'adultère!?

la souffrance que son mari lui fera subir, ou bien fera subir à l'homme généreux. -> un marie trompé et jaloux est il toujours violant? non. il peut faire un autre choix et agir "bien" essayer de comprendre pourquoi ça femme le fait cocus par exemple...

Exact. Cela dit, offrir un cadeau et faire cocu sont deux choses différentes. Et un mari jaloux chiant est différent d'un mari jaloux violent.

l'homme qui offre le cadeau n'est pas responsable des réactions de la femme et de son marie.

Oui, et pourtant, il faut prendre en compte dans la mesure du possible les réactions possibles. Si on sait que le mari est jaloux, il y a des raisons de réfléchir à deux fois.

il faut prendre en compte le contexte. offrir un cadeau c'est une bonne action mais dans ton exemple, le contexte permet il de le faire? c'est toujours le contexte qui change pas la valeur de l'action.

c'est sur que mathématiquement il vaut mieux tuer le terroriste mais bon les math....

Ben tu vois, tu es d'accord.

d'un point de vue purement mathématique, mais les math et la morale (bien/mal) ça s'accorde mal. les math ça permet de résoudre des équations. la morale ça permet d'orienter les action des Hommes. c'est pas au même niveau il me semble.

"Une action n'est donc pas bonne ou mauvaise dans l'absolu." -> ben si le bien et le mal sont des notions absolues

Tu confonds un concept et une action particulière.

je maintient : l'action est soit bonne soit mauvaise.

mais le contexte permet de comprendre la raison/le but de l'action.

la raison/le but d'une action n'est pas bon ou mauvais dans l'absolue.

tuer le terroriste c'est tuer une personne c'est mal. peut être qu'on aurait pue le capturer?

Oui, c'est préférable. Tout comme il est préférable de parlementer avec les pays, de faire de la coopération plutôt que de bombarder (cf Irak et Côte d'Ivoire par exemple). Mais si dans une situation particulière, on a pas le choix, le meilleur choix est le moins négatif.

parfois on peut être emmener à faire une action mauvaise car le contexte nous y oblige. on est d'accord. là où on n'est plus d'accord c'est que je pense que la valeur de l'action reste la même quelque soit le contexte. on ne peut pas dire que l'action est moins bonne ou meilleure : elle est ce qu'elle est mais selon le contexte on peut la juger différemment (la comprendre ou l'accepter par exemple).

quand le diable voudra vous manipuler il vous fera croire qu'il n'existe pas.:dev:

Ah oui alors là dans le genre phrase indémontrable c'est pas mal. Sauf que si ce n'est pas démontrable ni falsifiable, on peut se passer de l'hypothèse. C'est un raisonnement panglossien que d'interpréter tout comportement négatif comme étant inspiré par un diable hypothétique.

2. Le raisonnement panglossien

Méthode : raisonner à rebours, vers une cause possible parmi d’autres, vers un scénario préconçu ou vers la position que l’on souhaite prouver.

Exemples :

* C'est fou, la banane a été créée pour être facile à éplucher.

* Le monde est trop bien foutu, c'est une preuve de l'existence d'une volonté divine.

bon là, je m'incline j'ai appris un mot.

mais c'était juste pour dire que si il est impossible de prouver l'existence de Dieu et du diable il est aussi impossible de prouver qu'ils n'existent pas. (mais je pense que c'est un autre débat)

"la religion chrétienne régnait en occident, les rois étaient considérés comme représentant de Dieu, et donc tout empire, quoi qu'il fasse, était considéré comme un prolongement de l'empire du Bien". nous faisons toujours partie de l'axe du bien : nous luttons contre les méchants terroriste en les tuants et en jetant leur corps à la mer (après avoir fait une prière tout de même):sleep:

Tu parles de l'axe proposé par Bush. Je n'ai pas envie d'adhérer ni à la croisade chrétienne de Bush, ni au djihad musulman.

on par donner la démocratie aux peuples de sauvages (les noir, les arabes tout ça). (voir Libye)

Je ne cautionne pas cela. Justement, si on évalue les conséquences, il est clair que les actions militaires au nom de la démocratie sont une catastrophe. On voit bien ici que déterminer les conséquences réelles est bien plus pertinent que de considérer des idéaux abstraits comme la démocratie et la liberté. Ces principes n'ont de valeur que s'ils sont incarnés. La matière en premier. Or bombarder, ce n'est pas un acte démocratique ni de liberté.

donc bombarder est un acte mauvais que ce soit au nom de la démocratie ou pas. c'est ce que je dis : l'acte est bon ou mauvais en lui même. il ne change pas en fonction des situations , c'est notre point de vue qui change, notre acceptation du bien et du mal.

on prend ses décisions en son âme et conscience en ce demandant qu'est ce qui est bien qu'est ce qui est mal. parfois le choix est limiter : faut faire avec. on fait quelque chose de mal, bon on se sens coupable. c'est normal.

si on fait quelque chose de mal parce qu'on a pas vraiment le choix cette action est toujours mal mais Dieu comprendra pourquoi on l'a fait : le pardon existe.

par contre dire que ce qu'on fait de mal c'est pas si mal que ça : là c'est grave! ça veut dire qu'on fait semblent de ne pas connaitre la différence entre le bien et le mal -> on ment et on enlève le sentiment de culpabilité .

Cette analyse suppose le libre arbitre, or il y a des déterminismes, comme tu le fais remarquer, les choix sont limités, et il y a des conditionnements voire des pathologies mentales. Il est donc superflu de juger, mais plus utile de trouver des solutions.

certains malades mentaux ne sont pas capables de faire la différence entre le bien et le mal, c'est pour ça qu'on les enfermes : ils peuvent être dangereux pour les autres et pour eux même.

ce qui prouve que pour bien vivre, l'homme a besoin de faire une distinction précise entre le bien et le mal.

une remarque : il ne faut pas confondre le bien (sens morale) et le bon (utile, nécessaire)

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)
certaines personnes raisonnent comme toi mais je ne pense pas que ce soit le cas de tout le monde. c'est pour ça que je pense que l'oppression psychologique à un rôle utile dans la société est que ça pourrait poser des problèmes de trop vouloir remettre ces notions en questions : on nagerait dans le flou.

Je pense au contraire qu'il y a du flou parce que les gens réfléchissent en terme d'actions catégorisées comme bien ou mal, et n'évaluent pas les conséquences. Cette abstraction déconnecte de la réalité, de ce qui importe, ce qui est utile et ce qui est nuisible. Pour le reste, il y a des lois, ce n'est pas ce dont je parle ici. Je parle de la dimension psychologique.

je pense qu'une action en elle même est bonne ou mauvaise, après le contexte est changeant. par exemple : tuer quelqu'un c'est forcément mal.

mais au niveau d'une décision de justice on va regarder l'action et le contexte : pour moi c'est deux choses différentes. par exemple : on fait une différence entre un meurtre et un assassina. le contexte change (préméditation ou pas, moyens employés...) mais la victime est toujours tuée. le contexte peut rendre compréhensible l'action mauvaise commise mais l'action n'en devient pas moins mauvaise pour autant.

Tu restes dans un cas simple où il n'y a pas vraiment de distinction entre l'action et la conséquence. Par exemple, prenons le cas du mensonge. Si un tuer poursuit quelqu'un et nous demande par où il est allé, si on ment, on peut sauver la personne poursuivie. Il s'agit d'un mensonge, et pourtant c'est une action positive. D'où cela n'a pas de sens de considérer qu'un mensonge est une mauvaise action en soi. Cela dépend du contexte. Pour reprendre l'exemple du meurtre, les actions qui mènent à la mort d'une personne ne sont pas obligatoirement en elles-mêmes mauvaises, c'est-à-dire que les mêmes actions pourraient être faites dans un autre contexte sans que cela n'entraine de conséquences négatives. Par exemple, utiliser un couteau peut être utile pour manger, on peut utiliser un pistolet pour tirer sur une cible en carton, etc.

action bonne (+1)+ action mauvaise (-1) donc l'action est neutre. comment pourrait on quantifier la valeur d'une action??? je pense pas que ce soit possible.

par contre le contexte permet d'analyser, de comprendre et de juger la décision de l'action. (pas l'action elle même puisque on sait déjà si elle est bonne ou mauvaise)

Ben si c'est exactement cela, à savoir que l'action a autant de conséquence négative que positive, alors cette action est neutre. Pour ce qui est de la décision, il s'agit de comparer les choix possibles. Alors, une action neutre pourrait être un bon choix, par exemple si l'autre choix est une action négative.

il faut prendre en compte le contexte. offrir un cadeau c'est une bonne action mais dans ton exemple, le contexte permet il de le faire? c'est toujours le contexte qui change pas la valeur de l'action.

Et non, c'est là que je ne suis pas d'accord. Offrir un cadeau est une bonne action si ce cadeau fait plaisir à la personne en question. Si la personne se sent en dette parce qu'elle reçoit trop de cadeaux, ou bien si le cadeau lui déplaît, ce n'est pas une bonne action. Encore que, on peut considérer que la personne qui reçoit un cadeau est contente de l'intention, en ce sens, même si le cadeau ne plaît pas, il peut être une bonne action.

d'un point de vue purement mathématique, mais les math et la morale (bien/mal) ça s'accorde mal. les math ça permet de résoudre des équations. la morale ça permet d'orienter les action des Hommes. c'est pas au même niveau il me semble.

Les maths sont peut-être trop abstraites, mais on peut compter ce qu'on veut : des pommes, de l'argent, du plaisir et du déplaisir etc. Bien entendu, cela peut être compliqué à mettre en équation, mais l'idée est un peu la même.

donc bombarder est un acte mauvais que ce soit au nom de la démocratie ou pas. c'est ce que je dis : l'acte est bon ou mauvais en lui même. il ne change pas en fonction des situations , c'est notre point de vue qui change, notre acceptation du bien et du mal.

Bombarder est généralement une mauvaise action parce que des gens en meurent. Mais bombarder un endroit où il n'y a personne, c'est moins évident. Sinon, on en revient à la question du choix.

certains malades mentaux ne sont pas capables de faire la différence entre le bien et le mal, c'est pour ça qu'on les enfermes : ils peuvent être dangereux pour les autres et pour eux même.

ce qui prouve que pour bien vivre, l'homme a besoin de faire une distinction précise entre le bien et le mal.

Tu confonds la loi et la psychologie.

une remarque : il ne faut pas confondre le bien (sens morale) et le bon (utile, nécessaire)

Quelle différence tu fais ?

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Membre, 32ans Posté(e)
Quercus Membre 87 messages
Baby Forumeur‚ 32ans‚
Posté(e)

Ce que j'ai vais écrire je l'ai lu et entendu dans Harry Potter ( et oui désolé il reste des fan laugh.gif ) mais je me le suis approprié parce que j'ai aimé l'idée.

"Bientôt il ne restera plus qu'a choisir entre le bien et la facilité... Il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous."

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Ce que j'ai vais écrire je l'ai lu et entendu dans Harry Potter ( et oui désolé il reste des fan laugh.gif ) mais je me le suis approprié parce que j'ai aimé l'idée.

"Bientôt il ne restera plus qu'a choisir entre le bien et la facilité... Il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous."

Il me semble endore plus juste de dire : Nous sommes pétri de ténèbre et de lumière, enchâssé en un monde ombre.

G.M. ^M theurge.

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Invité 11mhd11
Invités, Posté(e)
Invité 11mhd11
Invité 11mhd11 Invités 0 message
Posté(e)

Ce que j'ai vais écrire je l'ai lu et entendu dans Harry Potter ( et oui désolé il reste des fan laugh.gif ) mais je me le suis approprié parce que j'ai aimé l'idée.

"Bientôt il ne restera plus qu'a choisir entre le bien et la facilité... Il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous."

Mais cela sous entend que la facilité, c'est mal, puisque mis en en opposition par rapport au bien.

Je veux bien qu'il faille parfois se donner de la peine pour faire certaines choses, mais dans l’extrême ça tombe dans l'idée qu'il faut toujours vouloir faire difficile et compliqué pour bien faire: je trouve cela exaspérant.

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Membre, 59ans Posté(e)
noureddine2 Membre 4 036 messages
Forumeur activiste‚ 59ans‚
Posté(e)

Mais cela sous entend que la facilité, c'est mal, puisque mis en en opposition par rapport au bien.

Je veux bien qu'il faille parfois se donner de la peine pour faire certaines choses, mais dans l’extrême ça tombe dans l'idée qu'il faut toujours vouloir faire difficile et compliqué pour bien faire: je trouve cela exaspérant.

je pense que le mal est plus facile car on peut tricher ..

le bien est plus difficile , car on doit pas tricher .

cette phrase ( faire difficile et compliqué pour bien faire: je trouve cela exaspérant.)

je ne suis pas d'accord , pour moi la religion par priorité c'est :

1 - eviter de faire le mal : c'est simple ne rien faire .

2 - faire du bien : aider les gens qui nous entoure suivant notre possible .

3 - la prière c'est comme du yoga , le jeune c'est comme un regime alimentaire , il ne faut pas se compliquer la vie .

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Invité 11mhd11
Invités, Posté(e)
Invité 11mhd11
Invité 11mhd11 Invités 0 message
Posté(e)

Peut être qu'on s'est mal compris, ce que je voulais dire c'est que la facilité ce n'est pas forcément mal.

Je suis d'accord avec vous mais il y a quand même un problème qui se pose:

"1 - eviter de faire le mal : c'est simple ne rien faire ."

Ne rien faire quand on ne sait pas et qu'on a peur de faire mal, je suis d'accord.

Malheureusement dans le monde j'ai plutôt l'impression que c'est comme ça que ça marche: "faire quitte à faire n'importe quoi car on a pas le temps" du coup c'est peut être comme ça qu'on fait du mal. Y-a-t'il du bon qui sort du stress et de la compétition? On entre dans un autre débat...

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
Posté(e)

Cela peut être compliqué de faire le mal. Mettons que l'on mente pour faire son bien au détriment d'autrui, après il faut faire des mensonges pour couvrir le mensonge précédent etc. Cela peut vite devenir ingérable.

Mettons que l'on utilise la violence pour avoir ce qu'on veut. On s'expose alors à être violenté à son tour par d'autres personnes. Par exemple, les gangs qui s'entretuent.

Pas si facile de faire le mal.

@11mhd11: oui la précipitation entraine des erreurs. C'est ce que n'ont pas compris beaucoup de dirigeants d'entreprises...

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Quercus : Ce que j'ai vais écrire je l'ai lu et entendu dans Harry Potter ( et oui désolé il reste des fan laugh.gif ) mais je me le suis approprié parce que j'ai aimé l'idée. "Bientôt il ne restera plus qu'a choisir entre le bien et la facilité... Il y a une part de lumière et d'ombre en chacun de nous."

11mhd11 : Mais cela sous entend que la facilité, c'est mal, puisque mis en en opposition par rapport au bien.

Je veux bien qu'il faille parfois se donner de la peine pour faire certaines choses, mais dans l’extrême ça tombe dans l'idée qu'il faut toujours vouloir faire difficile et compliqué pour bien faire: je trouve cela exaspérant

Genesiis : Pour gravir une montagne,il faut plus monter que descendre, si vous ne faîtes pas d'efforts, si vous glissez, si vous cédez à la facilité, c'est que vous descendez.

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

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existence : Cela peut être compliqué de faire le mal. Mettons que l'on mente pour faire son bien au détriment d'autrui, après il faut faire des mensonges pour couvrir le mensonge précédent etc. Cela peut vite devenir ingérable.

genesiis : ce qui rend la gestion difficile est notre soucis du bien, car il suffit de s'en foutre pour ne pas avoir de problème de gestion, et cela est mal.

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existence : Mettons que l'on utilise la violence pour avoir ce qu'on veut. On s'expose alors à être violenté à son tour par d'autres personnes. Par exemple, les gangs qui s'entretuent.

genesiis : oui, le mal combat le mal (aussi bien que le bien) car il est du néant

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
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existence : Cela peut être compliqué de faire le mal. Mettons que l'on mente pour faire son bien au détriment d'autrui, après il faut faire des mensonges pour couvrir le mensonge précédent etc. Cela peut vite devenir ingérable.

genesiis : ce qui rend la gestion difficile est notre soucis du bien, car il suffit de s'en foutre pour ne pas avoir de problème de gestion, et cela est mal.

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Ben non, c'est qu'on risque de se faire prendre à mentir tout le temps. Si on est pas cohérent dans les mensonges qu'on fait, les autres peuvent plus facilement s'en rendre compte.

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Invité 11mhd11
Invités, Posté(e)
Invité 11mhd11
Invité 11mhd11 Invités 0 message
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Si s'en foutre est un choix, le choix de ne pas agir, il ne fait pas descendre, il permet d'ouvrir de l'espace, de donner du temps.

C'est avec de la place que peut se révéler la vérité qui donne le bon choix, quand il n'y a pas de place, rien de nouveau peut apparaître.

Donner de la place, donner du temps, c'est préparer le terrain pour monter.

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
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existence : Cela peut être compliqué de faire le mal. Mettons que l'on mente pour faire son bien au détriment d'autrui, après il faut faire des mensonges pour couvrir le mensonge précédent etc. Cela peut vite devenir ingérable.

genesiis : ce qui rend la gestion difficile est notre soucis du bien, car il suffit de s'en foutre pour ne pas avoir de problème de gestion, et cela est mal.

existence : Ben non, c'est qu'on risque de se faire prendre à mentir tout le temps. Si on est pas cohérent dans les mensonges qu'on fait, les autres peuvent plus facilement s'en rendre compte.

genesiis : Si on se moque de se faire prendre, du jugement de l'autre, alors c'est facile.

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11mhd11 : Si s'en foutre est un choix, le choix de ne pas agir, il ne fait pas descendre, il permet d'ouvrir de l'espace, de donner du temps.

C'est avec de la place que peut se révéler la vérité qui donne le bon choix, quand il n'y a pas de place, rien de nouveau peut apparaître.

Donner de la place, donner du temps, c'est préparer le terrain pour monter.

Genesiis : Il est abusif de confondre l'ouverture d'esprit nécessaire à son évolutin avec la distraction qui rempli la vacuité avec des faux semblants. Oui, il est nécessaire pour monter de s'ouvrir à l'ascension, au monde il est même utile de connaître le mal pour le combattre, Mais s'en foutre revient à tourner la réalité en dérision, refuser d'apprendre des leçons de l'existence.

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Membre, Posté(e)
existence Membre 5 823 messages
Forumeur activiste‚
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Pourquoi vous parlez d'ascension ? C'est parce que c'était le jeudi de l'ascension il n'y a pas longtemps ? On est pas des oiseaux vous savez.

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