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Est-ce que ne pas voir le temps passer c'est réussir sa vie ?

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timot-33

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Membre, 40ans Posté(e)
timot-33 Membre 3 194 messages
Maitre des forums‚ 40ans‚
Posté(e)

Il est raconté que Albert Einstein définissait la relativité comme la qualité différente du temps passé dans une quantité identique. Donc ne pas voir passer le temps, est-ce le signe d'une vie réussie ?

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Membre, Le retour, 47ans Posté(e)
Jabba the hutt Membre 135 messages
Forumeur forcené ‚ 47ans‚ Le retour,
Posté(e)

Ne pas voir passé le temps, ça veut dire vivre une vie qui exclu notamment l'ennui.

Pourtant, pour de nombreux philosophes, l'ennui est un élément important dans ce qui nous permet de nous définir nous et parfois la vacuité de ce que nous sommes, de révéler notre créativité, de définir le bonheur, etc...

Vivre une vie ou on ne voit pas passé le temps, c'est peut être passer à côté de soi, est-ce une réussite?

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Membre, 115ans Posté(e)
Petitpois Membre 1 309 messages
Mentor‚ 115ans‚
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Chacun voit la qualité de sa vie selon ses propres critères. Qui aimera être over booké, qui préférera avoir beaucoup de temps libre pour en faire...ce qu'il veut ! Entre deux, des tas d'autres critères...et considérer sa vie comme réussie est aussi une évaluation intime.

Mais je crois bien que le critère commun est de ne pas voir passer le temps, en effet. En tout cas , ne pas s'ennuyer, trouver le temps (trop) long.

Ne pas passer à côté de soi ne se fait pas avec ennui, il me semble. En tout cas, pour mon cas.

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 668 messages
Forumeur confit,
Posté(e)
il y a 6 minutes, Petitpois a dit :

Chacun voit la qualité de sa vie selon ses propres critères.

Mon oncle, que j’admirais beaucoup, mort à 102 ans, me disant dans sa maison de retraite 8 jours avant de mourir : « A quoi cela sert de vivre, lorsque l’on a plus de projet ? »

J’ai trouvé cette remarque tellement juste, belle et vraie, que j’ai décidé de faire de la vidéo et des enregistrements audios de spectacles et de concerts, à titre gracieux dans mon entourage, rien que pour le plaisir d’entreprendre et de partager, et ceci depuis que je suis à la retraite, c'est à dire 20 ans.

(Comme le temps passe nom de Zeus?) :D

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Membre, Forumeur confit, Posté(e)
Enchantant Membre 18 668 messages
Forumeur confit,
Posté(e)
il y a 5 minutes, Don Juan a dit :

Personne ne peut voir le temps passer.

Pourtant, lorsque j'observe la trotteuse de ma montre, j'ai conscience que le temps passe inexorablement et toujours dans le même sens !:D

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 916 messages
80ans‚ Talon 1,
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Le temps passé semble plus long pour un actif que pour un oisif.

L'actif a de nombreux repères dans le temps. C'est ce qui manque à l'oisif, car pour lui, tous les jours se ressemblent.

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Membre, 115ans Posté(e)
Petitpois Membre 1 309 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)
il y a 20 minutes, Talon 1 a dit :

Le temps passé semble plus long pour un actif que pour un oisif.

L'actif a de nombreux repères dans le temps. C'est ce qui manque à l'oisif, car pour lui, tous les jours se ressemblent.

"Ce qui manque à l'oisif"..ou ne lui manque pas, justement.

Pour l'oisif, le temps ne paraît pas forcément plus long que pour l'actif...si c'est son choix et pas une oisiveté contrainte, bien sûr !

 

Si le temps passé paraît objectif, le sens du temps "perdu", de le voir passer trop lentement/trop vite est une notion très subjective. Subjective et variable pour un même individu au cours de sa vie.

Modifié par Petitpois
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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 211 messages
Mentor‚ 44ans‚
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La mémoire fonctionne bizarrement, lorsqu'elle essaye d'appréhender le temps écoulé.

1 mois de vacances à ne rien faire est vide de souvenirs mais 1 semaine à faire du jet ski, de l'escalade et du saut en parachute populera notre mémoire de nombreux souvenirs. 10 ans plus tard, les premières vacances nous sembleront avoir été courtes alors que les deuxièmes seront remémorées comme une longue période. La mémoire semble faire une estimation en nombre de souvenirs pour jauger une période passée.

Les périodes de ma vie où j'apprenais et galérais sont riches en évènements et forment une longue suite. Alors que ma décennie 30 à 40 ans a été vécue en mode boulot-dodo sans originalité et pour cette durée, "je n'ai pas vu le temps passer".

Je dirais que ne pas voir le temps passer est absence de souvenir et que cette absence de souvenirs est absence d'activité ou de stimulation, d'oisiveté en somme. Et l'oisiveté n'est pas productive. 10 ans d'oisiveté ne vous feront pas être une meilleure personne, ne vous feront pas habiter un lieu plus grand ou plus propre, ne vous attribueront aucune qualité mais -tadaa- vous aurez quand même accumulé les défauts. Poids, oubli, perte de fonctions motrices non sollicitées, perte de fonctions cognitives non sollicitées.

Vivre sa vie de manière à ne pas voir le temps passer, c'est genre jouer à des jeux vidéos en mangeant des hamburgers, corps et esprit sont superficiellement satisfaits et la vie continue. Ce n'est pas réussir sa vie, c'est la gâcher.

 

Correction après relecture : il faut parler de "présence". Quand on galère, l'esprit est affuté pour trouver une solution, on est présent. Quand on est heureux et satisfait, l'esprit n'est pas "présent" dans le sens connecté au réel, il est "intériorisé", concentré sur la sensation de plaisir ou de satisfaction. C'est, je crois, le facteur qui va déterminer si on va "voir le temps passer" ou pas. J'ai lu une analogie, parait-il d'Einstein, qui comparait 5 secondes à embrasser sa femme ou 5 secondes la main sur une plaque électrique, pour comprendre la relativité du temps perçu (à laquelle j'ajoute la notion de "présence"). Du coup, ça ne change pas la conclusion, ne pas voir le temps passer n'est pas réussir sa vie, c'est "être satisfait", ce qui est différent car ça n'inclut ni accomplissement, ni évolution, ni développement.

Modifié par ashaku
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Membre, 50ans Posté(e)
Forumeur Débutant‚ 50ans‚
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il y a 17 minutes, ashaku a dit :

Vivre sa vie de manière à ne pas voir le temps passer, c'est genre jouer à des jeux vidéos en mangeant des hamburgers, corps et esprit sont superficiellement satisfaits et la vie continue. Ce n'est pas réussir sa vie, c'est la gâcher.

Je ne vois pas du tout les choses comme ça. Au contraire, personnellement, c'est quand je suis "présente" de la manière la plus intense qui soit, en réalisant des projets qui me tiennent à coeur, toute à ma concentration pour les construire et les mener à bien, que le temps passe à une vitesse folle, tout en laissant malgré tout une marque indélébile de densité dans la mémoire.

Alors que l'oisiveté et la routine me le rendent interminable.

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Membre, 53ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 679 messages
Maitre des forums‚ 53ans‚
Posté(e)
il y a 33 minutes, ashaku a dit :

La mémoire fonctionne bizarrement, lorsqu'elle essaye d'appréhender le temps écoulé.

1 mois de vacances à ne rien faire est vide de souvenirs mais 1 semaine à faire du jet ski, de l'escalade et du saut en parachute populera notre mémoire de nombreux souvenirs. 10 ans plus tard, les premières vacances nous sembleront avoir été courtes alors que les deuxièmes seront remémorées comme une longue période. La mémoire semble faire une estimation en nombre de souvenirs pour jauger une période passée.

Les périodes de ma vie où j'apprenais et galérais sont riches en évènements et forment une longue suite. Alors que ma décennie 30 à 40 ans a été vécue en mode boulot-dodo sans originalité et pour cette durée, "je n'ai pas vu le temps passer".

Je dirais que ne pas voir le temps passer est absence de souvenir et que cette absence de souvenirs est absence d'activité ou de stimulation, d'oisiveté en somme. Et l'oisiveté n'est pas productive. 10 ans d'oisiveté ne vous feront pas être une meilleure personne, ne vous feront pas habiter un lieu plus grand ou plus propre, ne vous attribueront aucune qualité mais -tadaa- vous aurez quand même accumulé les défauts. Poids, oubli, perte de fonctions motrices non sollicitées, perte de fonctions cognitives non sollicitées.

Vivre sa vie de manière à ne pas voir le temps passer, c'est genre jouer à des jeux vidéos en mangeant des hamburgers, corps et esprit sont superficiellement satisfaits et la vie continue. Ce n'est pas réussir sa vie, c'est la gâcher.

 

Quand on est dans une routine avec peu d'émotions fortes le temps semble pourtant plus long. Au contraire un temps fait de sensations fortes semble passer plus vite. Par contre il y a effectivement plus de souvenirs quand une situation est associée à plus d'émotions et c'est dans la reconstruction mentale du temps passé que la seconde situation peut nous sembler plus longue. 

Entre une routine apathique et la frénésie il y a la place pour le vagabondage de la pensée : sans faits marquants mais avec la possibilité de voyager mentalement. C'est une réalité sans temps et sans espace définis qui n'est peut-être pas le signe d'une vie réussie mais d'une vie qui aura un sens (allant du passé vers l'avenir). 

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Membre, 152ans Posté(e)
Sweet trouble Membre 513 messages
Forumeur alchimiste ‚ 152ans‚
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Il y a 2 heures, Talon 1 a dit :

Le temps passé semble plus long pour un actif que pour un oisif.

L'actif a de nombreux repères dans le temps. C'est ce qui manque à l'oisif, car pour lui, tous les jours se ressemblent.

 

Tu t’es trompé dans la première phrase, non ?

Quoi qu’il en soit, c’est erroné, et il existe de nombreux contre-exemples, le temps passé dans une cellule paraîtra forcément plus long que celui passé à travailler dans des conditions normales, et il en sera de même si on le compare au temps passé à jouer à son jeu vidéo préféré.

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Membre, 58ans Posté(e)
SpookyTheFirst Membre 4 530 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, Enchantant a dit :

Mon oncle, que j’admirais beaucoup, mort à 102 ans, me disant dans sa maison de retraite 8 jours avant de mourir : « A quoi cela sert de vivre, lorsque l’on a plus de projet ? »

J’ai trouvé cette remarque tellement juste, belle et vraie, que j’ai décidé de faire de la vidéo et des enregistrements audios de spectacles et de concerts, à titre gracieux dans mon entourage, rien que pour le plaisir d’entreprendre et de partager, et ceci depuis que je suis à la retraite, c'est à dire 20 ans.

(Comme le temps passe nom de Zeus?) :D

Je crois aussi que les projets c’est la vie, par contre je ne suis pas sûr qu’il y ait une quelconque corrélation entre ne pas voir le temps passer et réussir sa vie, et pour prolonger l’idée de @ashaku, scroller sous tiktok fait aussi passer le temps très vite….:D

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Membre, 53ans Posté(e)
CAL26 Membre 8 679 messages
Maitre des forums‚ 53ans‚
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Bref, quand t'as pas une ROLEX sur laquelle tu ne vois pas le temps passer, t'as raté ta vie. 

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 211 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, le chat et la souris a dit :

Je ne vois pas du tout les choses comme ça. Au contraire, personnellement, c'est quand je suis "présente" de la manière la plus intense qui soit, en réalisant des projets qui me tiennent à coeur, toute à ma concentration pour les construire et les mener à bien, que le temps passe à une vitesse folle, tout en laissant malgré tout une marque indélébile de densité dans la mémoire.

Alors que l'oisiveté et la routine me le rendent interminable.

Oui, je ressent exactement la même chose que toi. Et je vois où nos discours divergent, c'est la temporalité. Mon message parlait de la façon dont on évalue la durée d'un moment a posteriori, par nos souvenirs. Alors que tu parles du vécu présent, où on constate effectivement une inversion des valeurs.

Période riche en évènements / présent vécu rapide / souvenir période longue

Période pauvre en évènements / présent vécu long / souvenir période courte

Je pense que le facteur "satisfaction" fait ignorer le passage du temps alors que "galère" le fait ressentir pleinement. Ca fonctionne pour "mon job me plait je ne vois pas le temps passer" et "je mange devant ma série préférée je ne vois pas le temps passer". Ainsi que pour "je déteste mon job, chaque jour dure une éternité" et "je m'ennuie je trouve le temps long".

On peut improviser une métrique "nombre de souvenir / heure" pour rendre compte de pourquoi la "présence" (pas seulement parler au présent plutôt qu'au passé mais être là, consciemment, volontairement, intentionnellement) joue dans le ressenti de la durée non seulement vécue mais aussi celle rappelée par l'examen des souvenirs.

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 211 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, CAL26 a dit :

Quand on est dans une routine avec peu d'émotions fortes le temps semble pourtant plus long. Au contraire un temps fait de sensations fortes semble passer plus vite. Par contre il y a effectivement plus de souvenirs quand une situation est associée à plus d'émotions et c'est dans la reconstruction mentale du temps passé que la seconde situation peut nous sembler plus longue. 

Entre une routine apathique et la frénésie il y a la place pour le vagabondage de la pensée : sans faits marquants mais avec la possibilité de voyager mentalement. C'est une réalité sans temps et sans espace définis qui n'est peut-être pas le signe d'une vie réussie mais d'une vie qui aura un sens (allant du passé vers l'avenir). 

Désolé si je commente peu tes commentaires, c'est que je ne trouve rien à contredire :)

Tu explores les pistes auxquelles j'ai pensé, tu déduis autant ou plus que ce que je déduis. Je te lis, je visualise, j'apprends.

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Membre, 36ans Posté(e)
Loufiat Membre 2 847 messages
Forumeur vétéran‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 8 heures, timot-33 a dit :

est raconté que Albert Einstein définissait la relativité comme la qualité différente du temps passé dans une quantité identique. Donc ne pas voir passer le temps, est-ce le signe d'une vie réussie ?

Albert Einstein n'a rien à voir avec ça. 

 Remarque : la douleur "ralentit" manifestement le temps "vécu/relatif", non ? C'est un peu comme, pour filer la métaphore Einstein, si on pesait soudain plus lourd, comme si une masse supplémentaire s'additionnait pour ralentir le temps. 

Puis on va mieux (quand c'est le cas) et alors on "file" à nouveau. 

Allez savoir...

Reste que quand on est présent, c'est, semble-t-il, pour l'éternité. Puis...

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Membre, Talon 1, 80ans Posté(e)
Talon 1 Membre 24 916 messages
80ans‚ Talon 1,
Posté(e)
Il y a 17 heures, Petitpois a dit :

"Ce qui manque à l'oisif"..ou ne lui manque pas, justement.

Pour l'oisif, le temps ne paraît pas forcément plus long que pour l'actif...si c'est son choix et pas une oisiveté contrainte, bien sûr !

 

Si le temps passé paraît objectif, le sens du temps "perdu", de le voir passer trop lentement/trop vite est une notion très subjective. Subjective et variable pour un même individu au cours de sa vie.

Le choix n'a pas d'importance.

Le temps ressenti est plus long quand on souffre. Au contraire, il semble plus court qua

quand on prend plaisir.

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Membre, 50ans Posté(e)
Forumeur Débutant‚ 50ans‚
Posté(e)
Il y a 13 heures, ashaku a dit :

On peut improviser une métrique "nombre de souvenir / heure" pour rendre compte de pourquoi la "présence" (pas seulement parler au présent plutôt qu'au passé mais être là, consciemment, volontairement, intentionnellement) joue dans le ressenti de la durée non seulement vécue mais aussi celle rappelée par l'examen des souvenirs.

Et si on pousse plus loin, donc le ressenti " durée du temps présent " serait une fonction décroissante de cette variable, alors que le ressenti " durée du temps mémorisé " en serait une fonction croissante.

Mais en y réfléchissant, je me dis que ce n'est pas le côté "plaisant vs galère" comme tu le formules, qui joue, mais vraiment l'implication que l'on a eu dans le déroulé de ce temps au moment présent. C'est le fait de subir sans pouvoir agir qui rend le temps particulièrement long au présent, pas le fait que ce qu'il s'y passe soit désagréable.

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Membre, 115ans Posté(e)
Petitpois Membre 1 309 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)
il y a 59 minutes, Talon 1 a dit :

Le choix n'a pas d'importance.

Le temps ressenti est plus long quand on souffre. Au contraire, il semble plus court qua

quand on prend plaisir.

oui :

Il y a 18 heures, Petitpois a dit :

Subjective et variable pour un même individu au cours de sa vie.

 

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