Toute l’activité
- Dernière heure
-
Il y a déjà eu le débat après le 7 octobre. La résistance des palestiniens est légitime face à l'occupation, la colonisation et l'oppression israélienne. Israel vient de voter une loi pour autoriser la condamnation à mort des palestiniens. En niant le génocide et les crimes israéliens vous faites bien pire que ce que vous reprochez à Rima Hassan.
-
Oui, autre chose. A propos des bombardements dans le périmètre de la centrale nucléaire de Bouchehr. On nous dit qu'ils ont eu lieu à environ 700 / 800 mètres de la zone de résidence contiguë, où le plus notoirement du monde il y a du personnel russe. Je pense que c'est un " message " à Poutine. Mystérieusement, Trump rampe devant Poutine. Celui-ci peut se défouler en Ukraine. Trump entend bien se défouler en Iran.
-
Si il dit "la pluie ça mouille" et que tu reprends ses propos tu incites au terrorisme ? Donc ce qui compte ce n'est pas seulement qui tu cites, c'est aussi et surtout le fond de ce que tu relaies, ce que cela signifie. Les propos qu'elle reprend de ce personnage ne sont pas une incitation au terrorisme. Elle aurait pu effectivement s'abstenir de reprendre les propos de ce personnage, et en choisir un autre qui n'est pas accusé d'avoir participé à des attentats. D'ailleurs il me semble que c'est sur cette affaire qu'elle a aussitôt fait retirer son tweet. Donc au pire c'est maladroit de sa part. Mais cela ne constitue pas un délit. Je te rappelle que tous les jours et même sur ce forum il y a des personnes qui minimisent ou incitent carrément au génocide des palestiniens. Et je crois que tu en fais partie ?
-
Un Français condamné à mort exécuté en Chine, le Quai d’Orsay dit sa « consternation »
Aeolus a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Moi je suis contre les assassins, les violeurs, les tueurs d'enfants, les trafiquants de drogue en toutes circonstances. Chacun son truc finalement !!! -
Un Français condamné à mort exécuté en Chine, le Quai d’Orsay dit sa « consternation »
Aeolus a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Nos impôts bien entendu. -
Je ne fais pas de randonnée, je ne cours pas, je n'avais jamais utilisé cet appareil. Et puis, j'ai eu l'idée saugrenue d'en installer un sur mon tél. Idée d'autant plus saugrenue, que je n'ai pas toujours mon tél sur moi, en particulier, je ne le prends généralement pas pour aller faire courir les chiens. Mais j'ai une maison avec des escaliers partout, un jardin, et en ce moment, mon copain se relève d'une opération de la hanche donc... je bouge ! Hier, quand je me suis posée sur le canapé, l'application m'a félicitée : mon tél avait fait 7728 pas. Du coup, comme j'en avait fait encore plus, je me suis sentie fatiguée... Et vous, vous utilisez ce genre d'application ? Ca sert à quelque chose ?
-
Comment l'écririez vous et pourquoi ?
Padnom a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Langue française
Au singulier. Tout comme un salon de coiffure, où l’on coiffe, un salon de thé, où on sert du thé. Bref un salon de quelque chose, même s’il en existe plusieurs. Idem pour un magasin d’électroménager. Et donc un salon de tatouage, où l’on tatoue. -
Je le remets ici : J'étais sûr que c'était pour cette nuit. Et il y avait forcément un souci, apparemment il est gravement blessé. Dans un cas comme ça, le mot clé c'est " transmission " (dont géolocalisation) : le peut-il physiquement, en a t-il encore les moyens techniques. C'est le noeud de ce genre de problème. Et dès qu'il y a transmission, il y a effectivement un risque, c'est ce que j'ai fait lors de mon service : établir une liaison, garantir sa pérennité et sa sécurité, et ne pas se faire repérer. On se fondait dans le paysage, par exemple entre Canjuers et Toulouse, sachant que des " ennemis " nous cherchaient, etc. Depuis, il y a eu d'énormes progrès, c'est de plus en plus difficile. A contrario, les moyens ont aussi évolué. Nous, on faisait ça avec plus de 100 kgs de matériel, aujourd'hui, on peut faire la même chose avec même pas 25 kgs. Sachant qu'entre 30 000 et 40 000 individus étaient nommément listés comme cibles à la date du 7 octobre 2023. Je vous laisse faire les calculs.
-
À mon sens, méditer, observer, prendre conscience, apprendre, n’est pas ne rien faire, bien au contraire. Ça nous change profondément, et nous fait agir par la suite différemment. Je rajoute, que l’on peut même rêver, et non pas rêvasser, e qui n’est pas du tout la même chose, comme le dirait @Don Juan
-
Comment l'écririez vous et pourquoi ?
panda_en_kimono a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Langue française
les deux mon capitaine -
Un Français condamné à mort exécuté en Chine, le Quai d’Orsay dit sa « consternation »
Tor boudine a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Un peu facile non? -
Piqure de rappel pour ceux qui aiment annoner des termes dont ils ne comprennent pas le sens juridique ; il semble que certains attendent que les pages se tournent pour ne pas voir ce qui ne cadre avec leur narratif fallacieux et continuer à diffuser leur propagande Aucun tribunal n'a statué sur la réalité d'un génocide , et un bon nombre d'éléments de preuves contraires à l'intention délibérée de détruire un groupe ethnique, religieux .... sont d'ores et déjà accessibles à tous ceux qui savent encore réfléchir au delà des mantras des terroristes et de leurs complices ; tous ceux qui martèlent bêtement (ou moins) ces termes ne sont que des naifs qui rejoignent le discours dominant par défaut ou des propagandistes qui ne respectent pas la démocratie et la justice , et qui espèrent qu'à force de raconter des bobards , ils en feront une réalité. D'autre part, matraquer fallacieusement les esprits avec des termes biens choisis permet d'inverser les rôles, relativiser la shoah et légitimer la barbarie de groupes terroristes https://atlantico.fr/article/decryptage/nombre-de-morts-a-gaza-le-hamas-fait-voler-en-eclat-le-narratif-du-genocide-a-travers-ses-propres-chiffres-michel-fayad-dov-zerah Déjà, sur les chiffres bidons du hamas : Les nouveaux chiffres publiés, totalisant 68 844 décès, représentent une révision méthodologique majeure. Pour la première fois, ils distinguent 25 000 combattants du Hamas tués, 10 000 morts naturelles et 34 000 autres décès violents, comprenant des civils, des victimes de tirs de roquettes palestiniens défaillants, des exécutions commises par le Hamas pour suspicion de collaboration et des morts liées à des affrontements intergroupes. Cette clarification réduit la part des civils directement victimes des frappes israéliennes et révèle que les bilans précédents avaient été gonflés pour servir un objectif politique et propagandiste. Ces chiffres de décompte sont censés être présentés par le ministère de la santé. Or, personne ne connait, ni n’a vu un ministre de la santé, n’a assisté à une conférence de presse. Le Hamas n’a jamais donné une quelconque précision sur sa méthode de comptabilisation ; ce nouveau décompte est-il le résultat d’une nouvelle méthode ? Pour actualiser son décompte, le Hamas n’a pu tenir compte de la situation dans les zones sous contrôle israélien représentant 53 % de la bande. Il n’existe aucun organisme indépendant permettant de vérifier ce décompte et éventuellement le valider. Dov Zerah : Le Hamas n’a communiqué aucun détail sur sa méthode. Comment distingue-t-on un terroriste d’un civil ? Sur quels critères ? C’est un des sujets les plus controversés. Comment différencier le terroriste armé du civil, alors que des familles gazaouies ont hébergé des otages, que des appartements et même des chambres d’enfants ont été utilisés par des terroristes pour tirer des missiles ou viser des soldats israéliens, que des hôpitaux, des mosquées, des structures éducatives… et même les locaux de l’UNWRA ont servi de bases du mouvement terroriste… Les terroristes armés sont imbriqués dans la population, retranchés dans des écoles, des mosquées, des hôpitaux. Comment prendre en considération les membres du Hamas qui occupent des fonctions dans l’administration du territoire ? Comment catégoriser le père de famille qui héberge un combattant ? Comment qualifier un directeur d’hôpital membre du Hamas ? Dans ces conditions, la vérification indépendante est extrêmement difficile. Les chiffres sont présentés comme des certitudes, alors qu’ils sont en réalité invérifiables. Ensuite sur la définition juridique d'un génocide : Sur le plan juridique, l’accusation de génocide ne repose pas sur le nombre de morts. La Convention de 1948 exige la démonstration d’une intention spécifique de détruire un groupe en tant que tel. Or, à ce jour, aucune preuve d’une telle intention n’a été établie, nonobstant certaines déclarations arrogantes du ministre la défense israélien Yoav Gallant ou des initiatives tonitruantes de certaines groupes extrémistes essayant d’empêcher l’aide de pénétrer dans le territoire. Même si les chiffres évoluent, même s’ils sont révisés, cela ne change pas le questionnement. Nous n’avons aucune preuve de volonté d’extermination, ni stratégie d’anéantissement systématique, ni de famine organisée. Jour après jour, depuis le cessez le feu, aucun indice de famine n’a été produit alors que les terroristes peuvent circuler dans 47 % de la bande de Gaza et que l’internet fonctionne sans restriction. Et sur les éléments contraires à cette définition : Michel Fayad : Le ratio proche de 1:1 entre civils et combattants est exceptionnel en contexte urbain. Historiquement, dans des guerres de ville comme Mossoul ou Raqqa, et selon les évaluations de l’ONU, le ratio de civils tués pour 1 combattant est souvent de 9:1. Gaza, avec sa densité extrême, ses tunnels et son infrastructure militarisée, constitue un environnement extrêmement complexe pour mener des frappes chirurgicales. Le faible ratio s’explique par le recours par l’armée israélienne à l’intelligence artificielle pour le ciblage, aux avertissements préalables via appels et tracts, aux corridors humanitaires et aux évacuations massives de zones à risque. Même face à un ennemi refusant de se rendre et exploitant la population civile comme protection, l’armée israélienne a réussi à limiter les pertes collatérales tout en neutralisant l’appareil militaire du Hamas. Tsahal prévient la population avant tout bombardement par haut-parleur, tract, annonce sur les réseaux sociaux… (preuves) Elle affirme soumettre ses frappes à un contrôle juridique préalable. Chaque bombardement est censé faire l’objet d’un examen juridique approfondi et n’est effectué qu’après accord du conseiller juridique. Est-ce parfait ? Peut-on le vérifier totalement ? Non. Mais il y a une intention affichée de respecter un cadre juridique et d’éviter les effets collatéraux. J'en oublie surement , mais hormis le fait que de vrais génocides ne sont pas dénoncés et que des massacres délibérés perdurent dans l'indifférence générale , tous ces éléments devraient au moins faire réfléchir ceux qui savent encore douter et remettre en cause des conclusions faciles ; pas grand chose à faire pour ceux qui serinent des accusations arbitraires sans le moindre élément de preuve , en perdant de vue le contexte particulier de cette guerre et en se raccrochant à des arguments d'autorité pas plus crédibles que la propagande des terroristes
-
Un Français condamné à mort exécuté en Chine, le Quai d’Orsay dit sa « consternation »
Neopilina a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Donc exécuté 15 ou 16 ans après condamnation, ça fait franchement " supplice chinois ". Idem aux U.S.A. où des condamnés " errent " 20 ans, etc., dans " le couloir de la mort ", avant exécution. Je suis contre la peine de mort. Même si je suis bien convaincu que certains individus ne doivent jamais sortir. Une société qui écarte la peine de mort ne le fait pas pour les coupables, elle le fait pour elle. Garder un monstre sous les verrous a un coût financier. Mais le mettre à mort en a un autre, et je ne veux pas en être. - Aujourd’hui
-
Le racisme et les biais implicites...
Mite_Railleuse a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans Société
Ce n’est qu’un exemple pris parce que nous sommes dans un pays à majorité blanche. Le racisme existe pour toutes les couleurs. -
Les biais cognitifs que constituent les préjugés racistes sont la base du racisme. Comme tu l'as évoqué ces préjugés peuvent avoir des connotations positives. En France on évoque peu le racisme visant les asiatiques par exemple parce que les préjugés les concernant ont plutôt une connotation positive : travailleurs et sérieux, inhibés et discrets... mais c'est la généralisation, l'essentialisation qui en fait du racisme. Ensuite tout dépend de ce qui est fait de ces préjugés. Ils sont certes plutôt positifs concernant les asiatiques mais on a vu lors de l'épidémie du COVID que le simple fait de globaliser, d'associer des caractéristiques à une ethnie, une couleur de peau, une apparence pouvait être une source de violences (physiques mais à l'exception, symboliques plus fréquemment) par le simple processus associatif mais qui s'est déplacé. Alors si la violence dans les comportements ou les discours favorisée par ces processus associatifs n'est pas le fait de tous, prendre conscience que les processus eux-mêmes est des plus communs est nécessaire, sans quoi le risque est plus grand d'exercer à l'occasion une violence (symbolique) à notre insu.
-
Le racisme et les biais implicites...
Mite_Railleuse a répondu à un(e) sujet de Mite_Railleuse dans Société
Je ne sais pas, c’est bien pour ça que je ne trouve pas l’exemple pertinent. -
Un Français condamné à mort exécuté en Chine, le Quai d’Orsay dit sa « consternation »
Anna Purna a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans International
Ce n'est pas à moi de proposer quoi que ce soit, mais je suis contre la peine de mort en toutes circonstances, ce qui ne semble pas être le cas de beaucoup ici. Ne soyons pas l'assassin de l'assassin. -
Flûte alors ! Il va falloir que je trouve autre chose pour piquer votre curiosité...
-
"Fini les disputes pour savoir à qui reviendra le chien: au Brésil, une loi approuvée par le Parlement permettra aux couples qui se séparent de se partager la garde de leur animal de compagnie. Une mesure qui reflète l'importance que les Brésiliens accordent à leurs animaux domestiques. La nouvelle loi prévoit que si un couple se sépare sans parvenir à un accord concernant son animal, "un juge déterminera le régime de garde partagée et la répartition des frais d'entretien de l'animal de manière équilibrée entre les parties", selon le texte consulté mercredi 1er avril par l'AFP." https://www.bfmtv.com/animaux/qui-s-occupe-du-chien-apres-une-rupture-le-bresil-adopte-une-loi-pour-la-garde-partagee-des-animaux_AD-202604040042.html
-
Je pense que cela dépend des individus. Ça me fait penser au test de la pomme. On demande à plusieurs personnes de penser à une pomme ; certaines vont « voir » la pomme dans leur esprit, sa forme, sa couleur, si elle est posée sur une table, etc. alors que d'autres n'auront que le concept de pomme sans avoir besoin de générer tous les détails nécessaires à une « visualisation » mentale. Pas étonnant donc que les gens qui se représentent mentalement les choses aient besoin de compléter les infos manquantes par ce qu'il y a de plus familier par rapport à leur vécu ou leur environnement. Au fait, @Morfou, elle était de quelle couleur, la pomme ?
-
Bonjour, le sujet ainsi posé est très complexe à analyser car difficile à circonscrire, puisqu'il peut être abordé de différentes manières, disons pour simplifier et n'en retenir que deux, l'une logique et une autre concrète/pragmatique, cette dernière se retrouve dans tous les forumeurs qui regrettent leur rencontre conjugale ! Cependant, puisque nous ne pouvons jamais connaitre l'évolution future de nos choix présents, refaire de nouveaux choix différents de ceux qui nous ont déçus, ne fait que nous replonger dans cette même incertitude initiale, autrement dit, de jeter à nouveau les dés du " destin ", résultat qui donc, pourrait être pire comme meilleur, les chances du succès ou d'échec dépendant du " taux de base ", par exemple, si une femme se trouve désabusée parce que " son " homme l'a trompée, mais que l'on/elle ne tient pas compte de la fréquence de tromperie des hommes en général, on pourrait croire - à tort - que de trouver un nouveau conjoint serait une bonne chose et résoudrait sa déception passée, que ce soit rétrospectivement ou prochainement, car en effet, 8 hommes sur 10 avouent volontiers avoir trompé leur conjointe, et si on rajoute ceux qui n'ont pas osé le revendiquer, ce ratio serait alors pire et fortement défavorable à la gent féminine, dit autrement, retenter sa chance serait virtuellement absurde si on ne tient pas compte de cette réalité de base ( je ne cautionne pas l'infidélité cela dit en passant ). En dehors de ce cas " extrême ", si on se contente de quelque chose de plus sage ou commun, on peut se dire que recommencer est à double tranchant, ayant pour moitié de chances d'être mieux et pour moitié d'être pire, on a aucune garantie d'améliorer son sort, dans des évènements équiprobables ! Bien évidemment, il y a des conséquences qui dépendent essentiellement de nous et d'autres qui dépendent essentiellement des autres, son conjoint ou sa conjointe tombant dans ce deuxième registre, comme dit au-dessus, c'est la loterie ! En revanche, pour ce qui dépend plutôt de nous, rejouer l'histoire ne changerait pas grand chose, car nous tendons à réaliser ce que nous sommes ou ce à quoi nous aspirons, donc que ce soit cette vie ci ou une autre, le résultat serait globalement le même, sauf contingences de vie, par exemple la personne qui déteste la ville, sera encline quoi qu'il arrive de vivre à la campagne, de même celle ou celui qui est attiré·e par l'argent, le pouvoir ou la célébrité, cherchera assidument un moyen d'y parvenir, le chemin sera différent, la destination non rigoureusement identique, mais le résultat global très similaire in fine ! Les gens restent sensiblement les mêmes toute leur vie durant, ce ne sont que les situations, les contextes, les personnes rencontrées, les accidents, les hasards comme les circonstances qui nous poussent à penser et à agir différemment la plupart du temps, il est clair que le niveau de connaissances pèse peu face à toutes ces contraintes extérieures, nos besoins/envies étant enfant, jeune adulte, jeune parent, adulte mûr, puis en tant que personne âgée, ne réclament pas non plus le même traitement de notre part à ces différentes périodes, ce qui signifie que même avec la connaissance qui est la nôtre présentement, nous ne pourrions pas forcément en faire quelque chose d'utile ou de pertinent si nous devions revenir en arrière, sauf à exclure cette personne-ci particulièrement ou ce travail-là spécifiquement, laissant là encore toutes les chances que cela se reproduisent similairement en prenant contact avec une personne similaire ou un travail similaire en fin de comptes, même si les apparences étaient différentes de prime abord. Est-ce que l'adulte que nous sommes actuellement aurait grande latitude malgré ce qu'il sait de vivre autrement son adolescence, ce bouillon d'hormones ? On peut le croire " à froid ", mais en réalité, remis en situation réelle, donc " à chaud ", il est fort à parier que nous referions grosso-modo le même type de choix, même si il porte sur une autre personne, un autre lieux, une autre activité, etc... ils ne changeraient qu'assez superficiellement, car ce vers quoi on tend, ce qui nous motive au fin fond de nous est identique !
-
Oui mais pas d'extrême droite, et favorable à deux états...
-
https://www.liberation.fr/politique/garde-a-vue-de-rima-hassan-un-abus-de-droit-la-marque-dune-pente-autoritaire-et-une-immense-betise-politique-20260404_4ZQG72HS6JCNZG4UMUALG5CDXM/
