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Dans 20 ans, 47% des emplois pourront etre confiés aux ordinateurs...


poussiere666

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Membre, 91ans Posté(e)
Rasibus Membre 4 080 messages
Baby Forumeur‚ 91ans‚
Posté(e)

Il y a 20 ans, on disait aussi: "la plupart des métiers, dans 20 ans, n'existent pas encore aujourd'hui"

Vaste illusion !

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Invité Magus
Invités, Posté(e)
Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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D'autant que le chômage de masse, dans nos contrées, a débuté avec les chocs pétroliers et non avec les révolutions industrielles =) Il a pour alimentation bien d'autres facteurs que la seule numérisation.

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

On va surtout passer d'un chômage déploré à un chômage encouragé. thumbdown.gif

Pour comprendre mon propos, il faut faire preuve d'abstraction : réfléchir non pas selon notre modèle actuel, mais selon un autre modèle qui n'a de fait pas les mêmes référentiels.

Le travail de nos jours permet la création de richesses, et celui qui se trouve au chômage représente dans nos conceptions (enfin, dans les conceptions typique du parfait capitaliste) celui qui ne participe pas à la création de cette richesse mais en profite.

L'abstraction consiste à voir les choses autrement ; au lieu de considérer que tout le monde doit forcément et à tout prix travailler un certain volume horaire arbitraire et occupant majoritairement le temps de chaque individu (par exemple 35h par semaine en France) au risque d'avoir un volume d'heures au delà de nos besoins réels (ou tels que l'on pourrait les rationaliser), et que l'on doit donc créer une activité économique (en effet, il ne s'agit pas uniquement de forcer tout le monde à s'occuper en dehors de ses propres envies, faut il encore que l'activité surnuméraire que l'on créé soict "rentable" dans notre système), bref, au lieu de partir sur les moyens à mettre absolument en oeuvre, il s'agirait plutôt de partir des objectifs rationnels : De quoi avons nous réellement besoin ? Comment le progrès peut-il nous aider à l'avoir ? Et finalement, comment peut-on se répartir l'activité humaine incontournable de manière juste.

Le but est donc à la fois de ne pas surproduire pour rien (et ne pas faire s'échiner des gens toute leur vie pour du vent, du virtuel qu'on leur impose), et de redonner au travail son caractère nécessaire, et à l'épanouissement humain un caractère plus général : que la notion d'entreprendre ne soit plus qu'une histoire de sous, mais un terrain de pure création et de satisfaction dans l'aboutissement.

"Profiter de la vie" ça ne veut rien dire, si ce n'est agir selon son strict instinct primaire, émancipé de toute contrainte externe.

Ca ne veut peut être rien dire pour toi (et encore, j'en doute), mais ça a pourtant un sens réel : pouvoir mener sa vie vers ses passions, ses centres d'intérêts, ses curiosités. Choisir

et organiser au mieux ses activités pour se réaliser sans subir des contraintes arbitraires créées davantage par un système abstraits que par une réelle nécessité.

Tu me dis : "voilà demain matin tu toucheras un revenu de base, tu peux arrêter tes études et te prélasser jusqu'à tes obsèques" moi je te réponds : "D'accord, je vais jouer à GTA 5 toute la journée pendant 5 ans, je risque la cure de désintoxication après, mais c'est pas un problème la sécu prendra en charge les frais."

Si tu vois là dedans de l'épanouissement, tant mieux pour toi.

De nos jours, la sécu prend en charge tous les frais lié à l'exploitation salariée sous plusieurs formes : stress, usure lié à la pénibilité, etc ... dois-je te rappeler par exemple que la France est l'un des premiers consommateur d'anti-dépresseurs ?

En tous les cas, ces "frais" de prise en charge se traduiront concrètement par une augmentation rendue nécessaire dans le domaine de la santé : cela demandera donc davantage de travail à réaliser globalement, mais pour des raisons avérées et concrètes (soigner des dépressions, en l'occurence). Et cela n'empêchera pas d'avoir une politique pour sensibiliser les citoyens sur ces effets, ni d'inciter les individus vers d'autres types d'activités qui seront peut être davantage intéressantes.

Tu crois vraiment qu'un monde comme ça est possible ??

Si on fait tout pour s'aliéner dans un monde à l'extrême opposé, que l'on refuse obstinément tout ce qui pourrait nous mener vers un monde plus agréable à vivre, bref, si on tourne volontairement le dos pour courir vers un monde de moins en moins respectueux des individus, effectivement, un tel monde paraît peu envisageable.

La question restant de savoir pourquoi s'enfermer dans la politique du pire ?

C'est en gros l'anarchisme libertaire (plutôt communiste que libertarien j'imagine...) : je vais ce que je veux, et toute façon on paye pour moi, mais si "on" est une masse de gens qui font aussi comme ils veulent en pensant que "on" paye pour eux .... c'est une boucle sans fin de gens qui s'attendent à être assistés mais il n'y a plus personne pour les assister parce-que tout le monde veut se faire assister. hehe3.gif

C'est que tu n'as pas compris mon propos alors.

J'espère que ce post a été plus clair : l'idée n'est pas d'être dans un extrême impossible où tout le monde fait ce qu'il veut et personne ne fait donc rien au final, non dans l'extrême inverse, faire pour faire, toujours plus, sans qu'une réalité concrète impose cette activité.

Mon propos est plus rationnel : on part du principe que le travail est indispensable mais qu'il n'est pas une fin en soit, on se le réparti équitablement en utilisant le progrès pour diminuer toujours plus la part du travail dans nos existence, et le reste du temps, l'on se consacre à des activités humaines non contraintes par la nécessité, qui peuvent aussi bien le loisir, que la recherche, que l'art, que le goût de l'entreprise (au sens concret du terme).

C'est peut-être idyllique décrit comme cela, mais ce qui ne me paraît ni utopique, ni absurde, c'est d'essayer de tendre vers cela.

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Invité Quasi-Modo
Invités, Posté(e)
Invité Quasi-Modo
Invité Quasi-Modo Invités 0 message
Posté(e)

Pour comprendre mon propos, il faut faire preuve d'abstraction : réfléchir non pas selon notre modèle actuel, mais selon un autre modèle qui n'a de fait pas les mêmes référentiels.

Le travail de nos jours permet la création de richesses, et celui qui se trouve au chômage représente dans nos conceptions (enfin, dans les conceptions typique du parfait capitaliste) celui qui ne participe pas à la création de cette richesse mais en profite.

L'abstraction consiste à voir les choses autrement ; au lieu de considérer que tout le monde doit forcément et à tout prix travailler un certain volume horaire arbitraire et occupant majoritairement le temps de chaque individu (par exemple 35h par semaine en France) au risque d'avoir un volume d'heures au delà de nos besoins réels (ou tels que l'on pourrait les rationaliser), et que l'on doit donc créer une activité économique (en effet, il ne s'agit pas uniquement de forcer tout le monde à s'occuper en dehors de ses propres envies, faut il encore que l'activité surnuméraire que l'on créé soict "rentable" dans notre système), bref, au lieu de partir sur les moyens à mettre absolument en oeuvre, il s'agirait plutôt de partir des objectifs rationnels : De quoi avons nous réellement besoin ? Comment le progrès peut-il nous aider à l'avoir ? Et finalement, comment peut-on se répartir l'activité humaine incontournable de manière juste.

Le but est donc à la fois de ne pas surproduire pour rien (et ne pas faire s'échiner des gens toute leur vie pour du vent, du virtuel qu'on leur impose), et de redonner au travail son caractère nécessaire, et à l'épanouissement humain un caractère plus général : que la notion d'entreprendre ne soit plus qu'une histoire de sous, mais un terrain de pure création et de satisfaction dans l'aboutissement.

Ce qui me semble à repenser c'est surtout la notion de progrès héritée des Lumières. Ce progrès là est clairement idéologique. Cette notion de progrès sous entend qu'il y aurait une amélioration générale et constante à l'égard de la possibilité de remplir un certain nombre d'objectifs (lesquels?) connotés positivement. Seulement nous parlons là uniquement du progrès technologique ou scientifique, et non du progrès humain par exemple, et il se pourrait bien qu'à terme les deux soient incompatibles (p.ex. le perfectionnement des techniques de décodage d'ADN et l'eugénisme)

Si on fait tout pour s'aliéner dans un monde à l'extrême opposé, que l'on refuse obstinément tout ce qui pourrait nous mener vers un monde plus agréable à vivre, bref, si on tourne volontairement le dos pour courir vers un monde de moins en moins respectueux des individus, effectivement, un tel monde paraît peu envisageable.

La question restant de savoir pourquoi s'enfermer dans la politique du pire ?

Simplement parce que depuis la désillusion au sujet des grandes utopies, et notamment le communisme, il n'y a plus de conscience de classe. C'est le marxisme et le communisme il me semble qui étaient le socle de la conscience ouvrière dans la seconde moitié du XXe siècle, mais celui-ci a été décrédibilisé par l'expérience soviétique (ou autres comme la corée du nord). Mais il n'y a pas d'autres modèles économiques viables reconnus que le capitalisme ou le marxisme quant aucun système n'est ni ne sera jamais parfait. C'est donc la faillite du marxisme qui a engendré le déclin du communisme, et la contamination du monde ouvrier par l'idéologie bourgeoise héritée de Hobbes : l'homme est un loup pour l'homme.

L'individualisme triomphant permet alors aux élites de gouverner plus facilement les masses ouvrières en les poussant a la consommation effrénée et aveugle, sans aucun autre objectif que de servir les intérêts financiers de quelques-uns qui souhaiteraient dominer le monde.

C'est que tu n'as pas compris mon propos alors.

J'espère que ce post a été plus clair : l'idée n'est pas d'être dans un extrême impossible où tout le monde fait ce qu'il veut et personne ne fait donc rien au final, non dans l'extrême inverse, faire pour faire, toujours plus, sans qu'une réalité concrète impose cette activité.

Mon propos est plus rationnel : on part du principe que le travail est indispensable mais qu'il n'est pas une fin en soit, on se le réparti équitablement en utilisant le progrès pour diminuer toujours plus la part du travail dans nos existence, et le reste du temps, l'on se consacre à des activités humaines non contraintes par la nécessité, qui peuvent aussi bien le loisir, que la recherche, que l'art, que le goût de l'entreprise (au sens concret du terme).

C'est peut-être idyllique décrit comme cela, mais ce qui ne me paraît ni utopique, ni absurde, c'est d'essayer de tendre vers cela.

Je ne sais pas si un tel projet serait tenable jusqu'au bout mais je pense que ce serait étonnant et comme je l'ai déjà dis, l'équation est très complexe pour fonder une société un minimum harmonieuse. Quel serait justement l'intérêt de fonder une entreprise dès lors que cela ne permet plus de s'enrichir (ce qui me semble une conséquence de ton système, puisque la recherche du profit en tant que telle serait bannie)? Qui fixerait les objectifs de production et de quelle façon? Qu'est-ce qui est du luxe et qu'est-ce qui ne l'est pas? etc... etc...

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Membre, In girum imus nocte et consumimur igni , 53ans Posté(e)
PASDEPARANOIA Membre 27 326 messages
53ans‚ In girum imus nocte et consumimur igni ,
Posté(e)

Les ordinateurs, français ou arabes ?

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
Posté(e)

la politique du pire ?

J'adore le nouveau surnom donné à la droite depuis quelques mois. Clinquant.

Oui, j'ai très bien compris ton propos. Tu veux progressivement tendre vers une sorte de socialisme libertaire. Bon courage !!

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

Ce qui me semble à repenser c'est surtout la notion de progrès héritée des Lumières. Ce progrès là est clairement idéologique. Cette notion de progrès sous entend qu'il y aurait une amélioration générale et constante à l'égard de la possibilité de remplir un certain nombre d'objectifs (lesquels?) connotés positivement. Seulement nous parlons là uniquement du progrès technologique ou scientifique, et non du progrès humain par exemple, et il se pourrait bien qu'à terme les deux soient incompatibles (p.ex. le perfectionnement des techniques de décodage d'ADN et l'eugénisme)

C'est dans ce sens que j'entend les termes "évoluer" et "progrès" : ceux de l'homme, de l'humanité.

Et pour moi, le progrès humain va dans la maîtrise du mouvement et des outils : que le progrès technique ou scientifique, et même l'économie, deviennent des outils qui répondent à ce progrès humain, qu'ils fassent sens dans ce progrès. Aujourd'hui - tout du moins pour l'économie, car il existe encore une barrière éthiques aux progrès scientifiques, quand seule la "politique" peut s'opposer aux errances de l'économie - c'est plutôt l'inverse.

Les hommes n'impose pas le mouvement, il suivent la logique d'un outil sans objectif forcément positif, l'économie : on ne se pose plus la question du pourquoi dans le domaine, simplement du comment ... mais quel intérêt de savoir comment si l'on ne sait pas pourquoi ? L'inversion des ces interrogations est la base selon moi de tout progrès humain, puisqu'elle redonne du sens.

Simplement parce que depuis la désillusion au sujet des grandes utopies, et notamment le communisme, il n'y a plus de conscience de classe. C'est le marxisme et le communisme il me semble qui étaient le socle de la conscience ouvrière dans la seconde moitié du XXe siècle, mais celui-ci a été décrédibilisé par l'expérience soviétique (ou autres comme la corée du nord). Mais il n'y a pas d'autres modèles économiques viables reconnus que le capitalisme ou le marxisme quant aucun système n'est ni ne sera jamais parfait.

Et ? Le communisme est tout de même sacrément récent dans l'histoire humaine, de même que le capitalisme et sa financiarisation tel que nous l'imaginons aujourd'hui.

Sommes nous plus bêtes que nos ancêtres d'il y a à peine 2 siècles pour ne pas avoir le droit d'explorer ou d'inventer de nouveaux systèmes ?

Etaient-il dépositaires du seul droit historique à réfléchir à des modèles économiques ?

C'est étrange comme sentiment que de croire que tout a été dit, que tout a été fait, et que l'avenir ne peut-être qu'une réplique du passé : selon quelle logique ?

Je ne sais pas si un tel projet serait tenable jusqu'au bout mais je pense que ce serait étonnant et comme je l'ai déjà dis, l'équation est très complexe pour fonder une société un minimum harmonieuse.

Quel serait justement l'intérêt de fonder une entreprise dès lors que cela ne permet plus de s'enrichir (ce qui me semble une conséquence de ton système, puisque la recherche du profit en tant que telle serait bannie)?

J'expose une direction vers laquelle il serait bon de tendre : l'intérêt des peuples avant celles des systèmes qu'ils créent ou dont ils ont hérités. Donc, je n'ai pas non plus un modèle précis en tête, juste un cap, et je ne rejette pas idéologiquement la recherche du profit. Simplement, je pense qu'il est effectivement malsain de baser la société sur ce seul point, et donc la recherche du profit doit rester secondaire, le but premier étant de d'abord satisfaire à l'intérêt du plus grand nombre. Entre la répartition actuelle et une répartition plus juste des richesses, je pense qu'il y a suffisamment de marge pour permettre de jalouser son voisin ou se sentir puissant par rapport aux autres parce que l'on a une plus grosse berline : je fais confiance à la nature humaine pour faire perdurer ces sentiments, quelque soit le système (mais je préfère un système ou ces sentiments n'en viennent pas à faire crever de faim les uns pour satisfaire les caprices d'une poignée).

Concernant l'entreprise, la conception de ce quelle est pourrait évoluer : personnellement, ce qui me guide dans mon boulot, ce sont les projets, les dossiers à réaliser pour tel ou tel client. Les contraintes économiques ne viennent qu'ajouter de la frustration, puisqu'au final au lieu de bosser dans l'efficacité et l'utile, on en vient à faire de la merde : vite et mal fait. En habillant suffisamment par des courbettes hypocrites, et comme toutes les boîtes font de même, le niveau est souvent médiocre. J'exagère un peu, mais disons que le but d'une entreprise (de nos jours) c'est de faire du fric avant tout.

Encore une fois, je m'adapte à cet aspect, mais ce n'est certainement pas ce qui me motive ... je ne pense pas être le seul à avoir l'impression de ne pas pouvoir faire aussi bien mon boulot que ce je pourrais le faire.

En parallèle de cela, la motivation vient aussi du travail en équipe, de l'aboutissement des projets, des défis techniques, etc ...

Ce que je veux dire par là, c'est que l'envie d'entreprendre, de créer, n'est certainement pas limitée au seul modèle capitaliste de l'enrichissement des actionnaires et/ou cadres dirigeants. Par ailleurs, je pense également que, même de nos jours, la création d'entreprise par certains ne se limite pas à la seule motivation de l'enrichissement : beaucoup se contenteraient d'arriver à vivre sans soucis financier, en entreprenant dans un domaine qui les intéresse.

Qui fixerait les objectifs de production et de quelle façon? Qu'est-ce qui est du luxe et qu'est-ce qui ne l'est pas? etc... etc...

Les objectifs de production seraient basiquement fixés par le besoin et la demande, comme c'est le cas aujourd'hui. La seule différence, c'est qu'une entreprise n'aurait pas forcément pour but d'augmenter à tout pris la demande en créant de manière fictive le besoin (par l'obsolescence programmée, la stratégie marketing, la planification des évolutions, etc ...).

Quand à définir le luxe, je pense que les critères sont déjà connus : la rareté, le coût de fabrication et bien évidemment l'aspect non nécessaire.

Bon, encore une fois, je ne crois pas moi même à une telle société, du moins pas à l'heure actuelle (ni dans les prochaines décennies).

Par contre, je reste persuadé que suivre cette route ne peut-être que bénéfique, puisque par essence même, c'est la recherche du bénéfice pour l'homme qui serait remis et discuté au centre des débats.

Bref, remettre l'humain au centre de nos problématiques, ça serait déjà une évolution majeure.

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Membre, Posté(e)
Oxyde Membre 291 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
1392846050[/url]' post='8817173']

J'adore le nouveau surnom donné à la droite depuis quelques mois. Clinquant.

Oui, j'ai très bien compris ton propos. Tu veux progressivement tendre vers une sorte de socialisme libertaire. Bon courage !!

On a bien réussi à faire une société capitaliste conservatrice....

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Membre, La racaille du forum, Posté(e)
RocketLuncher Membre 1 639 messages
La racaille du forum,
Posté(e)

On va peut être trop dans le progrès technologique effectivement.... Au moyen age, certes ils n'avaient pas de notion d'hygiènes, et donc forcément, ils s'attiraient d'avantage de maladies, mais ils vivaient sans pollution, ils mangeaient plus sainement...

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Membre, 43ans Posté(e)
ram*ou Membre 126 messages
Baby Forumeur‚ 43ans‚
Posté(e)

Ah bon ??!? parce que ça ne l'a pas changé, peut-être, ce quotient, depuis l’apparition des nouvelles technologies ?

Bien sûr que si, que ça va le changer, il n'y a aucun doute.

Combien de métiers et d'emplois ont disparu dans l'agriculture, l'industrie, l'artisanat, etc.. ? et ce n'est en aucun cas les nouveaux métiers et emplois créés qui ont compensé...

Et que tout un savoir-faire ai disparu, est une réalité tout aussi concrète.

Vous savez qu'aux USA, dans les 3/4 des Etats, l'écriture manuelle cursive (attachée) n'est même plus enseignée dans les écoles ?

c'est pas uniquement une question de technologie. la technologie a existé du temps ou les hommes ont apris a utiliser les outils. le savoir-faire c'est une maitrise de la téchnologie. beaucoup de métiers ont évolué avec l'évolution avec la technologie. enoutre les nouvelles technologie néccessitent des compétences inexistantes. le role de la formation est important pour créer de nouvelles compétences et donc des métiers.

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Membre, 75ans Posté(e)
charles francois Membre 3 605 messages
Baby Forumeur‚ 75ans‚
Posté(e)

On va peut être trop dans le progrès technologique effectivement.... Au moyen age, certes ils n'avaient pas de notion d'hygiènes, et donc forcément, ils s'attiraient d'avantage de maladies, mais ils vivaient sans pollution, ils mangeaient plus sainement...

En êtes vous bien certain, il y a encore une quarantaine d'années dans les exploitations (fermes) les paysans tuaient pour leur propre consommation familiale ou relationnelles des animaux pas trop sains et même encore aujourd'hui, la conservations des aliments de faisaient un peu à la vas comme je te pousse, pour manger des aliments "sains" c'est clair qu'ils n'y étaient pas trop regardant laugh.gif

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Membre, Bonjour !, Posté(e)
Lucianise Membre 3 582 messages
Bonjour !,
Posté(e)

moi je crie au scandale ! :rtfm:...

Parfois je suis dépasser par toute cette nouvelle technologie... qui a mon adolescence n'existait pas..

47% moi je dirais plus...

Comme dans les usines de fabrications automobiles ou autres, qu'il utilisent des robots performant , a la place de la main humaine..

Après ont s’étonnent de la montée du chômage ! ( entre autre )

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Membre, Posté(e)
Oxyde Membre 291 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
1393064184[/url]' post='8822136']

moi je crie au scandale ! :rtfm:...

Parfois je suis dépasser par toute cette nouvelle technologie... qui a mon adolescence n'existait pas..

47% moi je dirais plus...

Comme dans les usines de fabrications automobiles ou autres, qu'il utilisent des robots performant , a la place de la main humaine..

Après ont s’étonnent de la montée du chômage ! ( entre autre )

Je ne sais pas quel âge tu as mais les machine numériques que j'utilise ont plus de 30 ans. D'une manière général la technologie dans l'artisanat est présenté depuis toujours.

Ensuite faut sérieusement arrêté de croire que la technologie c'est les téléphone portable.

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Membre, 80ans Posté(e)
bibifricotin Membre 12 828 messages
Mentor‚ 80ans‚
Posté(e)

Pour que ces progrès technologiques n'aient pas d'incidences sur l'emploi, il faudrait qu'ils créent plus d'emplois qu'ils n'en détruisent.

Or ils ne font que créer des emplois hautement qualifiés mais en détruisant tous les autres et surtout la main d'œuvre traditionnelle.

Dans les pays développés, les conséquences de cette évolution seront moindres car une grande partie des activités de main d'œuvre ont déjà été délocalisées.

Mais nous vivront dans une société à 2 vitesses avec un chômage de masse important.

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Invité sfc
Invités, Posté(e)
Invité sfc
Invité sfc Invités 0 message
Posté(e)
91.jpg
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Membre, Bonjour !, Posté(e)
Lucianise Membre 3 582 messages
Bonjour !,
Posté(e)

Je ne sais pas quel âge tu as mais les machine numériques que j'utilise ont plus de 30 ans. D'une manière général la technologie dans l'artisanat est présenté depuis toujours.

Ensuite faut sérieusement arrêté de croire que la technologie c'est les téléphone portable.

Bonjour, surement plus âgé que moi , car la machine que tu parles existait oui , seulement en entreprise... moi j'ai juste connu le minitel ! :smile2:

Je parler des tel portables ultra performant, des tablettes etc.... ya 30 ans sa n'existait pas me semble t-il .

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Membre, Explorateur de Nuages, 47ans Posté(e)
Pheldwyn Membre 25 241 messages
47ans‚ Explorateur de Nuages,
Posté(e)

On va peut être trop dans le progrès technologique effectivement.... Au moyen age, certes ils n'avaient pas de notion d'hygiènes, et donc forcément, ils s'attiraient d'avantage de maladies, mais ils vivaient sans pollution, ils mangeaient plus sainement...

Encore une fois, ce n'est pas tant d'aller dans le progrès technologique le problème (sauf dans ton exemple qui cite la pollution, effectivement).

La "barrière" est davantage lié au système qui par nature se base sur la notion de travail : remettre celle-ci en cause sans remettre le système en question, elle est là l'absurdité.

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Membre, 36ans Posté(e)
Pasdepseudo Membre 711 messages
Baby Forumeur‚ 36ans‚
Posté(e)

"Labeur de producteur, labeur de consommateur. N'avons-nous pas mieux à faire de notre temps? Du reste, une fois un revenu inconditionnel instauré, une fois l'impératif d'emploi supprimé, peut-être saisirons-nous mieux la valeur de notre temps libre et la tristesse de nos emplois"

"À trop travailler, on se réfugie faute de mieux dans la surconsommation, comme pour se consoler du sacrifice de temps libre excessif que nous impose cette société sacralisant l'emploi. Mais en honorant docilement notre devoir d'achat, nous alimentons la surproduction et entretenons de la sorte notre frustration. Nous voilà ainsi enfermés dans cette prison dorée qu'est la société de consommation"

Citations du livre "Pour un revenu sans condition" de Baptiste Mylondo : http://editionutopia.wordpress.com/2012/11/04/le-travail-quelles-valeurs-idees-recues-et-propositions-en-librairie-le-15-novembre-2012/

Plus d'informations sur "le revenu sans condition" ici : http://revenudebase.info/

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Membre, Posté(e)
Oxyde Membre 291 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
1393156106[/url]' post='8824539']

Bonjour, surement plus âgé que moi , car la machine que tu parles existait oui , seulement en entreprise... moi j'ai juste connu le minitel ! :smile2:

Je parler des tel portables ultra performant, des tablettes etc.... ya 30 ans sa n'existait pas me semble t-il .

Je pense que tu es plus âgée que moi.

Mais ce que je veut dire c'est qu'il a de nombreux métier qui ont évoluer AVEC les progrès technologique. Ce que je veux dire aussi c'est qu'il n'y a pas de chocs technologique actuellement. Les progrès industriel qu'on fait sont progressif le renouvellement du parc machine est assez long. Surtout pour les PME qui pour certaines fermeront avant d'avoir vue passer des machines dites récentes dans leur capital.

En fait tant que AUJOURD'HUI on ne voit pas de machine capable de complètement remplacé la fonction d'un travailleur on ne risque rien dans le sens ou il faut un bon moment pour que ces machine se démocratisent dans les entreprise et que la main d'œuvre sache la faire tournée.

Ce que je dits n'est valable que pour l'industrie et l'artisanat.

Je vais prendre l'exemple des machines de débit de métal (laser plasma ou à jet d'eau ) ces machine existe depuis bien 30 ou 40 ans et elle remplace le travail de ceux qui coupait les pièce. On pourrait penser que ces machines deviendrait la norme. Pourtant aujourd'hui on voit encore dans de nombreuse entreprise des gars qui découpe leurs pièce à la disqueuse ( donc à la main ).

Car les automate on deux inconvénients qui ralentis leurs entrée dans la production :

Il sont très chère pour la plupart Il faut être formée pour s'en servir.

Enfin voilà pourquoi le spectre de la mécanisation ne m'inquiète pas de trop dans le domaine du travail manuel

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Membre, La racaille du forum, Posté(e)
RocketLuncher Membre 1 639 messages
La racaille du forum,
Posté(e)

En êtes vous bien certain, il y a encore une quarantaine d'années dans les exploitations (fermes) les paysans tuaient pour leur propre consommation familiale ou relationnelles des animaux pas trop sains et même encore aujourd'hui, la conservations des aliments de faisaient un peu à la vas comme je te pousse, pour manger des aliments "sains" c'est clair qu'ils n'y étaient pas trop regardant laugh.gif

Oui enfin, ya 40ans, l'agriculture française était sûrement plus prospère que maintenant... ;)

Avant ils savaient découper des blocs de glace et les conserver, mais ils savaient pas le produire ce froid, ce qui était moins pratique, il a fallu attendre les premiers frigos.

Quand à comparer le gaspillage d'il y a 40ans et celui d'aujourd'hui, je dirai que c'est pareil...

Avant ils stockaient très peu, ils produisaient et ils allaient directement le vendre aux marchés. Il n'y avait pas de surproductions.

Je veux pas être désobligeant, mais ya 40ans, y avait moins de cas d'obésité, moins de problèmes de santé aux conservateurs chimiques.

Encore une fois, ce n'est pas tant d'aller dans le progrès technologique le problème (sauf dans ton exemple qui cite la pollution, effectivement).

La "barrière" est davantage lié au système qui par nature se base sur la notion de travail : remettre celle-ci en cause sans remettre le système en question, elle est là l'absurdité.

Si aller dans le progrès technologique c'est le bien le problème. Certes, on obtient un meilleur confort. Mais ceci dit, ça supprime de l'emploi.

La machine coute moins cher qu'un employé, et ce sera surement plus productif. Mais on obtiendra de la quantité.

Par exemple, beaucoup défendront l'idée, et moi le premier, que le pain industriel ne vaut pas un pain artisanal. Le boulanger ne produira pas autant qu'une fabrique de pain avec des machines super moderne, mais, les gens apprécieront plus son travail.

Là ce qui se passe, c'est que les machines favorisent les grandes entreprises, et ça flingue les commerces de proximités, ça flingue les villages, plus on ira dans le temps, plus on devra se rapprocher des grandes villes, et on se dirige dans un système où l'industrie et la productivité seront les maitres mots.

A coté, bizarrement, les forêts se rétrécissent, c'est peut être une coïncidence...

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