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Le socialisme ne dure que jusqu'à l'argent des autres...


snoopybebelle

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 310 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

Margaret Thatcher est, avec Ronald Reagan et quelques autres, l'une des responsables de cette révolution libérale à laquelle nous devons la crise actuelle. Alors ses leçons d'économie, elle peut se les garder!

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Membre, Posté(e)
baillousque Membre 2 246 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

c'est un bon discours ....

mais la vérité n' a plus cours .....

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Membre, Posté(e)
slanny Membre 5 248 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

La crise actuelle, elle est du aux interventions électoralistes de l’état dans l’économie. La crise actuelle, elle est du a l'obligation des banque américaine d'accorder des crédits a des personnes qui n'en avait pas les moyens...Après on s’étonnent que les banques se cassent la gueule... La politique et l'economie, deux domaines qui ne font pas bon ménages...

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 310 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

L'obligation! Quelle blague! Les banques ont piégé les gens en leur refilant des contrats bidon, et ont ensuite piégé les investisseurs en diffusant sur les marchés des produits financiers pourris. Personne n'a obligé les banques à se conduire comme des gangsters, ça doit être dans leurs gênes. Et comme si ça ne suffisait pas, les banques ont fait du chantage auprès des Etats, menaçant de fermer leurs portes s'ils ne renflouaient pas des pertes qui n'étaient dues qu'aux spéculations hasardeuses des banquiers. Et maintenant ces mêmes banquiers se payent le culot de donner des leçons de bonne gestion aux Etats! Moralité de tout ça : les banquiers ont toujours raison, même quand ils ont tort. Quel beau métier! Tiens, j'ai raté ma vocation.

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Membre, Posté(e)
slanny Membre 5 248 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Oui, l'obligation. Voir la loi CRA, promut par Clinton. Les banques ne sont pas innocentes bien entendu, elles se sont rincé au passage, mais cela n'a été possible que par le coup de force électoraliste de Clinton auprès des population pauvres...

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Membre, Obsédé textuel, 73ans Posté(e)
Gouderien Membre 38 310 messages
73ans‚ Obsédé textuel,
Posté(e)

Clinton a surtout agi dans le sens de la dérégulation - en ce sens il fait partie des responsables de la crise.

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Membre, 77ans Posté(e)
Scrongneugneu Membre 6 153 messages
Forumeur vétéran‚ 77ans‚
Posté(e)

Margaret Thatcher est, avec Ronald Reagan et quelques autres, l'une des responsables de cette révolution libérale à laquelle nous devons la crise actuelle. Alors ses leçons d'économie, elle peut se les garder!

Les gens râleurs sur le libéralisme ( dans toutes ses composantes ) préfèrent que ce soit l'état qui gère leur vie de la naissance à la mort, avec du tout gratuit ( etudes, soins, logement, énergie, loisirs...), que cet état lui procure un travail bien payé, avec le moins d'heures réelles et une retraite confortable...Quel rêve ! Mais c'est Cuba ou la Corée du Nord...et la nostalgie du communisme dans toute sa splendeur...un seul partis "démocratique", tous ensemble vêtus dans le même tissu, glorifiant le 'timonier" ( sans pédales et sans rames )...la belle vie, quoi !

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)

Petite leçon de socialisme

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !

Un système égalitaire parfait.

Le professeur dit alors :

« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.

A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait …

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.

Les choses sont aussi simples que çà.

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.

« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »

« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler, pour le produire sans en tirer profit ».

« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».

« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »

Dr. Adrian Rogers, 1931

1931...et il avait déjà tout compris hi.gif

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Membre, 44ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
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La religion libérale dans toute sa pureté originelle.

Autant de dogmes absurdes que l’on peut balayer en deux secondes de réflexion.

« L’État n’a pas d’autre source d’argent que l’argent que les gens gagnent eux-mêmes »

Autrement dit l’impôt.

C’est inexact.

L’État, comme toute personne morale, peut être propriétaire d’un patrimoine producteur de revenu.

Une terre, une immeuble, une ressource naturelle, une entreprise publique.

« Si l’État veut dépenser plus, il ne peut le faire qu’en empruntant votre épargne »

Également faux.

L’État peut également emprunter à une banque centrale, c’est-à-dire à la collectivité en général, c’est-à-dire dans ce cas aucunement à l’épargne de quiconque en particulier.

Dans les deux cas, on a affaire à un dogme à vocation autoréalisatrice :

Le « libéral » veut que l’État n’emprunte (et verse des intérêts) qu’aux riches, donc il nie la possibilité qu’il puisse emprunter à la banque centrale.

Le « libéral » veut que les richesses appartiennent à des personnes privées, donc il nie la possiblilité qu’elles puissent être la propriété de la collectivité.

Niveau zéro de la pensée.

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
Posté(e)

Tu ne balaies rien du tout là, tu ne fais que laisser, à mon avis, penser que les principes libéraux ne te plaisent pas du tout, ce dont je me doute bien.

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Membre, Posté(e)
Blatte Membre 3 683 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Petite leçon de socialisme

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !

Un système égalitaire parfait.

Le professeur dit alors :

« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.

A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait …

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.

Les choses sont aussi simples que çà.

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.

« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »

« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler, pour le produire sans en tirer profit ».

« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».

« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »

Dr. Adrian Rogers, 1931

1931...et il avait déjà tout compris hi.gif

Euh non, il a surtout pas du tout compris que le socialisme ne parle pas de "richesse" uniquement en sommes sonnantes et trébuchantes. C'est une vision ultra réductrice du socialisme...

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Membre, Brise-noix devant l'éternel, 31ans Posté(e)
Ninouschkaya Membre 3 047 messages
31ans‚ Brise-noix devant l'éternel,
Posté(e)

Euh non, il a surtout pas du tout compris que le socialisme ne parle pas de "richesse" uniquement en sommes sonnantes et trébuchantes. C'est une vision ultra réductrice du socialisme...

Ce qui me gène aussi un peu...c'est de calquer un phénomène économique dans le cadre des études....enfin la connaissance pour moi ça se compare pas au sens des affaires...mais bon, moi et mes tabous déplacés...laugh.gif

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Invité Velvetshead
Invités, Posté(e)
Invité Velvetshead
Invité Velvetshead Invités 0 message
Posté(e)

Petite leçon de socialisme

Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec.

Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche !

Un système égalitaire parfait.

Le professeur dit alors :

« OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »

Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20.

Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.

A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 ! Personne n’était satisfait …

Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.

A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir.

Les choses sont aussi simples que çà.

Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.

« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »

« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler, pour le produire sans en tirer profit ».

« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».

« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »

Dr. Adrian Rogers, 1931

1931...et il avait déjà tout compris hi.gif

Ce raisonnement est très puéril quand on voit ce que donne le socialisme du côté de Chavez.

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Membre, 57ans Posté(e)
Genesiis Membre 3 206 messages
Forumeur balbutiant‚ 57ans‚
Posté(e)

Si vous traitez les gens comme des enfants alors pourquoi vous étonner qu'ils agissent comme des enfants ?

Une personne peut-elle valoir deux fois plus qu'une autre personne, humainement ? Donc je propose que le plus haut revenu ne puisse pas être plus haut que le double du plus bas revenu. La carotte est bien suffisante, l'égoisme est bien suffisant.

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Membre, Brise-noix devant l'éternel, 31ans Posté(e)
Ninouschkaya Membre 3 047 messages
31ans‚ Brise-noix devant l'éternel,
Posté(e)

Puisqu'on se tue à vous expliquer que si y en a qui crèvent la dalle, c'est qu'ils en branlent pas une, les vrais, les bons, les riches: de grands self-made man partis de rien.

Mais ça les mecs trop à gauche, y veulent pas écouter, hein !

Non, bref, encore une démonstration de mon ironie légendaire. Plus sérieusement, je suis assez d'accord avec toi, mais je pressent tout de suite que c'est un discours qui choque dans une société qui culpabilise la précarité, la présente comme signe d'echec, comme une chose laide...tandis que le luxe est censé être accessible parce que quand on veut on peut, que si on y accès, c'est le signe qu'on a "un mental de winner", alors que ben...aujourd'hui on se rend compte que pas du tout, parce que le self-made man, regarde le monter une entreprise avec pas assez de prolos pour consommer: ça se casse la gueule.

Mais bon, on va continuer à s'enfoncer pendant un petit moment, avec que les inégalités soient remises en question thumbsup.gif

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)
Puisqu'on se tue à vous expliquer que si y en a qui crèvent la dalle, c'est qu'ils en branlent pas une, les vrais, les bons, les riches: de grands self-made man partis de rien.
<br style="color: rgb(28, 40, 55); font-family: Tahoma, 'Lucida Grande', Helvetica, Verdana, FreeSans, sans-serif; font-size: 14px; line-height: 21px;">

toi tu dis ca avec ironie, mais les personnes ultra-liberaliste (comme Mirisme et Getalife) le pensent sincerement.

d'apres eux: si on est pauvre c'est parce qu'on la meriter. en tout cas c'est parce qu'on a pas fait le necessaire pour ne pas l'etre.

et quelque part leur raisonnement est assez coherent:

comment prouvez que le pauvre est maintenu dans sa misere par le riche alors qu'on vit dans une societe libre? chacun fait ce qu'il veut. marche ou creve.

moi personnellement je suis pret a ceder une partie de ma liberte si un pouvoir superieur JUSTE et BIENVEILLANT peut me garantir en echange EQUITABLE de mon travail, un salaire decent pour vivre bien. que soit l'etat communiste ou les entreprises privees capitaliste.

mais quand je regarde le monde actuelle j'ai plutot l'impression d'une jungle du plus fort dans laquelle chacun cherche a profiter et exploiter l'autre pour son interet personnelle.

bref le monde n'est pas la grande famille de bisounours dont je reverais qu'il soit.

(et pourtant avec de la bonne volonte il pourrait l'etre)

sleep8ge.gif

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Membre, Cóínnéóídh mé do bhás, Posté(e)
Mórrígan Membre 14 034 messages
Cóínnéóídh mé do bhás,
Posté(e)
1355858312[/url]' post='7801395']

Euh non, il a surtout pas du tout compris que le socialisme ne parle pas de "richesse" uniquement en sommes sonnantes et trébuchantes. C'est une vision ultra réductrice du socialisme...

C'est ce que l'on appelle une démonstration. Une démonstration se doit d'être simple et efficace : ce qui est le cas wink1.gif

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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 37ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
37ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Mais une démonstration est censée être vraie également, pas juste simple et efficace, ce qui n'est pas le cas ici.

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
Posté(e)

Donc je propose que le plus haut revenu ne puisse pas être plus haut que le double du plus bas revenu. La carotte est bien suffisante, l'égoisme est bien suffisant.

Aberration.

L'argent ne doit pas être attribué en fonction que ce les individus sont, mais de fonction de ce qu'ils font.

Pour être payé, il faut produire. sleep8ge.gif

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